Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 14 mai 2025

Sont-ils bien sérieux … ?

Ils se tapent sur la gueule depuis huit décennies…
 
Et puis tout d’un coup, ils se rappellent que ce n’est pas très sérieux de leur part.
Que ça aura recommencé ce 22 avril 2025 par une attaque meurtrière – probablement sous faux drapeau – ayant visé des touristes au Cachemire indien, et aussitôt les tensions se sont exacerbées entre l’Inde et le Pakistan.
New Delhi impute la responsabilité de cet attentat – qui a fait vingt-six morts et qui n’a jamais été revendiqué – à Islamabad.
Le Pakistan a beau nier toute implication (ce qui est probable), l’embrasement de la région a été inévitable.
 
Et ce n’est pas la première fois que le Cachemire cristallise leurs tensions. Cette région de l’Himalaya est disputée et fragmentée, et du coup le conflit du Cachemire est l’un des plus anciens litiges territoriaux non résolus au monde.
Au total, trois pays se partagent la souveraineté sur cette portion du globe montagneuse, mais deux pays s’affrontent sur la question de ce territoire depuis… près huit décennies ans.
Mais pour comprendre la source de ce conflit, il faut se plonger dans le passé, exactement au moment du démantèlement de l’Empire britannique des Indes.
 
En 1947, les Britanniques, qui avaient étendu leur influence jusqu’aux confins du Cachemire, quittent le sous-continent indien. Deux nouveaux États naissent alors : L’Inde, à majorité hindoue, et le Pakistan (occidental et oriental, ce dernier devenant ultérieurement le Bengladesh après un conflit meurtrier en 1971, faisant entre trois cent mille et trois millions de morts, dix millions de réfugiés et au moins 200.000 viols avérés), conçu comme un État refuge pour les musulmans.
Cette partition est sanglante et provoque la mort d’un million de personnes et surtout le déplacement de 15 millions d’autres.
Si cette répartition des territoires devait se faire en fonction de la majorité religieuse des provinces, le Cachemire pose un problème : Il est peuplé majoritairement de musulmans, mais dirigé par un maharaja hindou, Hari Singh.
Or, Hari Singh a alors trois options devant lui : Rejoindre le Pakistan, dont son peuple se sent plus proche ou rejoindre l’Inde, étant lui-même hindou. Ou encore miser sur l’indépendance.
Si le souverain hindou semble pencher un temps pour cette dernière option, avant qu’un événement – déjà la conséquence de cette partition mal pensée en 1947 par la couronne britannique – ne vienne changer la donne : Des combattants tribaux soutenus par le Pakistan s’élancent en direction du Cachemire, qu’ils considèrent de facto comme partie intégrante de leur territoire, en raison de sa majorité musulmane.
Alors que la Chine reste contrôler la partie Nord de la région, derrière de hautes montagnes…
 
Hari Singh prend peur et sollicite alors l’aide militaire de l’Inde. Une décision qui marque un tournant : L’Inde accepte d’intervenir, à condition que le Cachemire signe son rattachement officiel à la République indienne.
Le contrat est signé, ce qui précipite la première guerre indo-pakistanaise (1947-1949). Les combats se soldent par un cessez-le-feu sous l’égide de l’ONU et la mise en place d’une ligne de contrôle, qui divise le Cachemire en deux parties : Le Jammu-et-Cachemire sous administration indienne au Sud et à l’Est du pays et l’Azad Cachemire sous contrôle pakistanais à l’Ouest et au Nord.
 
Le troisième acteur du conflit du Cachemire, la Chine n’a pas tardé à s’immiscer dans ce chaos en annexant, dans les années 1950, la région de l’Aksai Chin, une zone désertique et quasiment inhabitée du Cachemire oriental parce que cette portion du Cachemire relie deux régions particulièrement sensibles pour la toute jeune République populaire de Chine : Le Tibet, qu’elle envahit justement en 1950, et le Turkestan oriental, devenu Xinjiang (Nord-Ouest du pays), dont elle peine à contrôler les velléités d’indépendance.
Et en 1962, une guerre finit par éclater à la suite de ce différend frontalier sino-indien.
 
À ce moment-là, la Chine veut construire le plus grand barrage du monde au Tibet et ça inquiète beaucoup ses voisins. Or, si le Cachemire est autant disputé par l’Inde, le Pakistan et la Chine, c’est avant tout pour son intérêt stratégique : Loin d’être un simple territoire montagneux, il abrite notamment une réserve d’eau cruciale pour les deux pays du sous-continent indien.
De ses glaciers et rivières naissent les principaux affluents de l’Indus, fleuve vital pour les agricultures indienne et pakistanaise. Si un accord a été conclu en 1960 pour répartir l’utilisation de ces eaux et garantir un accès au Pakistan, cette ressource reste un levier de pression constant de la part de New Delhi, encore utilisé aujourd’hui, à la suite de l’attaque du 22 avril.
 
À la croisée de trois pays, le Cachemire est donc autant un champ de bataille territorial qu’idéologique : Pour le Pakistan, État fondé sur une base religieuse et pour qui cette région majoritairement musulmane fait naturellement partie de son territoire, la cause cachemirie permet de fédérer sa population, fragmentée ethniquement, autour d’un ennemi commun.
Pour l'Inde, qui voit les revendications au Cachemire comme une menace à son unité nationale, ces troubles sont un moyen de galvaniser son électorat, à travers un nationalisme exacerbé.
La Chine, elle, soutient le Pakistan, son partenaire stratégique dans la région, non sans arrière-pensées : L’objectif est de contenir la montée en puissance de l’Inde, perçue comme une menace régionale directe.
Bref, tout d’un sacré foutoir.
 
Depuis cette partition mal ajustée du Cachemire, les vagues de violence s’y sont donc succédées. Sans compter les trois conflits majeurs – en 1947-1949, en 1965, avec l’intrusion au Cachemire indien d’un millier de séparatistes soutenus par le Pakistan, et en 1999 avec l’infiltration de soldats pakistanais et de combattants islamistes dans la même région –, où ces nombreux affrontements ont fait craindre une escalade dangereuse entre deux puissances dotées de l’arme nucléaire depuis peu au nez et à la barbe des services de renseignement de tous les pays détenteurs de munitions nucléaires.
Qu’à titre personnel, je ne comprends toujours pas que l’Iran est réputé par toute la planète et les autorités internationales de contrôle, ne pas être doté de ce type de munition, alors que ses voisins pas bien plus malins, en ont en les ayant fabriquées en catimini : Vous m’expliquerez en commentaire…  
 
Ainsi, en 2019, l’Inde a mené des frappes aériennes au Pakistan, après une attaque-suicide revendiquée par un groupe basé sur le territoire pakistanais, qui a coûté la vie à quarante soldats indiens.
Quelques mois plus tard, New Delhi a révoqué l’article 370 de la Constitution indienne, supprimant ainsi l’autonomie dont jouissait l’État du Jammu-et-Cachemire depuis 1947 et scinde la région.
Un nouveau tournant qui n’a fait qu’attiser les tensions sur ce territoire, jusqu’à aujourd’hui.
 
Et dans la nuit du mardi 6 à ce mercredi 7 mai, l’Inde et le Pakistan ont échangé des tirs le long de la frontière après des bombardements indiens sur le sol pakistanais en représailles à l’attentat de Pahalgam deux semaines plus tôt.
Car la situation initiale n’a jamais été réglée.
Avant l’attentat du 23 avril, la dernière escalade d’ampleur remontait à 2019, lorsque l’Inde a mené des frappes aériennes sur le sol pakistanais après cet attentat-suicide qui a tué 40 de ses paramilitaires à Pulwama, toujours dans le Jammu-et-Cachemire.
Le Pakistan a riposté et a abattu un avion indien.
Depuis six ans, loin de calmer les esprits, les gouvernements nationalistes de part et d’autre de la frontière attisent les tensions. Les leaders des deux pays ont de plus renforcé leurs capacités militaires et n’ont cessé de montrer leurs velléités sur la région.
 
Entre confiscations et répression, l’objectif du gouvernement ultranationaliste de « N’a-rendra-Maudit », qui considère le Cachemire comme une affaire purement interne, est devenu clair : « Diminuer la part des musulmans au profit des hindous acquis à New Delhi », comme l’explique une journaliste spécialiste de la région.
Côté pakistanais, la feuille de route n’est pas à la paix non plus : Le 15 avril, le général pakistanais Asim Munir assénait, jouant sur la fibre nationale : « Notre position, la position du gouvernement sur le Cachemire, est absolument claire. C’était notre veine jugulaire, et nous ne l’oublierons pas. Nous n’abandonnerons pas nos frères cachemiris dans leur lutte héroïque contre l’occupation indienne. »
Ce n’est cependant pas uniquement question de religion et d’héritage culturel dans ce conflit : Il s’agit aussi d’eau !
Grâce à l’accord signé en 1960, les deux pays contrôlent chacun une partie des cours d’eau du Cachemire qui se rejoignent en aval pour grossir le fleuve Indus sur le territoire pakistanais.
L’Inde contrôle les trois fleuves orientaux, tandis que le Pakistan contrôle les trois fleuves occidentaux.
Et ces derniers traversent notamment le Cachemire indien, représentent à eux seuls 80 % du volume total d’eau du bassin.
 
New Delhi profite de cet avantage stratégique pour mettre la pression sur son rival : Après l’attentat du 23 avril, l’Inde a annoncé « couper l’eau » des fleuves qui prennent leur source sur son territoire et irriguent les terres agricoles du Pakistan.
« L’eau appartenant à l’Inde s’écoulait jusque-là vers l’extérieur, elle sera désormais stoppée pour servir les intérêts de l’Inde et sera utilisée pour le pays », a déclaré le Premier ministre indien « N’a-rendra-Maudit » lors d’un discours public.
Si la menace sur l’or bleu est impossible à mettre à exécution à court terme selon les experts écrit « l’Agence Transe-Presse », la communauté internationale s’inquiète : Arabie saoudite, Chine, France, Russie, Turquie… tous appelle à la désescalade face au « risque de guerre totale ».
Qui sera probablement évitée, bien évidemment, puisqu’entre deux puissances nucléaires, il ne peut pas y avoir de vainqueur…
 
Personnellement, je note tout de même des ressemblances manifestes entre ce conflit-là et quelques autres…
Tout d’abord, il s’agit de « poussières » de l’empire britannique, aussi bien au Cachemire qu’en Palestine… Eh oui, la couronne était déjà présente sur place même au fond de la Méditerranée avant la création de l’État d’Israël !
Et la partition des territoires qui aura été faite dans un cas comme dans l’autre est une telle réussite, si parfaite, que 80 balais plus tard on s’entretue encore sur place à ce sujet…
Bravo les « Britishs »
Ensuite, se mêlent des effets « religieux » qui dictent aux hommes « obscurcis » leur conduite en pareilles circonstances, que ce soit au Cachemire, au Moyen-Orient voire jusqu’en Irlande…
Les Britanniques ne sont donc pas des doués en matière de croyance religieuse : Il faut dire que c’est normal puisque ce sont des faux papistes, réformés…
Marx (Karl, pas Groucho) en disait qu’il s’agissait de l’opium du peuple ! Non pas du tout, il s’agit seulement d’un poison mortel voire monstrueux qui tue de mille façons.
Partout, tout le temps, et même dans la même religion des orthodoxes orientaux.
D’ailleurs et enfin, ici comme sur le plateau du Golan, ou en Crimée d’ailleurs, il s’agit d’eau.
Là l’Indus, ailleurs les sources du Jourdain, et en Ukraine, l’accès à l’eau potable pour l’irrigation des terres fertiles du pays par les eaux du Dniepr… puisque cette guerre-là vise à contrôler au moins une des deux rives de ce fleuve sans lequel la vie en Crimée et dans le Donbass deviendrait stérile…
 
C’est assez drôle finalement puisque de toute façon, l’eau ne s’arrête pas de couler et retourne toujours à la mer, d’une façon ou d’une autre, de là où elle est issue.
Que même ma « Nichée » me dit de ne pas gâcher l’eau en la laissant couler… et ne comprend pas qu’elle ne part pas dans l’espace intersidérale quand je me lave les dents ou me douche : Elle est forcément recyclée, puisqu’il s’agit d’une cendre chimique !
Enfin, pour en revenir au Cachemire, je ne doute pas une seule seconde que les uns et les autres vont redevenir « sérieux », se comporter en adultes responsables et se calmer quand ils comprendront enfin les caractéristiques mécaniques des fluides que la politique ne peut pas modifier et mettront leurs mouchoirs sur leurs dieux réciproques…
Et vous verrez que ce sera la même chose jusqu’au Donbass… tôt ou tard !
Pour repartir de plus belle une génération plus tard s’ils ne parviennent pas à se résoudre à vivre définitivement en paix.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire