Je vous demande de faire un effort…
Il s’agit de qualifier deux impétrants parmi les douze
qui se proposent à vos suffrages pour le second tour, décisif celui-là, des
élections présidentielles qui marquera le début d’un nouveau quinquennat.
5 ans, c’est long et il peut se passer tellement de
choses que finalement, ce n’est pas tant leurs programmes qui comptent, et qui
ne sont jamais qu’un catalogue de promesses « qui n’engagent que ceux qui
y croient », mais bien plus comment le vainqueur va présider et pour en
faire quoi.
D’autant que ces derniers jours, clairement, on a vu une inflation de promesses démagogiques qui ne sont jamais que du vent et qui ont eu le don de m’exaspérer !
Ce qui est important pour tous les candidats, c’est de se compter : Alors faites selon votre cœur et votre raison, vos raisons, mais allez-y, que le premier parti de « Gauloisie-impétueuse » ne soit pas l’abstention… une fois de plus !
La négation de la démocratie élective…
On n’a déjà pas beaucoup de moyens à notre disposition
pour agir sur notre devenir collectif, au moins donnons à celui-là sa force
ultime : Allez-y, ça vous donnera des raisons de gueuler plus tard, parce
que ceux qui ne votent pas, il faudrait leur interdire de râler après coup !
Déjà, ils se font voler leur vote par d’autres qui participent, eux, alors hein, pour être cocus, autant l’être totalement jusqu’à en fermer son clapet…
D’autant que je vous rappelle qu’il y a un troisième
tour, en deux scrutins à suivre les 12 et 19 juin prochain : Celui des
législatives qui envoient pour 5 ans également nos députés à l’Assemblée
Nationale qui sont censés « faire majorité » pour soutenir un
gouvernement qui gouverne.
Présider, infléchir, surveiller, conseiller, encadrer, proposer, c’est bien, mais gouverner, c’est là où notre quotidien est directement impacté.
On l’a bien vu à l’occasion de trois cohabitations, où le Président préside et le gouvernement, qui n’est pas à sa botte, gouverne comme il l’entend.
Ou plutôt comme l’entend sa majorité parlementaire…
Probablement fondée sur le catalogue des candidats à la présidentielle, justement : Une sorte de « galop d’essai », en somme.
C’est la très grande force de la Vème République, finalement, bien supérieure à toutes les précédentes… « en même temps ».
Donc pas de panique.
Quel que soit l’élu de dans 15 jours, ce n’est pas lui
qui compte le plus et on peut même envisager toutes les combinaisons possibles,
rien que pour mieux en rire.
Maintenant, vous avez passé 5 années avec un Président omniprésent appuyé par un Parlement « à sa botte » et vous avez vu le résultat.
Ni merveilleux ni catastrophique, mais qui, clairement, aurait pu « mieux faire » de l’avis de certains.
A fait ce qu’il a pu pour d’autres, dans des circonstances imprévisibles et parfois difficiles, il faut bien le dire.
J’espère seulement que le quinquennat suivant ne sera pas « plus pire », ni quant à nos choix collectifs, ni quant aux événements qui l’émailleront et qu’on ne peut pas anticiper, mais même meilleur si c’est possible : N’importe qui peut s’améliorer dans la vie.
Et c’est vers cela que nous tendons tous depuis notre naissance.
Pour ma part, ce sont probablement mes dernières
élections. Trop atteint par la limite d’âge et ses nombreuses décadences inhérentes
à la « matière vivante » dont je suis fait.
Je suis même assez surpris d’être encore en vie avec tout ce que je me trimbale comme épuisements et contrariétés.
La vie est une vacherie qui n’épargne décidément personne
et pourtant on en dit que c’est le plus beau cadeau que l’univers puisse nous offrir.
Franchement, il y des fois, je reste profondément convaincu du contraire.
Et pourtant, je ne vis ni à Beyrouth et ses désastres, ni à Kiev et sa banlieue ravagée, ni au Mali, ni en Irak ou à Téhéran, ni en Érythrée ou encore dans des ailleurs minés par la konnerie de mes contemporains qui sont à « mon image », parfois de bien piètres salopards habités par les haines exécrables et d’ignobles et inutiles destructions et souffrances, comme pour en rajouter.
Sans même parler de leurs déviances inépuisables pour le lucre et autres vices peu recommandables…
Vous n’imaginez pas la chance extraordinaire que vous
avez de pouvoir aller voter, glisser « librement » un simple bulletin
dans une urne, sans un couteau sur la gorge ou une pétoire sur la tempe, tel
que dans certains pays, on préfère encore l’usage des armes à celui des urnes
pour piquer son fauteuil au « Grand Calife ».
À tel point qu’une élection en devient finalement superfétatoire au point de pouvoir s’en passer, ou que ça ne devient qu’une façade, pour « faire propre ».
Et en plus, c’est dans mon pays, celui que je partage volontiers avec le monde entier tellement il est beau, celui que j’aime tant (et qui me le rend parfois si mal…)
Alors, allez voter !
Et peu importe pour qui : C’est le geste qui compte.
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
Nous commenterons les résultats de ce soir seulement une fois qu’ils seront digérés et métabolisés.
Sûrement pas demain matin à la première heure.
I3
D’autant que ces derniers jours, clairement, on a vu une inflation de promesses démagogiques qui ne sont jamais que du vent et qui ont eu le don de m’exaspérer !
Ce qui est important pour tous les candidats, c’est de se compter : Alors faites selon votre cœur et votre raison, vos raisons, mais allez-y, que le premier parti de « Gauloisie-impétueuse » ne soit pas l’abstention… une fois de plus !
La négation de la démocratie élective…
Déjà, ils se font voler leur vote par d’autres qui participent, eux, alors hein, pour être cocus, autant l’être totalement jusqu’à en fermer son clapet…
Présider, infléchir, surveiller, conseiller, encadrer, proposer, c’est bien, mais gouverner, c’est là où notre quotidien est directement impacté.
On l’a bien vu à l’occasion de trois cohabitations, où le Président préside et le gouvernement, qui n’est pas à sa botte, gouverne comme il l’entend.
Ou plutôt comme l’entend sa majorité parlementaire…
Probablement fondée sur le catalogue des candidats à la présidentielle, justement : Une sorte de « galop d’essai », en somme.
C’est la très grande force de la Vème République, finalement, bien supérieure à toutes les précédentes… « en même temps ».
Donc pas de panique.
Maintenant, vous avez passé 5 années avec un Président omniprésent appuyé par un Parlement « à sa botte » et vous avez vu le résultat.
Ni merveilleux ni catastrophique, mais qui, clairement, aurait pu « mieux faire » de l’avis de certains.
A fait ce qu’il a pu pour d’autres, dans des circonstances imprévisibles et parfois difficiles, il faut bien le dire.
J’espère seulement que le quinquennat suivant ne sera pas « plus pire », ni quant à nos choix collectifs, ni quant aux événements qui l’émailleront et qu’on ne peut pas anticiper, mais même meilleur si c’est possible : N’importe qui peut s’améliorer dans la vie.
Et c’est vers cela que nous tendons tous depuis notre naissance.
Je suis même assez surpris d’être encore en vie avec tout ce que je me trimbale comme épuisements et contrariétés.
Franchement, il y des fois, je reste profondément convaincu du contraire.
Et pourtant, je ne vis ni à Beyrouth et ses désastres, ni à Kiev et sa banlieue ravagée, ni au Mali, ni en Irak ou à Téhéran, ni en Érythrée ou encore dans des ailleurs minés par la konnerie de mes contemporains qui sont à « mon image », parfois de bien piètres salopards habités par les haines exécrables et d’ignobles et inutiles destructions et souffrances, comme pour en rajouter.
Sans même parler de leurs déviances inépuisables pour le lucre et autres vices peu recommandables…
À tel point qu’une élection en devient finalement superfétatoire au point de pouvoir s’en passer, ou que ça ne devient qu’une façade, pour « faire propre ».
Et en plus, c’est dans mon pays, celui que je partage volontiers avec le monde entier tellement il est beau, celui que j’aime tant (et qui me le rend parfois si mal…)
Alors, allez voter !
Et peu importe pour qui : C’est le geste qui compte.
Nous commenterons les résultats de ce soir seulement une fois qu’ils seront digérés et métabolisés.
Sûrement pas demain matin à la première heure.
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