Chapitre double-zéro
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est
qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout
droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute
ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant
existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y
compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement
fortuite !
Dès demain, on entame ensemble un
marathon romanesque qui va s’étaler sur 53 chapitres (plus le sommaire à
suivre) : « Ultime récit – suite ».
Je vous explique : Je pars en
principe le samedi 28 juillet pour des horizons « marins » éloignés.
Et je ne sais pas quand je rentre (ni même si je rentre… les « fortunes de
mer », vous savez, ça reste imprévisible).
En mer, il n’y a pas forcément de
liaison internet fiable : Un rien peu les bloquer quand on en a besoin
(surtout avec mes piètres équipements embarqués).
Donc on va dire que je suis
« effacé » de la blogosphère…
Sauf que l’histoire qui va vous être
narrée dès demain – juste pour votre neurone – est assez longue et ne tient pas
sur 31 voire 40 épisodes, mais bien sur 53. Hors, en bon aoûtien, je ne compte
seulement que 31 jours d’absence (plus 4 jours de juillet et probablement, au
minimum 2 en septembre, peut-être 9) pour un total prévisible entre 37 et 44
jours.
D’où les débords du mois de juillet (9
jours des prochains week-ends).
Et probablement d’autres en
septembre : Je ne veux pas faire comme il y a deux ans, à terminer en
janvier de l’année suivante avec 70 chapitres dans la vue (je n’en pouvais
plus…), dont la plupart assez « lourds » et donc difficile à lire…
On va essayer d’éviter ces
« travers » cette année.
L’année dernière, les 31 chapitres
tenaient le bon format. Cette année, je n’ai pas pu, sauf à détruire le scénario
élaboré durant l’été 2017 (et encore, j’ai considérablement coupé et taillé
dans le lard).
Ceci dit, les trois premiers chapitres
auraient pu être évités, puisque je vous refais une sorte de biographie de
« Charlotte ». Mais ça m’a paru indispensable pour tous les
« nouveaux-venus » de cette année (et ils sont nombreux :
l’année dernière à la même époque, on pouvait compter un total de 126.600
visiteurs, soit une « moyenne » de 112 par jour depuis l’origine et
je vous laisse calculer l’écart d’avec le compteur fourni par
« Gogol »…) qui ne connaissent pas ou peu les précédents opus.
L’année dernière, je voulais vous
laisser un « ultime récit », sentant la « grande
faucheuse » aux aguets, planer avec envie sur mon sort, et relever un
dernier défi : Faire un pied-de-nez à « mes pirates » en
rajoutant trois chapitres aux posts piratés sur le premier blog avec l’épisode
« Paradoxe
temporels ».
Et du coup vous donner quelques
explications, disons… « techniques » (même si j’en prends plein la
tronche quant à mon égo-surdimensionné).
Je n’ai peut-être aucune imagination,
mais je n’aime pas quand on triche avec moi, alors j’ai
« sur-triché ».
Et puis, pas de chance, je suis encore
là et depuis l’année dernière, il s’est passé tellement de choses qui nous
auront étonnés tous les jours – au moins depuis l’automne 2016 – que mon
« neurone-fouilleur-fouineur » (celui du nerf-honteux, puisque je
n’en ai qu’un en état de fonctionnement) assistant médusé autour d’une
« élection imperdable » s’est mis en ébullition durant toute une
partie de l’année.
Et, postérieurement, il a eu plein de
réponses assez stupéfiantes, dont je me suis fait l’écho au fil de l’actualité
des dernier mois à travers différents posts.
Mais le plus extravagant, c’est que
tous ces éléments mis bout-à-bout restent infiniment « cohérents »
entre eux pour finalement ne faire qu’un unique tout. J’en suis moi-même
« scotché » (et pourtant, j’ai l’habitude de « renifler »,
détecter les « incohérences » et autres
« désinformations », tentatives d’intox, etc.)
Dans cet opus, je n’en reprends qu’une
partie, le reste fera l’objet d’un éventuel nouvel épisode des « enquêtes
de Charlotte » (probablement « la vraie », celle dont le nez
bouge quand elle parle, car elle existe vraiment dans la vraie vie, mais dans
un autre rôle et avec un autre prénom… discrétion-discrétion), me contentant de
ne me servir que de ce qui est actuellement
« vérifié/recoupé/contrôlé ».
J’attends d’autres éléments pour
finaliser la suite avec quelques lumières « vérifiables », comme j’en
ai pris l’habitude avec vous : Le scénario est en cours d’affinement et il
est encore plus compliqué que je ne l’avais imaginé au démarrage.
Il n’empêche, il est
« impulsé » et je n’attendrai pas qu’il soit « parfait »
pour vous livrer cet épisode-là (si Dieu le veut bien).
Ne soyez pas surpris : Je ne me
suis jamais caché que j’adorerai écrire de vrais « romans policiers »,
des bons « polars » comme il n’en existe plus depuis Agatha Christie,
Georges Simenon, Maurice Leblanc, etc. Je n’ai pas encore « la
patte » pour le faire correctement, mais je m’y essaye et du coup je vous
emmène à Budapest et à Reykjavik où j’ai eu l’occasion de faire des repérages lors
de mes déplacements professionnels cette année pour vous livrer deux enquêtes
un peu dévoyées.
Logique : « Charlotte »
qui revient du futur (éloigné) aura pu faire des recherches durant les 5 années
« biologiques » de son voyage aux confins de l’univers. Donc il sait.
C’est probablement pour cette raison
que j’utiliserai l’autre « Charlotte », celle qui découvre au fil de
ses « investigations & raisonnements » la réalité des choses.
Budapest, j’ai adoré. C’est une ville
fantastique, même si je ne souhaiterai pas y vivre : Trop de
« tordus ».
Reykjavik, et l’Islande en général,
c’est encore plus dépaysant. Vraiment incroyable, même si là aussi, je
n’aimerai pas y vivre : Trop petit, trop loin de tout…
J’aimerai aller vivre à Vienne, l’autre
perle du Danube, l’autre cendre de l’empire austro-hongrois, mais mon avenir
risque d’être cantonné à Londres tant que le Brexit n’est pas effectif, à moins
qu’on aille m’obliger à aller travailler à Bruxelles ou Madrid, je ne sais pas
encore et c’est en cours de négociation…
Peut-être aussi que j’arrêterai de
faire le guignol chez les uns et les autres pour me remette à mon compte, mais
je ne sais pas encore où, ni si, ce qui m’aiderait grandement, un de mes
ex-associés (voire « mon gardien » qui se fait vieux) me donne un
coup de main pour monter une boîte d’édition (peut-être même en Belgique ou en
Allemagne).
Oui, encore un projet de plus pour
assurer ma maigre subsistance et le confort de « ma nichée »…
J’en ai plein la tête, notamment des
bouquins sur l’optimisation sociale et fiscale, sur l’histoire de l’impôt de
l’antiquité à nos jours, sur l’histoire de ma
« Corsica-Belle-Tchi-Tchi » (j’ai la matière à tout ça, récupérée sur
une clé USB qui n’a pas cramé l’année dernière).
Notez également que vous avez déjà eu 7
extraits de cet « opus » en décembre et un peu plus tard en début
d’année. Ils ont été enrichis, améliorés. Je constate d’ailleurs que
quelques-uns font partie du « Top 10 » des pages lues sur ce blog.
J’en reste très étonné, dans la mesure où pour arriver à ces niveaux d’intérêt,
il faut quand même aller chercher loin parmi les 1.600 posts en ligne…
Passons.
Saurez-vous les reconnaître ?
Car ils sont mélangés à tout le reste,
disséqués, éparpillés.
Un petit jeu de piste…
Je récapitule : Les prochains
week-end de juillet, aux lieu et place des commentaires d’arrêts ou des
annonces de « la science en folie », vous aurez les premiers
chapitres « d’Ultime récit – suite » et des « histoires d’en rire »
jusqu’au vendredi 27 de ce mois.
Puis tous les jours, les mises en ligne
se dérouleront automatiquement par la magie de « Blogspot.com » et
jusqu’au début du mois de septembre.
Prochain RDV des « histoires d’en
rire » prévu pour le vendredi 7 septembre (ou plus tard, ou plus jamais,
je ne peux pas prévoir).
En attendant, je vous souhaite à toutes
et à tous d’excellentes estives, de bonnes vacances (en général vous en
profitez) et une bonne continuation.
Revenez nous en pleine forme et tout
bronzé : Il paraît que vous serez 7 sur 10 à partir au moins quelques
jours cet été, alors profitez-en !
Bien à toutes et tous !
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