Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 15 mars 2017

Le programme de « Manu-MacRond » est sorti (I).

Moi, j’adore !
 
Avec lui, ce n’est pas « demain on rase gratis » comme avec « Âme-mont » et son revenu universel, qui comme par hasard n’est plus du tout universel, parce que bon, quand y’a plus personne pour payer, on n’est plus rasé du tout et on devient tous « barbus », mais c’est plutôt, « voter pour moâ » vous allez devenir enfin heureux !
Hein, je te vous demande un peu… Tous les mêmes, finalement !
Mais l’avantage, c’est que ça se fait par touches-successives, l’air de rien, sans avoir l’air d’y toucher et ça commence fort…
D’ailleurs on fera peut-être le même exercice pour « Fifi-le-souteneur » (qui a bien le droit d’avoir des amis généreux qui lui payent même ses costards, vous savez, de ceux qui font bosser autrui pour assumer leurs propres frais, tellement celui-là est pingre…) qui présentait justement lui aussi son programme « arrangé ».
 
Petite revue de détail, qui ne prend d’ailleurs pas les détails, mais juste ce qui existe sur le site « EM ! » (« EM ! », au choix, « En Marche ! » ou « Emmanuel Macron ! »), dont on a bien voulu m’envoyer les références (depuis perdues)…
 
Bien vivre de son travail  et inventer  de nouvelles  protections
« Le problème qui est aujourd’hui au cœur des préoccupations des Français, c’est le chômage de masse que nous connaissons depuis tant d’années. Pour le surmonter, il faut changer d’approche. Notre pays n’aime pas toujours la réussite : ceux qui réussissent suscitent une forme de jalousie ou de suspicion.
Mais notre pays refuse aussi l’échec : que ce soit à l’école ou dans la vie professionnelle, ceux qui échouent sont souvent montrés du doigt et empêchés de tenter à nouveau leur chance. Pourtant, nous avons besoin que nos concitoyens se lancent, tentent, prennent des initiatives, quitte à les aider à rebondir s’ils échouent. Et nous avons besoin que certains de nos concitoyens réussissent, créent de l’activité et des emplois, entraînant les autres avec eux.
C’est pourquoi nous voulons libérer le travail et l’esprit d’entreprise ! »
 
Vous aurez noté tout de suite qu’il ne dit pas « je » comme trop de fats-insupportables d’eux-mêmes, mais « nous ».
Nous, c’est on ne sait pas qui : Probablement qu’il est dedans (mais ce n’est pas sûr), probablement aussi ses électeurs à lui (et pas « à nous »), peut-être également ses « non-électeurs », en tout cas un vaste ensemble qui ne sait pas encore bien qui il est et combien il rassemble.
Passons…
 
Libérer le travail et l’esprit d’entreprise
 
« Nous simplifierons la vie des entrepreneurs. Nous réduirons leurs charges et supprimerons le Régime Social des Indépendants (RSI) qui ne fonctionne pas.
Nous doublerons les plafonds pour pouvoir bénéficier du régime fiscal de la microentreprise.
Nous mettrons fin à toute forme de concurrence déloyale en permettant chaque année à tous les artisans et commerçants d’opter ou non, selon leurs besoins, pour le régime fiscal de la microentreprise.
Nous réduirons le coût du travail. Nous aiderons les entreprises à embaucher en baissant les cotisations sociales employeurs de 6 points en remplacement du CICE, et jusqu’à 10 points au niveau du SMIC : les employeurs économiseront près de 1.800 euros par an et par salarié au SMIC, 2.200 euros par an pour un salarié payé 3.000 euros bruts par mois.
Nous combattrons la précarité en responsabilisant les employeurs. Nous créerons un bonus-malus sur l’assurance-chômage. Les employeurs qui entretiennent la précarité en recourant exagérément aux contrats courts paieront plus de charges, ceux qui créent des emplois stables en paieront moins. Nous redéfinirons le dialogue social.
Les principes fondamentaux (durée légale du temps de travail, égalité professionnelle, salaire minimum…) resteront dans la loi. Mais, par exemple, les horaires effectifs ou l’organisation du travail seront négociés au plus près du terrain. Ils seront définis  par accord majoritaire ou par référendum d’entreprise sur la base d’un accord.
Nous permettrons à tous les travailleurs d’avoir  droit à l’assurance-chômage. Les artisans, les commerçants indépendants, les entrepreneurs, les professions libérales, et les agriculteurs disposeront, comme les salariés, de cette protection. 
Nous créerons sur Internet un nouveau service  d’explication de la réglementation pour les entreprises. Un site Internet unique donnera à chaque TPE ou PME les obligations légales et conventionnelles qu’elle doit respecter en fonction de sa situation. Les réponses fournies en ligne seront valables face à l’administration. »
 
Personnellement, j’aime bien la notion de « libérer le travail ». Comme oxymore, c’est comparable à faire « la guerre à la guerre »…
Bon, libérer « l’esprit d’entreprise », c’est plutôt une tautologie…
Et puis si les entreprises avaient un esprit, ça se saurait.
Passons, je n’ai peut-être pas tout bien compris : Vous savez que je suis né « kon », pour n’avoir qu’un seul neurone en fonction, celui du nerf-honteux.
Alors, hein…
 
Nous lancerons un grand Plan d’investissement de 50 milliards d’euros.
« Ce plan sur 5 ans sera mis au service des qualifications de tous les citoyens, de la transition écologique, de la révolution numérique, de la modernisation des services publics et de la rénovation urbaine. Nous soutiendrons l’investissement privé. Nous baisserons l’impôt sur les sociétés de 33,3 % à 25 % pour rejoindre la moyenne  européenne. Nous transformerons le CICE en allègements de charges pérennes, et l’ISF en « Impôt sur la Fortune Immobilière » sans accroître la fiscalité actuelle sur l’immobilier et les droits de succession, et sans taxer ce qui finance les entreprises et l’emploi. Nous créerons un prélèvement unique sur les revenus du capital, de l’ordre de 30%. Nous créerons un Fonds pour l’industrie  et l’innovation.
Doté de 10 milliards d’euros issus des actions d’entreprises possédées de manière  minoritaire par l’État, il servira à financer l’industrie du futur.
Nous placerons la France en tête du combat contre les perturbateurs endocriniens et les pesticides. Ils sont l’une des principales causes de l’augmentation des cancers des enfants depuis  20 ans.
Nous rénoverons 1 million de logements mal isolés d’ici 2022, et en priorité ceux des propriétaires les plus modestes.
Nous ferons de la France le leader mondial  de la recherche sur la transition environnementale. Les spécialistes étrangers bénéficieront de formalités d’accueil accélérées.
D’ici 2022, 50 % des produits proposés par les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise devront  être bio, écologiques ou issus de circuits courts.
Nous diviserons par deux le nombre de jours de pollution atmosphérique. Nous remplacerons les vieux véhicules polluants en créant une prime de 1.000 euros  pour acheter un véhicule neuf ou d’occasion moins polluant.
Nous créerons une banque de données numériques.
Les administrations chargées d’autoriser des activités (l’ouverture d’un hôtel, ou l’obtention d’une licence de chauffeur privé, …) devront mettre à disposition leurs données.
Face aux géants étrangers, des nouvelles start-ups pourront ainsi s’adresser par exemple à tous les hôteliers pour leur offrir de nouveaux services.
Changer le travail et l’entreprise ne suffit pas. L’essentiel est de changer notre rapport à l’écologie et à l’environnement. Des progrès ont déjà été faits, notamment en agriculture. Mais regardons les choses en face : les dégâts que nous faisons collectivement au climat et à la biodiversité sont pour beaucoup irréversibles. Les conséquences sur notre santé  sont connues : des dizaines de milliers de morts par an rien qu’en France, des cancers de plus en plus nombreux et de plus en plus précoces… ce n’est pas qu’une question d’énergie, même si le réchauffement climatique est la menace la plus pressante. C’est aussi une question qui est posée à chacun d’entre nous. C’est une question sur notre modèle de développement et de production  qui nous est posée à tous. 
Et qui peut créer des emplois !
Surtout, c’est une question d’approche et de volonté : nous avons toutes les ressources pour changer ce qui doit l’être, et ne plus continuer comme avant, pour surmonter  le poids des lobbies. Alors nous allons faire autrement. Car nous croyons que nous pouvons redevenir maîtres de notre destin ! »
 
Vraiment fourre-tout : Pire qu’une auberge espagnole !
Comme disait ma grand-mère (qui le tient de sa propre grand-mère) : « Bienvenu qu’apporte ».
Bref, il annonce 50 milliards de dépenses supplémentaires (ou non, je n’ai pas compris), probablement empruntés parce qu’on n’a pas un sou vaillant dans les caisses – du business pour ses potes banquiers – qu’on n’a pas bien vu qui payera au bout.
Passons, de toute façon, il ne sait même pas ce qu’il va, pardon, « nous allons » en faire, mais là encore, peu importe du moment qu’il y a l’ivresse du moment…
 
Inventer un nouveau modèle de croissance
« Nous mettrons fin aux injustices de notre système de retraites. Un système universel avec des règles communes de calcul des pensions sera progressivement mis en place. Le fait de changer d’activité ou de secteur sera sans effet sur les droits à la retraite. Avec un principe d’égalité : pour chaque euro cotisé, le même droit à pension pour tous !
Nous ne toucherons pas à l’âge de départ à la retraite, ni au niveau des pensions. 
Nous publierons les noms des entreprises qui ne  respectent pas l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.
Nous testerons au hasard, et massivement, les entreprises pour vérifier qu’elles respectent bien la loi en la matière.
Nous alourdirons les sanctions contre la fraude fiscale. La lutte contre la fraude aux prestations sociales  sera amplifiée. Une fraude grave entraînera désormais, en plus du remboursement, la suspension de la prestation.
Nous imposerons les grands groupes de l’Internet  sur leur chiffre d’affaires réalisé sur notre sol. Pour cela, la lutte contre l’optimisation fiscale sera une priorité de notre action européenne.
Nous ferons la transparence sur l’attribution  des logements sociaux. Au lieu de procédures parfois opaques, nous mettrons en place un système de points, fondé sur des critères objectifs (taille de la famille, niveau des ressources, lieu de recherche). Il permettra à chacun de connaître ses chances d’obtention d’un logement et le délai d’attente prévisible.
Nous nous battrons contre les abus liés au travail détaché. Nous devrons limiter à un an la durée autorisée de séjour d’un travailleur détaché dans notre pays et redéfinir au niveau européen les règles du détachement pour mettre fin à toutes les formes de concurrence sociale déloyale.
En France, la République est née de l’abolition des privilèges. Et pourtant, ils sont encore nombreux ! Notre pays se veut la patrie de l’égalité. Mais le favoritisme fausse souvent les choses. Les privilèges bloquent notre société. La reconnaissance n’est pas toujours au rendez-vous pour ceux qui font des efforts. Cela doit changer. Nous voulons une société où tous ont les mêmes droits, tous ont les mêmes devoirs et tous sont soumis aux mêmes règles. 
Nous voulons en finir avec les passe-droits, les arrangements, la fraude, la corruption.
Et nous ? En Marche ! Ce changement, En Marche n’attend pas une nouvelle loi pour l’incarner dans le champ politique. Aucun de nos candidats  à des élections – locales, nationales et européennes – n’aura de casier judiciaire. Nos futurs élus auront l’interdiction absolue d’embaucher des membres de leur famille dans leur équipe.
Les mêmes règles pour tous. »
 
C’est beau comme un camion neuf.
Mais ce n’est pas tout…
 
Un État qui protège
« Vivre dans la peur, c’est vivre sans être libre. La peur, c’est désormais celle que nous pouvons éprouver au moment de nous rendre dans une gare, à la terrasse d’un café, à un rassemblement qui pourrait être une cible pour des terroristes. La peur, c’est aussi une forme d’angoisse quotidienne : la crainte de laisser son logement inoccupé pendant qu’on part au travail ou en vacances, de croiser le mauvais regard ou de s’asseoir à la mauvaise place dans les transports. Surtout quand on est une femme. La puissance de l’État doit être mise au service de la protection de tous les Français, partout sur le territoire. Et pour cela, ce sera tolérance zéro lorsqu’il s’agit de sécurité.
Car la sécurité est la première de nos libertés.
Nous recruterons 10.000 policiers et gendarmes supplémentaires. Ils renforceront notamment notre dispositif de renseignement contre le terrorisme.
Nous créerons une police de sécurité quotidienne. Au plus près des Français, elle développera une connaissance approfondie des lieux et des habitants qu’elle sera chargée de protéger et d’entendre.
Nous donnerons aux policiers et aux gendarmes un nouveau pouvoir : sous le contrôle du juge, ils pourront interdire à une personne délinquante de fréquenter le quartier où elle a commis ses délits.
Nous ne tolèrerons plus les incivilités. Le harcèlement des femmes, les insultes, la dégradation du mobilier urbain, les crachats… Ces incivilités seront punies d’amendes immédiates et dissuasives.
Toute peine prononcée sera exécutée.
Nous construirons 15.000 nouvelles places de prison. 
Nous confirmerons la cyberdéfense et la cybersécurité comme priorités de notre sécurité nationale.
Nous augmenterons les moyens de nos armées.
Nous mobiliserons 2 % du PIB qui serviront à renouveler les avions ravitailleurs, à moderniser les blindés de l’armée de terre, ainsi que la flotte de surface de notre marine nationale.
Nous créerons un état-major permanent des opérations de sécurité intérieure, de renseignement et de lutte contre le terrorisme. Directement rattaché au président de la République, il associera les services et états-majors des ministères de l’Intérieur et de la Défense, avec la participation des ministères des transports, de la santé et de l’industrie.
Nous agirons avec nos partenaires européens pour créer une force de 5.000 garde-frontières européens. Ils seront chargés de surveiller et protéger les frontières extérieures de l’Union  européenne. »
 
Ce n’est plus « En marche », mais même pas « En Rêve » !
 
Les mêmes chances pour tous nos enfants
« La France a été faite par tous ceux qui, génération après génération, ont porté notre pays à chaque fois un peu plus loin. L’éducation a été le moteur de cette progression, et les enseignants en ont été les artisans. C’est grâce à eux que la France fait partie des premières puissances du monde, alors qu’elle représente moins de 1 % de la population mondiale. Depuis que nos performances scolaires diminuent, notre pays éprouve des difficultés : ce n’est pas un hasard.
Notre cohésion nationale en dépend.
Ce n’est pas qu’une question de connaissances : c’est une question de justice. Car la mission de notre République, c’est de remettre tous ses membres sur la même ligne de départ à chaque étape importante de leur vie. Bien sûr, il y en a toujours qui courront vite et d’autres qui trébucheront. Ou ne pourront tout simplement pas se lancer dans la course. Ou choisiront une trajectoire différente.
Mais si l’on connaît à l’avance l’ordre d’arrivée, alors à quoi bon essayer de courir ?
 
Nous donnerons la priorité à l’école primaire pour que tous les élèves sachent lire, écrire et compter en arrivant en 6ème.
Nous interdirons l’usage des téléphones portables dans l’enceinte des écoles primaires et des collèges.
Nous donnerons plus d’autonomie aux équipes éducatives. Elles seront suivies et évaluées. La formation des enseignants sera adaptée à ce nouveau cadre. Nous limiterons à 12 élèves par enseignant la taille des 12.000 classes de CP et de CE1 en zone prioritaire. Ces enseignants recevront une prime annuelle de 3.000 euros nets. Et ils seront plus expérimentés : d’ici 2022, ceux affectés en zones prioritaires auront au moins 3 ans d’ancienneté.
Nous rendrons possible le rétablissement de parcours bi-langues au collège, de parcours européens et d’un véritable enseignement du grec et du latin.
Nous proposerons à tous un accompagnement après la classe. Au collège, nous rétablirons les études dirigées après la classe grâce à des bénévoles (étudiants et retraités).
Nous moderniserons le baccalauréat. Il y aura désormais 4 matières obligatoires à l’examen final. Les autres seront validées par un contrôle continu.
Nous renforcerons l’autonomie des universités. Elles pourront recruter leurs enseignants et définir leurs formations.
Nous ouvrirons 80.000 places dans les filières professionnalisantes.
Nous demanderons à chaque lycée professionnel et université de publier ses résultats (débouchés, salaires, etc.) sur les 3 dernières années.
Nous construirons 80.000 logements pour les jeunes.
Nous ouvrirons les bibliothèques en soirée et le week-end. Nous créerons un « Pass Culture ». Il permettra à chaque Français de 18 ans d’effectuer 500 euros de dépenses culturelles (cinéma, théâtre, livres...). 
Nous ne retirerons pas un euro au budget du ministère de la Culture.
Nous appliquerons strictement le principe de laïcité.
Nous organiserons pour les ministres du culte une formation universitaire à la laïcité, aux valeurs de la République et à la langue française.
Nous développerons la connaissance des différentes religions à l’école en prévoyant un enseignement spécifique sur le fait religieux.
Nous n’étendrons pas l’interdiction du voile à l’université.
Nous démantèlerons les associations qui, sous couvert de religion, s’attaquent à la République.
Nous fermerons définitivement les lieux de culte dans lesquels certaines prêchent l’apologie du terrorisme.
Nous créerons des emplois francs pour encourager l’embauche des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Quel que soit le lieu où elle se situe, une entreprise qui recrutera en CDI un habitant de l’un de ces quartiers bénéficiera d’une prime de 15.000 euros sur 3 ans : c’est comme si elle ne payait plus de charges !
Nous ferons de la lutte contre la discrimination une priorité nationale.
Nous développerons des opérations de contrôle aléatoires et imprévues à grande échelle, en matière d’accès à l’emploi ou au logement. Les partenaires sociaux seront également mobilisés.
Nous ferons de la maîtrise de la langue française le principal critère de l’obtention de la nationalité française.
Nous renforcerons l’apprentissage de notre langue pour les candidats à la naturalisation. Quelle meilleure preuve de la volonté de quelqu’un de s’intégrer et de devenir français ?
Nous examinerons les demandes d’asile en moins de 6 mois, recours compris. C’est nécessaire pour accueillir dignement les réfugiés qui ont droit à la protection de la France. Les autres seront reconduits sans délai vers leur pays afin qu’ils ne deviennent pas des immigrés clandestins»
 
Bon ok, il manque quoi pour enfin vivre le « paradis sur terre-MacRond-rien » ?
Eh bien, au moins la moitié de son programme, puisqu’il y en a encore autant à se tartiner et peut-être des frites au menu !
Quoique pour moâ, c’est du « poison »…
 
Donc digérez déjà tout ça et on y revient une prochaine fois…
D’accord ?
Non, la bonne formule « MacRonesque », c’est « nous » y revenons une prochaine fois.

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