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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 6 septembre 2016

Siscu


Burkini story

Un été torride : Le monde entier a été fasciné par le bikini australien, façon islamique !
Je te vous demande un peu…

Encore une histoire à la kon, typique du sectarisme-ambiant qui commande de ses konneries la « Gauloisie-des-lumières » où quand « les politiques » se mêlent de ce qui ne les regardent pas, que ce soit la longueur de la mini-jupe ou la vue d’épaules dénudées.
D’ailleurs, très vite, « ils » sont montés à l’assaut de leurs dogmes : Le Burkini serait une prison de « toile pour femme », à leur corps défendant d’ailleurs, telle qu’on imagine qu’a contrario le port de la nudité, même partielle, serait le signe d’une libéralisation de la condition féminine !
Dément : Ce n’est plus de la « nudité », mais de la nullité des esprits sectaires, à mon sens !

Ils ont fait très fort durant ce mois caniculaire d’août 2016. Non pas qu’il ait pu faire très chaud en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », pas plus de 30 à 35° au plus fort de la journée, avec des nuits plutôt douces m’a-t-on rapporté, alors que je me trainais le long des Baléares où parfois on avait du mal à dormir.
En revanche, j’ai été rattrapé par l’affaire de Siscu, un petit village cap-corsin engoncé dans sa petite vallée, bordé d’une superbe plage sur les bords de la mer Tyrrhénienne, facile d’accès depuis Bastia situé à environ une quinzaine de kilomètres.
Une famille de descendants de Goumiers marocains, de ceux débarqués à Aiacciu qui sont venus bouter les nazis hors de l’Île de Beauté jusqu’à canonner les dernières troupes n’ayant pas évacué vers la Sardaigne, qui traçaient un sillage de feu et de sang tout au long de la plaine orientale avant d’embarquer pour l’Italie la veille du bombardement du port (déserté) par les américains qui ont tout cassé inutilement, veut aller se baigner et taquiner les poissons.
Une fratrie de trois personnes, avec femmes et enfants en bas-âge, intégrée non pas à Lupino comme la presse toujours si mal informée a pu l’affirmer, la banlieue sud de Bastia près du cimetière qui regroupe l’essentiel des « zones » bastiaises, pour être nés, éduqués et avoir grandi à Bastia, qui s’en vont à l’abri des touristes ailleurs que sur la plage de Bastia, un peu étriquée, ou les longues étendues de sable-fin plutôt gris de Biguglia ou de Mariana situées au sud de la préfecture de Haute-Corse, mais du côté de Borgo encore plus au sud vers Cazamozza et son autoroute « Furiani/Furiani ».

Par malchance, s’installe à leurs côtés, dans la crique discrète située sous la route, un couple dont madame fait « topless », alors que leurs femmes font « Burkini ».
Je ne sais pas ce qu’il leur a pris : Ils les ont insultés tel que ledit couple préfère s’éloigner définitivement.
Peut-être que les parents voulaient protéger leurs enfants de tant d’impudeur, allez donc savoir…
C’est qui les affreux sectaires, là ?
Pire encore, des Belges font halte sur la route en surplomb de la discrète crique pour prendre quelques photos du lieu qui est splendide (je sais, je connais,  on voit même très bien l’Île-d’Elbe située juste en face) et ils se mettent à leur jeter des pierres, furieux d’apparaître comme des animaux de foire.
Devenus des fous délirants !
C’est qui les barbares ? Les belges, une fois ?
Rappelons que si on veut voir des Burkini, il suffit de se présenter à n’importe quelle plage, hors Villeneuve-Loubet, Cannes et Cagnes-sur-Mer et quelques autres.
À Marseille ou Nice, ça ne choque personne…
En Espagne, je peux en témoigner, même si ce n’est pas courant, j’en ai croisés.
Ceci dit, des jeunes Siscais qui se baignent un peu plus loin interviennent et s’interposent, outrés par ces comportements outrageant le légendaire sens de l’hospitalité Corse.
Et là, ça dégénère total.

Du matériel de pêche, fusil-harpon, couteaux de pêche, sort de son usage habituel, le sang coule, les Siscais se mobilisent très vite, des voitures sont incendiées, renversées, la gendarmerie rapplique et a un mal-fou à protéger les « arabi » qui s’en sortent quand même…
Les pompiers évacuent les blessés vers Bastia, des interpellations débouchent sur des gardes-à-vue, la population s’embrase, les rumeurs les plus folles faisant le tour de la ville de Bastia, tel qu’un rassemblement de populace chauffée à blanc manifeste aux alentours de Lupino aux cris d’« Arabi, Fora » : Les « arabes dehors », comme au bon vieux temps des « I Francesi, Fora » des chaudes heures de l’indépendantisme local !
D’ailleurs, les présidents de l’ATC et du CTC, des « natios » convaincus, déboulent avec un quarteron de « politiques » locaux et font le service après-vente, c’est-à-dire leur « ramdam » (mot issu du mot « ramadan ») pour tenter de calmer les esprits…
C’est que chacun sait le message du « Mouvement du 22 Octobre », post-attentat de Nice qui indiquait calmement que tout se savait dans l’Île-de-Beauté et que les « salafistes » locaux (neuf fichés « S ») avaient intérêt à se tenir à carreau sous peine de sévères représailles.
D’ailleurs, ça a jeté un froid tel que tout le monde a retrouvé sa sérénité immédiatement, hors l’affaire du Burkini-siscais.
Tout le monde sait tout ça depuis le temps…

Je vous l’ai dit, du grand n’importe quoi, jusqu’à aller faire le siège de la gendarmerie où « les patriotes » sont provisoirement « retenus » pour audition, devant la prison de Borgo un peu plus tard, le palais de justice bastiais et l’hôpital où sont soignés les blessés, heureusement légers…
En fait de « patrioti », celui qui aura reçu un coup de harpon, Corsu depuis une quinzaine d’année, c’est un ancien de la… légion étrangère !
Trop drôle, finalement : Même pas un « natif » quand on se rappelle le sort d’un citoyen « sud-Af » posé à Palasca depuis trois décennies qui s’est fait flamber son atelier de ferronnerie parce qu’il avait eu le culot de s’insurger contre les « petites-frappes » des quartiers nord de Marseille qui descendaient visiter les ancêtres en estives et foutaient le boxon dans la vie du village : Autre temps, autres mœurs !
C’est son fils qui s’est pris un coup du plat de couteaux de pêche sur le crâne…
De quoi se mettre probablement les nerfs en pelote, non ?

Et puis alors là, escalade verbale garantie : Arrêtés d’interdiction du Burkini en cascade, le gouvernement des gaulois qui se mobilise, des « peoples » qui s’indignent vertement, des associations de défense des droits de la femme qui s’émeuvent bruyamment dans le désordre, des polémiques qui naissent partout dans le monde.
De ce que j’en ai retenu, c’est que l’ensemble n’est pas vraiment flatteur pour les « franco-gaulois », de ceux dont les ancêtres peignaient encore les fonds de leurs grottes alors que les grecs inventaient la philosophie…
Mais on leur trouve presque partout des excuses suites à la série d’attentats islamistes qui a si cruellement endeuillé le pays…
En revanche et curieusement, les « Corsi » sont présentés unanimement comme « d’horribles barbares » obscurantistes, presqu’arriérés, eux qui auraient pu passer pour les défenseurs des droits de la femme, alors qu’ils étaient finalement les agressés.
« Allo-quoi » ? Faudrait savoir !
Un : Ils sont chez eux, toute l’année, se font agresser le temps d’un bain, et ce sont eux les barbares ?
Faudra m’expliquer…
Deux : Le sens de l’hospitalité Corsa commandait de plus impérativement de protéger les autres « agressés », à savoir le premier couple de continentaux « topless » et les belges (une fois)…
Ou alors, il aurait fallu se résigner à détourner le regard et se soumettre à des diktats et leurs sous-entendus d’une mode vestimentaire venue d’autres horizons ?
Là encore, il faudra m’expliquer, SVP…

En revanche, je suis parfaitement d’accord que l’agression au couteau et harpon de pêche, sur un mineur de 15 ans et son père, sont absolument inadmissibles.
Mais on l’a déjà oublié puisque ces « victimes-là » sont nées « barbares »…
La justice tranchera dans quelques jours.
Comme sont tout-à-fait inadmissibles les destructions de véhicules, les échauffourées qui ont suivi sur le moment et les jours suivants, les déclarations, heureusement pas toutes « va-t’en-guerre », de certains responsables, y compris et surtout « parigots » alors que sur place on tentait, tant bien que mal, de calmer les esprits.
Idem, mais ça on ne savait pas encore, les arrêtés municipaux d’interdiction de la tenue de bain « Burkini » : Il aura fallu attendre la décision du Conseil d’État du 26 août dernier pour savoir que hors péril imminent pour l’ordre public, l’autorité publique commet un excès de pouvoir contraire à la Liberté à vouloir interdire telle ou telle tenue vestimentaire.
Conséquence, légiférer là-dessus serait vraisemblablement anticonstitutionnel.
Personnellement je n’en doutais pas trop…

En effet, les « Gaulois du XXIème siècle » on décidément la mémoire courte : Les poissons rouges se souviennent pourtant.
Vous pouvez vérifier en les interrogeant.
À l’aube du dernier siècle du précédent millénaire, ma grand-mère se baignait déjà en « Burkini » sur les plages désertes de Calvi ou de Moriani.
C’était encore une « pure-jeune-fille » et pas mariée d’après-guerre, celle qui a décimé tant de hardis jeunes gaillards et dont on célèbre actuellement le centenaire.
Il n’était pas question de se priver de bain de mer, réputés « bon pour la santé » (au même titre que le vin des vignes du pays), mais à condition de n’en pas revenir « halé » : Le « teint laiteux » d’origine et son côté « romantique » attestait de la « bonne naissance » des pucelles de l’époque, qui n’ont pas à aller travailler aux champs.
Alors elle se baignait toute habillée de maillot de bain aux bordures lâches, agrémenté de « frou-frou » couvrant tout le corps des poignets aux chevilles, avec même un large chapeau qui lui couvrait le visage.
Quand elle ressortait de là, « sa suite » et ses « gouvernantes » s’empressaient de l’emmitoufler dans d’immense « draps de bain », puis lui enfilaient une « cabine de bain » en coton qui lui enserrait le cou et bien au-delà les pieds, sous laquelle elle pouvait retirer à l’abri des regards indiscrets sa tenue de bain et passer des vêtements secs propres à son rang et son corset-taille-fine, sous la protection d’une ombrelle tenue par une de ses sœurs ou de « sa suite »…
Rien de religieux ni de sectaire là-dedans.

Au hasard des « cartes postales » d’époques encore plus récentes, vous pourrez vérifier que la pudeur interdisait même aux hommes d’entre-deux-guerres de déambuler sur les plages sans maillot recouvrant tout le corps du cou jusqu’au avant-bras et mi mollet.
D’ailleurs, j’emprunte la même tenue depuis que je ne flotte plus, mais en néoprène et en « jute-au-corps » quand je me baigne : Il faisait peut-être beau, mais de l’eau de mer à 24°, bé en vieillissant, je trouve cela trop froid.
Alors je me protège.

En bref, cette affaire-là, elle a pris des proportions « hors-norme » inattendues. Je ne me souviens pas qu’on en ait fait tout autant avec l’apparition des « strings », ces « ficelles » cache-sexe (épilé) de ces dames (et de quelques messieurs) !
Autant, pour « les dames », j’apprécie : Les yeux peuvent explorer là où les doigts n’ont plus besoin d’être actifs, autant pour les « kouillus », je trouve cela indécent.
C’est comme cela en ce qui me concerne : La vue du sexe d’un homme, ces « trucs » qui pendouillent offerts à la vue, je trouve ça dégueulasse. Ce n'est vraiment « beau » (et encore) que quand ça sert à ce pourquoi la nature l'a inventé.
Quant au nudisme masculin, je peux vous affirmer que c’est parfaitement inconfortable dès qu’on se bouge un peu le kul. Que j’en conclus donc invariablement que ce n’est jamais que de l’exhibitionnisme de personnes s’estimant « bien armés » par la nature et qui veulent le faire savoir à tout le monde, ou qui font de la pub pour la chirurgie esthétique et les prothèses spécialisées.
Faut dire, il y en a qui font illusion, reconnais-je.
Poussé à l’extrême, on est totalement dans un esprit de satyre sexuel en herbe.
Il n’y a qu’à voir les « démons crétois ».
Tous et toutes obsédés, finalement, quand ils n’ont pas reçu une éducation « normale ».

Et c’est peut-être là le seul trait qui ressort de cette affaire « siscaise » : La bonne éducation ne tolère pas qu’on jette des pierres ou qu’on insulte les passants, pas plus qu’on considère n’importe qui comme un obsédé sexuel jusqu’à en voiler les « appâts » et formes de « ses femmes ».
Ils sont d’abord à elles-mêmes et après tout, elles en font ce qu’elles en veulent, en toute tranquillité légitime.
Or, celles de Siscu, elles sont comme ma grand-mère : Pas sûres qu’elles apprécieront les bains de mer à l’avenir…
D’ailleurs, un des couples est rentré en Espagne, soi-disant pris en situation irrégulière, l’autre s’est réfugié à Paris, se prétendant « mis en danger », et le troisième est déchiré, puisque le mek attend son jugement en prison.
Moi, ça me fait rire : À ce rythme-là, même les bonne-sœur en cornette devraient avoir peur de se promener dans les rues, et pire encore sur les plages…
Mais quelle époque de dingues !

En bref, l’affaire de l’agression siscaise, ce n’est qu’un gros délire de nains du neurone effrayés par ces « tenues de bonne-sœur », façon Belphégor : De bons vieux laïcards très sectaires, quoi !
Vive les Libertés au pays des « droits de l’homme ».
Il faut dire que ma grand-mère, elle avait le bon goût d’avoir des tenues de bain un peu originales pour l’époque, faites d’imprimés colorés, bariolés, à pois, à carreaux, à fleurs, avec des couleurs tendres et pastelles.
Pas des couleurs de deuil-sous-le-soleil…
Mais bon, à chacun ses goûts.
Ce qui reste le plus inquiétant dans tout cela, c’est qu’au nom du principe de laïcité, qui contrarie le principe du « chacun sa vie » et son « droit à la différence » poussé à l’extrême sous nos tropiques, c’est que le pouvoir réglementaire, l’exécutif donc, se permet d’envahir la sphère-privée à coups d’interdits débiles !
Là, c’est fou quand on y songe : Demain, à ce rythme-là, il faudra porter ses sous-vêtements sur la tête pour pouvoir vérifier facilement qu’ils sont bien « Made in Europe », qu’ils ont acquitté la TVA et les charges sociales et tout le monde sera content…

Personnellement, je suis pour le port du « Burkini », mais seulement là où on ne se sent pas dérangé de le porter au milieu des autochtones et indigènes.
Essayez donc de faire du « Topless » ou du string sur les plages du Koweït, de Bahreïn, du Qatar ou d’Arabie saoudite, juste histoire de voir les réactions locales.
Même du côté de Tel-Aviv, les « barbus » patrouillent, voire encore sur quelques plages grecques où les Popes font la « police de la décence ».
Et autant que je sache, on n’en parle jamais, ni pour approuver ni pour se révolter, on ne sort pas les couteaux et les harpons et personne n’est choqué ni n’a jamais légiférer que de voir se promener des femmes en « uniforme » qui font Hassidim ou Haredim dans le civil, ni encore moins Amish ici ou là-bas, sur d’autres continents…
Les « baigneurs » siscais, ont agressé des passants qui passaient : Faute lourde d’intransigeance !
Et qu’on les désigne comme des « victimes » a quelque chose de décidément aberrant !
À vous de démêler cet écheveau hallucinant qui a fait le tour de la planète…
En attendant le dire des juges, bien sûr.
Après, puisqu’ils disent la loi et pas nous, on se conformera nécessairement à leur décision.

1 commentaire:

  1. Pour être complet sur le sujet, signalons que le juge administratif de Bastia, se référant à la récente décision du Conseil d'Etat suspendant un arrêté comparable, estime qu'"en l'espèce, compte tenu des récents événements (...) la présence (...) d'une femme portant un costume de bain de la nature de ceux visés par l'arrêté (...) serait (...) de nature à générer des risques avérés d'atteinte à l'ordre public qu'il appartient au maire de prévenir".

    On rappelle que le 27 août, le Conseil d'Etat a mis un coup d'arrêt aux interdictions des tenues "ne respectant pas la laïcité" sur les plages publiques prises par une trentaine de communes du littoral, en appelant au "respect des libertés garanties par les lois".

    Comme exposé ci-dessus, le fondement de tels arrêtés s'appuyant sur le maintien de l'ordre public, comme nous le pressentions, est donc validé.
    En revanche, les raisons anti-laïcité sont réputées contraire aux fondements de la République.

    Circulez, il n'y a rien de nouveau sous le soleil de la loi Gauloise : Le reste, ce n'est que pures billevesées sectaires (et déplacées).

    Bien à tous !

    I-Cube

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I-Cube