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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 11 juin 2025

La Kanaky-libre…

Comment tourner la page de l’indépendantisme kanak
 
C’est un peu le même problème qu’en « Corsica-Bella-Tchi-tchi ». Mais sur l’Île de beauté, les jeunes générations auront appris de leurs parents.
Idem dans les Caraïbes, en Guyane et aux Komores… Partout où les loges de frère « trois-points » ont pu sévir à la fin du millénaire précédent, leurs successeurs se sont calmé et ont fini par rentrer dans le rang : Personne ne veut supporter ces « indociles » ingouvernables et aider à fonds perdus à leur indépendance, qui signifie seulement un changement de puissance protectrice qui aura de nouvelles exigences, sauf en Kanaky-libre, où même les visent les restes des mines de nickel…
Il n’y a vraiment que « Trompe » qui s’intéresse encore à Saint-Pierre-&-Miquelon…
Mais c’est un autre sujet.
 
Du coup, l’indépendantisme kanak est dans l’impasse.
Sa réflexion politique s’est tarie faute de financement et de leader « au niveau » et ne tient pas même pas compte de l’évolution des nouvelles générations.
D’ailleurs, même les « politiques » « Gauloisiens-métropolitains » ne comprennent pas plus ce qui se joue sur le territoire.
Deux idées liées, rendent ainsi très difficiles la recherche d’une solution institutionnelle pérenne pour la Nouvelle-Calédonie.
 
La première est que les référendums sur l’indépendance seraient de droit, du moins périodiquement : C’est le fameux « droit constitutionnel à l’autodétermination », sorti tout droit du siècle des Lumières qui aura inondé et contaminé jusqu’à la diplomatie de l’ONU et fait rendre les Chagos à Maurice… justement sans consultation aucune des peuples concernés.
Cet argument a désormais été démonté, même s’il faut du temps pour que les vieilles fiches que lisent les hommes politiques soient mises à jour. On en a vu un exemple encore récemment avec « Marinella-tchi-tchi » contredisant son poulain, « J’ordone le Bordel-Là ».
 
La seconde est que la quête mélanésienne d’indépendance serait en quelque sorte éternelle et qu’il n’y aurait rien à faire contre.
Là encore, le « Air-haine » en a fait une démonstration manifeste lors de sa visite : Si ce parti veut organiser un quatrième référendum dans 40 ans, c’est parce que les trois premiers n’auraient pas suffi à éteindre la quête séparatiste, espoir qu’elle a qualifié de « naïf ».
Et à supposer que ce soit vrai, cela ne nous dit pas quelle est la solution.
Puisque « Miss Marinella-tchi-tchi » se dit aussi attachée à la « Caldochie-Gauloisienne », on en déduit que, dans son esprit, l’idée serait que, tous les 40 ans et ce jusqu’à la fin des temps, on revote sur l’indépendance, et qu’à chaque fois le « non » l’emporte.
Inutile de dire que c’est une solution d’opérette : Moâ, je revendique la même pour « Paris-sur-la-Seine », dans ces conditions (et son rattachement à la Balagne-Libérée).
 
Mais ce qui est intéressant, c’est d’interroger ce présupposé : Pourquoi considérer que cette revendication sera toujours avec nous, avec les autres plaies de ce bas-monde comme la maladie et la mort ? On a souvent fait remarquer qu’il est difficile de dire que les Mélanésiens sont réellement indépendantistes, dans la mesure où pas un de leurs représentants politiques ne souhaite assumer les conséquences inéluctables de l’indépendance, c’est-à-dire avoir une armée, une justice, une gendarmerie, un réseau diplomatique, etc., à soi, donc les mettre en place, les former et les financer.
Une autre manière de dire la même chose est de considérer qu’ils ne veulent pas être indépendants mais indépendantistes : Ils veulent, à jamais, être payés par le contribuable « Gauloisiens-payeur » à revendiquer une indépendance sans que celle-ci n’advienne, comme d’une belle rente de situation à soutirer de la métropole pour quelques agitateurs.
Qui, dans l’histoire de notre pays, a été si longtemps et si grassement nourri par la même main qu’il mord à chaque fois qu’il se saisit de sa pitance ?
 
Mais jamais ou presque on ne va plus loin et on ne remet en cause l’idée selon laquelle cet indépendantisme – réel ou feint – serait en quelque sorte une donnée inamovible du problème.
Or, même s’il faut évidemment rester modeste quant à sa capacité à prévoir l’avenir, il n’est pas interdit de croire, bien au contraire, que l’indépendantisme kanak devrait finir par s’éteindre.
De même qu’il s’est éteint en Polynésie, à Saint-Pierre-&-Miquelon, à la Réunion, aux Komores, au moins pour une partie, les autres migrants vers ce havre départemental Gauloisien, ou aux Îles Kerguelen…
La terre Adélie, je ne vous raconte pas, naturellement…
 
L’argument est très simple : C’est le temps qui passe et cet argument peut se décomposer en différents éléments.
— D’abord un argument générationnel. Structurellement, les hommes meurent et sont remplacés par d’autres, qui seront forcément d’un autre temps et se construiront, en partie du moins, contre leurs pères.
Même si on accepte que cet argument est moins vr ai dans une société très traditionnelle comme la société kanake, il serait parfaitement absurde de croire que les Mélanésiens – dont les jeunes semblent encore plus drogués à « Tik-tak-Tok-toé » que les autres – en soient exempts.
Autrement dit
Le combat de Jean-Marie Tjibaou ou Eloi Machoro, et avant eux des Foulards rouges de Nidoïsh Naisseline, c’est le combat d’une génération ayant eu 25 ans dans les années 1960 et 1970. Ce sont les combats de l’épopée tiers-mondiste, de la conférence de Bandung et de « Libé » (ce torchon).
C’est un combat qui, pour le dire brutalement, sent aujourd’hui la naphtaline.
Leurs intellectuels sont en bout de course, quand ils ne sont pas déjà morts.
Certes, la page met du temps à se tourner, en partie parce que l’effondrement du niveau d’instruction chez les Kanaks « pur-sucre » rend difficile le renouvellement de la pensée : Plus personne aujourd’hui, dans le monde mélanésien, n’a ainsi le niveau intellectuel qu’avait JM Tjibaou.
Mais cela n’empêche pas qu’eux aussi seront inéluctablement rattrapés, tôt ou tard, par le monde nouveau qui est le nôtre.
Un monde brutalement multipolaire, déseuropéanisé et désaméricanisé, où les petits territoires se verront déchirés entre les grands et où les anciennes colonies « libérées » découvrent la réalité de leur liberté sans les Européens : Le retour à la pauvreté et aux guerres tribales, dont la colonisation les avait un temps protégées.
 
— Ce combat du « peuple kanak » pour son « indépendance » est non seulement daté mais il est aussi bien trop associé à cette poignée d’hommes qui l’ont porté à ses débuts, et notamment bien sûr à JM Tjibaou.
Car il fallait un génie pour parvenir à convaincre des populations divisées en des centaines de tribus rivales, parlant des dizaines de langues mutuellement inintelligibles, et ayant passé l’essentiel de leur existence sur le Caillou à s’entretuer, qu’elles formaient un peuple unique, qui avait de ce fait un « droit inaliénable » à son « autodétermination ».
Il fallait un homme capable de faire l’unité autour de lui pour maintenir ce qui est en réalité un mensonge.
Cet homme disparu, on voit que les populations kanakes sont de plus en plus divisées et retournent à leurs vieilles haines et leurs vieilles querelles, avec une violence qui va crescendo.
Même s’il est vrai que, de manière temporaire, on peut considérer que leur revendication d’indépendance, étant la seule chose qu’elles ont en commun, en sera renforcée : Mais, à un moment, la réalisation que le peuple kanak qui revendique son indépendance n’existe sans doute pas davantage que le peuple calédonien du « destin commun » rendra cette prétention trop difficile à tenir.
Comment sa revendication à l’indépendance n’exploserait-elle pas en même temps ?
 
— Cela paraît d’autant plus vrai que, contrairement à ce que disent (et pour certains croient) ceux qui répètent que l’indépendance est inéluctable, ce combat a en réalité été un échec.
Il est surprenant que cela soit si peu dit, ou d’ailleurs compris : Cela fait presque 50 ans – le congrès de Bourail remonte à 1977 – que des représentants politiques kanaks vendent à leur propre population, et notamment à sa jeunesse, le rêve d’une indépendance politique : La « Kanaky-libre ».
Mais après presque 35 ans d’un processus d’autodétermination (1988-2021), ils ont bien dû se rendre à l’évidence : Ils n’ont convaincu personne en dehors de leur communauté, ce qui rend toute perspective d’indépendance insoutenable.
La « Kanaky-lbre » n’adviendra pas. Elle n’a pas et n’aura jamais le soutien populaire nécessaire pour que le projet aboutisse.
 
Le mouvement indépendantiste a alors tenté la corde de la violence : Cela a donné la CCAT et les émeutes de 2024. Mais, malgré le traumatisme infligé à la population dont ils ne sont pas encore sortis un an plus tard (pire que les effets d’un typhon), la vérité oblige là encore à dire que l’échec a été consommé.
Leurs leaders sont en prison, leurs jeunes ne seront plus réembauchés par des Européens avec qui le pacte de confiance a été rompu et leurs vieux meurent faute de soins (ce sont les Européens qui prodiguent les soins, largement aux frais du contribuable tricolore d’ailleurs puisque même les ONG ne se déplacent qu’avec parcimonie).
Il n’en faudrait sans doute pas beaucoup – l’assentiment, fût-il tacite, de quelques chefs coutumiers qui pour l’instant se taisent encore, mais observent et s’interrogent forcément – pour que la parole se libère.
Et que des comptes soient enfin demandés à tous ces leaders indépendantistes qui ont vendu et revendu ce rêve qui était leur rente de situation, et qui a mené leur propre peuple au désastre.
 
Aujourd’hui, qui peut sérieusement regarder un jeune Kanak dans les yeux et lui dire, sans ciller, que sa vie sera meilleure en « Kanaky-libre » ou même qu’il y sera plus libre, si être plus pauvre lui est indifférent ?
À un moment, tous les mensonges finissent par tomber.
Cela peut prendre du temps, mais la chose est aussi inéluctable que la chute de l’URSS (et celles prochaines des « nationaux-populistes »).
Fondée sur un mensonge – que les Mélanésiens seront-ils plus heureux quand le drapeau du FLNKS flottera sur un bâtiment de Comité de salut public kanak et socialiste – la revendication indépendantiste s’éteindra elle aussi d’elle-même et inéluctablement.
Reste à tenir suffisamment longtemps pour qu’elle n’ait pas le temps de se matérialiser avant.
 
Quant à savoir ce qui la remplacera, il serait bien audacieux de penser avoir la réponse. De toute façon cette réponse ne pourra venir que d’eux.
Le seul rôle probable de la « Gauloisie-supérieure » – de l’État et de tous ceux qui, en Nouvelle-Kanaky, se battent pour son pavillon et sont encore animés par un idéal de fraternité – est de leur proposer un meilleur projet au sein de la « Gauloisie-des-Lumières », ce qui n’est pas encore vraiment le cas.
Restera ensuite à le mettre en œuvre !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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