… dès le matin devant son premier Picon-bière !
« — Dis donc, Jean-Marc, il t’est arrivé de te dire que tu
as quand même bien de la chance, à la loterie de la vie, de ne pas être aussi
con que le mec que tu as en face de toi…
— Tu dis ça pour moi ?
— Tu n’es pas en face, tu es à côté…
— Parce que si j’avais été en face de toi, je t’aurais probablement répondu que oui, presque tous les jours…
— …
Jean-Paul en soirée, à de nouveaux amis :
« — Tiens, vous former un joli couple, tous les deux…
— Merci, c’est gentil.
— Vous êtes mariés depuis combien de temps ?
— Moi, ça va faire 5 ans… Lui environ 8 ans ! »
Jean-Marc à Germaine, sur la route…
« — Tu sais ce que vais te faire ?
— Le plein d’essence ?
— Non, là, tu exagères… »
Germaine, à sa fille :
« — Marie-Anne, tu sais pourquoi je t’ai mis au coin ?
— Oui, maman. C’est parce que
j’ai rasé le chat…
Mais tu sais, ce n’est pas de ma faute.
— Comment ça ?
— C’est à cause que j’ai
entendu papa dire à son ami Jean-Paul, l’autre jour, qu’il aimait bien les
chattes rasées ! »
Jean-Paul à Jean-Marc, chacun devant sa bière matinale :
« — Tiens, j’en ai entendu une bien bonne à la radio, ce matin…
— Dis toujours !
— Sais-tu ce que ça donne quand tu croises un cochon et un mouton ?
— Tu veux quand ils s’accouplent ?
— Oui.
Bé je ne sais pas… à mon avis, de n’est pas possible… ça ne donne rien !
— Si ! Ça donne de la porcelaine !
— … con, va ! »
Jean-Marc reçoit un texto anonyme :
« — Fais attention, mon mari a des soupçons…
— Soupçon de quoi ? Je ne te connais pas !
— Ok… Je suis le mari. Je te sors des suspects !
— ?
— Excuse, mon mari se sert de mon portable pour te tester.
Une chance que tu n’aies rien dit…
— Mais qu’est-ce que j’aurai pu dire puisque je ne te connais pas ?
— C’est encore le mari. Je voulais juste m’assurer… »
Message de Jean-Paul :
« Attention les filles, il ne reste pus que deux places dans le plan à trois que j’organise demain soir !
Dépêchez-vous ! »
Le même à Jean-Marc devant sa seconde bière matinale :
« — Moi, j’aimerai bien vivre avec mon époque.
— Et qu’est-ce qui t’en empêche ?
— Je crains de ne pas être assez con…
— … »
Jean-Marc à Germaine :
« — Mais comment as-tu pu coucher avec tous mes amis ?
— Je voulais juste te prouver que ce n’était pas de vrais
amis et maintenant c’est moi qui passe pour la salope ! »
Jean-Marc avec Jean-Paul.
« — Oh tu sais, se mettre en couple parce qu’on vit seul, je te
déconseille…
— Pourquoi ça ?
— Parce que c’est un peu comme quand tu fais les courses dans un supermarché alors que tu as la dalle…
— Je ne comprends pas…
— Bé tu te jettes sur tout et surtout n’importe quoi !
J’en parle d’expérience… crois-moi ! »
Les mêmes, un peu plus tard, devant le petit-salé-bière méridien :
« Tu te rends, il y a des gens qui savent faire la différence entre l’I-phone X, XR, XS et XS Max, mais qui ne savent pas faire la différence entre sais, sait, ses, ces, c’est et s’est… »
« Jean-Paul, parfois je me demande si tu n’es pas le résultat d’une
fécondation in bistrot ! »
Jean-Marc drague Marie-Antoinette au bistrot d’en face de chez elle.
« — Mais tu sais, moi j’ai toujours aimé les hommes cultivés comme
toi…
— Ah oui ? Et que penses-tu de la position du
Moyen-Orient, alors ?
— Je n’ai jamais essayé cette position-là ! »
Jean-Paul à Jean-Marc, en fin de journée, au bistrot devant une
bière :
« — J’ai appris que 20 % des femmes ne portent pas de culotte…
— Tu tiens ça d’où, toi ?
— D’un marchand de chaussures !
Le même, après une seconde tournée :
« Hier, comme nous sommes en période d’entraide, j’ai mis toutes mes factures dans les boîtes aux lettres de mes voisins… »
Une revenue de très, très loin (et
inchangée) :
Dans un pénitencier très dure aux États-Unis, un prisonnier à un autre :
« — Tu as pris combien, toi ?
— Moi, j’ai pris 10 ans
pour escroquerie. Un an par million. Le tarif. Et toi ?
— J’ai pris 20 ans pour
secourisme !
— Arrêtes, tu déconnes !
Personne ne prend 20 ans pour secourisme ! Un an tout au plus et encore
même pas…
— Si, si ! 20 ans !
— Comment tu as fait ça ?
— Ma belle-mère saignait
du nez, alors j’ai tenté de faire un garrot en lui serrant le cou pour arrêter
l’hémorragie ! »
À l’école la maitresse questionne sa classe :
« — Quel est le temps de la phrase ‘‘Je cherche un homme fidèle’’ ?
— Du temps perdu ! »
Jean-Marc à Marie-Caroline…
« — Est-ce que je peux t’offrir un verre de vin !
— Non merci, je préfère une tasse de thé…
— Pourquoi ?
— Pour les jambes…
— Pour les jambes, Elles te font mal ou elles gonflent quand tu prends du vin ?
— Non ! Elles s’ouvrent trop facilement ! »
De la magie des changements d’heure :
« Tout rapport sexuel commencé avant 2 heures 59 se terminera après 2 heures pétantes !
Inversement, le même commencé autour de 2 et quelques du
matin a toutes les chances de se terminer au-delà de 3 heures, fin mars »
« Mais je m’en fous de reculer d’une heure, moi ! »
s’insurge Jean-Paul…
« C’est de 20 ans que je veux reculer ! »
Marie-Chantal, à Germaine :
« — Tu connais un des avantages d’être infirmière à l’hôpital ?
— Un avantage ? Non je ne vois pas…
— Eh bien quand tu pètes silencieusement, on pensera toujours que c’est le patient qui se lâche !
— … »
« Note qu’il vaut mieux se taire et passer pour
un con que de prendre le risque de ne laissé aucun doute sur le sujet en l’ouvrant… »
Marie-Chantal fait la leçon à Germaine, devant une tasse
de thé…
« Oh tu sais, quand un homme te dit que tu es « hot », c’est qu’il regarde ton corps.
Quand il te dit que tu es ravissante, c’est
qu’il regarde ton visage.
Quand il affirme que tu es belle, c’est qu’il regarde ton cœur.
Mais dans tous les cas, les trois veulent te baiser… »
Plus tard, les mêmes :
« — Marre de face-book !
— Et
pourquoi ? Tu dragues encore sur ce réseau, Marie-Chantal.
— Non
mais tu te rends compte : C’est le seul endroit où un mec te rajoute en
ami à 11 heures.
Où il tombe amoureux éperdu de toi à 14
heures.
Ne peut plus vivre sans toi à 16 heures,
Et te largue pour une autre à 22 heures !
— Ah tiens… il faut que j’essaye ça… »
Jean-Gabriel rejoint Jean-Marc et Jean-Paul, tout guilleret et leur
offre même une tournée de bière…
« — Mais qu’est-ce qu’il t’arrive ?
— Ce matin, j’ai appris que ma femme m’avait quitté la
semaine dernière…
— Ce matin ? Et pourquoi elle a fait ça, Marie-Angèle ?
— Soi-disant que je ne faisais pas assez attention à elle… »
En fin de journée, Jean-Paul à Jean-Marc, sur le chemin de la
maison :
« — Le soutien-gorge rembourré, c’est comme le vin…
— Tu es fatigué, toi…
— Si ! Le vin aussi te rend bourré… »
Germaine à Marie-Chantal…
« Hier, Jean-Marc m’a demandé ‘‘cul-sec’’ ?
J’ai dit oui : je pensais qu’il parlait de boisson… »
Jean-Marc à Germaine, le soir suivant :
« — Mon amour, un petit câlin après dîner ?
— Ah non pas ce soir… Je suis lessivée !
— Même pas un programme court sans prélavage ? »
Jean-Paul essaye de remonter le moral de Jean-Marc :
« — Mais ne te bile pas mon ami !
Tromper sa femme, c’est normal. C’est naturel. C’est même
que ça veut dire au contraire qu’on l’aime !
— Comment ça ?
— Bé c’est comme prendre un taxi plutôt que sa voiture : On économise les pneus, on assure la beauté de sa carrosserie plus longtemps, on préserve son intérieur, on réduit le kilométrage.
Tout ça parce qu’on l’adore sa voiture !
D’ailleurs elle devrait te remercier de l’attention que tu lui témoignes en la trompant avec Marie-Charlotte !
— Ouais, bé tu vas lui expliquer tout ça toi-même et tu me fais savoir à quel hôpital t’apporter une cannette de bière ! »
Plus tard, Jean-Marc explique à son ami :
« Bé tu vois, la crise du milieu de vie, finalement c’est quand tu hésites entre la mère et la fille… »
Germaine et Jean-Marc font leur jogging un matin où il fait
vraiment très froid dans le bois qu’ils traversent.
Germaine :
« — On s’arrête là, comme d’habitude et je te fais une petite gâterie ?
— Brrr, non, tu déconnes, là ? » lui répond Jean-Marc.
« — Ahahah, tu as peur d’en avoir une toute petite avec ce froid ?
— Non, j’ai peur que tu claques des dents ! »
Paroles de sage :
« La tolérance, c’est aussi connaître beaucoup de cons et de ne jamais citer de noms ! »
Jean-Paul à Jean-Marc, le lendemain matin, devant leurs bières
matinales :
« — Hier, j’ai appris un nouveau mot !
— Ah oui ? Lequel ?
— Le verbe macroner qui veut dire parler pour ne rien dire.
— Ah ?
— Son synonyme c’est mythonner. C’est un verbe qui se conjugue à toutes les sauces de préférence à 20 heures et qui appartient au groupe 49.3 !
— Très drôle ! »
Sans rancune aucune,
Bon week-end à toutes et à tous…
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
— Tu n’es pas en face, tu es à côté…
— Parce que si j’avais été en face de toi, je t’aurais probablement répondu que oui, presque tous les jours…
— …
« — Tiens, vous former un joli couple, tous les deux…
— Vous êtes mariés depuis combien de temps ?
— Moi, ça va faire 5 ans… Lui environ 8 ans ! »
« — Marie-Anne, tu sais pourquoi je t’ai mis au coin ?
— Comment ça ?
« — Tiens, j’en ai entendu une bien bonne à la radio, ce matin…
— Sais-tu ce que ça donne quand tu croises un cochon et un mouton ?
— Tu veux quand ils s’accouplent ?
— Oui.
Bé je ne sais pas… à mon avis, de n’est pas possible… ça ne donne rien !
— Si ! Ça donne de la porcelaine !
— … con, va ! »
— Ok… Je suis le mari. Je te sors des suspects !
— ?
— Excuse, mon mari se sert de mon portable pour te tester.
Une chance que tu n’aies rien dit…
— Mais qu’est-ce que j’aurai pu dire puisque je ne te connais pas ?
— C’est encore le mari. Je voulais juste m’assurer… »
« Attention les filles, il ne reste pus que deux places dans le plan à trois que j’organise demain soir !
« — Moi, j’aimerai bien vivre avec mon époque.
— Je crains de ne pas être assez con…
— … »
— Parce que c’est un peu comme quand tu fais les courses dans un supermarché alors que tu as la dalle…
— Je ne comprends pas…
— Bé tu te jettes sur tout et surtout n’importe quoi !
J’en parle d’expérience… crois-moi ! »
« Tu te rends, il y a des gens qui savent faire la différence entre l’I-phone X, XR, XS et XS Max, mais qui ne savent pas faire la différence entre sais, sait, ses, ces, c’est et s’est… »
— Je n’ai jamais essayé cette position-là ! »
« — J’ai appris que 20 % des femmes ne portent pas de culotte…
— D’un marchand de chaussures !
« Hier, comme nous sommes en période d’entraide, j’ai mis toutes mes factures dans les boîtes aux lettres de mes voisins… »
Dans un pénitencier très dure aux États-Unis, un prisonnier à un autre :
« — Tu as pris combien, toi ?
« — Quel est le temps de la phrase ‘‘Je cherche un homme fidèle’’ ?
— Pourquoi ?
— Pour les jambes…
— Pour les jambes, Elles te font mal ou elles gonflent quand tu prends du vin ?
— Non ! Elles s’ouvrent trop facilement ! »
« Tout rapport sexuel commencé avant 2 heures 59 se terminera après 2 heures pétantes !
« C’est de 20 ans que je veux reculer ! »
« — Tu connais un des avantages d’être infirmière à l’hôpital ?
— Eh bien quand tu pètes silencieusement, on pensera toujours que c’est le patient qui se lâche !
— … »
« Oh tu sais, quand un homme te dit que tu es « hot », c’est qu’il regarde ton corps.
Quand il affirme que tu es belle, c’est qu’il regarde ton cœur.
Mais dans tous les cas, les trois veulent te baiser… »
« — Marre de face-book !
Ne peut plus vivre sans toi à 16 heures,
Et te largue pour une autre à 22 heures !
— Ah tiens… il faut que j’essaye ça… »
« — Mais qu’est-ce qu’il t’arrive ?
— Ce matin ? Et pourquoi elle a fait ça, Marie-Angèle ?
— Soi-disant que je ne faisais pas assez attention à elle… »
« — Le soutien-gorge rembourré, c’est comme le vin…
— Si ! Le vin aussi te rend bourré… »
« Hier, Jean-Marc m’a demandé ‘‘cul-sec’’ ?
— Même pas un programme court sans prélavage ? »
« — Mais ne te bile pas mon ami !
— Comment ça ?
— Bé c’est comme prendre un taxi plutôt que sa voiture : On économise les pneus, on assure la beauté de sa carrosserie plus longtemps, on préserve son intérieur, on réduit le kilométrage.
Tout ça parce qu’on l’adore sa voiture !
D’ailleurs elle devrait te remercier de l’attention que tu lui témoignes en la trompant avec Marie-Charlotte !
— Ouais, bé tu vas lui expliquer tout ça toi-même et tu me fais savoir à quel hôpital t’apporter une cannette de bière ! »
« Bé tu vois, la crise du milieu de vie, finalement c’est quand tu hésites entre la mère et la fille… »
Germaine :
« — On s’arrête là, comme d’habitude et je te fais une petite gâterie ?
« La tolérance, c’est aussi connaître beaucoup de cons et de ne jamais citer de noms ! »
« — Hier, j’ai appris un nouveau mot !
— Le verbe macroner qui veut dire parler pour ne rien dire.
— Ah ?
— Son synonyme c’est mythonner. C’est un verbe qui se conjugue à toutes les sauces de préférence à 20 heures et qui appartient au groupe 49.3 !
— Très drôle ! »
Bon week-end à toutes et à tous…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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