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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 22 avril 2025

La transition démographique s’étend dans nos pays…

Ils vont se dépeupler dans les années à venir.
 
Or, comme vous le savez, la vigueur économique d’un pays ne tient pas uniquement de ses ressources naturelles (même si ça aide) mais avant tout du dynamisme de sa population. Dynamisme qualitatif, mais également quantitatif. En bref, pour assurer la survie de la pyramide de Ponzi générationnelle de notre modèle social (et sociétal) de mère en fille et de père en fils, il faut faire des gamins.
Or, jusque-là, pour faire des gamins, il faut absolument sexer…
Mon hobby quotidien voire permanent (quand je peux…)
Et c’est probablement là que le bât blesse !
 
Car la vie sexuelle de nos jeunes est bien loin des clichés. Sont-ils la génération « no sex » (l’horreur démographique, donc économique, donc pathétique, etc.), comme on a pu l’entendre, ou non ?
On les dit biberonnés à la pornographie, accros à Tinder ou, à l’inverse, plus prudes et moins portés sur le sexe que les générations précédentes. Et pourtant, en analysant l’enquête sur la vie affective des jeunes adultes menée en 2023 par l’Institut national des études démographiques (Ined) auprès d’un échantillon de 10.000 personnes de 18 à 29 ans, on peut brosser le portrait d’une génération aussi bien façonnée par le mouvement #MeToo que par les applis de rencontre.
 
« On a beaucoup parlé de désintérêt des jeunes pour la sexualité ou d’asexualité » (ne pas ressentir d’attirance sexuelle), relève la coordinatrice de cette étude. « Mais, d’après les chiffres, ils sont moins de 1 % à se définir comme « asexuel ». Si la baisse de la fréquence des rapports sexuels chez les jeunes – comme chez l’ensemble des Français – est documentée, elle n’a rien à voir avec une idée reçue qui voudrait qu’avec le débat sur les violences sexuelles et le consentement, on ne peut plus draguer ». Dont acte…
Au contraire, cette étude montre « une intensité et une diversité relationnelle » plus élevée chez les jeunes, qui ont désormais plus de partenaires : Les femmes déclarent en avoir huit (contre quatre en 2006), et les hommes douze (contre huit il y a neuf ans).
Encore une incohérence incompréhensible… sauf à mélanger hétéros et homos…
Une différence que l’étude explique par une augmentation du célibat. « Avec le report de la mise en couple, les 18-29 ans s’accordent une période d’expérimentation où ils vivent des relations de différents types ».
Disons qu’ils se trompent plus souvent ou ils ne fournissent pas l’effort nécessaire…
 
Les jeunes évoquent en effet différents modèles de relations hors du couple : 21 % ont connu une « histoire d’un soir » dans l’année, et 15 % une « relation suivie » (« sexfriend », « amitié sexuelle », « plan cul régulier » selon la terminologie imagée moderne).
Si l’injonction autrefois était de se marier, les jeunes ont aujourd’hui une « injonction à expérimenter, profiter de leur jeunesse avant de s’installer dans la conjugalité ».
À voir… vue la suite de ruptures pas toujours bien vécues…
Car le couple reste « un idéal de vie très fort » dès la seconde moitié de la vingtaine, où la moitié des 26-29 ans vivent déjà en couple en cohabitant (simple mutualisation des coûts du loyer ?).
 
Également significatif, en 2023, la moitié de 18-29 ans a connu son premier rapport sexuel à 17,7 ans… Un chiffre qui confirme que l’âge d’entrée dans la sexualité vient d’être légèrement reporté au sein des générations récentes. Ce n’est d’ailleurs pas une spécificité « Gauloisienne-sexuelle », puisqu’on observe cela aussi chez les bataves.
C’est en tout cas un renversement de tendance sur le temps long, car depuis les années 1940 et jusqu’à la génération née en 1996, au sein de laquelle l’âge médian du premier rapport sexuel a atteint 17,4 ans, la tendance était à la baisse continue de l’âge du premier rapport sexuel et à un rapprochement progressif entre les sexes.
Pour la génération qui a eu 18 ans entre 1964 et 1968, l’âge médian était de 19,4 pour les femmes et 18,3 pour les hommes.
Pour celle qui a eu 18 ans entre 2011 et 2014, l’âge médian était descendu à 17,5 pour les femmes et 17,3 pour les hommes.
Il passe ensuite à 18,3 pour les femmes et 17,9 pour les hommes qui ont eu 18 ans en 2020-2022, soit pendant la crise sanitaire.
On constate donc un effet conjoncturel très net du « Conard-virus », en raison des confinements et des limitations du mouvement.
Mais vous noterez avec moâ qu’au moyen-âge et dans l’antiquité, la majorité sexuelle sinon sa maturité était tout de même nettement plus avancée qu’elle ne l’est de nos jours.
 
Or l’âge avait commencé à augmenter avant et la tendance à la hausse ne s’explique donc pas uniquement par la crise sanitaire : Les facteurs sont sans doute multiples.
D’abord, la sociabilité a changé et cela peut être une des explications.
Le fait que la santé mentale des jeunes se soit détériorée peut en être un autre : Un quart des jeunes présentent des signes de détresse psychologique !
Toute une génération de « timbrés » déjà sous prozac (ou « cocaïnée ») ?
Et cela peut aussi éloigner des rencontres amoureuses et sexuelles, à moins qu’elle en soit à l’origine (comme suggéré ci-avant).
Mais pour les « chercheurs », si on en a beaucoup parlé pendant le « Conard-virus », en fait cette situation préexistait et elle s’est aggravée avec cet épisode.
 
Enfin, il faudrait compter, paraît-il, sur le contexte politique et social du moment #MeToo qui transforme les rapports de genre.
#MeToo a commencé avant 2017 et l’affaire Weinstein. C’est une évolution de fond, entraînant un questionnement sur la sexualité et l’intimité qui peut peut-être expliquer le recul observé de l’âge du premier rapport.
En effet, nos « trouveurs » observent une réflexivité croissante, notamment sur le consentement, liée à l’augmentation des ressources numériques sur ces questions.
Cela a pu jouer sur la manière dont les jeunes, et surtout les jeunes femmes, envisagent et entament leur entrée dans la sexualité.
 
« C’est une évolution majeure. Le nombre de partenaires sexuels au cours de la vie a certes augmenté depuis le milieu du XXème siècle, mais sur la période récente, on observe une nette accélération : La génération qui avait 18-29 ans en 2023 a significativement plus de partenaires avant 30 ans que la précédente. »
Un peu contradictoire avec la baisse du nombre des naissances…
En 2006, dans cette tranche d’âge, les femmes en déclaraient en moyenne quatre partenaire au cours de la vie. Aujourd’hui, c’est effectivement huit – le double !
Les hommes en déclaraient huit, désormais ils en mentionnent douze, plus 50 %.
L’augmentation du nombre de partenaires signe surtout une profonde diversification relationnelle et une incapacité certaine de faire durer une relation.
Et ce sont les 18-29 ans de la génération « alpha » qui auraient vraiment inventé une multitude de nouveaux termes pour nommer ces différentes relations, avec toute une gamme de nuances entre le « couple » et le « plan cul ».
 
La multiplication des rencontres est favorisée par l’usage important des applications de rencontre – 56 % des 18-29 ans s’y sont déjà connectés –, facilitent finalement l’accès aux partenaires nouveaux.
Même si les applications ne font pas tout, puisque les « d’jeuns » vivent aussi plein d’histoires d’un soir qui démarrent hors ligne : Si 21 % des hommes ont rencontré leur partenaire d’un soir sur une appli, 30 % l’ont fait dans un lieu public comme un bar ou une boîte, et 11 % dans le cadre de leurs études (des chiffres sensiblement identiques pour les femmes : Pour une fois, c’est cohérent !).
Si le couple durable reste la forme relationnelle dominante, « l’histoire d’un soir » peut aussi bien se qualifier de « relation suivie », mais pour les jeunes, ils ne font pas encore « couple ».
 
Lorsqu’on leur demande de les qualifier, ils utilisent énormément de termes différents – plus de 300 ont été recensés au cours de cette enquête, certains très spécifiques, d’autres assez récurrents comme « Sexfriend » qui est le plus souvent utilisé, mais on relève aussi « plan cul régulier » ainsi qu’« amitié avec un plus ».
C’est le pendant au « et plus si affinités »…
« Sexfriend » s’applique plutôt à un partenaire sexuel (parfois rencontré en ligne) avec qui on développe une relation sexuelle amicale, et « amitié avec un plus » s’applique davantage à quelqu’un que l’on a rencontré par l’intermédiaire d’amis et avec qui se noue une relation sexuelle.
On peut aussi recenser d’autres termes plus minoritaires comme « aventure » et « flirt », qui existent encore et finalement depuis si longtemps.
« Ce qui nous a frappés » en disent les « trouveurs », « ce sont notamment ces relations qui brouillent la frontière entre amitié et sexualité. Des relations amicales où il y a eu de la sexualité, cela a bien sûr pu exister par le passé, mais ce qui est nouveau, c’est le fait de les nommer. Mettre des mots, c’est vouloir faire exister, donner une forme de reconnaissance, de légitimité. »
Mais ça ne fait toujours pas de bébé…
Pourtant, si la norme conjugale demeure très forte et dans le même temps, d’autres formes relationnelles se sont multipliées. Ce n’est pas du tout contradictoire, parce qu’aujourd’hui les parcours sont vraiment marqués par des phases d’alternance entre couple et célibat, celui-ci étant vécu comme un temps d’expérimentations. Ces expérimentations sont attendues pendant la vingtaine, il y a cette idée que lorsqu’on est jeune, et qu’on est célibataire, il faut en « profiter ».
 
Ainsi, aujourd’hui, 27 % des 18-29 ans vivent en couple cohabitant – mais c’est une tendance à la baisse. En 1990, 46 % des jeunes de 20 à 29 ans vivaient en couple cohabitant, ils n’étaient plus que 35 % en 2021.
Là, il faut noter qu’il y a un report : La cohabitation n’est pas rejetée, à l’approche de la trentaine une majorité de jeunes s’installent en couple sous un même toit.
C’est aussi à ce moment-là que l’on va voir enfin émerger la parentalité. À 29 ans, 46 % des femmes sont mères et 30 % des hommes sont pères.
Le couple comme institution et comme idéal est donc toujours très présent : Ce n’est pas qu’une question de partage des ressources pour assumer un loyer au lieu de deux…
 
Toutefois, d’après une thésarde, 70 % des jeunes en couple discutent d’exclusivité sexuelle. Elle montre que l’exclusivité dans le couple ne va plus de soi : On se pose la question à un moment ou à un autre de la relation, le plus souvent lorsque celle-ci débute.
Et une très large majorité des jeunes choisit cependant l’exclusivité : Ainsi, 88 % des personnes en couple qui en ont parlé avec leur partenaire ont décidé que leur relation resterait exclusive, et seulement 4 % des personnes en couple ayant abordé ce sujet ont opté pour une configuration non exclusive.
Pour seulement 8 %, c’est plus compliqué : Rien n’a été décidé ou bien il n’y a pas d’accord entre les partenaires.
Ainsi, il ressortirait de ces études de « trouveurs » que les relations non monogames, comme le polyamour, sont certes très médiatisées mais demeurent finalement très minoritaires. Le « couple libre » est aujourd’hui dans le champ de vision de tout le monde – notamment par le biais des réseaux sociaux – et 20 % des jeunes se disent par ailleurs capables de vivre une telle relation, mais le passage à la pratique demeure rare.
 
Par ailleurs, entre 2006 et 2023, la part des sexualités minoritaires (non hétérosexuelles) a été multipliée par cinq chez les 18-29 ans, passant de moins de 3 % à 15 %. La vraie raison de notre déclin démographique ?
« C’est un bond spectaculaire, et plus spectaculaire encore chez les femmes : 19 % des jeunes femmes (c’est-à-dire une sur cinq) s’identifient autrement qu’hétérosexuelles, contre 8 % des hommes. »
Et 10 % des femmes de 1829 ans se disent bisexuelles.
Ce qu’on observe chez les femmes, ça serait très forte une augmentation de ce qu’on appelle des « pluri-sexualités », parce que c’est la bisexualité (être attiré par les deux sexes) et la pansexualité (ne pas définir son désir par le prisme du genre) qui augmentent le plus.
Cela correspond à une forme d’ouverture plus importante et potentiellement à une critique de la binarité de genre.
 
Aujourd’hui les jeunes femmes se déclarant pansexuelles ou bisexuelles sont beaucoup plus nombreuses que celles se déclarant lesbiennes (en 2023, 10 % des jeunes femmes se disent bisexuelles, 5 % pansexuelles, 2 % lesbiennes).
Il faut sans doute y lire, dans un contexte post-#MeToo, une critique et une forme de désaffiliation de l’hétérosexualité.
C’est probablement aussi très lié à la diffusion du féminisme. En « Gauloisie-sensuelle », ces dernières années, on a beaucoup discuté de plaisir, de désir, de consentement, d’hétérosexualité, et c’est un contexte qui est très important pour comprendre les évolutions, en disent des « sachantes ».
Et il faut bien constater que pour les hommes, l’augmentation des « sexualités minoritaires » est réelle mais bien moindre : 8 % d’entre eux se définissent autrement qu’hétérosexuels, dont 3 % comme gays.
Ce qui n’empêche pas, un de mes potes revu récemment, gay comme un phoque dans sa jeunesse, très attiré par les « clous & cuir », être désormais équipé d’une femme et de trois enfants…
Trois, on ne peut pas dire que ce soit un accident de beuverie !
Mais comment a-t-elle fait certes conversion reste un mystère pour moâ…
 
Reste qu’1,7 % des jeunes de 18 à 29 ans se déclarent non binaires. Cela concerne donc une petite minorité.
Mais 24 % de ces jeunes disent qu’ils ou elles se sont questionnées sur leur féminité et sur la masculinité. Et ce chiffre est le même pour les hommes et les femmes.
Perso, je n’interroge pas, je féminise Albin parce que le pauvre gamin est habillé par sa mère comme une fille et qu’il a de beau cheveux lisses et longs qui lui tombent sur les épaules…
Qu’à chaque fois, je me fais fusiller du regard par mon pote « Bébert », son père.
 
Question relations sexuelles, il faut bien dire que 43 % des femmes déclarent que quelqu’un les a forcées ou a essayé de les forcer à subir ou à faire subir des pratiques sexuelles reproductives (ou non) au cours de leur vie. C’est traumatisant, dois-je reconnaître et absolument inconcevable pour être indigne… Moâ, je fais signer une « cLc » avant tout commencement de drague
En tout cas, clairement, c’est un chiffre en très nette augmentation : En 2006, elles n’étaient que 23 % à déclarer de tels faits.
Et la question que l’on se pose toujours face à de telles évolutions, c’est de savoir s’il s’agit d’une augmentation des déclarations ou du phénomène lui-même.
Bien sûr, grâce au mouvement #MeToo notamment, les violences faites aux femmes sont de plus en plus dicibles. Elles évoquent donc plus facilement ce qu’elles ont subi.
Mais ce qu’on appelle la violence évolue aussi : Les générations actuelles considèrent comme intolérables des situations ou des gestes qui étaient perçus comme plutôt normaux par le passé. Les débats autour du consentement favorisent une relecture des expériences passées, ce que l’on considérait comme acceptable ne l’est plus (jusqu’à en réécrire les grands classiques de la littérature !).
On peut aussi pointer une plus grande exposition des jeunes femmes aux situations à risque, du fait qu’elles ont davantage de partenaires que par le passé et notamment de partenaires éphémères.
Si la jeune génération déclare plus de violences que les générations plus âgées, c’est donc à la fois qu’elles qualifient plus aisément certaines de leurs expériences comme étant des rapports forcés ou des tentatives de rapports forcés, mais c’est sans doute aussi que, en ayant beaucoup plus de partenaires, elles sont davantage exposées aux violences sexuelles masculines.
Et ce n’est pas moâ qui le dit, mais des « trouveurs »…
 
Tout cela affirmé, aucune de ses études de « chercheurs » n’aura trouvé le lien entre « déclin de la natalité » et « sexualité effrénée ».
Pourtant, au moins mécaniquement, il y a forcément un lien de cause à effet…
Aussi suis-je déçu et je vous fais part de mon désarroi en ce jour…  
 
Bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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