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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 21 mars 2017

Le programme de « Manu-MacRond » est sorti (III).


La critique

J’y reviens, comme promis. Son programme ne serait somme toute qu’un timide compromis entre la gôche et la droâte. C’est le constat établi par un groupe de hauts fonctionnaires sur le programme économique de « MacRond ».
Réunis sous la bannière du « Cercle Necker », ces spécialistes de la politique économique vilipendent la « macronomie » qu’ils ne jugent ni sociale, ni libérale.
En voulant satisfaire la droâte de la gôche et la gôche de la droâte, ils en disent que « Manu » livre un programme fort peu ambitieux qui risque de n’être qu’une continuation du « Tagadisme-à-la-fraise-des-bois », rien de plus.
Notez que je n’en doutais pas trop depuis l’origine : C’est un « pur-produit » du Président sortant vous ai-je toujours dit, une sorte de fils adultérin entre « l’ennemi-de-la-phynance » qui aurait pornographé avec celle-ci.

Mais le « Cercle Necker » va plus loin.
Et ce ne sont pas des « Gracques », les mêmes, mais « soces ».
« Le programme d’Emmanuel Macron, c’est la France maintenue dans son déficit et le creusement de son stock de dette. Le candidat du compromis soi-disant social-libéral fait, comme ses prédécesseurs, le pari du temps. Il espère naïvement que les marchés lui laisseront éternellement du répit. Le courage politique attendra. Tout comme le retour de la France à la prospérité et au progrès social ».
Leurs arguments dans le détail :

Programme économique : « Derrière une présentation avantageuse, aucun changement d’orientation ».
Vlan, dans les dents…
Pour soutenir l’économie, « Manu-Mac-Rond » souhaite baisser le niveau des prélèvements obligatoires. « Nous baisserons les taxes, les cotisations et les impôts à hauteur de 20 milliards d’euros par an à la fin du quinquennat », déclare-t-il.
Pour le « Cercle Necker », « ce programme repose sur un profond malentendu » masqué « derrière une présentation habile et avantageuse » car, sur le fond, « il ne laisse espérer aucun changement d'orientation » par rapport au quinquennat finissant.
Il prend le risque « d’entretenir le pays dans sa dépendance à la dépense publique et au maintien des rentes ».
Et de conclure : « Il ne peut satisfaire ni les électeurs de sensibilité libérale, ni ceux qui ont à cœur la justice sociale ».
Pas idiot…
Et ça doit plaire aux « prêteurs » qui ne savent plus où placer leurs sous.

Fiscalité des entreprises : « Une baisse à dose homéopathique ».
Il souhaite que l’impôt sur les sociétés passe de 33,3 % à 25 % pour rejoindre la moyenne européenne. Le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) serait transformé en allègement pérenne de cotisations pour les entreprises. Un effort supplémentaire sera fait pour supprimer toute charge patronale au niveau du salaire minimum.
Pour les hauts fonctionnaires du groupe qui auraient appris à compter à l’ékole des énârques, « une baisse de 20 milliards d’euros des prélèvements obligatoires représenterait moins de 1 % du PIB ».
« Cela ne permettrait pas de réduire l’écart de 8 % de prélèvements obligatoires par rapport à l’Allemagne et de 7 à 8 % de recettes publiques hors prélèvements obligatoires prélevés tous les ans sur les Français sous forme de taxes, de services publics payants et autres redevances », précisent-ils.
Forcément…
Ces grands commis de l’État en concluent que « si l’ordonnance homéopathique du Dr. Macron fonctionnait, nous serions rendus en 2022 à 52 % du PIB de dépenses publiques et 44 % de prélèvements obligatoires, contre 55 % et 45 % en début de période ».
« Certainement pas de quoi redonner du souffle à notre appareil productif », concluent-ils.
Effectivement, pas très ambitieux…

Fiscalité des ménages : « Une répartition injuste et inefficace »…
Le candidat veut débloquer un 13ème mois pour les salariés au SMIC en augmentant de 50 % la prime d’activité et en supprimant les cotisations salariales maladie et assurance-chômage. Cette dernière baisse bénéficierait à tous les « Gaulosiens », quel que soit leur revenu.
Une mesure financée par une hausse de 1,7 % de la Contribution sociale généralisée (CSG).
Le Cercle Necker y voit « l’injustice la plus frappante » car la hausse de la CSG consiste « à faire payer par le pouvoir d’achat des Français le refus de Macron de réaliser des économies franches pour notre système social ».
Et personnellement, j’y vois à jeu à « somme nulle » : Je pique direct dans la poche de tout le monde pour en redonner aux seuls qui ont des revenus d’activité et créent déjà des richesses par leur labeur…
Or, ceux-là restent les moins nombreux dans ce foutu pays : À peine 27 millions (dont 5 millions de chômeurs) pour 66 millions de personnes…

Le logement est aussi au cœur du projet « d’En Marche! ». Et d’ici 2020, « quatre Français sur cinq ne paieront plus la taxe d'habitation », en dit le leader du mouvement. Faudra bien compenser autrement, non ?
Et notez que ce n’est pas avec ça qu’on construira plus, d’autant que les communes n’auront peut-être plus les moyens de viabiliser les nouvelles constructions.
Quant à l’ISF, il serait transformé en « impôt sur la fortune immobilière », lui qui a su sous-estimer la sienne. Un prélèvement unique sur les revenus du capital, de l’ordre de 30 %, serait créé.
Une démence… Quid des capitaux qui ne procurent pas de revenu, comme les patrimoines dit « d’usage » ? On taxerait alors un « revenu-virtuel » comme le propose la « gôche de la gôche trotskisarde » ?
Quant à réduire d’autorité de 30 % les revenus nets des « capitaux actifs », ceux qui doivent s’autofinancer et se multiplier parce qu’ils sont l’avenir des générations futures, déjà qu’ils ont du mal, là, ce serait carrément la mort du petit-chat, par étouffement et noyade, la double-peine.

Mais les hauts fonctionnaires parlent à cet égard seulement d’« inconséquence ».
Le financement de ces mesures ne serait possible que par une augmentation d’impôts… pesant sur les mêmes contribuables : « Les défenseurs de la progressivité de l’impôt n’y trouveront pas leurs petits », ajoutent-ils. Alors que l’exonération de la taxe d’habitation est déjà quasi-généralisée pour les foyers de faible revenu fiscal, la création d’une « flat-tax » devrait au contraire bénéficier quasi-exclusivement aux hauts revenus.
L’erreur de casting ?
Pas du tout : Ils jubilent déjà, les « kons-cernés » de « possédants » !
En revanche, ce qui fait le tissu économique des « forces-vives » d’un pays, les classes-moyennes, une fois de plus, il sera tondu…
Déjà qu’il n’en reste plus beaucoup, on va en venir à la peau des os !

Dépense publique : « La contenir… mais moins encore que sous Hollande ».
Ah oui ? On fait quoi au juste ?
« MacRond » veut s’inscrire dans le cadre d’une « baisse durable des dépenses publiques » qui doit atteindre 60 milliards d’euros par an en fin de quinquennat.
Le « Cercle Necker » remarque que l’effort de 60 milliards d’économies sur cinq ans serait moins intense que l’objectif promis par « Tagada-à-la-fraise-des-bois » sur trois ans (50 Md€) en 2017.

Nombre de fonctionnaires : « Un gain de productivité inférieur à 1 % par an ».
Parmi les 60 milliards d’économies tendancielles, le candidat à vos suffrages souhaite que l’État réduise ses dépenses de 25 milliards. À cette fin, il entend notamment effectuer une baisse de 50.000 agents publics en cinq ans.
Je ne sais pas comment, pas plus que n’ont su y faire ses prédécesseurs, d’autant qu’il en embauche par ailleurs…
Mais, selon les calculs desdits hauts fonctionnaires, cette réduction des effectifs de la fonction publique représenterait un « gain de productivité » inférieur à 1 % par an.
« M. Macron compte obtenir ce quantum en faisant respecter dans la fonction publique la durée légale du temps de travail », poursuivent-ils qui estiment que « ce cruel manque d’ambition » démontre que le candidat « d’En Marche! » renonce à « mener de véritables réformes de structure ».
Pas faux !
Il brosse dans le sens du poil d’un quart des « actifs » du pays : Pas kon…

Sécurité sociale : « Un grand manque d’ambition ».
Selon « Manu MacRond », la sphère sociale connaîtra 25 milliards d’euros d’économie par an d’ici la fin du quinquennat. L’assurance-maladie réduirait ses dépenses de 15 milliards. L’assurance-chômage de 10 milliards grâce à une baisse significative du taux de chômage qui reviendrait à 7 % d’ici 2022.
Et eux déplorent : « En promettant 15 Md€ d’économies sur l’assurance maladie mais aucune économie sur le système de retraites, il renforcera les travers de notre système de soins et de sécurité sociale : report des reste-à-charge sur les plus jeunes et les personnes éloignées de l’emploi, entretien de la rente de nombreuses professions de santé, report indéfini du poids de notre dette sociale sur les travailleurs de demain ».

De plus, « côté assurance chômage, M. Macron met la charrue avant les bœufs et promet 10 Md€ d'économies… en pariant sur une baisse du taux de chômage à 7 % en 2022 – un niveau jamais atteint depuis 2008, après cinq années de croissance supérieure à 2 %. Qui peut encore croire que les promesses de M. Macron sont à la hauteur du défi de la lutte contre le chômage ? », questionne le « Cercle Necker ».
Moi, je ne dis rien : On spécule, comme d’habitude, et rien de plus…

Déficits et dette publics : « Un scénario intenable ».
L’ancien locataire de Bercy affirme qu’il maintiendra le déficit public sous la barre des 3 % du PIB.
« Avec cette hypothétique baisse des dépenses budgétaires en fin de mandat, le candidat espère diminuer le poids des dépenses publiques dans le PIB de 3 points – c’est-à-dire de le ramener autour de 52 %, point de départ antérieur à la crise de 2008. La belle affaire ! », s’exclament les membres du « Cercle Necker ».
Qui précisent que « cette baisse comblerait à peine le quart de la différence de niveau de dépenses publiques avec l’Allemagne, où les niveaux de service public sont équivalents malgré 13 points de dépenses publiques en moins ».
Les faits sont si têtus quand ils s’y mettent…

« Ce dont la France a besoin, c’est de passer en dessous de 1 % de déficit public, pour cesser d’emprunter à des investisseurs – majoritairement étrangers – de l’argent pour rembourser… les intérêts de sa propre dette », précise l’un d’entre eux.
Le « Cercle Necker » réfute ainsi l’argument de « MacRond » selon lequel « promettre plus serait irréaliste » car « il fait fi des nombreuses expériences étrangères – Irlande, Espagne, Allemagne – qui le contredisent dans les années récentes ».
Admettons : Quand on a loupé le train, on reste sur le quai. Il est vain de courir après ledit train pour le rattraper, tout le monde sait ça.

Et de conclure : « Son programme pour la relance sera financé par des taux d’intérêt bas »…
J’adore : Là, il serait bien le seul à avoir des certitudes, là où tout le monde constate que les taux augmentent…
Un pari dangereux sur l’avenir, quand on sait que le montant des intérêts payés en 2005 était le même qu’aujourd'hui, pour un encours deux fois moindre – et qu’il pourrait donc être le double demain.
« Quand on sait que la France fait partie des derniers pays à relever du déficit budgétaire excessif dans la zone euro, il y a de quoi s'inquiéter ».

Bon, ils ne sont pas très tendres mais globalement assez lucides : Je vous l’avais dit précédemment, « c’est beau comme un camion neuf », mais ça ne résiste pas aux yeux d’experts de la « chose publique ».
Personnellement, je trouve normal que ce cercle se mêle de ce qu’il aura à mettre en œuvre. Mais ses membres passent à côté de l’essentiel, même s’ils le côtoient : Rien ne se fait sans pognon… Le vôtre, naturellement.
Et quand on compte « normalement », pas avec des œillères ni avec le Bescherelle en main, mais une bonne vieille table des logarithmes népériens, on se rend compte qu’il en manque…
D’ailleurs, il relègue les questions budgétaires en dernière page de son programme : Un hasard ? Et elles sont très succinctement traitées et l’exigence de la réduction des déficits étant reconnue, c’est en responsabilisant les ministres sur leurs objectifs de dépenses qu’on entend économiser 60 milliards €.
C’est bien simple, un tiers des mesures proposées pèseront sur les finances publiques, soit en restreignant les recettes, soit en augmentant les dépenses.

On récapitule : Les mesures qui coûteront des milliards nouveaux :
1. Lancement d’un grand Plan d’investissement de 50 milliards d’euros dont :
– 5 milliards d’euros consacrés à l’agriculture (dont modernisation des exploitations) ;
– Et 5 milliards d’euros consacrés à la santé (dont développement de maisons de santé) ;
2. Réduction des cotisations payées par les salariés, par les indépendants et par les fonctionnaires : Près de 500 euros supplémentaires nets par an pour un salaire de 2.200 euros nets par mois ;
3. Baisse des cotisations sociales employeur de 6 points en remplacement du CICE, et jusqu’à 10 points au niveau du SMIC : Les employeurs économiseront près de 1.800 euros par an et par salarié au SMIC, 2.200 euros par an pour un salarié payé 3.000 euros bruts par mois ;
4. Rénovation d’un million de logements mal isolés d’ici 2022 ;
5. Instauration d’un budget de la zone euro voté par un Parlement de la zone euro et exécuté par un ministre de l’Économie et des Finances de la zone euro ;
6. Augmentation des moyens de nos armées à 2 % du PIB ;
7. Exonération de la taxe d’habitation pour 80% des ménages ;
8. Couverture en très haut débit ou en fibre de l’ensemble du territoire ;
9. Baisse de l’impôt sur les sociétés de 33,3 % à 25 % ;

Les propositions qui coûtent des millions ou des centaines de millions :
10. Mise en place de l’équivalent d’un 13ème mois de salaire, soit 100€ nets de plus chaque mois pour ceux qui bénéficient de la prime d’activité ;
11. Rétablissement des exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires ;
12. Ouverture des droits à l’assurance-chômage pour les salariés qui démissionnent (une fois tous les 5 ans au maximum moyennant des contrôles plus sévères) ;
13. Effort national de formation « sans précédent » ;
14. Remplacement des vieux véhicules polluants en créant une prime de 1.000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion moins polluants ;
15. Recrutement de 10.000 policiers et gendarmes supplémentaires ;
16. Construction de 15.000 nouvelles places de prison ;
17. Création d’une force de 5.000 garde-frontières européens (en partenariat avec les membres de l’Union) ;
18. Limitation de la taille des 12.000 classes de CP et de CE1 en zone prioritaire 12 élèves par enseignant ;
19. Auxiliaire de vie scolaire pour tous les enfants en difficulté ;
20. Construction de 80.000 logements pour les jeunes (les vieux kons iront se brosser) ;
21. Ouverture des bibliothèques en soirée et le week-end ;
22. Création d’un « Pass Culture » ;
23. Création d’emplois francs pour encourager l’embauche des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville ; quel que soit le lieu où elle se situe, une entreprise qui recrutera en CDI un habitant de l’un de ces quartiers bénéficiera d’une prime de 15.000 euros sur 3 ans ;
24. Généralisation d’Erasmus et extension aux apprentis ;
25. Augmentation du minimum vieillesse de 100 euros par mois ;
26. Création d’un « accélérateur » d’associations : Cette nouvelle structure sera chargée de développer sur l’ensemble du territoire et en moins de 5 ans les associations les plus utiles à notre société ;
27. Prise en charge à 100 % des lunettes et des prothèses auditives et dentaires d’ici 2022 (en lien avec les mutuelles) ;
28. Création d’un service sanitaire : 40.000 étudiants en santé consacreront 3 mois à des actions de prévention dans les écoles et les entreprises ;
29. Augmentation de 100 euros par mois de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) ;
30. Émission de 200.000 billets d’avion à prix aidé pour les habitants d’Outre-mer…

Avec quel pognon que je te vous demande ?
Une cascade de promesses coûteuses donc, mais un ruisselet de mesures pour les couvrir financièrement : Il est seulement fait mention de lutte contre la fraude fiscale ou contre la fraude aux prestations sociales.
La réduction souhaitée du « millefeuille administratif » pourrait théoriquement créer des économies d’échelle mais les précédents laissent dubitatifs (Cf. la réduction du nombre de régions).
Enfin la réduction « d’environ un tiers du nombre de députés et de sénateurs » peut être source d’économie mais « ils disposeront de moyens supplémentaires » pour faire leur travail.
Reste ce plan de 60 milliards d’économie, à la charge des ministres, consistant à augmenter les dépenses de façon moins soutenue.

Ce serait donc une économie de dépenses… Résultat, « MacRond », qui passe pour un rénovateur de la classe politique « Gauloisienne », en emprunte pourtant bien les pires défauts : Clientélisme, pusillanimité face aux défis qu’il se donne, recettes éculées.
Je sens qu’avec celui-là, s’il est élu à la fonction à laquelle il prétend, on va s’amuser comme des fous pendant 5 ans.
Je n’ai pas fini de lui tailler un costard tous les jours et il sera gratuit : Pas la peine de bosser pour, ni même d’avoir des amis « bienveillants » qui font des cadeaux sans espoir de retour !

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