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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 5 mars 2017

La science se mêle de tout…

Des lèvres parfaites selon la science
 
Tout-à-fait par hasard, je tombe sur une étude américaine récente qui dévoile le type de lèvres qui se rapproche le plus de « la perfection ».
Vous savez, « Lilou » du « cinquième élément », la femme-parfaite…
Tu parles que mon nerf-honteux se met immédiatement en alerte maximum, type « rouge-cramé », moi le grand spécialiste du baiser enflammé qui a « goûté » tant de lèvres avec délectation et plaisir assumé et renouvelé.
Et pas que les lèvres-buccales d’ailleurs, mais ce serait hors sujet, puisque les « gamins-ricains » n’étudient jamais que celles-là : Dommage !
 
Alors quid ?
Des lèvres plutôt « charnues » comme celles d’Angelina Jolie, qui laissent espérer mille et une choses somptueuses, ou « pulpeuses » (et trafiquées) comme celles de Kylie Jenner prévenant d’autres sublimes moments de « goûtage », à moins que ce soient celles en forme cœur comme Rihanna…, pleines de promesses de sensualité.
Pour les ordinateurs, à quoi ressemblent vraiment les lèvres parfaites ?
Et pour le découvrir, les chercheurs de l’Université de Californie ont réalisé une étude sur plus de 400 participants, publiée en février 2017 dans le magazine scientifique américain JAMA Facial Plastic Surgery.
 
Allons bon : Sur 400, combien sont-ils à avoir goûté la sucrerie-sublime d’une paire de lèvres d’où surgissent des mots tendres, des mots d’amour, des mots de tous les jours qui nous enchantent à chaque fois qu’ils sont prononcés ?
Sur 400, combien d’imberbes et de boutonneux ne sont jamais allés explorer la face cachée d’une bouche, de sa dentition, du goût de sa salive, et celui d’une langue qu’abritent ces divines lèvres ?
Combien de puceaux, combien de pervers, sachant qu’il y a forcément 4 % d’asociaux pour qui ce n’est qu’une « cible », une passade, une conquête, un numéro, un fantasme, une étape vers une conquête plus … complète ?
 
C’est qu’on ne cause là que des lèvres féminines : Le goût des femmes qui se laisseraient conquérir par une paire de lèvres masculine (ou non d’ailleurs) est complètement laissé de côté…
Parce que dans un premier temps, les chercheurs leur ont montré de nombreuses photos de lèvres de jeunes femmes, et leur ont demandé de noter chacune d’entre elles sur une échelle de 1 à 10 (1 étant le moins attrayant et 10 étant le maximum).
Ensuite, ils ont montré aux participants des photos dans lesquelles les lèvres supérieures et inférieures ont été modifiées séparément, pour les aider à mesurer leur taille « idéale ».
Résultat ?
Les chercheurs ont constaté que les participants préféraient les lèvres environ 50 % plus grandes que la norme.
Attention, quant à leur épaisseur seulement.
Comme si la taille d’une bouche, par rapport au reste du visage, au moins en largeur, n’avait aucune importance !…
 
Parce que bon, il existe des « grandes gueules » qui sont des appels à la luxure, et des bouches en « kul-de-poule » qui sont autant d’appels à la fornication échevelée.
Il y a des bouches et donc des lèvres droites et d’autres qui suivent l’arrondi du visage, de la mâchoire.
Il y a des lèvres qui ont leurs commissures « qui tombent » vers le menton, d’autres non.
Et puis certaines commissures sont « avalées » sur les bords par l’ouverture buccale comme si la bouche était trop grande pour ces lèvres-là, alors que d’autres vont jusqu’au bout comme des cils, parfois rehaussées comme d’une microscopique virgule…
Bref, un concert infini de variances et variétés qui font les délices de l’œil-expert éduqué par le nerf-honteux, participant aux charmes du moment présent et à venir.
Et tout cela est parfaitement ignoré par « les chercheurs »…
 
Eux notent que leurs « testeurs » préfèrent également quand la lèvre inférieure est deux fois plus épaisse que la lèvre supérieure.
Pas très loin du « nombre d’or » qui est égal à 1,6180339…
Je ne sais pas pourquoi, mais pourquoi pas…
Un peu comme celles des top-modèles Miranda Kerr et Alessandra Ambrosio (en disent-ils), qui se rapprochent le plus de la « perfection », selon la co-auteur de l’étude, Natalie Popenko (que je vous laisse juge de ses dires, puisqu’elles… n’y sont pas encore !).
En bref, des lèvres naturelles, souligne l’article que j’ai eu sous les yeux.
 
Pour ma part, je trouve que c’est quand même complètement kon d’omettre totalement le dessin de la lèvre supérieur : Parfois elles sont droites, la « marque des anges » sous le nez à peine dessinée, parfois elles sont en « M », plus ou moins évasé, plus ou moins accentué, plus ou moins prononcé.
Et on ne dit rien de la hauteur de la base du nez par rapport au sommet de cette lèvre supérieure (là où me pousse la moustache).
Parfois il est étroit, parfois et inversement quand le nez est court (ce qui le rapproche en général de l’angle « idéal » de 106° chez une femme), ou quand la dame est prognathe, ou brachycéphale, il est large, mais pas nécessairement.
Et inversement, mais pas forcément quand le bas du visage, le menton, dessine un triangle plus ou moins prononcé depuis les pommettes osseuses du visage qui soulignent le dessin des yeux.
Idem de ne pas voir le charme utile, qui va souvent avec des lèvres charnues, mais pas toujours, d’une lèvre inférieure en demi-lune, plus ou moins prononcée.
Pas un mot non plus sur les paires de lèvres, quelle qu’en soit la forme, l’épaisseur, la largeur, posées trop près ou trop loin du menton.
 
En toute logique d’esthétique, on sait qu’un visage « harmonieux » se compose en trois parties égales : La distance du sommet du front aux sourcils = la distance des sourcils à la base du nez qui est égale à la distance de la base du nez à la base du menton.
Et plus précisément, la distance de la base du nez au milieu des lèvres est égale à la moitié de la distance du milieu des lèvres à la base du menton…
D’ailleurs, quand on dessine un arc de cercle ayant pour centre le tragus auriculaire de l’oreille du profil d’une personne, il est possible de différencier 3 angles distincts : Du sommet du front aux sourcils (angle 1) ; des sourcils à la pointe du nez (angle 2) ; et de la pointe du nez au menton (angle 3) où on doit pouvoir retrouver la « proportion divine » en rapportant la somme des angles 1 et 2 sur la mesure de l’angle 3…
 
On sait par ailleurs qu’au moins 25 % de la population a des proportions proches ou identiques à la « Proportion divine » sur au moins la moitié des proportions à étudier, et que 75 % d’une population préfèrera la forme « dorée » à toutes autres formes de visage.
Car tout le charme, tient aussi – même si c’est « hors-sujet » – à trois autres proportions : La longueur du visage sur la largeur du visage, la largeur de la bouche sur la largeur de la base du nez et, mais c’est plus éloigné des lèvres, la distance entre les pupilles et la distance entre les sourcils.
À chaque fois, on peut retrouver le « nombre d’or »…
Gage de « perfection » ignoré dans cette étude « scientifique »…
 
Et alors ensemble nul quant à « l’encadrement » de la bouche… C’est que les rides autour des lèvres sont d’un immense charme quand elles sont joliment posées autour d’une bouche, voire ornant l’orifice buccal de fossettes (parfois unique, d’un seul côté) plus ou moins prononcées, fugaces ou tenaces, qui rajoutent souvent à l’incandescence du moment.
On peut y trouver des « plissés du soleil » (ou « plissés solaires » ou « rides péribuccales »), une jolie expression qui vient d’une des plus belles mimiques du visage d’une dame : Son sourire !
Le soleil représente le sourire et les rides autour de la bouche correspondent aux rayons. 
 
Les « plissés du soleil » sont nettement plus flatteurs que les rides dites « d’amertume ».
Ces rides-là s’étendent des coins des lèvres au menton reflètent des expressions très négatives à l’instar du dégoût et de l’amertume.
Les femmes qui sourient beaucoup peuvent également constater l’apparition très tôt des rides « naso-labiales » ou de « sillons naso-géniens ». Elles désignent la zone qui relie le nez aux coins de la bouche. Ce sont des rides verticales de relâchement cutané descendant des ailes du nez vers le coin de la bouche.
On ne dit d’ailleurs rien du rapport proportionnel de la longueur de la bouche et de la largeur de la base nasale : Un nez étroit et une bouche vaste n’a pas le même effet sur la « perfection » recherchée qu’un nez large et une bouche étroite.
Et il y a un rapport « idéal » entre les deux, le fameux « nombre d’or » ci-dessus exposé.
D’autres types de rides peuvent venir enrichir le panorama d’une bouche et de ses lèvres.
Les rides autour de la bouche peuvent également être désignées sous le nom de « rides du fumeur », dites aussi « ride code-barres ».
D’ailleurs, ce n’est pas dit dans cette étude, mais les lèvres ont presque toutes leurs propres rides, en général en « code-barres ».
Ce qui rajoute aux charmes car elles apparaissent très jeune, sauf chez les bébés et disparaissent dans les lèvres « botoxées » ou refaites.
Quoique…
 
Bref, je suis ressorti un peu indigné qu’on puisse payer des gens qui étudient encore et encore ce que les esthéticiens et « ciennes », les visagistes et les chirurgiens et quelques experts en chose féminine tel que moâ-même, connaissent depuis des décennies pour en dire si peu.
Ce qui me chagrine, ce sont les futurs « poupées-de-charme » qui vont forcément répondre à ces attentes et critères.
Les premiers « sex-robots » sont japonais et déjà armés d’yeux « mi-bridés », pas trop pour faire un peu « occidental » (exotique chez les nippons), mais assez pour faire asiatique.
Et bien sûr leurs lèvres seront stéréotypées : Un désastre à venir !
Comme le reste.
Restera à animer tout ça grâce à l’intelligence artificielle, car la plastique est une chose, mais l’animation 3D, c’est encore nettement plus riche et fait finalement l’essentiel du charme…
Et je ne sais si l’humanité survivra de cette pauvreté déjà préprogrammée.
Dommage, dommage…

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