Et on sent bien qu’ils ont vraiment besoin d’argent…
J’ai plusieurs compteurs électriques, tant à « Paris-on-the-beach »
qu’en « Balagne-on-the-sea ».
En Balagne, ils prélèvent tous les mois sans me prévenir, des montants parfois farfelus, même quand je ne suis pas là et me remboursent en fin d’année…
On se demande à quoi leur sert le fameux compteur Linky inviolable qui permet des téléconsultations. Au moins, dans le temps, on avait un décompte des KW/h consommés à chaque relevé et on pouvait détecter si un squatteur faisait tourner ou non le compteur (extérieur) consciencieusement relevé par un agent EDF.
C’était une alerte. Les voisins en étant une autre…
Sur mes compteurs parigots, il y en a un où je ne paye jamais rien – ils ont dû m’oublier – et un autre qui est facturé tous les deux mois et me sert de justificatif de domicile.
Ils t’envoient le 4 du mois une facture datée du 28 du
mois précédent, à payer le 15.
Que je m’empresse d’envoyer mon chèque le 10 ou le 11, par la poste, qu’ils encaissent le 17 ou le 18 et je reçois systématiquement une relance en date du 19 postée le 22 qui me parvient le 25…
Une année, ils avaient même osé me facturer des frais de relance !
Ils évitent depuis que je leur ai laisser le choix entre « canal historique » et « canal habituel » pour les attentats sur les transformateurs… qui finalement n’ont pas eu lieu, puisqu’ils m’en ont fait la remise, menacés qu’ils étaient d’un procès au pénal pour tentative d’escroquerie en bande organisée…
Dans ces cas-là, il faut écrire sous « pli confidentiel » directement au Pédégé au siège social, un courrier à son nom et prénom.
Attention, il change souvent[1].
Vu le rapport de la Cour des comptes qui signale le « mur
des financements » à assurer dans les prochaines années – je résume pour
vous : Des investissements prévus pour 90 Mds€ pour la maintenance du parc
nucléaire, 115 pour 14 EPR2, 15 pour l’hydraulique et plus de 100 le réseau
Enedis, qu’on se demande bien rue Cambon qui va mettre la main au portefeuille,
État, EDF, abonnés, alors que les rachitiques-du-neurone de la Cour n’ont pas
encore compris qu’au bout ce sont toujours les mêmes qui financent – Enedis, le
gestionnaire du réseau public d’électricité, met, paraît-il, les bouchées
doubles sur la traque à la fraude au compteur Linky.
Que je ne savais même pas qu’on pouvait le trafiquer, puisqu’il a été imposé justement au motif qu’on ne pouvait pas le trafiquer…
Allez donc comprendre.
Mais ça confirme que ce qu’un cerveau peut faire, un autre peut le défaire…
En bref, ça commence par un courrier d’Enedis qui gère
le réseau public de distribution d’électricité sur 95 % du territoire
métropolitain et vous fait savoir qu’il vous soupçonne d’avoir bidouillé votre
compteur dans le but de réduire vos factures d’électricité. En deux mots,
d’avoir fraudé, volé, pillé, escroqué voire pire !
On cite la belle aventure de Sylvain V., 64 ans qui a reçu une telle lettre ce 15 avril. « Le compteur de votre installation présente une succession d’événements, dont la baisse anormale de l’énergie comptabilisée, caractéristique d’une situation de fraude au comptage nécessitant un contrôle de votre situation », y est-il écrit.
Bien sûr, aucune précision sur cette succession d’événements.
Quelques lignes plus bas, en gras, Enedis lui indique seulement le jour de passage du technicien et lui rappelle que refuser l’accès au compteur est un motif de coupure de l’électricité.
Le ton est sec et menaçant et ce n’est pas un hasard :
Le directeur programme « Pertes et fraude » d’Enedis, l’assume.
Les fraudes au compteur Linky ont grimpé en flèche depuis la crise énergétique de 2022. Sur les réseaux sociaux, des malfrats proposent de se charger de l’opération pour quelques centaines d’euros.
La technique la plus courante consiste à installer un « shunt ». Ce dispositif permet de dériver la majeure partie de l’électricité qui la traverse. Elle contourne ainsi le Linky et n’est plus comptabilisée sur la facture.
Sur les trois dernières années, 100.000 compteurs auraient ainsi été trafiqués pour un préjudice s’élevant à plusieurs centaines de millions d’euros, estime Enedis.
Ah les kons…
Car « cette électricité volée est réglée par les
non-fraudeurs, via le Tarif d’utilisation du réseau public d’électricité
(Turpe), payé par tous les utilisateurs du réseau », rappelle le dirlo.
Alors, à la demande de l’État, Enedis met les bouchées doubles. « Déjà cette année, nous avoisinerons les 30.000 contrôles contre 12.000 l’an dernier », reprend le monsieur « Pertes et fraude » d’Enedis.
Et le gestionnaire du réseau ne se focalise plus seulement sur les cas de fraudes jugés certains, mais élargit désormais aux « quasi-certains » et aux « probables », apprend-on à l’occasion.
« La seule fois où j’ai touché à mon compteur,
c’est en appuyant sur les boutons alors que je cherchais à connaître la
puissance délivrée à mon domicile », se défend le vilain fraudeur
prénommé Sylvain V. « J’ignorais même qu’on pouvait le trafiquer. »
Comme convenu le technicien Enedis passe à son domicile. La suspicion de fraude reposait sur une coupure non caractérisée de l’alimentation électrique le 28 mai 2021, laissant penser à une manipulation du compteur, et une consommation anormalement basse depuis cette date : « Le technicien me parle de la période 2021-2023. Mais c’est normal. La maison, qui appartenait à ma mère décédée en 2020, était alors inhabitée. Je ne m’y suis installé que fin 2023. »
Son explication figure dans le rapport d’intervention de l’agent Enedis qui précise, par ailleurs, que les scellés, datant de 2019, étaient toujours bien en place sur le compteur.
« Il me dit de ne pas m’inquiéter, je pensais le dossier clos », reprend notre sexagénaire.
Mais le 19 juin, un second courrier arrive. On passe à
l’étape suivante de la procédure : « Indemnisation du préjudice à la suite
du constat d’une fraude au comptage. » Enedis dit être en mesure « de
caractériser la soustraction frauduleuse d’électricité » par notre bonhomme :
« Nos enquêtes ne reposent pas uniquement sur le contrôle sur place. Nous
avons accès à d’autres éléments qui peuvent nous amener à poursuivre la
procédure, même si notre agent passé au domicile s’est montré rassurant. »
Mais dans cette nouvelle lettre, les éléments exposés sont maigres et peu compréhensibles : Enedis fait état d’une manipulation du compteur le 17 octobre 2023, jamais évoquée jusque-là. « À cette époque, j’ai fait installer chez moi une pompe à chaleur. Mais je n’ai pas touché moi-même au compteur. Et puis mes consommations ont plutôt augmenté par la suite. »
Bé oui, une pompe à chaleur, ça ne pompe pas que la chaleur, mais aussi le pognon de l’heureux propriétaire de l’engin… qui paye pour sauver la planète de la surchauffe en produisant… du chaud !
S’il souhaite contester, notre bonhomme a 30 jours
pour apporter tout élément utile, précise la lettre. Mais sans attendre, Enedis
lui demande de signer un bordereau rectificatif de ses consommations
électriques.
En clair, un rattrapage de facture établi en comparant ses consommations à celles d’un panel de clients au profil similaire. « Sur la période octobre 2023-juin 2025, je dois ainsi régler 6.614 kWh, soit un peu plus de 1.000 €, plus les frais d’intervention du technicien, d’environ 500 € », résume notre client.
Naturellement, bon réflexe, il ne signera pas le bordereau et se mettra aussitôt en contact avec une association de consommateur.
« Coup sur coup, début juillet, j’ai reçu ainsi trois cas d’accusations invraisemblables de fraude au compteur », fustige le président de ladite association locale.
« La fraude est peut-être massive, mais cela n’autorise pas à accuser n’importe qui, n’importe comment. »
Les courriers – toujours les mêmes ‒ « ne laissent quasi aucune place au débat contradictoire et Enedis inverse la charge de la preuve : ce sont aux accusés d’apporter la preuve de leur innocence », déplore-t-il.
Ainsi, une habitante de 76 balais habitant près de
Saint-Lô, garde aussi en travers de la gorge le ton disproportionné d’Enedis :
« Dans le courrier, Enedis nous menace de poursuites judiciaires, ce n’est
pas rien », raconte cette retraitée de l’Éducation nationale, également élue
locale.
Pourtant, là encore, l’agent Enedis venu contrôler son Linky s’était montré rassurant. « Mon compteur donne sur la route où passent d’imposants tracteurs. Cela pourrait expliquer les coupures anormales de notre compteur. Rien ne prouvait en tout cas une manipulation frauduleuse. » Et si la consommation du foyer a baissé à partir de mai 2024, « c’est parce que nous avons arrêté notre pompe à chaleur et nous ne l’avons pas rallumée à l’automne puisqu’il était doux ».
Dans ces deux cas-là, Enedis a fini par ranger au placard sa demande d’indemnisation. Le premier l’a su par son fournisseur. « Pour ma part, j’ai dû les appeler le 18 juillet pour savoir où en était mon dossier pour apprendre qu’il était clos », s’étonne l’élue locale dans le civil, qui aurait aimé des excuses.
Mais dans l’Eure, Marie-Isabelle et Jean-Hervé en ont vécu
une plus cocasse : Le 10 février dernier, Enedis leur réclame 1.359 €,
toujours sur la base d’une manipulation du compteur, datée du 3 mai 2023,
suivie d’une baisse de la consommation.
Or, « la date correspond au raccordement au réseau de nos panneaux solaires tout juste installés. Mais ce sont des agents Enedis qui sont intervenus sur notre compteur ce jour-là, sans le replomber ensuite, puisqu’ils nous disaient ne pas avoir le matériel nécessaire. »
Par la suite, forcément, l’électricité prélevée sur le réseau par la famille a baissé puisqu’elle autoconsommait une partie de son électricité solaire. « Après nos réclamations, le 28 février, Enedis nous a adressé une lettre d’excuse ».
Et qu’ils vous disent, dans les pubs télévisées, qu’ils sont prêts à vous poser ces panneaux solaires « garantis-à-vie »… on comprend mieux pourquoi, n’est-ce pas…
Malgré tout, cinq mois plus tard, le couple reçoit un avis de prélèvement de la somme réclamée dans le premier courrier.
Depuis, la bataille tourne autour de savoir si son dossier est bien clos ou non : « EDF, notre fournisseur, nous dit seulement que la facture est pour l’instant suspendue. »
Si chez Enedis on veut bien reconnaître de possibles
erreurs dans la détection et l’instruction des fraudes au compteur, ils en
disent que « nous nous efforçons à les éviter au maximum et beaucoup de
procédures s’arrêtent après le contrôle sur place de notre agent », de son
côté, le médiateur de l’énergie, l’instance chargée de régler les conflits dans
ce secteur et qui a déjà épinglé Enedis dans ses deux derniers rapports
d’activité, indique avoir vu le nombre de saisines en médiation pour des cas de
fraudes au compteur Linky nettement augmenter depuis le début de l’année :
« De moins de 100 en 2024, nous sommes déjà à près de 200 en 2025 », affirme-t-on.
Toutefois, le médiateur précise que « dans la quasi-totalité de ces dossiers, la fraude est avérée ».
Et là, la sanction finale est nette : On vous coupe le jus et vous n’avez plus qu’à acheter un générateur diesel bien polluant à souhait et faire livrer votre mazout à stocker dans la baignoire…
Notez que ça évitera les microcoupures du réseau (notamment en Balagne où ils ne sont pas capables de résoudre ce problème-là).
Personnellement, j’attends les microréacteurs
nucléaires promis par quelques opérateurs informatiques, probablement aux sels
fondus, que j’installerai dans ma cave à côté du frigo qui garde le vin de
garde au frais et à température constante.
Ça évitera les fumées nocives pour les délicates alvéoles pulmonaires de « ma Nichée ».
Ainsi va la vie en « Gauloisie-aberrante », celle qui est capable d’inventer et d’imposer un compteur électrique inviolable qu’il faut en faire vivre tout un service d’enquêteurs en surplus pour constater qu’il n’est pas inviolable…
J’admire le talent de nos autistes-trisomiques.
Et la Cour de compte qui se pose toujours la question des investissements à financer, là où on devrait s’énerver à réduire les coûts de fonctionnement.
Je rappelle au passage qu’on estime à 5,7 Mds€ le coût du déploiement des fameux compteurs Linky, prétendument financés par EDF qui le refacture dans le prix KW/h vendu… que vous achetez par la force des choses !
Bienvenue en « absurdie » où « l’argent des z’autres » les attire tous comme les mouches une belle m… (étron) odorante !
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A
ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA
DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE »
!
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Enedis, 4 place de la pyramide, 92800 Puteaux, Présidente du Directoire, l’avenante Mme Marianne Laigneau.
En Balagne, ils prélèvent tous les mois sans me prévenir, des montants parfois farfelus, même quand je ne suis pas là et me remboursent en fin d’année…
On se demande à quoi leur sert le fameux compteur Linky inviolable qui permet des téléconsultations. Au moins, dans le temps, on avait un décompte des KW/h consommés à chaque relevé et on pouvait détecter si un squatteur faisait tourner ou non le compteur (extérieur) consciencieusement relevé par un agent EDF.
C’était une alerte. Les voisins en étant une autre…
Sur mes compteurs parigots, il y en a un où je ne paye jamais rien – ils ont dû m’oublier – et un autre qui est facturé tous les deux mois et me sert de justificatif de domicile.
Que je m’empresse d’envoyer mon chèque le 10 ou le 11, par la poste, qu’ils encaissent le 17 ou le 18 et je reçois systématiquement une relance en date du 19 postée le 22 qui me parvient le 25…
Une année, ils avaient même osé me facturer des frais de relance !
Ils évitent depuis que je leur ai laisser le choix entre « canal historique » et « canal habituel » pour les attentats sur les transformateurs… qui finalement n’ont pas eu lieu, puisqu’ils m’en ont fait la remise, menacés qu’ils étaient d’un procès au pénal pour tentative d’escroquerie en bande organisée…
Dans ces cas-là, il faut écrire sous « pli confidentiel » directement au Pédégé au siège social, un courrier à son nom et prénom.
Attention, il change souvent[1].
Que je ne savais même pas qu’on pouvait le trafiquer, puisqu’il a été imposé justement au motif qu’on ne pouvait pas le trafiquer…
Allez donc comprendre.
Mais ça confirme que ce qu’un cerveau peut faire, un autre peut le défaire…
On cite la belle aventure de Sylvain V., 64 ans qui a reçu une telle lettre ce 15 avril. « Le compteur de votre installation présente une succession d’événements, dont la baisse anormale de l’énergie comptabilisée, caractéristique d’une situation de fraude au comptage nécessitant un contrôle de votre situation », y est-il écrit.
Bien sûr, aucune précision sur cette succession d’événements.
Quelques lignes plus bas, en gras, Enedis lui indique seulement le jour de passage du technicien et lui rappelle que refuser l’accès au compteur est un motif de coupure de l’électricité.
Les fraudes au compteur Linky ont grimpé en flèche depuis la crise énergétique de 2022. Sur les réseaux sociaux, des malfrats proposent de se charger de l’opération pour quelques centaines d’euros.
La technique la plus courante consiste à installer un « shunt ». Ce dispositif permet de dériver la majeure partie de l’électricité qui la traverse. Elle contourne ainsi le Linky et n’est plus comptabilisée sur la facture.
Sur les trois dernières années, 100.000 compteurs auraient ainsi été trafiqués pour un préjudice s’élevant à plusieurs centaines de millions d’euros, estime Enedis.
Ah les kons…
Alors, à la demande de l’État, Enedis met les bouchées doubles. « Déjà cette année, nous avoisinerons les 30.000 contrôles contre 12.000 l’an dernier », reprend le monsieur « Pertes et fraude » d’Enedis.
Et le gestionnaire du réseau ne se focalise plus seulement sur les cas de fraudes jugés certains, mais élargit désormais aux « quasi-certains » et aux « probables », apprend-on à l’occasion.
Comme convenu le technicien Enedis passe à son domicile. La suspicion de fraude reposait sur une coupure non caractérisée de l’alimentation électrique le 28 mai 2021, laissant penser à une manipulation du compteur, et une consommation anormalement basse depuis cette date : « Le technicien me parle de la période 2021-2023. Mais c’est normal. La maison, qui appartenait à ma mère décédée en 2020, était alors inhabitée. Je ne m’y suis installé que fin 2023. »
Son explication figure dans le rapport d’intervention de l’agent Enedis qui précise, par ailleurs, que les scellés, datant de 2019, étaient toujours bien en place sur le compteur.
« Il me dit de ne pas m’inquiéter, je pensais le dossier clos », reprend notre sexagénaire.
Mais dans cette nouvelle lettre, les éléments exposés sont maigres et peu compréhensibles : Enedis fait état d’une manipulation du compteur le 17 octobre 2023, jamais évoquée jusque-là. « À cette époque, j’ai fait installer chez moi une pompe à chaleur. Mais je n’ai pas touché moi-même au compteur. Et puis mes consommations ont plutôt augmenté par la suite. »
Bé oui, une pompe à chaleur, ça ne pompe pas que la chaleur, mais aussi le pognon de l’heureux propriétaire de l’engin… qui paye pour sauver la planète de la surchauffe en produisant… du chaud !
En clair, un rattrapage de facture établi en comparant ses consommations à celles d’un panel de clients au profil similaire. « Sur la période octobre 2023-juin 2025, je dois ainsi régler 6.614 kWh, soit un peu plus de 1.000 €, plus les frais d’intervention du technicien, d’environ 500 € », résume notre client.
Naturellement, bon réflexe, il ne signera pas le bordereau et se mettra aussitôt en contact avec une association de consommateur.
« Coup sur coup, début juillet, j’ai reçu ainsi trois cas d’accusations invraisemblables de fraude au compteur », fustige le président de ladite association locale.
« La fraude est peut-être massive, mais cela n’autorise pas à accuser n’importe qui, n’importe comment. »
Les courriers – toujours les mêmes ‒ « ne laissent quasi aucune place au débat contradictoire et Enedis inverse la charge de la preuve : ce sont aux accusés d’apporter la preuve de leur innocence », déplore-t-il.
Pourtant, là encore, l’agent Enedis venu contrôler son Linky s’était montré rassurant. « Mon compteur donne sur la route où passent d’imposants tracteurs. Cela pourrait expliquer les coupures anormales de notre compteur. Rien ne prouvait en tout cas une manipulation frauduleuse. » Et si la consommation du foyer a baissé à partir de mai 2024, « c’est parce que nous avons arrêté notre pompe à chaleur et nous ne l’avons pas rallumée à l’automne puisqu’il était doux ».
Dans ces deux cas-là, Enedis a fini par ranger au placard sa demande d’indemnisation. Le premier l’a su par son fournisseur. « Pour ma part, j’ai dû les appeler le 18 juillet pour savoir où en était mon dossier pour apprendre qu’il était clos », s’étonne l’élue locale dans le civil, qui aurait aimé des excuses.
Or, « la date correspond au raccordement au réseau de nos panneaux solaires tout juste installés. Mais ce sont des agents Enedis qui sont intervenus sur notre compteur ce jour-là, sans le replomber ensuite, puisqu’ils nous disaient ne pas avoir le matériel nécessaire. »
Par la suite, forcément, l’électricité prélevée sur le réseau par la famille a baissé puisqu’elle autoconsommait une partie de son électricité solaire. « Après nos réclamations, le 28 février, Enedis nous a adressé une lettre d’excuse ».
Et qu’ils vous disent, dans les pubs télévisées, qu’ils sont prêts à vous poser ces panneaux solaires « garantis-à-vie »… on comprend mieux pourquoi, n’est-ce pas…
Malgré tout, cinq mois plus tard, le couple reçoit un avis de prélèvement de la somme réclamée dans le premier courrier.
Depuis, la bataille tourne autour de savoir si son dossier est bien clos ou non : « EDF, notre fournisseur, nous dit seulement que la facture est pour l’instant suspendue. »
Toutefois, le médiateur précise que « dans la quasi-totalité de ces dossiers, la fraude est avérée ».
Et là, la sanction finale est nette : On vous coupe le jus et vous n’avez plus qu’à acheter un générateur diesel bien polluant à souhait et faire livrer votre mazout à stocker dans la baignoire…
Notez que ça évitera les microcoupures du réseau (notamment en Balagne où ils ne sont pas capables de résoudre ce problème-là).
Ça évitera les fumées nocives pour les délicates alvéoles pulmonaires de « ma Nichée ».
Ainsi va la vie en « Gauloisie-aberrante », celle qui est capable d’inventer et d’imposer un compteur électrique inviolable qu’il faut en faire vivre tout un service d’enquêteurs en surplus pour constater qu’il n’est pas inviolable…
J’admire le talent de nos autistes-trisomiques.
Et la Cour de compte qui se pose toujours la question des investissements à financer, là où on devrait s’énerver à réduire les coûts de fonctionnement.
Je rappelle au passage qu’on estime à 5,7 Mds€ le coût du déploiement des fameux compteurs Linky, prétendument financés par EDF qui le refacture dans le prix KW/h vendu… que vous achetez par la force des choses !
Bienvenue en « absurdie » où « l’argent des z’autres » les attire tous comme les mouches une belle m… (étron) odorante !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Enedis, 4 place de la pyramide, 92800 Puteaux, Présidente du Directoire, l’avenante Mme Marianne Laigneau.
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