María Corina Machado, prix Nobel de la paix…
Et dire que « Trompe » avait prétendu que le
jury d’Oslo ne diplômait que les siens, à savoir des « gôchistes-patentés »…
ce qui expliquait qu’il n’aurait jamais cette distinction !
Dans quel monde vivons-nous donc au juste ?
Parce que je m’attendais à découvrir que « Mama-Ma-Chamallow »
soit une gôchiste vénézuélienne, ce pays d’Amérique latine assis sur un tas d’or
noir mais totalement ruinée par ses dictateurs successifs locaux. Que ça en
faisait des nœuds dans mes neurones…
Bé non, elle est présentée comme une « dissidente libérale » en « dictature tropicale » incarnant l’opposition rêvée des chancelleries occidentales, figurez-vous…
En fait c’est une activiste aux multiples actions
visant à destituer « Hugo Chávez-le-dire » dès ses premières années
au pouvoir qu’elle prolonge comme députée sous « Nicolas Ma-Ducros »,
l’héritier présomptif du chavisme cher au cœur de « Mes-Luches »,
avant d’être déchue de son mandat par la justice vénézuélienne en 2014.
Grande gagnante des primaires à l’élection présidentielle dix ans plus tard, elle a été empêchée d’y concourir pour être interdite d’exercer une fonction politique jusqu’en 2030.
C’est dire si elle cartonne chez les magistrats locaux…
Du coup, elle affirme vivre dans la clandestinité au Venezuela suite à des menaces de mort.
N’est pas Narges Mohammadi, ou Liu Xiaobo , Carl von Ossietzky ou encore Aung San Suu Kyi qui veut : Elle ne vit pas protégée en prison…
Il n’y a que Navalny qui peut mourir en prison… lui qui n’a jamais été que nominé pour le même Nobel de 2021.
María, C’est en fait une multimédaillée… Le Conseil de l’Europe lui avait décerné le
30 septembre 2024 le prix Vaclav-Havel récompensant des défenseurs des droits
de l’homme. Le 24 octobre 2024, le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit
lui est attribué par le Parlement européen pour sa « leur lutte
courageuse en faveur du rétablissement de la liberté et de la démocratie au
Venezuela ».
Et désormais, elle reçoit le prix Nobel de la paix ce 10 octobre 2025, pour ses efforts « en faveur d’une transition juste et pacifique de la dictature à la démocratie ».
Ok, je m’incline !
Profondément, avec respect et une immense sympathie…
Sauf qu’elle dédie immédiatement ce prix à « McDo-Trompe », son concurrent malheureux, pour… « son soutien décisif ».
Allons bon, quelle konnerie aura-t-il encore fait au juste, celui-là, pour qu’elle obtienne ce prix à ses dépens ?
Décidément, dans quel monde vivons-nous, au juste ?
Et puis quand on va un peu plus loin, on s’aperçoit qu’elle
se définit comme « centriste » lors des primaires de 2023, mais que son
programme économique libéral et son projet de privatiser la compagnie
pétrolière PDVSA la situe finalement plutôt sur l’aile droâte de l’opposition de
son pays à elle.
Tenante d’une ligne dure face au gouvernement vénézuélien, elle soutient les sanctions économiques prises par Washington contre son pays (en voilà une patriote que voilà…) et plaide pour une intervention de l’armée américaine pour renverser le président « Nicolas Ma-Ducros », un peu comme si « Zézé-Amour » ou « Mes-Luches » plaidaient pour une opération de l’armée Russe en vue de nous débarrasser des « Jupitériens » ensablés en « Gauloisie-critique ».
Que mon neurone, là, ce n’est plus un nœud qu’il fait, mais une pelote de nœuds.
Et ça continue quand j’apprends qu’elle est aussi signataire de la charte de Madrid lancée en 2020 par le parti hispanique Vox, fan et héritier du franquisme, afin de rassembler la droâte radicale d’Ibérie et d’Amérique latine contre le « narco-communisme, la gauche et le crime organisé ».
Rien que ça : Pas d’amalgame, hein (sauf en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », naturellement)…
Dans quel monde vivons-nous, au juste ?
Elle félicite même « Janvier-Mil-&-1 »
pour sa victoire à la présidentielle argentine de novembre 2023 soutient l’annexion
par le Venezuela de l’Essequibo, une région du Guyana voisin où il y aurait
encore plus de pétrole, et elle accuse l’ancien président vénézuélien « Hugo
Chávez-le-dire » (le dieu de « Mes-Luches ») d’avoir « abandonné
de manière irresponsable la récupération active de l’Essequibo pour des raisons
purement politiques ».
Il y a surtout que ce n’était pas vraiment à lui, un peu comme « Poux-tine » et la Crimée et la rive occidentale de la mer d’Azov…
De plus, elle soutient le « droit d’Israël à se
défendre » lors de la guerre de Gaza (2023-2025) – ce qui est parfaitement
fondé – et affirme que le terrorisme doit être vaincu quel qu’en soit le prix
ce qui l’est tout autant.
En revanche elle n’aura rien dit des victimes civiles du « nettoyage ethnique » de la bande de Gaza qui touche au génocide (en bloquant l’approvisionnement d’urgence et organisant un début de famine…).
Parce qu’elle a des liens étroits avec le « Premier sinistre » israélien « Ben-Jasmin-Net-à-Yahoo » et que son parti aura signé en 2020 un accord d’association avec le Likoud, pas vraiment des « libéraux-pacifistes ».
Je ne sais pas vous, mais moi je me pose la question : dans quel monde vivons-nous, au juste ?
Pour rappel, elle émergera comme figure de
l’opposition en 2002, lors d’un éphémère coup d’État contre Hugo « Chávez-le-dire ».
Celui-ci renversé, c’est alors « Pedro Cara-mona-lisa », à la tête
d’une fédération patronale, qui s’empare du pouvoir durant quarante-huit heures.
Mais ce putsch, téléguidé par les États-Unis et une opposition de droâte
impopulaire, avorte rapidement.
Elle participe à la fondation du mouvement Súmate (« Joins-toi à nous »), au cœur des mobilisations contre « Chávez-le-dire » les années suivantes. Il contribue à la collecte de millions de signatures en vue d’un référendum révocatoire, ou soutient des candidats opposés au pouvoir.
Son mouvement bénéficie des largesses de la National Endowment for Democracy (NED), un organisme étatique « ricain », originellement dédié à financer des organisations anticommunistes sous la Guerre froide, mais demeuré un instrument de l’influence « ricaine » qui continue d’octroyer annuellement des moyens aux organisations favorables aux États-Unis, suite à un vote du Congrès et malgré les coupes budgétaires programmées par « Trompe ». C’est vous dire son importance pour « la sécurité des USA »…
Ces liens avec les États-Unis font bientôt de « María
Corina » la bête noire des « chavistes ». En bute avec les autorités
judiciaires vénézuéliennes – qui l’accusent de relayer une influence étrangère
–, son mouvement échappe plusieurs fois à la dissolution et elle peinera aussi
à se départir de l’image de représentante des beaux quartiers. Ou de femme lige
des États-Unis, affublée par les « chavistes » de l’infâmant surnom de «
vendeuse de patrie » (vendepatria).
Au décès de « Chávez-le-dire » et la chute des prix du pétrole, l’appel à l’insurrection violente de « Leopoldo Lopettez », l’opposant numéro 1, avaient jusque-là été ignorés par le lider-maximo : Il est à présent traduit en justice sous « Ma-Ducros » et emprisonné.
Les fonds étrangers perçus par le mouvement de « María-Corina » auraient pu justifier sa dissolution, mais le statu quo a été préféré et en 2014 et c’est au motif d’un obscur vice de procédure – accompagnement de la délégation panaméenne auprès de l’Organisation des États américains (OEA) – qu’elle est démise de son mandat de députée.
Dès lors, les choses s’accélèrent. La gestion désastreuse de « Ma-Ducros » accélère l’hyperinflation, qui dépasse les 1.000 % annuels. Les « ricains » qui se mêlent de tout durcissent leurs sanctions économiques qui s’étendent aux secteurs bancaire et pétrolier à partir de 2017. En quelques années, le PIB du pays se contracte des trois quarts !
Dans le même temps, « Trompe » flirte avec l’idée d’une intervention militaire contre Caracas.
Alors que le sous-continent « ricain »
poursuivait une tradition de soutien à la Palestine, à contre-courant, « Mache-Chamallow »
a publiquement déclaré son intention de « rétablir les relations
diplomatiques pleines avec Israël » et de « reconnaître Jérusalem comme
capitale ».
Quand on connaît sesseins saints, on les
honore…
J’en conclue que l’attribution du prix Nobel, pas de littérature ni de physique-chimie mais de la Paix, intervient donc dans un contexte qui n’a rien d’innocent : Washington multiplie les menaces à l’encontre de Caracas et des frappes « ricaines » ont récemment été menées en mer des Caraïbes, au motif d’une prétendue « guerre contre la drogue ».
Laissant en paix (justement) les narcotrafiquants colombiens voisins…
Car derrière la rhétorique actuelle des USA se cache réalité
une politique anti-drogue incohérente : La principale route de la drogue à
destination des USA passe toujours par la Colombie (en évitant soigneusement la
Balagne et ses bandits-corsi) puis par le Mexique, et non par les côtes
vénézuéliennes…
En termes de part dans la production mondiale de cocaïne, le Venezuela ne figure même pas sur la liste des pays producteurs de substances narcotiques selon le Rapport mondial sur les drogues de l’ONU et fait bien pâle figure face à la Colombie, qui représente toujours 70 % de la production mondiale de cocaïne, ou même face au Pérou et ses 20 %.
Pour autant, ces deux pays qui ne pâtissent pas des mêmes tentatives de déstabilisation.
Notez qu’ils n’ont pas non plus de « nobélisables » sortis de derrière les fagots qui vont émouvoir les foyers occidentaux formatés par leurs médias à la lutte contre « les vilains »
D’ailleurs, aparté, le cas de l’Équateur est lui aussi
particulièrement révélateur : Alors que la production et le trafic de
cocaïne y ont explosé depuis la fin de la séquence progressiste entamée en 2006
par « Rafaelo-Correador » et l’installation au pouvoir de « Dany-Now-boa »
à partir de 2024 – générant l’un des taux d’homicide les plus élevés d’Amérique
latine de 47 pour 100.000 habitants en 2023 –, le gouvernement de droâte
néolibérale de « Dany-Now-boa » fait toujours figure d’allié
indiscutable pour les tenants « nord-ricains » de la « guerre contre
la drogue ».
Une guerre qui fait rage depuis maintenant cinquante ans dans une Amérique latine toujours en lutte pour sa souveraineté.
Dans quel monde vivons-nous au juste ?
Car entre-temps, « Trompe » a encore durci les sanctions contre le Venezuela, tandis que son administration semble de nouveau caresser l’hypothèse d’une intervention directe.
L’histoire retiendra-t-elle que finalement l’attribution
d’un prix Nobel de la paix aura servi de caution à une guerre de changement de
régime ?
Si c’est le cas, en 2026, les prochains nobelisé seront soit « Poux-tine », soit « Xi-Ping-pong » ou « Net-à-Yahoo »… ou les trois avec « Trompe » en « gôchiste » de service…
Quelle pantalonnade en perspective !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Dans quel monde vivons-nous donc au juste ?
Bé non, elle est présentée comme une « dissidente libérale » en « dictature tropicale » incarnant l’opposition rêvée des chancelleries occidentales, figurez-vous…
Grande gagnante des primaires à l’élection présidentielle dix ans plus tard, elle a été empêchée d’y concourir pour être interdite d’exercer une fonction politique jusqu’en 2030.
C’est dire si elle cartonne chez les magistrats locaux…
Du coup, elle affirme vivre dans la clandestinité au Venezuela suite à des menaces de mort.
N’est pas Narges Mohammadi, ou Liu Xiaobo , Carl von Ossietzky ou encore Aung San Suu Kyi qui veut : Elle ne vit pas protégée en prison…
Il n’y a que Navalny qui peut mourir en prison… lui qui n’a jamais été que nominé pour le même Nobel de 2021.
Et désormais, elle reçoit le prix Nobel de la paix ce 10 octobre 2025, pour ses efforts « en faveur d’une transition juste et pacifique de la dictature à la démocratie ».
Ok, je m’incline !
Profondément, avec respect et une immense sympathie…
Sauf qu’elle dédie immédiatement ce prix à « McDo-Trompe », son concurrent malheureux, pour… « son soutien décisif ».
Allons bon, quelle konnerie aura-t-il encore fait au juste, celui-là, pour qu’elle obtienne ce prix à ses dépens ?
Décidément, dans quel monde vivons-nous, au juste ?
Tenante d’une ligne dure face au gouvernement vénézuélien, elle soutient les sanctions économiques prises par Washington contre son pays (en voilà une patriote que voilà…) et plaide pour une intervention de l’armée américaine pour renverser le président « Nicolas Ma-Ducros », un peu comme si « Zézé-Amour » ou « Mes-Luches » plaidaient pour une opération de l’armée Russe en vue de nous débarrasser des « Jupitériens » ensablés en « Gauloisie-critique ».
Que mon neurone, là, ce n’est plus un nœud qu’il fait, mais une pelote de nœuds.
Et ça continue quand j’apprends qu’elle est aussi signataire de la charte de Madrid lancée en 2020 par le parti hispanique Vox, fan et héritier du franquisme, afin de rassembler la droâte radicale d’Ibérie et d’Amérique latine contre le « narco-communisme, la gauche et le crime organisé ».
Rien que ça : Pas d’amalgame, hein (sauf en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », naturellement)…
Dans quel monde vivons-nous, au juste ?
Il y a surtout que ce n’était pas vraiment à lui, un peu comme « Poux-tine » et la Crimée et la rive occidentale de la mer d’Azov…
En revanche elle n’aura rien dit des victimes civiles du « nettoyage ethnique » de la bande de Gaza qui touche au génocide (en bloquant l’approvisionnement d’urgence et organisant un début de famine…).
Parce qu’elle a des liens étroits avec le « Premier sinistre » israélien « Ben-Jasmin-Net-à-Yahoo » et que son parti aura signé en 2020 un accord d’association avec le Likoud, pas vraiment des « libéraux-pacifistes ».
Je ne sais pas vous, mais moi je me pose la question : dans quel monde vivons-nous, au juste ?
Elle participe à la fondation du mouvement Súmate (« Joins-toi à nous »), au cœur des mobilisations contre « Chávez-le-dire » les années suivantes. Il contribue à la collecte de millions de signatures en vue d’un référendum révocatoire, ou soutient des candidats opposés au pouvoir.
Son mouvement bénéficie des largesses de la National Endowment for Democracy (NED), un organisme étatique « ricain », originellement dédié à financer des organisations anticommunistes sous la Guerre froide, mais demeuré un instrument de l’influence « ricaine » qui continue d’octroyer annuellement des moyens aux organisations favorables aux États-Unis, suite à un vote du Congrès et malgré les coupes budgétaires programmées par « Trompe ». C’est vous dire son importance pour « la sécurité des USA »…
Au décès de « Chávez-le-dire » et la chute des prix du pétrole, l’appel à l’insurrection violente de « Leopoldo Lopettez », l’opposant numéro 1, avaient jusque-là été ignorés par le lider-maximo : Il est à présent traduit en justice sous « Ma-Ducros » et emprisonné.
Les fonds étrangers perçus par le mouvement de « María-Corina » auraient pu justifier sa dissolution, mais le statu quo a été préféré et en 2014 et c’est au motif d’un obscur vice de procédure – accompagnement de la délégation panaméenne auprès de l’Organisation des États américains (OEA) – qu’elle est démise de son mandat de députée.
Dès lors, les choses s’accélèrent. La gestion désastreuse de « Ma-Ducros » accélère l’hyperinflation, qui dépasse les 1.000 % annuels. Les « ricains » qui se mêlent de tout durcissent leurs sanctions économiques qui s’étendent aux secteurs bancaire et pétrolier à partir de 2017. En quelques années, le PIB du pays se contracte des trois quarts !
Dans le même temps, « Trompe » flirte avec l’idée d’une intervention militaire contre Caracas.
Quand on connaît ses
J’en conclue que l’attribution du prix Nobel, pas de littérature ni de physique-chimie mais de la Paix, intervient donc dans un contexte qui n’a rien d’innocent : Washington multiplie les menaces à l’encontre de Caracas et des frappes « ricaines » ont récemment été menées en mer des Caraïbes, au motif d’une prétendue « guerre contre la drogue ».
Laissant en paix (justement) les narcotrafiquants colombiens voisins…
En termes de part dans la production mondiale de cocaïne, le Venezuela ne figure même pas sur la liste des pays producteurs de substances narcotiques selon le Rapport mondial sur les drogues de l’ONU et fait bien pâle figure face à la Colombie, qui représente toujours 70 % de la production mondiale de cocaïne, ou même face au Pérou et ses 20 %.
Pour autant, ces deux pays qui ne pâtissent pas des mêmes tentatives de déstabilisation.
Notez qu’ils n’ont pas non plus de « nobélisables » sortis de derrière les fagots qui vont émouvoir les foyers occidentaux formatés par leurs médias à la lutte contre « les vilains »
Une guerre qui fait rage depuis maintenant cinquante ans dans une Amérique latine toujours en lutte pour sa souveraineté.
Car entre-temps, « Trompe » a encore durci les sanctions contre le Venezuela, tandis que son administration semble de nouveau caresser l’hypothèse d’une intervention directe.
Si c’est le cas, en 2026, les prochains nobelisé seront soit « Poux-tine », soit « Xi-Ping-pong » ou « Net-à-Yahoo »… ou les trois avec « Trompe » en « gôchiste » de service…
Quelle pantalonnade en perspective !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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