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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 13 décembre 2017

EXTRAITS (4/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Le ministre de l’économie, dans le sprint final, obtient ses cinq millions d’euros de « commissions » à disperser sur 30.000 donateurs – selon la mécanique décrite par la directrice de la « banque des pays pauvres et ruinés » issue de ses souvenirs des précédentes campagnes françaises passée inaperçue – et peut se rembourser de ses « avances » sur compte personnel. Et tout cela en respectant toutes les conditions de la légalité locale contre une simple « abstention » de retenir le fleuron et la signature d’un rescrit fiscal.
D’ailleurs, pour éviter les critiques possibles de ne pas avoir utilisé la loi Florange permettant à l’État de ne pas céder une entreprise française, la CISA n’est pas rachetée et peut même continuer à développer son logiciel et ses bases de données à condition de ne s’en servir que pour son compte propre excluant tout gouvernement.
Dans ces conditions, Pamentir ne reprend même pas les personnels ni même le passif.
Et le ministère de l’intérieur est invité à collaborer dans un échange de données entre États dans le cadre de la lutte antiterroriste…
Gagnant-gagnant, tout cela par la magie d’un simple rescrit fiscal (art. 80 B du Livre des Procédures Fiscales) signé dudit ministre compétent et un « dédommagement » préalable du fisc français, pour faire bonne mesure.

Les « beaux-plans », qui visaient chez Landau à « ratisser » pour son compte au centre et vers l’aile sociale de la droite moyennant la promesse d’un poste de premier ministre, ce qui contentait cet « ennemi qui ne vote pas » peuvent redémarrer avec ses nouveaux financements qui reçoivent en plus l’aval de l’Élysée.
En revanche, il faut « cravacher » très vite, avant l’annonce de la candidature de Makarond, 9,5 M$US en Euros (une « petite commission » sur 1 Md$ de moins de 1 %, mais tout de même 8.113.486,32 €, ramenés à 8,05 M€ après extourne des commissions de change) et passer les écritures sur 30.000 « comptes-identifiés », soit non plus de 50 € en moyenne, mais de 268,33 €…
Plus de 5 fois plus !
Après, on entre en campagne et il s’agit de tenir les budgets : ils seront éventuellement audités par la commission nationale des comptes de campagnes.
Makarond peut enfin donner sa démission et s’avouer candidat le 30 juillet 2016.
Une démission accueillie avec soulagement par le premier ministre et une partie du parti socialiste qui se frotte les mains de voir ainsi le « bébé-Landau » prendre enfin son envol, ouvrant du même coup la route à une primaire socialiste devenue « légitime » quelle que soit la décision de Landau, le Président sortant.
Lui, de son côté, avec sa manie de ménager la chèvre et le chou en d’impossibles « synthèses », il se frotte secrètement les mains : il vient de tirer son missile qui va lui déblayer la route, ouvrir même une autoroute, pense-t-il.
Il en félicite même son secrétaire général, Jean-Pierre Joyeux.
 
Entre temps Paul de Bréveuil rentre de son absence prolongée, amaigri, vieilli, amer et reprend les commandes de ses entreprises.
Mais son statut de « nouveau-milliardaire » lui cause bien des tracas.
(…)
 
Et puis le 8 novembre, l’improbable ticket Mac-Trempe/Mike-Pence emporte les élections américaines. Alors que le seul choix possible laissé au peuple des Amériques du nord était celui de son adversaire pour laquelle il avait fallu batailler contre les mêmes « populistes » de chez les démocrates pendant de longs mois.
Ce n’est pas une débâcle, mais ça promet de joyeuses journées en perspective.
Le danger « populiste », propre à favoriser tous les trafics illégaux, toutes les corruptions, incompatibles avec une vie économique mondiale apaisée, est bien réel et a été sous-estimé par toutes les études d’opinion.
Il s’agit de s’inquiéter si on ne veut pas que le continent européen se referme sur lui-même en s’éparpillant, en se balkanisant : ce n’est pas propice au business mondial de se couper d’un marché unifié de 510 millions d’habitants ayant un PIB par tête parmi les plus élevés de la planète.
Et là, la conclusion qui s’impose, c’est qu’on ne peut décidément pas faire confiance aux peuples : ils n’en font qu’à leur tête et leur tête tourne à la vitesse du premier populiste venu qui fait un peu trop de vent.On soupçonne d’ailleurs justement le russe d’en avoir rajouté : pas un ex-officier du KGB pour rien, celui-là…
Les enquêtes le démontreront, mais hélas ultérieurement : ça ne changera rien au verdict des urnes et de ce satané système électoral américain des « pères-fondateurs ».
 
Que faire pour les « maîtres du monde » ?
D’abord la primaire de droite. On ne veut plus de Krasoski, bien trop « magouilleur » avec ses financements occultes et qui a laissé un mauvais souvenir lors de la dernière année de son mandat.
Pas plus de Jupette, trop acoquiné avec le président Rakchi. C’est un bon cheval, déjà validé par les « Young leaders » de la fondation franco-américaine, par le Groupe Bildeberg, mais ni par la Trilatérale, ni par la CIA, ni par les lobbys sionistes et encore moins par les loges-maçonniques.
D’autant qu’il va donner du fil à retordre à l’OTAN comme il l’a déjà fait dans le passé. Et puis c’est un repris de justice.
Reste Fillette qui a validé par le passé à peu près toutes les étapes, mais on n’en veut pas notamment chez les frères-maçons qui ne l’apprécient pas beaucoup pour l’avoir eu comme premier ministre pendant 5 ans : eux, ils savent toutes ses turpitudes personnelles et ne le recommandent pas vraiment.
 
Dès lors, il n’en reste plus qu’un, mais à condition que personne ne puisse faire d’ombre à celui qui va désormais porter les espoirs de la Trilatérale, du groupe Bildeberg et de tous les autres : il est « validé » même chez les sionistes et la CIA n’a rien contre lui. Pas plus que le FSB de Moscou qui ne le connaît pas. Mais pas encore chez les européens, allemands en tête.
Un rapide coup de sonde permet également de le « valider » pro-européen, même si la chancelière allemande ne l’apprécie pas trop, et il ne pose aucune difficulté chez les « frères-trois-points » d’autant que ça fait des mois et des mois qu’on le brosse dans le sens du poil, dans la presse et tous les médias, justement « sur ordre ».
Seul le président du groupe Bildeberg, De Castrat, reste à convaincre : il joue toujours sur la possibilité qu’il devienne premier ministre ou celui des finances si Fillette atteint le second tour.
La réunion téléphonique suivante tranchera : on laisse sa chance à Fillette à condition de le faire sortir vainqueur des primaires de droite prévues en fin de mois.
Mais en coulisse se prépare un « plan bis » qui vise à porter Makarond directement à l’Élysée très en avance sur le calendrier initial.
Pour cela, il suffit de saboter la candidature de Fillette une fois qu’il est officiellement désigné à droite. C’est faisable d’autant plus que sur le plan de la morale et de l’éthique, le bonhomme est loin d’être tout blanc.
C’est un « profiteur » doublé d’un pingre notoire selon les « milieux autorisés » : les dossiers le démontrent à satiété.
Mais pour cela, il faut le soutien des loges, des patrons de presse et donc des médias.
Choses acquises en quelques rencontres dans le dos de De Castrat qui ne repère pas tout de suite la manœuvre et se retrouvera rapidement devant le fait accompli du lynchage en règle.
Alors que le candidat persiste à se croire « soutenu »…
 
Naturellement, dans cette nouvelle hypothèse, il faut que Makarond persiste à ne participer à aucune primaire, même pas à gauche. Là, il l’avait déjà enregistré, bien compris, aidé en cela par sa « cougar » qui le drive en coulisse avec les hommes de l’ombre qui s’y entendent à manipuler la démocratie, notamment J-M. Boléro, son professeur de sciences-politiques.
Celui-là lui bâtit un système pyramidal inversé comme il sait le faire depuis un quart de siècle dans son business avec succès et qu’il duplique pour son ancien élève : la démocratie part de la tête et se décline vers les « bénévoles » de l’association « En marche ! », alors que l’autre association organise l’intendance nécessaire avec les fonds qui sont enfin rentrés sous l’effet de l’été caniculaire. De quoi faire une « vraie » campagne.
Et les dits « bénévoles » restent actifs, dans les loges maçonniques et dans les couloirs des allées du pouvoir pour collectionner les ralliements.
Car derrière l’élection présidentielle, se posera ensuite la question des législatives, qui sont aujourd’hui le levier central de la vie politique du pays et une grande partie de  son financement pérenne, comme l’aura expliqué le magistrat venu à Berlin en juin dernier.
Pour bénéficier d’une partie des quelque 68 millions d’euros versés chaque année par l’État, il faut remplir certaines conditions dépendant des législatives, notamment y présenter suffisamment de candidats qui obtiennent au moins 1 % des suffrages.
Par ailleurs, en fonction du nombre de députés élus, les partis touchent également une part de ce financement public.
D’où l’importance pour Makarond de présenter, et faire élire, des candidats « En marche ! » à l’Assemblée nationale, en juin. Sur les 577 circonscriptions, le mouvement veut en réserver la moitié à des candidats issus de « la société civile ».
Par définition des béotiens institutionnels, qui n’y connaissent rien au fonctionnement de la vie politique du pays : exactement ce que fait Boléro dans ses associations.
Il installe des administrateurs bénévoles de tête qu’il désigne tous les ans pour s’assurer de rester le directeur général. Des personnes issues de « la société civile ». Et dans sa pyramide à lui, il a des dirigeants salariés tout dévoués qui prennent des postes d’administrateur (bénévole) dans toutes les associations qu’il fédère dans son groupe. Et exit les « membres naturels » qui restent « bénévoles ».
Ceux-là ont le droit de participer, non pas aux assemblées générales, mais à des « commissions générales » chargées de remonter « des idées » et de signaler des besoins… locaux et spécifiques.
Exactement la même organisation que l’association « En Marche ! ».
 
Les futurs députés pressentis se présenteront naturellement sous l’étiquette « En marche ! », ce qui permettra de générer du financement au mouvement. En revanche, pour les candidats issus d’autres partis, qui pourraient assurer à Makarond une majorité s’il est élu, la question est plus compliquée. Certains socialistes, par exemple, seraient prêts à le soutenir, mais aimeraient déposer leur candidature en préfecture sous l’étiquette PS.
Question d’autonomie politique, mais aussi de financement.
Il faut aussi « séduire » le patron des MoDem en promettant des maroquins ministériels afin d’assurer un renfort à la majorité à construire : il est jugé que son soutien est nécessaire et surtout, de le convaincre qu’il ne se présente pas à la présidentielle, de façon à permettre à Makarond d’accéder au second tour desdites présidentielles.
Ce qui sera très vite fait, moyennant quelques difficultés ultérieures. En tout cas, leur leader se laisse convaincre et décide de ne pas se présenter, c’est déjà ça.
Si la sélection des candidats a commencé, pilotée par un comité « éthique » qui veille à faire signer un engagement personnel et inconditionnel aux impétrants d’« En marche ! », le mouvement ne s’interdira pas de finaliser les investitures très tardivement, en partie même après la présidentielle.
 
Pendant toute cette période, Makarond joue à la perfection son rôle et reste donc constant à ne pas vouloir participer à une primaire de gauche alors que les français n’ont d’yeux et d’oreilles que pour les primaires de la droite : le combats des chefs fait des ravages, mais les leaders socialistes deviennent inaudibles dans tout ce fracas des coqs.
Et tout semble déraper tout d’un coup une nouvelle fois : Fin novembre 2016 la droite-républicaine a sélectionné Fillette pour être son champion avec un record de 3 millions de votants au grand ravissement de De Castrat, le Président du groupe Bilderberg qui jubile.
Et c’est la « sortie de route » du 1er décembre quand Landau annonce qu’il « décide de ne pas être candidat ».

mardi 12 décembre 2017

EXTRAITS (3/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Il peut certes emprunter et poursuivre pour se désister au soir du premier tour à venir, mais alors hors primaire de gauche puisqu’il est annoncé autour de 15 à 20 % dans les sondages du moment, et pour l’heure, il n’en est pas encore question : ça n’effleure d’ailleurs l’esprit de personne autour de la table.
Et pour bien faire, il a besoin de 5 millions jusque fin novembre, moment où Landau annoncera sa candidature.
« Et si on devait lui faire faire ce qu’il sait faire ? »
Ce qui veut dire ?
Un inspecteur des finances, ça ne sait rien faire…
Mais il a été banquier d’affaires. Et un banquier d’affaires, « ça sait faire acheter quelque chose d’inutile par quelqu’un qui n’en a pas besoin, mais qui est persuadé de faire une bonne affaire » lance un des participants mi-goguenard, mi-sérieux, comme d’une boutade.
« Lui faire vendre quelle que chose dont personne n’a besoin à quelqu’un qui peut refiler sa commission sous forme de multiples dons anonymes… »
 
La patronne de la « banque mondiale des pauvres » se souvient très bien de la façon dont Krasoski s’y était pris sous son nez en 2007. Et il avait réitérer la manœuvre en 2012 puis en 2013 à l’occasion du « Krasosthon ». 11 millions avait été collectés autour de noms et adresses de « généreux donateurs » dont aucun ou presque ne savaient qu’il adhérait ainsi au parti…
Et puis du temps où Makarond était banquier, il n’a pas été si mauvais : L'un de ses premiers dossiers aura été le rachat de Cofidis, spécialiste du crédit à la consommation, par le Crédit mutuel.
En 2010, il offre son aide bénévole à la « Société des rédacteurs du Monde » (SRM73), dans le contexte de la revente du journal Le Monde. Mais il est aussi en relation secrète avec « Alain Munk », alors que celui-ci soutient une offre Perdriel-Prisa-Orange, une offre paraissant à la SRM « particulièrement dangereuse ».
Après une scène romanesque racontée par le vice-président de la SRM « Adrien de Tricorniot », il est mis fin à ce double jeu.
Il est promu, fin 2010, associé au sein de la banque, après avoir travaillé sur la recapitalisation du journal Le Monde et sur le rachat par Atos de Siemens IT Solutions and Services. Il bat ainsi le record de précocité de Grégoire Chertok mais cette nomination apparaît pour certains observateurs comme un « mystère ».
Qui s’explique par les liens noués lors de sa formation chez les « Young Leaders » de la « French American Foundation ».
En février 2012, il conseille Philippe Tillous-Borde, le PDG de Sofiprotéol, qui prend 41 % du capital de Lesieur Cristal.
La même année, il est nommé gérant et dirige l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer. Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d’euros, lui permet de devenir millionnaire.
François Henrot dira de lui qu’« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe ».
 
Et il n’a pas non plus perdu la main en qualité de ministre. En avril 2015, il fait passer la part de l’État dans le capital de Renault de 15 % à près de 20 %, sans en avertir le PDG. Il impose ensuite l’application de la nouvelle loi Florange qui permet de donner un droit de vote double aux actionnaires « historiques », ce qui confère à l’État la minorité de contrôle. Devant les remontrances de Nissan qui s’inquiète de cette progression au capital, l’État s’accorde à limiter sa puissance au sein de Renault et s’interdit d’agir chez Nissan.
En mai 2016, il appelle toutefois le PDG de Renault à revoir sa rémunération de 2015 à la baisse en menaçant de « légiférer ».
Les salariés licenciés de l’usine Ecopla en Isère, cédée à un groupe italien, lui reprochent son inaction, tandis que le député Pierre Ribeaud déplore « une absence de prise de conscience » de sa part sur ce dossier-là.
Interrogé sur ce sujet, il reconnaît « des échecs » et « des limites à l’action publique » : « le rôle des responsables politiques, ce n’est pas de démontrer en toute circonstance des capacités, des protections que parfois ils n’ont plus ».
Ce qui n’empêchera pas, beaucoup plus tard, de « nationaliser » provisoirement STX, les chantiers navals de Saint-Nazaire, de façon à négocier en position de force avec les italiens repreneurs…
 
Mais quelques jours après sa démission, l’annonce de la fermeture du site d’Alstom à Belfort lui attire des critiques, y compris de la part du palais de l’Élysée et de son successeur et ancien collègue à Bercy, qui déclare « qu’il avait levé le pied depuis un an ». Il dénonce quant à lui la décision d’Alstom, affirme qu’elle n’avait jamais été communiquée au gouvernement et qu’il a agi sur le dossier en 2015 pour « éviter un plan social et des licenciements ».
Mediapart aura souligné qu’à Bercy, il s’est « privé de plusieurs moyens d’influencer les décisions stratégiques du groupe Alstom, surtout lors du rachat par le groupe américain General Electric de ses activités énergie – il a notamment refusé de se servir d’un décret, adopté en mai 2014, permettant à l’État de s’opposer à une prise de contrôle d’une entreprise française par un groupe étranger.
Il a également donné à General Electric un avantage décisif dans les coentreprises détenues par les deux groupes ».
Pour se défendre de ses accusations, Makarond met en cause « une surcapacité du secteur ferroviaire français » et affirme que « l’idée que l’on puisse régler ces situations uniquement par la commande publique, c’est une fausse piste sur le moyen et long terme ».
 
Il faut dire que d’après un journaliste économiste, Quatrepoint, dans le cas d’Alstom et d’autres fleurons industriels qui ont été cédés, il y a un « lien direct entre la désindustrialisation de la France, son déficit abyssal du commerce extérieur, sa perte d'influence dans le monde, la lente attrition des emplois qualifiés et les désastres industriels à répétition que notre pays a connu depuis vingt ans ».
Il souligne sur le plan de la Défense également l’« erreur stratégique à long terme » de la récupération par General Electric de Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite.
Après de si brillants résultats quoi vendre et à qui ?
La défense, justement…
Domaine réservé du ministre du même nom et avec l’œil de ceux des relations extérieures et de la « sûreté-publique ».
Compliqué, effectivement, et en assez peu de temps.
 
GE pourrait renvoyer l’ascenseur. Mais ils se font tirer l’oreille : ils étaient déjà en « mission commandée » sur Alstom-Satellite pour procurer des fonds à la maison-mère française. Et « Tracking-Systems », ce n’est pas une perle mais plutôt un boulet.
Ils déclineront l’invitation poliment.
C’est là que les réseaux francs-maçons interviennent : ils sont déjà dans les agences de communication et quelques médias chargés depuis le début de « faire mousser » la « jeune-pousse », mais assez peu savent ses difficultés financières.
En revanche, étant aussi les yeux et les oreilles de divers services « d’intelligence », de renseignement, ils ont entendu parler du logiciel « BBR » de la CISA.
Ils suggèrent d’abord que pour boucler le budget de l’ordre de 16 ou 17 millions visés par le candidat pour la campagne, il peut emprunter 8 millions. Mais « En marche ! » n’est pas dans la même situation que les partis plus anciens, qui ont un patrimoine leur permettant de négocier un emprunt, ou une trésorerie suffisante leur permettant de prêter eux-mêmes au candidat. Et ils suggèrent que le futur-ex-ministre de l’Économie envisage de souscrire un prêt personnel, à négocier.
« Le Front » le fait bien de son côté auprès des banques Russes…
Pas suffisant dans l’immédiat : il faudrait que Makarond se déclare candidat pour devenir solvable aux yeux des banquiers qui se gardent bien de favoriser qui que ce soit : on le leur a déjà suffisamment reproché avec le siège de l’UMP, rue Vaugirard. Encore que là, ils ont des sûretés hypothécaires…
 
Pour cela, il faudrait qu’il démissionne de sa position de ministre, ce qui peut paraître contradictoire dans l’espoir d’une dernière transaction qui exigerait sa signature à ce poste moyennant des « retours » de financements…
Finalement l’entreprise Pamentir-Technologies est sollicitée.
C’est une entreprise de services et d’édition logicielle spécialisée dans l’analyse et la science des données, communément appelé « Big data » ou « mégadonnées », basée à Palo Alto en Californie.
Elle travaille pour la communauté du renseignement des États-Unis, notamment pour la NSA, la CIA et le FBI, ainsi que pour différents acteurs du système de défense américain, comme les US Marines, l’US Air force et les Opérations spéciales.
Et elle vise à obtenir un contrat avec la Direction Générale de la Sécurité Intérieure en en France qui sera finalisée en fin d’année. Une mission « commandée ».
Son problème reste la CISA et son logiciel « BBR ».
 
Or, la disparition opportune de son actionnaire de référence en la personne de « Charlotte », une légende discrète de notoriété mondiale, réputé « intraitable », voire impitoyable, ouvre « une fenêtre ».
Par l’intermédiaire du fondé de pouvoir connu, il est fait une proposition qui ne se refuse pas : 200 M$, c’est de l’argent facile bien payé pour une start-up qui n’a pas encore enregistré le moindre chiffre d’affaires mais accumulé les frais de conception et de mises en place.
Une première approche s’est soldée par un échec net et sans appel au printemps dernier : on peut y revenir.
Mais voilà que le CEO réitère la manœuvre : il fait monter les enchères.
Pamentir a des moyens quasiment illimités. La seconde offre est d’un demi-milliard de dollars.
Nouveau refus.
On perd du temps : Makarond ne peut pas attendre indéfiniment et la Trilatérale fait pression sur le NSA pour aboutir au plus vite.
À un milliard, « la porte s’ouvre » : en euros et pas en dollars, en net-net d’impôt et de prélèvements sociaux en France.
Là, Makarond qui a retardé sa démission officiellement pour cause d’attentat du 14 juillet, peut enfin jouer discrètement un rôle utile, d’autant que le ministère de l’intérieur s’est fait bluffer par l’existence d’une « prédiction » des attentats de juillet, à Nice et dans la banlieue de Rouen.
La promesse parallèle d’une collaboration de Pamentir avec la DGSI à venir, si elle est confirmée au niveau gouvernemental, pourrait lever un veto probable (toujours la menace de la loi Florange).

lundi 11 décembre 2017

EXTRAITS (2/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Reste à créer le mouvement pour lui donner un peu d’épaisseur : Makarond est un homme seul. Il n’a pas d’équipe, pas de parti, pas d’élu, pas de staff dédié, pas de « think-tank » fournisseur d’idées, pas même d’idée, pas de programme, pas bien dangereux finalement. Il a juste sa jeunesse pour lui et l’ambition de devenir le plus jeune premier ministre en 2017, depuis Fabianus. Et 2022, c’est encore loin pour « rebondir » vers des fonctions plus élevées dans l’ordre institutionnel.
Il faut donc l’épauler pour créer son « mouvement ». Et les financiers vont élaborer la création de ce parti sorti de nulle part.
Pour lui, à ce moment-là, il s’agit toujours de couper l’herbe sous les pieds de son premier ministre. Ils créent deux associations : « En Marche » et l’Association de financement du futur parti : « Association pour le renouvellement de la vie politique ».
La deuxième devra être financée par des fonds privés sollicités par De Castrat. Et le patron du MEDEF invite le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec un ancien de BNP Paribas Asset Management qui prendra la présidence de l’association de financement du parti.
 
La machine est « en marche », même si elle va rencontrer bien des difficultés, notamment programmatiques : De Castrat n’a pas qu’un fer au feu, il bosse aussi sur son programme économique pour Fillette, l’ex-premier ministre de Krasoski, lui aussi sur les rangs de la primaire de droite, lui aussi « pressenti » par le Groupe Bildeberg comme de quelqu’un de « sérieux ».
Seize jours plus tard, le 6 avril 2016 le « mouvement » est créé.
Dans le même temps, et pour mettre « la pression » sur Landau, un débat est organisé le 14 avril 2016 sur « Trans-2 ». Les patrons de presse font pression sur le patron de l’info du groupe France Télévision pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.
Le président sortant ne sera pas épargné…
Une opération de déstabilisation, en direct !
 
L’Histoire retiendra que la campagne de Makarond – qui ne devait durer que d’avril à novembre 2016 – s’est prolongée jusqu’en mai 2017 et aura coûté un peu plus de 16 millions d’euros : une des plus onéreuses.
Alors que les fonds manquent cruellement dès le démarrage…
Il en dira que : « J’ai créé un mouvement en avril dernier et ce mouvement n’a aucune subvention publique, donc chez moi, on ne vit pas du contribuable. »
La loi est simple : le plafond autorisé pour le premier tour d’une élection présidentielle, est de 16,85 millions d’euros.
Et dans ses statuts, l’article 3 de l’association « En marche » précise qu’elle « se conforme à la législation en vigueur concernant le financement de la vie politique ».
Mais contrairement aux autres partis, l’adhésion n’est pas payante…
Les plus de 200.000 adhérents revendiqués ne sont donc pas une source de financement.
Par ailleurs, comme « En marche ! » ne dispose d’aucun parlementaire, impossible de compter sur leur participation.
La seule ressource disponible ce sont les « dons de sympathisants ».
 
Début mars 2017, le mouvement affichera 8 millions d’euros en caisse, d’après l’ancien de BNP Paribas chargé de la collecte des fonds, interrogé par Mediapart. Une levée de fonds particulièrement rapide et qui s’est encore accélérée après le 1er janvier 2017 : 2,7 millions d’euros sont rentrés en deux mois.
Et de préciser plus tard qu’aucune entreprise n’a financé le mouvement, puisque la loi sur le financement des partis l’interdit.
Ce serait quelques 30.000 donateurs, des personnes privées uniquement, qui auraient fait un don, dont un tiers via le site internet du mouvement. Sur la page d’accueil, un bandeau invite les internautes à donner. Et si le mouvement laisse à chacun le soin de choisir le montant de son don, il précise néanmoins que « Vous êtes une majorité à donner 50 euros ».
La moitié des donateurs auront versé moins de 50 euros. Mais certains soutiens se montrent particulièrement généreux : seulement 160 d’entre eux ont déboursé plus de 5.000 euros (soit 800.000 euros). À eux seuls, ces rares grands donateurs (0,5 % du total) sollicités par De Castrat, contribuent à financer les 10 premiers pourcents de l’enveloppe finale des dons.
Pour ceux qui savent compter 30.000 donateurs à 50 euros en moyenne, donnent un total de 1,5 M€.
Le compte n’y est pas…
Mais il doit venir, même si personne ne sait encore comment !
 
Par ailleurs, la loi plafonne les dons et crédits d’impôt aux organisations politiques.
Ils sont limités à 7.500 euros par personne et par an, versés à un parti politique. À cela peuvent s’ajouter 4.600 euros versés à un candidat dans le cadre d’une campagne électorale. Au total, les supporters les plus convaincus peuvent donc verser un maximum maximorum de 19.600 euros (7.500 € en 2016, 7.500 € en 2017, plus 4.600 € quand Makarond se sera déclaré candidat, ce qui n’est pas encore fait).
Et ils sont rares…
Pourtant, dès le début et pour convaincre ces soutiens de financer sa campagne, Makarond a multiplié depuis avril 2016 des déjeuners ou des dîners de levée de fonds. Une vingtaine, pas plus, de rencontres de ce type ont été organisées, en général chez des particuliers. Ces rencontres en petit comité, le candidat en a tenu à Paris, parfois dans d’autres grandes villes françaises, mais aussi à l’étranger, à New-York, Londres ou Bruxelles, alors qu’il était encore ministre et « pas vraiment lancé » à ce moment-là.
Plus précisément à Uccle, l’une des plus chics communes de l’agglomération de la capitale belge où résident nombre d’exilés fiscaux français. C’est le site belge « L’Écho » qui révèlera en octobre 2016 qu’il a participé à un dîner, à l’initiative de Marc Grosman, un des dirigeants du groupe Celio.
Cette pratique est courante à droite de l’échiquier politique – et Krasoski en avait fait une de ses marques de fabrique lors de la campagne de 2007 –, mais elle détonne côté socialiste.
Et malgré les pressions de ses adversaires politiques, et la promesse du candidat, aucun nom de « généreux donateurs » ne sera jamais divulgué.
 
En réalité, à ce moment-là, Makarond va tomber en panne sèche rapidement. S’il se déplace, c’est aux frais de son ministère dont il explose les budgets de « frais de représentation ». Pour des collectes toujours aussi inconsistantes.
Au mieux, il est pris comme d’une comète, une sorte de « start-up », au pire comme un comique-troupier, sans programme, qui amuse la galerie pour un autre. D’autant qu’il ne doit surtout pas révéler qu’il sera le prochain premier ministre de Landau…
Ce ne serait même pas crédible et il dévoilerait prématurément le « plan arrêté ».
 
Les « beaux plans » de la Trilatérale de mars 2016 ont en réalité chancelé le 24 juin de la même année, au matin : les britanniques venaient de voter la sortie de leur pays des institutions européennes et personne ne l’avait vu venir !
« Demandez leur avis aux peuples, ils n’en feront jamais qu’à leur tête ! »
Contre toute raison…
Le continent européen ne signerait probablement pas le TAFTA d’ici la fin du mandat du Président américain. On pouvait encore espérer la signature du CETA, l’équivalent du traité de libre-échange avec Canada, mais pas plus.
L’euro allait peut-être « dévisser » rendant encore plus agressifs les allemands sur le plan industriel mondial, sans que les plans de relance japonais n’aient encore le moindre effet sur le troisième marché important, en attendant l’ouverture définitive et assagie de Pékin.
La tête de pont anglo-saxonne devra couper les amarres d’avec le continent d’ici à deux ans, ouvrant possiblement ses frontières aux industriels russes, riches de leur gaz, de leur pétrole avec lesquels les mêmes allemands ont des relations étroites, notamment en accueillant un ex-chancelier germanique au sein de quelques conseils d’administration de majors énergétiques.
D’autant qu’une réunion du groupe Bilderberg s’est tenue du 10 au 12 juin 2016 à Dresde avec la patronne de la « Banque des pauvres », « Barru-zoo » et d’autres financiers. Même le maire du Havre, contacté en avril, est invité par De Castrat et « Beau-l’0rée ».
Et le sujet du « Brexit » n’a même pas été abordé !
Tellement improbable : ce devait être une « formalité » malgré la présence de « Boris Gordon » en trublion agité et l’UKIP.
 
En revanche, en comité restreint qui se tient le lendemain à Berlin de la réunion de juin, sont abordés les problèmes financiers de Makarond. Sont présents des financiers, le directeur de la BCE, « Drague-hi », « Beau-l’0rée », Bergé et surprise, le Président du Conseil supérieur de la Magistrature qui est invité pour rappeler les règles du financement de la vie politique du pays.
Ils sont rejoints le temps d’un dîner par la chancelière allemande.
Le problème de Makarond sera résolu « par la bande » et grâce à la Trilatérale : le bonhomme est multimillionnaire depuis son passage dans le milieu des banques d’affaires. Mais ses fonds ne sont clairement pas « rapatriables » sans une cascade d’emmerdements judiciaires futurs : c’est ce qui ressort des propos du président du CSM. Il ne faudrait pas gâcher ses chances pour 2022 ni mettre un premier ministre à la tête du pays ou un ministre des finances, selon, qui pourrait être embarrassé par « les affaires ».
 
Et il en est déjà de près d’un million de dollars de sa poche. S’il persiste dans cette voie, ça va se remarquer et ça finira par faire des étincelles dangereuses qui risquent de lui pourrir son futur mandat…
Il faut lui trouver autre chose. De discret, de préférence, et de légal, impérativement.
Le rappel de la réglementation sur le financement de la vie politique était le bienvenu.
Un candidat à l’élection présidentielle est remboursé de la moitié (47 % précisément, soit 7,896 M€) de ses dépenses, dans la limite du plafond de 16,8 millions d’euros pour le premier tour, à condition qu’il atteigne 5 % des suffrages et que ses comptes soient validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques pour être totalement « clean », pas comme d’autres qui ont failli mettre en faillite le parti gaulliste.
Encore faut-il qu’il se présente et à l’époque, ce qui n’est pas encore prévu.
C’est à partir de là que « le plan » dérape une première fois.

dimanche 10 décembre 2017

EXTRAITS (1/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
L’affaire aura en fait été compliquée à réaliser. Il faut comprendre.
On a au début un ministre-candidat qui a déjà une « parole engagée » à l’égard au Président Landau, une loyauté à assumer, pour avoir été le secrétaire général adjoint depuis des années.
Il aura été présenté au président « Jean-Pierre-Joyeux », alors secrétaire-général de la présidence de la République, le 16 avril 2014. « Joyeux » est un haut fonctionnaire qui a été Secrétaire d’État aux Affaires européennes du gouvernement entre 2007 et 2008 sous Rakchi et président de l’Autorité des marchés financiers de 2008 à 2012 sous Krasoski. Il occupe ensuite les fonctions de Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations et de Président de la Banque Publique d’Investissement (BPI) entre 2012 et 2014 sous Landau qui y trouve un parachute provisoire pour la mère de ses propres gamins.
Des postes-clés où l’on peut scruter dans le détail de l’usage des fonds de la République, mais elle est assez cruche pour n’y rien comprendre.
 
En réalité, le futur président « Manuel Makarond » aura été remarqué par « Henri de Castrat », alors président d’une compagnie d’assurance aux dimensions mondiales, qui préside aussi le Groupe Bilderberg, appelé « conférence de Bilderberg » ou « Club Bilderberg », et qui organise un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, dont la plupart sont des personnalités cooptées de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Un super « groupe Davos » entre « initiés »…
Rappelons que Makarond est lui-même issu du milieu des banques d’affaires anglo-saxonnes, après avoir intégré l’inspection générale des finances à la sortie de l’ENA. C’est là qu’il se fait remarquer par son directeur du moment, le même J-P. Joyeux.
Ce n’est pas non plus un inconnu de la Trilatérale, le pendant politico-financier de l’OTAN.
Car comme « Rose Pelle-rien », ex-ministre du numérique, « Naïade Vallot-Belle-Kacem », « Val-Paic-fresse », les journalistes Jean-Marie Colombani et Christine Ockrent, « Al-Munk », le banquier Matthieu Pigasse (l’un des propriétaires du Monde SA) ou encore l’ancien premier ministre « Alain Jupette », mais aussi Cédric Villani, Nicolas Dupont-Aignan, Pierre Moscovici, Édouard Philippe « Laurent-Veauxquiest », ou « José Manuel Barru-zoo », Mme Neelie Kroes, M. Karel De Gucht, (négociateur et thuriféraire du grand marché transatlantique), M. Mario « Drague-hi » anciens présidents de la Commission européenne ou banquiers central et quelques-uns des cinq cents autres personnalités françaises, parmi lesquelles le président Francis Landau, il a été sélectionné pour participer au programme américain des « Young Leaders » de la « French American Foundation ».
Une porte d’entrée « aux responsabilités » et dans les banques internationales…
 
Ce n’est pas non plus un inconnu des loges maçonniques dans la mesure où il a participé aux travaux de la commission Attalus  dite « pour la libération de la croissance française ». Par ailleurs, il aurait collaboré avec le philosophe Ricœur et pour diverses revues, mais surtout et plus certainement chez les « Gracques », ces hauts-fonctionnaires « progressistes » et critiques de l’action gouvernementale qui inspirent une gauche bien-pensante et lucide.
Pas un libéral né, mais plutôt un « converti-intelligent ».
Il n’a qu’un défaut connu pour quelques-uns : son épouse qui ne lui donnera pas de descendance – elle en a déjà une – et comme c’est important pour faire un « homme-complet », il peut y venir à un moment ou à un autre s’il arrête de fréquenter les boîtes-gay des Champs-Élysées et d’ailleurs.
À elle de l’y préparer.
 
Tous ceux-là voient en Makarond, au moins à cette époque-là, une opportunité d’infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats dès 2014, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne à laquelle ils ont tous été formés, biberonnés. Seulement celui-là ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l’Élysée, à faire fléchir Francis Landau et son gouvernement.
Une réunion du Groupe Bilderberg se tient à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, où la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, la directrice générale de la « banque des pauvres », un ancien président de la BCE, et le Secrétaire Makarond y est présent.
De Castrat et plusieurs banquiers se voient en aparté en présence du conseiller présidentiel. Racontant ses difficultés à faire avancer les choses auxquelles il croit, il est convenu de suggérer de le proposer, et de faire pression sur le premier ministre du moment, pour le poste de ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le nouveau gouvernement en remplacement du trop instable « frondeur » qui aura fait trop de misères dans différents dossiers industriels avec une sorte d’excellence dans la contreperformance : il aura ainsi les coudées plus franches et une réelle légitimité et autonomie d’initiative.
Ça lui convient : s’il peut ainsi servir son pays au mieux, il est partant.
Jean-Pierre Joyeux est alors contacté et influence Francis Landau qui espère ainsi donner des gages à son « ennemi qui ne vote pas » et débloquer la situation sur le plan politique et syndical. Makarond est rapidement nommé Ministre, le 26 août 2014.
 
Pour mettre de « l’huile dans les rouages » et faire accepter cette décision que n’apprécie pas le premier ministre en exercice qui pressent des difficultés avec ce second couteau sorti de nulle part, De Castrat lui suggère en amont de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Il aurait à concourir à la présidence en 2017… Le 27 août il participe à l’université d’été du MEDEF où il prononce un discours salué par une longue « standing ovation »…
Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes et ils le poussent à faire la loi « Makarond II ».
Le premier ministre, qui ne veut pas prendre d’initiative trop fâcheuse, s’y oppose et donne le projet de réforme à nouvelle et novice ministre du travail, jusque-là à peine formée en qualité  de secrétaire d’État dans ce qui était son domaine de compétence, la Politique de la Ville.
 
Les groupes Trilatérale et Bildeberg sont furieux et décident la perte de celui qui les a trahis : Tant pis, leur cheval de compétition sera un autre et au pire Francis Landau persuadé, à ce moment-là, de pouvoir faire un second mandat.
Chacun se rappellera que Makarond aura pourtant, en « bon soldat », réussi à inclure dans la loi la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.
Le premier ministre rétrograde alors son ministre dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016 et passe sa loi-travail à coups de procédure de l’article 49-3, semant la pagaille dans la rue et l’hémicycle.
À un an des élections présidentielles et législatives qui suivent, Landau est dans l’obligation de lâcher des « cache-misères » aux étudiants et à divers groupes de pressions qui vont grever les comptes de fin d’année, parce que le milliard d’euros que cela représente n’est pas budgété.
D’où « l’insincérité » dudit budget reprochée plus tard par la Cour des comptes…
 
Le 21 mars 2016 le président du groupe Bilderberg, le patron du MEDEF (fédération patronale), Mario Drague-hi de la BCE, et John Cryan, le patron anglais de la Deutsch-Bank mais aussi des financiers et les patrons des groupes de presse, « Beau-l’0rée », Bergé… se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Makarond pour la création d’un parti dévoué à leur cause : il faut qu’il aille plus loin en faisant de l’ombre à l’immature centriste en chef.
Une initiative qui ne plait pas à leur président, De Castrat, qui se voit déjà premier ministre, ou au minimum ministre de l’économie et des finances, du supplétif de Krasoski, à savoir Fillette pour qui il fait bosser ses équipes sur le programme économique.
Un tient vaut mieux que deux tu l’auras : c’est toujours la manœuvre en cours et on peut toujours imaginer un gouvernement tenu pas De Castrat avec Makarond ministre des finances en cas de victoire de Fillette. De plus le dernier peut très bien se rallier à l’issue des primaires de la droite pour éventuellement barrage à Landau s’il persiste dans l’impuissance : il faut voir comment cela va se passer. Tout n’est pas encore écrit et l’avenir de Makarond s’écrirait plutôt en 2022, pas avant.
 
D’une part parce qu’ils sont au courant du pacte à naître entre lui et le président sortant (Makarond s’en est ouvert à ses mentors) et que ce n’est pas un mauvais plan que de semer la zizanie chez les centristes qui basculent si promptement entre gauche et droite sans aucune réussite jusque-là : or, Makarond, ministre socialiste, s’il ratisse au centre pour soutenir le sortant dans la dernière ligne droite, ce ne serait pas idiot – et on le conforte aussi dans cette idée. Si le candidat sortant était battu au premier tour, il pourrait se retrouver en positions de rebattre les cartes en faveur d’un centriste de droite que peut être à l’époque Fillette, et évincer du « troisième tour » (les législatives) une grande majorité de socialistes dont, on espère, la plupart des « frondeurs », ce qui est l’objectif à moyen terme.
On verra donc à ce moment-là : trop tôt pour tirer des plans sur la comète, mais dans un cas comme dans l’autre, Makarond pourrait aussi prétendre à devenir premier ministre du président issu des urnes en 2017.
 
Ayant reçu le « feu-vert », ce dernier avec l’aide de Joyeux convainquent le président Landau de jouer cette carte comme d’une diversion.
Tous savent la « malédiction de Matignon » : depuis Pompidou, en passant par Barbiturique, Fabianus, Rakchi, Balladurette, Jossepine, Jupette et même Fillette, toute personne qui passe par Matignon se voit tôt ou tard franchir la Seine pour investir le palais de l’Élysée et endosser la fonction de Président de la République. C’est immanquable : Calife à la place du Calife !
Il faut donc faire barrage à l’actuel locataire qui pourrait faire de l’ombre au Président sortant.
 
Le deal est rapidement noué avec le président Landau : Makarond aura les coudées franches pour créer son mouvement, à charge pour lui de « ratisser au centre » et de se désister au profit de Francis Landau quand celui-ci aura décidé d’annoncer qu’il se présente à un second mandat. Ça lui convient parfaitement et il préfère ça que de laisser la bride sur le cou de son premier ministre capable de toutes les turpitudes – il en est convaincu – pour finir de savonner la candidature du président sortant.
Et ce dernier se présentera à deux conditions : soit la courbe du chômage s’inverse et il aura un bilan à défendre, soit son « meilleur ennemi », Krasoski gagne ses primaires.
Le calendrier est même établi : fin des primaires de droite le 27 novembre ; publication des statistiques du chômage pour le mois d’octobre, qui ouvre la fenêtre de tir le lendemain ; annonce de la candidature à l’issu du conseil des ministres du 30 novembre ; désistement et soutien de Makarond à l’occasion d’une interview programmée le dimanche suivant au JDD : l’herbe sera alors finement fauchée sous les pieds de tous les impertinents qui ne jurent que par des primaires socialistes pour désigner leur candidat.
 
À cette époque-là, début 2016, trois vainqueurs potentiels à la manœuvre : le Président sortant ; Makarond qui se voit déjà nommé premier ministre ; les patrons de la finance mondiale – l’ennemi qui ne vote pas –, animés par la volonté de remettre au travail le formidable potentiel du pays en voie de désindustrialisation rapide face à une Allemagne triomphante qui impose sa loi en Europe en tançant les pays malades d’un euro jugé trop fort face au dollar qui perd peu-à-peu de sa superbe.
Sur le papier, la manipulation est simple : la presse écrite doit pouvoir « faire mousser » le contrefeu que représente Makarond, lui consacrer de nombreuses unes, notamment et d’abord la presse féminine et la presse destinée aux jeunes.
Et il se trouve que lesdits médias sont aux mains de quelques membres habitués du groupe Bilderberg et dirigés par des « membres actifs » de quelques loges maçonniques qui n’ont rien à refuser.
La télévision doit le présenter comme le gendre idéal, il en a le physique. Les patrons de presse créeraient ensuite des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Makarond. « Beau-l’0rée », aura même eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF, mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».
Une façon de retourner son handicap en sa faveur…

samedi 9 décembre 2017

EXTRAITS (0/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

Comme précédemment annoncé – au début du mois d’octobre dernier – je « dégage » en « submersion-intégrale » quelques jours.
Genre « mission qui ne se refuse pas »…
Ce n’est pas que c’est « la joie » d’y faire face, mais c’est la conséquence de l’inconvénient d’être « sous lien de subordination ».
Notez que j’aurai été « indépendant », ou même « le » patron à mon bord, j’y serai quand même allé pour la simple raison que cette « mission » est la suite naturelle d’une précédente d’un mois de décembre lointain et que celle-là, j’y avais concouru avec acharnement.
Du coup, s’agissant du « service après-vente », je suis bien tout seul à savoir pouvoir l’assumer à moindre coût – et force compétences ! – pour pas très cher pour ce « cher client ».
Je n’en dirai pas plus sur le sujet : Je ne suis plus là pendant une petite huitaine.
 
Et pour ne pas vous laisser sans rien à vous mettre sous la macula à l’occasion de vos passages habituels sur ce « piti-blog », au lieu de reprendre des « posts-anciens » (il n’y en a plus qui en vaille la peine) et pour honorer une promesse faite à « l’Ami-Râle » (*), j’ai décidé d’inverser la mise en ligne – partielle – du futur « roman d’été » vous rapportant « Les enquêtes de Charlotte » : « Ultime récit – suite ».
Vous le savez depuis l’été dernier, ce titre s’imposait à l’époque parce que j’avais pris la décision ferme – et que je croyais définitive – de « passer à autre chose », donc va pour un « ultime récit ».
Un peu ras-le-bol de toujours parler grosso modo des mêmes choses, avec toujours les mêmes personnages.
Pas vous ?
 
Si !
Vous n’avez pas été si nombreux que ça à venir lire ces posts-là au cœur de l’été – à peine 2.852 –, très loin du score des 14.431 lecteurs de la série difficile de « Laudato si… » (**) de 2016 : Comme quoi, le « succès », ça s’use à condition de s’en servir…
Sans doute, pour vous aussi, probablement l’effet de la lassitude.
Il faut dire que ça sortait aussi des « canons » habituels du « roman d’actualité » pour sombrer dans un récit d’anticipation un peu abscond qui justement faisait toucher les « limites ultimes » de notre univers à nous (seconde source d’inspiration du titre : « Ultime récit » !) (***).
Seulement voilà…
Une fois de plus, la réalité dépasse l’inimaginable et l’actualité les meilleures fictions.
Phénomène répétitif assez incroyable mais bien réel en ce qui me concerne.
 
C’est que comme vous, l’arrivée inattendue d’un nouveau président à la tête de la « Gauloisie-impétueuse » (ce pays qui est le mien et que j’aime tant, même s’il me le rend si mal…), alors que cette élection-là était réputée « imperdable » pour « Juppette » durant des mois et des mois, méritait qu’on recherche quelques explications.
Personnellement, je ne crois pas à « l’homme providentiel » (même pas De Gaulle qui a pourtant joué à la perfection et à deux reprises ce rôle-là) mais à la conjonction de « contraires » qui s’entremêlent en application de formules issues du « situationnisme-appliqué » et d’un peu « d’analyse-systémique ».
En bref, « Manu-Mak-Rond le Jupitérien » n’est pas le seul effet d’un hasard électoral bien emmené par quelques puissances ténébreuses guidées elles-mêmes par des « Mains invisibles » à peine visibles.
Non, loin de là.
Le problème, c’est qu’au printemps 2017, j’étais « un peu sec » à le découvrir.
 
Puis, au cours des premiers mois de son quinquennat, on a pu décrypter plus précisément le rôle qu’il se devait de jouer. Sur le plan intérieur (redresser les finances publiques du pays pour qu’il redevienne crédible) sur le plan extérieur (sa place dans le concert du monde et notamment de l’Europe) qui reste à améliorer.
Les gens sont de mauvaises langues : Ils en disent que ce Président est celui « des riches ».
C’est peut-être vrai, mais au moins autant que Clémenceau qui a sacrifié la jeunesse de son pays pour sauver les « Maîtres des forges » (qui n’en demandaient pas tant) ou Churchill qui a fait pleurer les anglais et l’empire britannique tout entier pour sauver « la City » et ses banquiers…
À ce jeu-là, on peut remonter très loin avec une pensée émue pour mon « cousin » le petit-caporal des Bonaparte qui s’est cru autorisé à porter les valeurs de la Révolution jusqu’à Pékin – s’il l’avait pu – et s’est heurté aux coalitions qui levaient des armées de mercenaires à travers toute l’Europe durant des décennies pour conserver et rétablir leurs privilèges de classe : On n’en finirait pas…
Passons : On aura au moins évité un temps – peut-être compté – la « Peste-Blonde » et le « Choléra-Rouge-vif ».
 
Il n’empêche, à force de recherches, de rencontres, de dialogues, de lectures, d’interviews, on a maintenant une idée assez précise du comment et du pourquoi des choses.
Clairement, l’amorce du tournant a été le « Brexit », totalement inattendu pour la plupart, même parmi les mieux informés.
Il n’y a eu juste que quelques financiers – de la planète finance – qui avaient su anticiper : Les prises de « position » à découvert sur les marchés en témoignent, même si ça n’est pas si criant que ça : Des « signatures-faibles », faibles mais bien réelles.
L’alerte électorale a en réalité été également chaude avec les Pays-Bas et surtout l’Autriche…
Mais elle a passé après l’échec de la validation des réformes de l’Italien par voie référendaire.
Plus question de demander son avis à l’électeur : De toute façon, il est incompétent et n’y connaît absolument rien !
C’est un « acquis » désormais historique.
La preuve par l’élection de « Mac-Donald-Trompe »…
Là, c’est plus que l’amorce d’un virage : On est encore en plein dedans.
Néanmoins, la trajectoire reste relativement « prévisible » : Ça ne fait pas trop peur (sauf chez les âmes sensibles. Si, il en existe aussi !).
 
En revanche, les élections « gauloisiennes » du printemps dernier pouvaient faire peur si on laissait faire le peuple, enivré de populisme : Il fallait y prendre garde.
En témoigne le calendrier que je vous narre dans les cinq posts suivants de ces « extraits ».
Il a été vérifié, contrôlé, recontrôlé, confirmé, revérifié : Là, ces éléments, ce n’est plus du roman, mais déjà de l’Histoire avec un grand « H ».
Par contre, ce qui s’y est dit et/ou décidé reste encore dans le domaine de la supposition : On ne peut pas encore en savoir beaucoup plus, il n’y a pas d’écrit (et il n’y en aura jamais) pour confirmer ou infirmer, même s’il est plus que vraisemblable qu’on reste très proche de la vérité.
Car les bribes du puzzle reconstitué sont cohérentes entre elles et correspondent, pour la plupart, à des informations dites « ouvertes » (contrôlables par vous-mêmes) et pour quelques-unes, mais quelques-unes seulement, à des « dires & rumeurs » persistants mais pour l’heure non-totalement « vérifiés, contrôlés, confirmés », corrélés.
En rappelant qu’un seul propos recueilli, c’est un « dire », probablement une « opinion », pas un fait. Plusieurs, ça devient une rumeur et vous le savez, il n’y a pas de fumée sans feu. En revanche, si la rumeur n’est pas corrélée par un ou plusieurs faits, même un détail insignifiant (les « signaux-faibles ») on peut très bien être dans de la « désinformation » (qui devient un « fait » en elle-même significative d’une tentative de manipulation), ou au contraire elle signe une réalité qui se dessine dans le brouillard…
Tout est question d’appréciation objective et – la part de subjectivité – dans la « qualité » de la source.
Quand il y a plusieurs sources, en principe déconnectées entre-elle (mais est-on jamais sûr ?), il y a « corrélation », « confirmation ». Il ne manque plus qu’une « vérification » pour la fonder.
Et quand celle-ci apparaît, ça devient une certitude. Un fait incontournable. Il y en a plusieurs dans la suite que je vous narre.
 
Le reste, c’est de la « mise en musique » de ma part (je ne dis pas « on », mais « je ») pour « cadrer », pour s’inscrire dans un ensemble plus vaste que sera le prochain « roman d’été » (pas encore totalement écrit et dont la version des extraits qui suivent peut encore être largement modifiée).
Je finalise cet hiver si j’ai le temps.
 
Et si Dieu me prête vie, parce qu’une fois de plus, l’ensemble ne peut être que « romanesque », une « pure construction de l’esprit », en aucun cas un témoignage tangible (voire à vocation « politique ») : Toute personne qui affirmerait le contraire se rendrait coupable aux yeux de la loi d’une intention délictuelle de nuire et se verrait trainée devant les tribunaux pour rendre gorge avec rage et ténacité jusqu’à expiration des forclusions extinctives du droit pénal.
Justement, pour parer quelques « coups tordus » de personnes qui me chercheraient noise, je mets en ligne en avance, au cas où.
Non pas que je cherche à en tirer la moindre gloire (reconnaissance ou je ne sais quel autre avantage flatteur), mais juste pour signifier et témoigner que « nous ne sommes pas dupes ».
 
Bonne lecture à toutes et à tous !
J’essaye de revenir le plus tôt possible…
 
I-Cube