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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 28 juillet 2023

Menaces de chaos (35/54)

34 – Les « fils de… »
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Ainsi, l’homme le plus riche du monde ne possède que 10,7 milliards de dollars en cash.
C’est tout de même une somme rondelette, mais qui ne représente que 5 % de sa richesse totale.
Ce ne sont pas par ailleurs là les seuls moyens de s’enrichir : de nombreuses personnalités de ce classement des hommes les plus riches du monde possèdent également du patrimoine immobilier qu’ils n’hésitent pas à rentabiliser. C’est d’ailleurs par ce biais que la Reine Elizabeth II était jusqu’à sa mort à la tête d’une fortune confortable.
On compte plus de 2.668 milliardaires dans le monde et Paul de Bréveuil ne figure même pas dans la liste. Mais on y trouve Zeng Yuqun, fondateur et le président du fabricant de batteries Contemporary Amperex Technology (CATL). Changpeng Zhao qui est Canadien qui tire sa richesse des cryptomonnaies.
Phil Knight, originaire de Portland, dans l’Oregon, est le fils de William Hampson, avocat et éditeur du journal Oregon. C’est un véritable passionné de sport et il passait le plus clair de son temps aux stades d’athlétisme où il pratiquait la course de fond.
Michael Dell a longtemps fait partie du classement des 20 hommes les plus riches du monde. En effet, sa fortune est estimée à 47 milliards de dollars au 2 mars 2023.
C’est le fondateur et PDG de la société qui porte son nom de famille et qui s’est spécialisée dans l’informatique.
John Mars, président de la société Mars, spécialisée dans l’agroalimentaire.
Zhang Yiming est peu connu, mais la société qu’il a fondée, ByteDance, n’est autre que la maison mère de TikTok.
Gautam Shantilal Adani est indien. Président et fondateur du groupe Adani, un conglomérat multinational basé à Ahmedabad et impliqué dans le développement et l’exploitation de ports en Inde.
L’espagnol Amancio Ortega est le patron créateur de la marque Zara. Il est également fondateur d’Inditex, un groupe textile qui possède des marques comme Zara, Zara HOME, Stradivarius ou encore Pull and Bear.
Rob Walton est un héritier, fils de Sam Walton qui a fondé la très populaire chaîne américaine Walmart.
Charles Koch est le DG de Koch Industries, Inc. qui est la deuxième plus grande entreprise non-cotée des États-Unis. Il s’agit d’un conglomérat qui réunit des entités de plusieurs secteurs : textile, pétrole, énergie, chimie.
Zhong Shanshan est l’homme le plus riche de Chine. Sa société est spécialisée dans la production d’eau en bouteille, Nongfu Spring. C’est le prince de l’eau en bouteille.
 
Mark Zuckerberg est le premier du classement dont la richesse dépasse les 100 milliards de dollars.
Mukesh Ambani est d’origine indienne et il est à la tête de RIL (Reliance Industries Limited), qui est l’un des plus gros conglomérats du monde. Il réunit des acteurs de l’industrie pétrolière, textile et de la chimie, entre autres.
En outre, RIL est également actif dans les secteurs de la grande distribution et des télécommunications.
Carlos Slim est libano-mexicain. Il est à l’origine du Grupo Carso, et à travers lui de nombreuses autres entreprises, parmi lesquelles América Móvil et sa filiale Telmex. Il est également l’un des principaux actionnaires de la New York Times Company.
Sergey Brin est le co-fondateur de Google, avec Larry Page. D’origine russe, il a émigré aux États-Unis, avec sa famille, en 1979.
Aujourd’hui, c’est le président d’Alphabet, inc., la maison-mère de Google.
Larry Page est l’autre fondateur de Google. Jusqu’en 2019, Larry Page était PDG d’Alphabet, inc.
Larry Ellison est connu pour être le cofondateur d’Oracle. Il est toujours à la tête de l’entreprise à l’heure actuelle et a touché 1,1 milliard de dollars de dividendes en 2020.
Steve Ballmer est de Détroit, aux États-Unis. Après un passage chez Procter & Gamble, après la reprise de ses études, il croise Bill Gates et devient le CEO de Microsoft.
Il faut compter sur Warren Buffet, un investisseur de renom qui a connu la richesse en choisissant avec précaution les sociétés dans lesquelles il souhaitait injecter de l’argent. Il a réalisé de nombreux investissements grâce à sa société Berkshire Hathaway, dans laquelle il est actionnaire majoritaire. Cette entité possède des parts dans de très grandes entreprises comme American Express ou Coca-Cola Company.
Paul en dira qu’il a pu financer son logiciel BBR grâce à la revente d’actions de son groupe[1].
 
Naturellement il faut compter avec Bill Gates, le cofondateur et principal actionnaire de Microsoft. Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, Elon Musk, fondateur de PayPal, Tesla et SpaceX, Hyperloop et désormais CEO de Twitter. Et Bernard Arnault, l’empereur du luxe !
L’ensemble des personnes les plus riches de la planète forment à eux tous une fortune estimée à environ 11,6 milles milliards d’euros.
Les États-Unis sont le pays qui compte le plus de milliardaires dans le monde. Pour cause, ils représentent à eux seuls 735 milliardaires. Cependant, la Chine n’est pas loin derrière, puisqu’elle compte quant à elle 607 milliardaires dans ses rangs.
Au pied du podium, on retrouve le pays le plus peuplé du monde, l’Inde, avec 166 citoyens milliardaires. Enfin, pour compléter le Top 5, l’Allemagne et la Russie comptent respectivement 134 et 83 milliardaires.
 
À l’heure actuelle, il y a 19 fois plus de milliardaires sur Terre qu’en 1987. De plus, ces derniers sont 4.200 % plus riches aujourd’hui. Sur les 2.668 milliardaires qui composent notre chère planète, seulement 327 sont des femmes. La majorité d’entre elles ont hérité de leur fortune, c’est notamment le cas de la femme la plus riche du monde, la célèbre femme d’affaires française, Françoise Bettencourt Meyers. Cependant, même si cela ne représente pas la majorité, 101 de ces femmes sont des milliardaires autodidactes qui ont su développer leur société.
À l’inverse, sur les 2.668 milliardaires du monde, 71 % sont autodidactes, soit 1.891 (1.790 sont des hommes) qui ont su grimper dans l’ascenseur social en fondant ou confondant une entreprise afin de bâtir leur propre fortune.
 
Il n’empêche, ça ne satisfait pas Paul qui reprochera à Alexis de se contenter d’enquêter sur ce que tout le monde connaît.
« Regardez, moi, je ne figure sur aucun de ces classements. Et pour cause : je me fais discret.
Et puis je reste un nain, presqu’un parasite qui s’enrichit sur le dos des petits-épargnants qui boursicotent médiocrement.
Je ne produis rien que des croisières élitistes et encore je ne m’en occupe même pas. »
Il dirige également une usine de poudre et d’explosif, un atelier de cyborg, il reste le patron de la CISA et de sa sphère de sécurité, il dirige une compagnie aérienne privée, il est l’associé de plusieurs SCI qui propose des locaux d’hôtellerie et de restauration, il fabrique des avions hypersoniques, il creuse des trous dans l’océan Indien…
« Oui, mais ça ne me rapporte pas grand-chose et ça ne se valorise pas comme des sociétés cotées.
D’ailleurs, il n’est pas question de s’introduire sur un marché boursier.
Et puis je vous l’ai toujours dit : rien de tout ça ne m’appartient vraiment, sauf mon appartement parisien, mes locaux du Kremlin-Bicêtre, l’hôtel de Normandie, celui de Kotor et mon voilier… » Eurydice.
« Et la Corse ? »
C’est à Florence précisera-t-il.
« Et le reste est à une fondation luxembourgeoise… ». Su’il dirige, lui rétorquera Alexis.
 
« Ce que je veux dire, c’est que vous devriez chercher mes instigateurs de chaos parmi les enfants et cousins de ces grandes-fortunes. »
Et pourquoi ?
Parce que quand on creuse et que l’on sort de la « tech », il y a quantité de « fils de » héritiers de vieilles fortunes, foncières, mais également industrielles.
On peut compter sur les rois du textile, des machines à laver, des tondeuses à gazon, des engins utilitaires, des pneumatiques, des chantiers du BTP, du ferroviaire, de l’acier, de l’aéronautique, de l’outillage, du nautisme, de l’édition, de la presse, du transport par car, des routiers, des rouliers, des chantiers navals et des armateurs, de la distribution, de la pharmacie, du matériel médical, des hospices, de la culture de légumes verts et de la conserverie, des abattoirs et élevages, de la perle de culture, des pêcheries, des flottes aériennes, des taxis et autres VTC, des marchands de canon, des activités ludiques et touristiques, des casinos, du trafic de cocaïne, de chair humaine, d’organes, de spectacles, théâtre et cinéma, le monde de la production, de la post-production, des boîtes de nuit, des écoles spécialisées, des universités privées, les empires de la presse et des médias, des publicistes, de industries mécaniques, sidérurgiques, métallurgiques, les princes vignerons, distillateurs, les verriers, les parfumeurs, des céréaliers, les rois de la fripe, du cuir, de la sellerie, du textile qui font cravacher les enfants chinois ou laotiens, les princes des paris et des paddocks de pur-sang, des joailliers, des galeries d’art et antiquaires, etc.
Il y a plein d’activités qui permettent d’accumuler sur une ou deux générations, parfois trois ou plus des joyaux financiers.
Que cherche-t-il ?
 
« Les « fils de » qui se font chier dans ce monde qu’ils ne comprennent pas, parce que fils de sommités ou d’artistes dont l’éducation a été laissée à l’abandon ou déléguée à des nurses anglaises ou à des meilleures écoles suisses et qui s’emmerdent à fumer des pétards en décodant des angoisses qu’on leur verse dans la cervelle sur un monde qu’ils pensent injuste et malade. »
Des djihadistes ?
« Ils sont là aussi. Mais le logiciel BBR les surveille. Les « paumés », c’est plus difficile pour lui parce qu’il n’a pas été conçu pour ça. »
Pourtant… il suffirait de programmer quelques requêtes.
« Oui et non. Les prochains logiciels d’intelligence artificielle sauront faire. Mais pas encore BBR. »
Les « chatGPT » peut-être ?
« Pour l’heure, c’est de la merde… notre « 3.0 » certainement, mais seulement quand il sera au point. Entre-temps l’IA aura fait quelques progrès disruptifs dont on va se servir à la CISA.
Mais trop tard pour la prochaine étape des faiseurs de chaos. »
 
Mais alors quoi ?
« Regardez-donc ce que vous avez déjà trouvé sur les écolos déjantés.
Rien de nous étonne, vous ? »
Est-ce le vrai futur qui se dessine ?
« Vous verrez bien », sa réponse habituelle, rituelle même, quand il ne veut rien révéler sur l’étendue de ce qu’il en sait.
« Je vous en demande peut-être trop en ce moment… »
Ça on peut le dire.
« D’autant que ça n’empêchera rien. Car c’est parmi ces quelques illuminés-là qu’on va trouver notre commando qui tentera de déclencher un conflit mondial à l’occasion de cette saloperie de guerre en Ukraine, qui reste une occasion rêvée comme je vous l’ai déjà dit, aidés de quelques « va-t-en-guerre » recrutés parmi les faucons qu’abritent les USA ! »
Alexis ne comprend toujours pas.
« Il s’agit de quoi ? »
 
« Pour faire simple, je vous l’ai déjà dit : il y a les durs de la Russie qui vont essayer de provoquer un désastre en Californie pour déclencher un conflit mondial nucléaire et total, détruisant la civilisation occidentale, parce qu’ils ne la comprennent pas et jalousent les USA et derrière, ou devant, l’Otan qu’ils considèrent comme une menace directe de leur pays.
Et, ce que je vous invitais à chercher, ce sont les mêmes déjantés, voire dégénérés, qui ne comprennent pas plus cette civilisation qui prospère mais qui en sont les enfants.
Les héritiers, les « fils de » qui ne veulent pas vivre comme leurs pères, qui ont des valeurs diamétralement opposées, quand ils ont des valeurs, qui dans le temps étaient anarchistes, gauchistes radicaux et qui sont devenus écologistes.
Ce que vous avez survolé.
Et entre, il ne faut pas oublier les millénaristes djihadistes, voire d’autres également, qui encouragent la destruction de notre univers par simple croyance en des écritures soi-disant divines et en deviennent terroristes… »
Et Paul arriverait à contrecarrer tous ces « ambitieux-là » à lui tout seul ?
« Tout seul non, pas vraiment ! Mais oui pour les premières vagues. Ensuite les autorités devront faire le ménage sans nous et votre travail de documentation restera intéressant ! »
Quel programme…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
 

 
Éditions I3


[1] Cf. épisode « Laudato sì » dans la série des « Enquêtes de Charlotte », aux éditions I3

jeudi 27 juillet 2023

Menaces de chaos (34/54)

33 – Et aussi Greta Thunberg
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Mais le mouvement rejette les programmes de contrôle des naissances imposés par les gouvernements en faveur de la réduction volontaire de la population, et approuve uniquement l’usage de la contraception et de la volonté pour éviter les grossesses.
Ainsi il soutient lui aussi que les approches coercitives ont peu de chances de faire diminuer la population humaine de façon permanente, s’appuyant sur le fait que l’humanité a survécu à des guerres, des famines et des virus aux effets dévastateurs.
Bien que le titre du bulletin d’information évoque le manuel de suicide de « Final Exit », l’idée d’un suicide collectif est exclue alors que certaines sectes y ont recours, et le groupe composé autour de leur prophète a alors adopté la devise « Puissions-nous vivre longtemps et disparaître ».
 
De plus, pour être complet, il faut signaler qu’une étude de 1995 portant sur les membres du VHEMT indique que la majorité d’entre eux se sentent investis d’une forte obligation morale de protéger la planète, ne croient pas en la possibilité de prévenir les dégâts environnementaux par la voie politique comme notre ex-ministre de l’écologie d’après la consœur rencontrée précédemment par Alexis, qui en aura fait l’amère expérience ― c’est aussi là où les uns et les autres se rejoignent et se nourrissent mutuellement de leurs discours ! ― et sont prêts à renoncer à certains de leurs droits au bénéfice de leur cause.
Ceux des membres du VHEMT qui sont fermement convaincus que « la civilisation se dirige tout droit vers son effondrement » sont les plus susceptibles d’adhérer à cette vision. Toutefois, le VHEMT ne prend pas ouvertement position sur les questions politiques.
 
En définitive, le VHEMT fait la promotion d’une idéologie plus extrême que Population Action International, par exemple, groupe qui défend l’idée que la population humaine devrait être réduite pour protéger la planète, mais pas disparaître.
En effet, cette ONG basée à Washington DC prétend utiliser la recherche et plaide pour améliorer l’accès mondial à la planification familiale et aux soins de santé reproductive.
Sa mission est de « veiller à ce que chaque personne ait le droit et l’accès à la santé sexuelle et reproductive, afin que l’humanité et l’environnement naturel puissent exister en équilibre avec moins de personnes vivant dans la pauvreté ».
En revanche, la position du VHEMT est plus modérée et plus sérieuse que celle de « l’Église de l’Euthanasie », qui prône la réduction de la population par le suicide et le cannibalisme.
Elle prêche en effet, comme VHEMT, la réduction de la population humaine dans le but de préserver l’environnement. Et son unique commandement est « Tu ne procréeras point » mais ses quatre « piliers » sont le suicide, l’avortement, le cannibalisme et la sodomie !
 
L’étude de 1995 révèle que 36 % des adhérents du VHEMT se considèrent également membres de l’organisation « Earth First! » ou ont fait des dons à ce groupe, au cours des cinq années précédentes, qui édite notamment un manuel d’action directe pour enseigner les bases d’une résistance efficace et novatrice.
Ce manuel contient près de 300 pages de diagrammes, des descriptions, de techniques et un panorama complet du rôle que joue l’action directe dans la résistance : planifier une action, mettre en place un blocus, occuper un arbre ou paralyser un projet.
Ce livre contient aussi des informations juridiques essentielles et un aperçu de l’environnement politico-judiciaire dans lequel les militants doivent naviguer.
Un manuel qui a été compilé et mis à jour par des militants de première ligne états-uniens.
Leur objectif principal étant de diffuser des connaissances et compétences clés aux quatre coins du monde.
 
Naturellement, il n’y a pas que ça : on peut également faire mention de Greta Thunberg, celle qui acquiert une renommée internationale pour ses actions militantes et plusieurs interventions et discours, dont notamment un discours au siège de l’Organisation des Nations unies, en confrontant les décideurs politiques à la crise existentielle résultant du changement climatique auquel l’humanité doit faire face.
Elle proteste durant l’été 2018 devant le Parlement suédois, à l’âge de 15 ans, contre l’inaction face au changement climatique.
En novembre 2018, elle lance la grève scolaire pour le climat.
Le mouvement se propage dans le monde entier après son discours à la conférence de Katowice de 2018 sur les changements climatiques de la COP24, en décembre de la même année.
En 2019, il y a eu plusieurs manifestations multi-villes coordonnées impliquant plus d’un million d’étudiants chacune.
Pour éviter de voler en avion, Greta Thunberg navigue en mer jusqu’en Amérique du Nord où elle assiste au sommet des Nations unies sur l’action climatique de 2019.
Dans son discours, elle prononce le fameux « How dare you? » ou « comment osez-vous ? » en question aux politiques, une expression largement reprise par la presse.
 
Elle reçoit plusieurs prix et distinctions pour son militantisme : en mai 2019, elle fait la couverture du magazine Time, qui lui décerne le titre de personnalité de l’année.
Classée dans la liste Forbes des 100 femmes les plus influentes au monde, elle est, cette même année, titulaire des prix Right Livelihood et Ambassadeur de la conscience.
Son influence sur la scène mondiale est décrite comme l’« effet Greta Thunberg » par The Guardian et d’autres médias.
Son discours radical et son ascension à une renommée mondiale ont fait d’elle un symbole pour de nombreux écologistes, mais aussi la cible de nombreuses critiques et réactions, parfois violentes.
L’icône, selon une enquête de l’Institut français d’opinion publique (Ifop), réalisée en octobre 2019 pour la fondation Jean-Jaurès, ne laisse pas indifférent : 54 % des Français déclarent avoir une « bonne image » de Greta Thunberg et 46 % en ont une mauvaise image, un Français sur cinq en ayant une « très mauvaise image ».
78 % des sympathisants de gauche en ont une bonne image, contre 47 % de la droite, et 39 % des sympathisants du Rassemblement national.
 
Selon Libération, les principales critiques de ses détracteurs portent sur sa jeunesse et la dureté de ses propos même si l’adolescente ne fait que répéter principalement deux évidences, dérèglement climatique et inaction des gouvernements, ces critiques sont hélas souvent véhémentes, à la mesure de sa notoriété mondiale.
Ses critiques jugent ses discours superficiels, car ils reprennent essentiellement des études de professionnels sans apporter de solutions concrètes ou d'aspects nouveaux.
D’autres estiment qu’elle devrait « laisser la place au débat contradictoire » afin de ne pas s’isoler alors que certains préfèrent s’en prendre à sa personne plus qu’à son discours.
La personne et les discours de Greta Thunberg provoquent également la controverse dans les milieux intellectuels et politiques, déclenchant « un déferlement de haine de la part de députés, journalistes et autres personnalités plus ou moins influentes, comme le philosophe Michel Onfray ou le fondateur du site Doctissimo Laurent Alexandre ».
 
Ce dernier affirme que ses idées aggraveraient le réchauffement climatique et mèneraient à une « dictature verte ». Il dénonce en outre sa grève de l’école et sa « pensée apocalyptique dépressive et catastrophique pour la jeunesse », et qualifie sa médiatisation de « réussite marketing de la décennie ».
Le député Guillaume Larrivé la qualifie de « gourou apocalyptique » et appelle au boycott de la rencontre. Julien Aubert parle d’un « prix Nobel de la peur » et d’une « prophétesse en culottes courtes » tandis que Jean-Louis Thiériot dit « non à l’infantilisation obscurantiste ».
Toujours en France, la députée Emmanuelle Ménard écrit à son sujet sur Twitter : « Dommage que la fessée soit interdite, elle en mériterait une bonne », ce qui conduit à la suspension de son compte.
Pascal Bruckner, romancier et essayiste, parle d’une « dangereuse propagande de l’infantilisme climatique ».
Selon le philosophe Luc Ferry, l’écologisme radical de Greta Thunberg est en réalité une défense de la doctrine de « l’effondrisme », c’est-à-dire l’idéal antilibéral du gauchisme et du tiers-mondisme.
Il y voit la suite idéologique du « communisme défunt ».
 
Mais au-delà de la sphère nationale, elle est soutenue par la famille royale britannique et considérée comme « incontournable » au Royaume-Uni. Citée par Angela Merkel et très suivie par les étudiants allemands, de même que par les étudiants belges, elle est moquée par Matteo Salvini et plusieurs journaux italiens en parallèle de son invitation par le pape en Italie.
Enfin, dans son pays natal, les Suédois sont partagés « entre fierté et agacement » mais elle « fait tout de même le bonheur de la majorité des Suédois ».
 
« Ceci dit, Chère Alexis, vous avez oublié de faire un petit inventaire des « fils de » qui vont financer les prochaines tentatives de chaos ? »
Non, pas vraiment.
Alexis aura fait le tour des grandes fortunes de ce monde du début du XXIème siècle.
Une sociologie hétéroclite et un inventaire épuisant !
 
D’autant que le calcul est très variable. C’est l’erreur classique de la comparaison des flux et des stocks, résume un spécialiste, professeur d’économie à l’université de Lille.
Tout comme une maison qui a une valeur sur un marché, la fortune de nombre de familles est liée aux actions de leur groupe coté en Bourse. Dans ce cas, c’est le marché boursier qui décide de ce que vaut leur fortune.
Ainsi il n’est pas dit que Bernard Arnault pourrait vendre toutes ses actions LVMH au prix auquel elles sont valorisées à la date du classement… ne serait-ce que parce que leur prix s’effondrerait s’il tentait de les vendre toutes en même temps.
« La seule chose que nous dit cette augmentation de la part patrimoniale de Bernard Arnault dans le PIB, c’est que les investisseurs en Bourse ont confiance dans le fait que LVMH continue de vendre du Cognac et du Champagne », illustre l’économiste.
Il est en effet très difficile d’estimer exactement les fortunes. Si Bernard Arnault le domine sans conteste en France, par exemple, et ce depuis des années, la suite du classement n’est pas identique chez Challenges et chez Capital, qui placent respectivement les Wertheimer (Chanel) en 2ème et en 7ème position, et la famille Mulliez (Auchan) en 5ème et en 2ème position.
Ces différences s’expliquent par le fait que le magazine Capital soustrait l’endettement des familles à leur fortune estimée.
Mais elles tiennent aussi à la difficulté intrinsèque de ce genre d’évaluation : avec toute la bonne volonté du monde, il serait bien impossible aux journalistes d’examiner exhaustivement tous les comptes bancaires, propriétés immobilières, tableaux, yachts et jets privés des grandes fortunes mondiales… sans compter ce que certains dissimulent.
Quant à l’enquête « Paradise Papers », publiée en novembre 2017 par Le Monde et une centaine de médias internationaux, elle a ainsi révélé que Bernard Arnault avait logé dans des juridictions offshore plusieurs yachts, une résidence somptueuse dans la banlieue de Londres et des participations dans des fonds d’investissement… autant d’actifs qui ne sont pas comptabilisés par ces classements.
 
Mêmes limites pour le classement de référence qu’est celui du magazine américain Forbes. Classement mondial, exige d’autant plus de précautions puisqu’il ne prend pas en compte de nombreuses personnalités publiques comme le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman ou le président russe, Vladimir Poutine.
Les responsables du classement, Luisa Kroll et Kerry Dolan, le justifient par le fait que « leur argent est par essence dû à leur position de dirigeant. En d’autres termes, leurs biens appartiennent en réalité à leur pays (…). Quand ils mourront, la fortune ira au prochain roi ou sultan. »
C’est pourquoi Alexis patine un peu pour toujours retomber sur les mêmes personnages.
Les classements des hommes les plus riches du monde est pourtant souvent resté figé, où deux entrepreneurs sont désormais côte à côte. Il s’agit d’Elon Musk et de Jeff Bezos. Le premier est d’ailleurs passé devant le second sur le podium.
 
En 2022, les temps semblent être encore difficiles pour les hommes les plus riches du monde. Beaucoup ont vu leur fortune baisser et fondre comme neige au soleil durant les 12 derniers mois.
Par exemple, Mark Zuckerberg a quitté le top 20 et Elon Musk n’est plus l’homme le plus riche du monde.
Il est important de préciser que la fortune des personnalités qui sont parmi les plus riches du monde est souvent indexée sur le cours de la bourse. Les membres du top 20 ont tous des parts dans les sociétés qu’ils ont très souvent fondées ou reprises. Ainsi elles sont évidemment susceptibles d’évoluer en fonction du temps.
La dernière mise à jour a ainsi permis d’observer des changements importants dans le classement. En effet, Steve Ballmer, qui était 8ème personne la plus fortunée du monde a pris la 7ème place. Zhong Shanshan qui était à la 17ème place est monté à la 13ème du classement Bloomberg.
De son côté, Warren Buffet qui avait vu sa fortune grimper en flèche, se retrouve à désormais à la 5ème place avec une fortune de 106 milliards de dollars, juste dernière Bill Gates.
 
C’est à l’occasion de la mise à jour d’août 2022 a encore fait bouger les lignes. Bernard Arnault qui avait devancé Bill Gates, un retournement de situation incroyable qui avait bousculé le podium, retrouve sa troisième position.
En décembre 2022, de gros bouleversement marquent le classement des hommes les plus riches du monde. Elon Musk n’est plus le numéro 1 du palmarès, quand Mark Zuckerberg paie sa stratégie du métavers et sort du top 20.
En gros, il est important de comprendre que la fortune des milliardaires est rarement composée d’argent sonnant et trébuchant. En effet, si leur fortune évolue autant, c’est avant tout parce qu’elle est indexée sur le cours de la Bourse. La majeure partie des richesses possédées par les hommes les plus riches du monde provient de la valeur des actions qu’ils possèdent tout simplement.
Par ailleurs, dans ce classement, une bonne partie des milliardaires présents sont des fondateurs d’entreprises ou des héritiers, qui possèdent donc tous des parts dans leur entreprise.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
 

 
Éditions I3

mercredi 26 juillet 2023

Menaces de chaos (33/54)

32 – Des « fondamentalistes » radicaux
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
« Et vous êtes-vous demandé pour quelles raisons le racket n’a pas eu lieu sur le continent africain qui a préféré faire l’impasse sur ces vaccins ? »
Une impasse financière, peut-être ?
« Exactement ! Ils sont insolvables et les populations n’en demandaient pas autant qu’en Occident !
C’est aussi simple que ça !
Il n’y a vraiment que la fondation Gates qui aura fait l’effort, certes a minima, mais un effort tout de même, pour les oubliés de la planète.
Et en plus, c’est lui qu’on taxe d’affreux complotiste, de profiteur, d’étrangleur jusqu’à le menacer. C’est qu’il doit en gêner plus d’un ! »
Veut-il dire que la vaccination n’était pas utile ?
« Absolument… Combien ont-ils été vaccinés et ont tout de même chopé le virus qui les aura rétamés ?
Des dizaines de milliers, voire des millions au bout du compte, quand la pandémie sera devenue endémique. Ceux-là ont juste échappé à une mort par étouffement dans leurs propres glaires. Avec ou sans vaccin, l’organisme humain a tout de même de sacrées ressources pour survivre, figurez-vous.
C’est d’ailleurs devenu endémique, me semble-t-il si on en croit l’OMS. On vit avec et après, quand la peur sera retombée, on va vous reparler des dangers de l’alcool au volant, des dangers du tabac et de la lutte contre les trafics d’opiacés, de drogues, des résidus dans l’eau, le lait, le veau, les œufs, etc., je ne sais quoi encore, sans oublier la montée de eaux si ça ne suffit pas, plus quelques dangers de la pollution atmosphérique à l’occasion d’accident, de pollutions sévères ou de scandales !
Bé la vente d’armes c’est pareil. Et les armes servent à garantir les sources d’approvisionnement des matières premières dites stratégiques au nom de la souveraineté des États et de leurs industriels.
Tout est lié. Et c’est le contribuable occidental qui paye jusqu’à sa propre ruine future.
Mais là encore, on aura expérimenté la solution magique de la monnaie à profusion, « l’hélicoptère monétaire », et ce sont les générations futures qui seront étranglées par l’endettement. »
On en fait des « esclaves financiers », alors ?
« Avant même qu’ils ne soient conçus, exactement ! »
C’est une façon de voir les choses, au moins aussi radicale que d’autres…
 
Car si on étrangle et qu’on tue les consommateurs, les chevilles ouvrières et les électeurs dans le même geste, où va-t-on ? Au bout du compte, qui va financer les États et leurs dépenses de « souveraineté » qui finissent en profits pour les caisses des grandes entreprises et des loups de la finance, ce que justement les « extinctions rebellions » dénoncent et veulent combattre ?
« C’est contradictoire de les financer, finalement ! » s’exclame Alexis.
« Bien sûr que c’est contradictoire, mais quelle importance quand l’objectif c’est d’accumuler un maximum pour devenir incontournable et un irremplaçable, « too big to fail » ?
Pourquoi croyez-vous qu’on ne me fiche pas la paix avec mes « petits-trous » aux Chagos, que je me soumets aux contrôles de nos ministres et à la surveillance des « Cinq Yeux » ?
Parce que sans ça, je serai réduit à néant en un clin d’œil malgré mes milliards et avec moi les projets que je porte.
Et que, justement, une guerre généralisée permet ce genre de chose sans aucune difficulté. »
Paul gênerait-il quelques sommités parmi les milliardaires et gouvernants « d’en haut » de ce vil monde « d’en bas » ?
 
« Bien sûr ! » répond-il sans ambiguïté. « Tant qu’ils ne seront pas dedans avec la future scission de ma fondation luxembourgeoise, leur principe reste que si on n’est pas avec eux, c’est qu’on est contre eux ! »
Ah ?
« Par conséquent, ils y viendront et en attendant, parce que je ne leur ouvre pas trop les portes tout de suite pour ne pas réveiller leurs envies d’en croquer, sans ça, ça va être le foutoir et ils vont tout bouffer sans rien faire aboutir. Et du coup ils ne s’occupent pas de mes projets. Ils préparent au mieux autre chose pour vérifier si je suis capable de survivre dans le chaos qu’ils essayent de provoquer. »
Qui ? Les russes ?
 
« Alexis, je croyais vous avoir montré cet été à bord d’Eurydice que les russes jouent leur partition en solo, mais sans se rendre compte que ça arrange tout le monde… »
Alors qui ?
« Bé des « patriotes » qui n’ont pas de patrie et pour lesquels seuls comptent les profits à tirer de la situation. On vient de le dire. »
Trop compliqué pour Alexis à ce moment-là.
D’autant que Paul rajoute alors « une piste » supplémentaire : « XR, ce sont les « bébés » de mouvement encore plus radicaux. Ceux-là sont des gamins imberbes et boutonneux un peu inquiets pour leurs retraites. Et ils ont raison s’ils ne se reproduisent pas, ne passent pas le relai comme l’on fait nos parents et tous nos ancêtres, à restituer ce qu’ils ont tous reçu depuis qu’ils sont nés !
Mais derrière, il y a une idéologie sous-jacente qui justement les empêche de procréer. »
Laquelle ?
« Vous irez faire un tour dans vos sources ouvertes sur le mouvement pour l’extinction volontaire de l’humanité à ma place et suivrez les « fils-rouges » de votre enquête… »
 
C’est quoi encore ce nouveau « bidule » dont elle n’avait pas entendu parler jusque-là ?…
« C’est plus sérieux que ça n’en a l’air, car c’est chez des sympathisants, un peu allumés et très marginaux, qu’on retrouvera une poignée d’activistes qui veulent passer des paroles aux actes, et tenteront de le faire ! »
Naturellement, Alexis se conforme aux instructions reçues.
Et tombe, un peu par hasard, sur un dénommé Les U. Knight, professeur de lycée remplaçant de métier, résidant à Portland, dans l’Oregon.
Encore un américain, perdu dans ses fantasmes apocalyptiques !
 
Ce qu’en disent ses confrères journalistes à qui elle en parle, c’est qu’après s’être joint au mouvement écologiste durant ses études dans les années 1970, il impute la plupart des menaces écologiques à la surpopulation humaine.
Trop facile, après ce qu’elle a pu découvrir les jours précédents : le chemin a été ouvert avant qu’il n’y songe !
Il rejoint alors l’organisation « Zero Population Growth » et opte personnellement pour une vasectomie à l’âge de 25 ans. Il conclut par la suite que l’extinction de l’humanité serait la meilleure solution aux problèmes environnementaux. Et il dit penser que d’autres personnes ont déjà eu cette idée avant lui au cours de l’histoire humaine.
Bien sûr, bien sûr… C’est pourquoi nous sommes tous là à se supporter mutuellement !
 
20 ans plus tard, en 1991, il commence à publier le bulletin d’information du VHEMT, intitulé « These Exit Times ». Dans cette publication, il incite ses lecteurs à contribuer effectivement à l’extinction de l’humanité en s’abstenant de procréer.
Le VHEMT a également publié des bandes dessinées : dans l’une d’entre elles, une femme renonce même à se reproduire pour donner naissance à un bonobo par transfert d’embryon !
Incroyable et pourtant…
En 1996, il crée un site pour le mouvement. En 2010, ce site est disponible en onze langues. Et le logo du VHEMT comprend la lettre « V », pour « volontaire », et la planète Terre représentée à l’envers, avec le Nord en bas.
« Merci de ne pas vous reproduire » c’est slogan du VHEMT, distribué sous forme d’autocollants pour pare-chocs.
 
Le VHEMT fonctionne plutôt comme un réseau informel que comme une organisation structurée, et ne dresse pas la liste de ses membres. Un autre universitaire affirme alors, en 1995, que la liste de distribution du VHEMT compte un peu moins de quatre cents abonnés. Six ans plus tard, Fox News indique que cette liste en compte seulement deux cent trente. Mais Knight rétorque que toute personne qui adhère à son idéologie est membre de fait du mouvement et que cela inclut des « millions de gens ».
Une façon comme une autre de se faire plus gros qu’un bœuf !
Et il fait office de porte-parole pour le VHEMT. Il se rend ainsi à des conférences et des manifestations écologistes, à l’occasion desquelles il diffuse des informations sur la croissance démographique.
Le message du VHEMT est toutefois principalement diffusé par le biais des médias plus que par les manifestations et son bulletin d’information. Le VHEMT vend des badges et des teeshirts, ainsi que ses autocollants pour parechoc avec le message « Merci de ne pas vous reproduire » pour assurer un peu de confort à son fondateur.
Il n’y a pas de « petits profits »…
 
Knight soutient, comme tous ceux qu’Alexis aura rencontré ou entendu parlé depuis le début de ses recherches, que la population humaine est bien plus grande que ce que la Terre peut supporter, et que la meilleure chose, que les humains puissent faire pour la biosphère de la Terre, est de cesser de se reproduire.
Il affirme aussi, droit dans les yeux, que les humains sont « incompatibles avec la biosphère », malgré des dizaines de milliers d’années de coexistence, que l’être humain n’est utile qu’à lui-même et que son existence ne bénéficie en rien à l’environnement et aux autres espèces.
Ce qui, à première vue, peut ne pas paraître totalement faux à quelques-uns quand on y réfléchit un peu…
Selon lui, la grande majorité des sociétés humaines n’ont pas eu un mode de vie durable et les tentatives en ce sens ne changent rien au fait que l’existence de l’humanité a somme toute eu un effet destructeur sur la planète et sur un grand nombre de ses organismes non-humains.
Son groupe prône ainsi très logiquement l’extinction de l’Homme au motif qu’elle permettra d’éviter des souffrances humaines et l’extinction d’autres espèces.
Il souligne ainsi au passage, comme beaucoup d’autres en effet, que de nombreuses espèces sont menacées d’extinction par la croissance de la population humaine.
 
Pour un psychologue, qui décrit le groupe dans la revue Psychoanalysis, Culture & Society, on constate que la « conviction la plus fondamentale » du VHEMT est que « les êtres humains devraient arrêter de se reproduire », et que certaines personnes se considèrent membres du groupe sans en réalité souhaiter l’extinction de l’espèce humaine.
Knight, en revanche, estime que même si les hommes devenaient plus respectueux de l’environnement, ils pourraient toujours revenir à des modes de vie nuisibles pour l’environnement, et devraient par conséquent s’auto-éliminer. D’après lui, la responsabilité de ce changement incombe surtout à ceux qui vivent dans des pays développés, car ce sont eux qui consomment la plus large part des ressources disponibles.
 
Il a ainsi la conviction que les organismes non-humains de la planète ont, dans leur ensemble, plus de valeur que les humains et leurs réalisations, telles que l’art : « Les pièces de Shakespeare et les travaux d’Einstein n’arrivent pas à la cheville d’un tigre ».
Si on veut…
Il soutient également que les espèces situées en amont dans la chaîne alimentaire sont moins importantes que celles situées en aval.
Son idéologie provient donc en partie de l’écologie profonde et il utilise parfois le nom Gaïa pour désigner la Terre.
Il fait valoir que l’extinction de l’Homme est inéluctable, et qu’il vaut mieux s’éteindre rapidement pour éviter de provoquer l’extinction d’autres animaux et espèces.
Les possibilités d’évolution des autres organismes sont aussi citées comme un avantage.
C’est exactement les thèmes et thèses reprises par les auteurs de science-fiction qui mettent en scène des « Intelligences artificielles » évoluées !!!
Qui forcément aboutissent toutes aux mêmes conclusions de la très grande dangerosité de l’espèce humaine sur tout son environnement !
 
Mieux, lui considère que le fait de s’abstenir de se reproduire est un choix altruiste — un moyen d’éviter des souffrances humaines involontaires — et futures en citant les enfants morts de causes évitables cités comme exemple de souffrance humaine inutile.
Il avance que la non-reproduction permettrait à terme aux humains de mener des modes de vie idylliques dans un environnement comparable au jardin d’Éden, et maintient que les derniers humains seraient fiers de ce qu’ils auraient accompli.
Lesquels, sinon une quelconque élite autodésignée qui œuvrerait dans le sens d’une réduction massive de l’espèce humaine, si on suit les raisonnements et convictions de Paul ?
« Vous pouvez suivre… Ces oligarques ploutocrates se servent de ce type de dogme pour justifier de leurs actions et soi-disant convictions. Puisque ça va dans leur sens en produisant des pénuries, du chaos et donc des profits… » rajoutera Paul.
 
VHEMT mentionne également d’autres avantages à l’arrêt de la reproduction humaine, dont la fin de l’avortement, de la guerre, et de la famine. Il va jusqu’à dire, dans un splendide raccourci, construit comme d’une tautologie, une sorte de pléonasme, qu’« à l’heure actuelle, la procréation est de facto constitutive de maltraitance sur enfant ».
De même il soutient que le niveau de vie des hommes va se dégrader si les ressources sont consommées par une population croissante plutôt qu’allouées à la résolution des problèmes existants.
Par conséquent, il suppose que si les humains cessaient de se reproduire, ils consacreraient leur énergie à d’autres activités, et conseille l’adoption et l’accueil de mineurs aux personnes qui désirent avoir des enfants.
Qui naissent comment au juste ?
« Puissions-nous vivre longtemps et disparaître », c’est la devise du VHEMT.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
 

 
Éditions I3