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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 30 juillet 2026

La guerre est aussi pour l’heure une bonne affaire pour « Trompe-le-clown »

Les profiteurs ont toujours existé
 
Mais bon, là il s’agit du patron de l’administration du président « Trompe-le-clown », le pays qui avait ce rôle de « gendarme de la paix » jusqu’à un passé récent.
Or, justement, les USA ont été entraîné par « Net-à-Yahoo » et le drame du 7 octobre, dans une confrontation avec l’Iran ce que s’était retenu de se laisser faire par les administrations « ricaines » précédentes.
Depuis, les pays de la région subissent les conséquences des répercussions de la guerre et des décisions de « Trompe-le-clown », que ce soit au niveau de leurs relations régionales, du contexte général de sécurité régionale, voire de la sécurité intérieure et de la stabilité de certains États, nous aura bien fait rire par ses voltefaces perpétuelles et son manque évident de clarté d’esprit.
En revanche, d’autres en souffrent jusque dans leur chair…
 
Cyniquement, l’équation entourant la guerre contre l’Iran apparaît encore plus complexe lorsqu’on l’examine à travers le prisme de la personnalité de « Trompe-le-clown ». Issu du monde des affaires et de la finance, il est capable de conclure des accords et maximiser les gains économiques mais pas de s’en remettre à des approches conventionnelles de la politique et de la diplomatie.
Ainsi, la convergence de ces facteurs soulève une question fondamentale : Les décisions de « Trompe-le-clown » pendant la guerre ont-elles été motivées seulement par des considérations politiques, ou ses intérêts personnels et économiques ont-ils également contribué à les façonner, au détriment de la stabilité de la région ?
 
Les données montrent que les déclarations et ses décisions concernant la guerre contre l’Iran, ainsi que les cessez-le-feu qui y sont associés, ont influencé les mouvements et les tendances des marchés. Un certain nombre d’entreprises du secteur de la défense en ont profité, et le cours de leurs actions a augmenté dès le début de la guerre.
L’escalade, ou les menaces de frappes contre l’Iran, ont également fait grimper les cours du pétrole et les actions des entreprises énergétiques, affectant les indices boursiers des compagnies aériennes, des entreprises de transport et des sociétés technologiques.
À l’inverse, la promotion des cessez-le-feu et des négociations a fait baisser les actions du secteur de l’énergie tout en faisant grimper celles des entreprises opérant dans d’autres secteurs.
 
Or, « Trompe-le-clown » détient des actions dans des entreprises de défense, de technologie et d’énergie dont les performances sont influencées par ses décisions concernant le déroulement de la guerre contre l’Iran.
Et il entretient une relation financière officielle bien connue avec la Bourse, relation à laquelle il n’a pas renoncé en prenant ses fonctions, contrairement à la pratique suivie par les présidents qui l’ont précédé.
Au début de son premier mandat présidentiel, le Bureau de l’éthique gouvernementale avait recommandé à « Trompe-le-clown » de se défaire de ses intérêts financiers qui entraient en conflit avec ses responsabilités présidentielles.
Et les sept présidents qui l’ont précédé, à la suite de l’adoption de la loi de 1978 sur l’éthique au sein du gouvernement (Ethics in Government Act), qui oblige les présidents à divulguer leurs intérêts financiers et leurs transactions, ont soit vendu les actifs qui entraient en conflit avec leurs fonctions officielles, soit les ont placés dans une fiducie sans droit de regard (blind trust), et n’ont pas eu connaissance des transactions effectuées pendant toute la durée de leur mandat.
 
Il se trouve qu’aux États-Unis, les décisions et déclarations politiques officielles influencent l’humeur des marchés et le cours des actions. Et « Trompe-le-clown » suit de près le marché boursier pour le considérer comme un indicateur important du succès de sa présidence : il est loin d’être « aveugle »…
Ainsi, il conserve une société cotée en bourse portant son nom, plus des portefeuilles d’investissement contenant des obligations et des actions.
La valeur des actions détenues dans le fonds d’investissement qu’il a déclaré lors de son entrée en fonction se situe dans la catégorie de déclaration la plus élevée aux États-Unis, dépassant les 50 millions de dollars.
Et « Trompe-le-clown » est l’unique bénéficiaire du fonds qui conserve le pouvoir d’acheter et de vendre des actions tout au long de sa présidence.
Bien que « Trompe-le-clown » ait déclaré que d’autres géraient les transactions du fonds, un ancien responsable du Bureau de l’éthique gouvernementale a fait valoir que les montages financiers du Président étaient bien loin de ce que l’on entend habituellement par « blind trust ».
Forcément : Le bureau ovale est devenu une plateforme d’enrichissement familial de son locataire précaire…
 
Ainsi me fonds d’investissement de « Trompe-le-clown » détient des participations dans des entreprises actives dans les cryptomonnaies, la banque, l’intelligence artificielle, la technologie, les semi-conducteurs, l’énergie et la défense, notamment Apple, Tesla, Nvidia, Boeing et le sous-traitant de défense Lockheed Martin.
Or, les intérêts de ces grandes entreprises « ricaines » sont directement affectés par les décisions prises par l’administration « Trompe-le-clown », notamment celles relatives aux droits de douane, aux restrictions à l’importation, à la guerre et aux cessez-le-feu.
Ce qui crée un conflit d’intérêts manifeste qui enrichit le patron.
Ainsi rien qu’au cours du premier trimestre de cette année, le fonds d’investissement de « Trompe-le-clown » a effectué plus de 3.600 opérations d’achat et de vente d’actions concernant ces entreprises.
Mais ses déclarations financières officielles révèlent l’ampleur de son activité de trading et l’étendue de ses participations, mais elles ne précisent pas les bénéfices exacts générés par ces opérations boursières.
 
Un schéma récurrent s’est dessiné au fil du temps : Les menaces musclées avaient tendance à faire grimper les cours du pétrole et à faire baisser les actions d’autres entreprises, tandis que l’annonce d’un délai supplémentaire ou la mention de négociations inversaient cette tendance.
Par exemple, la déclaration de « Trompe-le-clown » du 9 mars, selon laquelle la guerre évoluait plus favorablement que prévu, a contribué à une baisse des cours du pétrole et à une hausse des cours des actions d’autres entreprises.
De même, son annonce du 23 du même mois, reportant les frappes contre les installations énergétiques iraniennes, a entraîné une baisse des cours du pétrole d’environ 15 %.
Ce qui a toutefois soulevé d’autres questions, c’est que des acteurs non identifiés ont vendu d’importants contrats à terme sur le pétrole quelques minutes seulement avant que le président US n’annonce le report des frappes, ce qui a déclenché une chute immédiate des cours du pétrole.
 
Le 7 avril, quelques heures seulement avant que « Trompe-le-clown » n’annonce un cessez-le-feu de deux semaines, des contrats à terme sur le pétrole ont de nouveau été vendus de la même manière, leur volume ayant presque doublé.
À la suite de son annonce, les cours du pétrole ont chuté d’environ 15 % !
Ce ne sont là que quelques exemples qui ont incité les experts à réclamer une enquête sur la possibilité d’une fuite d’informations officielles confidentielles.
En effet et en vertu de la législation « ricaine » sur les conflits d’intérêts, il est interdit aux responsables de l’exécutif de participer à des affaires gouvernementales qui affectent leurs propres intérêts financiers, bien que le président et le vice-président soient exemptés de cette restriction.
La législation « ricaine » sur les valeurs mobilières interdit également toute opération boursière lorsque l’on détient des informations non publiques de nature significative.
 
Or, les USA ont récemment fait échouer l’accord avec l’Iran et sapé tous les efforts de négociation et de diplomatie déployés tout au long de la guerre, au milieu des politiques contradictoires qu’ils ont menées pendant cette période : La disposition liminaire de l’accord-cadre de cessez-le-feu prévoyait la fin des hostilités sur tous les fronts actifs, y compris au Liban.
Bien qu’Israël n’ait pas participé à l’accord, l’inclusion du Liban dans sa toute première disposition, conjuguée à l’alliance stratégique et au partenariat de longue date entre les États-Unis et Israël ainsi qu’à leur conduite conjointe de la guerre contre l’Iran, implique qu’Israël ait accepté les termes convenus par son allié.
Et le refus des USA de débloquer les avoirs gelés de l’Iran, tout en subordonnant leur déblocage à leur utilisation à des fins spécifiques, va également à l’encontre de l’accord, qui prévoyait expressément le déblocage immédiat de ces fonds sans restriction quant à leur utilisation.
Une façon comme une autre de faire capoter un accord mettant fin aux bombardements qui coûtent au kontribuable « ricain »
 
De même, la modification des routes maritimes traversant le détroit d’Ormuz à la demande des USA a constitué une nouvelle violation de l’accord par Washington.
Elle a également perturbé l’équilibre des relations entre Oman et l’Iran.
Les États-Unis avaient longtemps échoué dans leurs efforts visant à semer la discorde entre Oman et l’Iran, ayant toujours qualifié les relations omano-iraniennes de cordiales, tandis qu’Oman restait un pilier de la médiation entre l’Iran et les États du Golfe.
Cependant dans le cadre du récent accord de cessez-le-feu, les USA ont réussi à mettre les deux partenaires sur une trajectoire de collision dans le détroit d’Ormuz après qu’Oman eut activé la voie maritime Sud conformément à la position « ricaine », sans accord avec l’Iran.
 
L’accord lui-même reflétait la réalité imposée par la guerre, selon laquelle la voie maritime Nord, passant à proximité de l’Iran, restait opérationnelle, et il ne prévoyait aucun arrangement alternatif.
Il stipulait également que le détroit serait administré conjointement par Oman et l’Iran, sans faire mention d’un quelconque rôle pour Washington dans ce contexte.
Mais parce que le prix du baril fondait à la perspective d’un retour à la normal, l’accord aura été saboté par les USA…
 
Il faut dire qu’il est difficile d’ignorer les profonds changements intervenus dans les relations extérieures, voire intérieures, de la région, résultant de la guerre menée par « Trompe-le-clown » et « Net-à-Yahoo » contre l’Iran, contrairement aux intérêts et aspirations déclarés des pays de la région.
Après des décennies d’efforts diplomatiques et politiques visant à combler le fossé entre les États du Conseil de coopération du Golfe et l’Iran – efforts qui s’étaient avérés sensiblement fructueux ces dernières années –, les tensions entre États voisins ont refait surface sous une forme plus complexe.
Pendant la guerre, l’Iran a lancé des frappes militaires contre des États voisins du Golfe au motif qu’ils abritaient des bases militaires « ricaines » impliquées dans des attaques à son encontre.
Cela a créé un déséquilibre fondamental dans des relations qui avaient mis de nombreuses années à se consolider.
 
Et même les relations prudentes entre l’Irak et le Koweït n’ont pas été épargnées par la détérioration provoquée par la guerre contre l’Iran.
Les différends relatifs aux frontières maritimes entre les deux pays étaient restés dans un cadre politique et juridique sous l’égide des Nations Unies.
La guerre a toutefois donné lieu à des mouvements militaires de l’Irak vers le Koweït, justifiés par le fait que l’Iran prenait pour cible la présence militaire « ricaine » au Koweït.
Cela a marqué une évolution sans précédent depuis l’invasion du Koweït par l’Irak et a encore compliqué et altéré le paysage régional.
 
Le Liban et la Syrie n’ont pas été épargnés par les conséquences des politiques de « Trompe-le-clown » : Ce dernier a fait du désarmement du « Aise-beau-là » une condition imposée au Liban, bien que cette proposition ne soit pas nouvelle au sein de l’État libanais, mais là, l’a lié au retrait d’Israël du Sud-Liban, provoquant une controverse considérable et des désaccords internes.
« Trompe-le-clown » a également suggéré que la Syrie pourrait combattre le même « Aise-beau-là » à la place d’Israël, dans le cadre de propositions qui auraient probablement des conséquences désastreuses pour la sécurité et l’avenir de la région.
 
Si les États sont bien conscients de leurs intérêts, de leurs priorités et de leurs objectifs et il suffit de suivre leurs médias pour s’en rendre compte, justement les médias du Golfe ont couvert la guerre contre l’Iran principalement sous l’angle de ses implications pour leurs économies et leurs ressources nationales.
De même les médias iraniens se sont attachés à rejeter toute capitulation tout en affirmant que l’Iran ne cherchait pas la guerre.
Quant aux médias israéliens, ils ont continué à mettre l’accent sur la persistance de la menace iranienne et à rejeter les cessez-le-feu, les accords et les négociations.
En revanche les médias « ricains » se sont concentrés sur la capacité des États-Unis à gérer l’ordre régional tout en préservant leurs intérêts au moindre coût.
Les médias européens, quant à eux, ont abordé la guerre sous l’angle de la stabilité internationale et de l’évolution vers un ordre international multipolaire.
Mais aucun d’entre eux ne parle de l’enrichissement personnel de « Trompe-le-clown » et de sa famille ou de ses proches en spéculant en bourse : C’est juste à peine signalé…
Peut-être y aura-t-il une enquête, plus tard, des autorités boursières, mais « Trompe-le-clown » ne risquera rien : Soit il s’auto-amnistiera de toute poursuite, soit il sera mort…
Alors quelle importance que de s’enrichir sur le sang répandu d’autrui ?
D’autant que ça a toujours existé, les « profiteurs de guerre »…
 
Le problème c’est que ça peut devenir « sans fin »…
Or, une guerre s’arrête quand les « profiteurs de paix » prennent le relai pour « reconstruire » ce qui aura été détruit.
Et il n’y en a hélas pas beaucoup dans l’entourage de « Trompe-le-clown » et de « Net-à-Yahoo ».
Et puis « Trompe-le-clown » n’aura son prix Nobel de la paix que s’il parvient à mettre fin à la boucherie qui l’enrichit…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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