Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 4 mai 2017

Bilan d’un quinquennat.

Le clone saura-t-il dépasser l’original ?
 
Il ne devrait pas avoir trop de mal, parce que finalement dans les domaines économique, social et budgétaire, le bilan de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » est peu glorieux.
Même le niveau du chômage se dégrade pour son dernier mois (+ 43.900 chômeurs), sa soi-disant priorité quinquennale.
Un gars qui a réussi à changer trois fois de premier-sinistre et quatre fois de sinistre de l’Économie, ce n’est pas fantastique, ça, c’est que le suivant fera forcément mieux.
Il faut dire que sans être des « brillants », il est parfois tombé, avec ses choix, sur des « tordus »…
Si le suivant fait pire, là franchement, c’est à désespérer du bon peuple de « Gauloisie-splendide ».
 
D’autant que finalement, tout a commencé par une erreur de diagnostic sur l’état de l’économie gauloisienne après la crise de 2008-2009. Avouée le 31 décembre 2013, plus d’un an après son élection, cette erreur d’appréciation a conduit celui qui n’était encore que « Capitaine-de-pédalo », certes « Gras-nul-laid » à se tromper de politique. Farouchement obstiné à redresser les comptes publics pour respecter les engagements du pays vis-à-vis de Bruxelles en la matière, la fiscalité pesant sur les ménages (en particulier les classes moyennes et aisées) et les entreprises a brutalement augmenté.
Résultat, la consommation des ménages, le principal moteur de l’activité dans ce foutu pays qui est le mien (et que j’aime tant mais qui me le rend si mal…), a reculé, l’investissement des entreprises a chuté et le commerce extérieur a plongé.
Bravo, génial !
La politique d’austérité a étouffé les velléités de reprise. Depuis, c’est dans un climat de défiance que l’exécutif agit.
 
En 2014, après la création du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), le Pacte de responsabilité donne le coup d’envoi de la politique (très relative) de l’offre du gouvernement. Grâce à cette politique de l’offre lancée en 2014, qui a permis le recul du coût du travail, le taux de marge des entreprises a enfin progressé. Notez que s’il devait régresser, là, c’était la ruine et le chaos : Il est passé de 31,4 % à un poussif 31,8 % de la valeur ajoutée entre 2015 et 2016.
Dans la foulée, également stimulé par la faiblesse des taux d’intérêts, l’investissement repart timidement.
Mais cette progression n’est pas assez forte pour avoir un effet sur l’activité et l’emploi, l’investissement des entreprises ne représentant que 23 % de la consommation des ménages et 12 % du PIB.
La fin de la mesure de suramortissement n’est d’ailleurs pas de nature à prolonger cette dynamique, au contraire : Il va falloir ressortir la trousse des urgences et les bombonnes d’oxygène.
Cette politique, qui a provoqué l’ire des Frondeurs du « Parti-soce », a-t-elle permis au moins de faire reculer le niveau des défaillances d’entreprises ? C’est bien loin d’être le cas, celui-ci restant très élevé. Certes, il a reculé de 8,3 % entre 2015 et 2016, pour s’élever à 57.844. Mais ce nombre reste proche des sommets atteints en 2009 (63.204) et en 2013 (63.452).
 
Miroir des forces et faiblesses de l’appareil productif national, comme on vous l’a expliqué dans les posts relatifs à la CSPM, le commerce extérieur affiche des résultats… particulièrement médiocres.
En effet, en 2016, en dépit de la faiblesse de l’euro face au dollar, dont le cours est relativement proche de la parité, et du niveau des cours du baril de pétrole brut, le pays a vu son déficit commercial augmenter !
Une aubaine saccagée…
Il s’est en effet élevé à 48,1 milliards d’euros, soit 3,1 milliards de plus qu’en 2015. Lancé avec assurance en 2013 par « Nini-la-Brique », alors sinistre déléguée au Commerce extérieur, le pari d’équilibrer la balance des produits manufacturiers est complètement raté puisque le déficit a atteint 35,1 milliards d’euros l’année dernière.
9,2 milliards d’euros de dérapage par rapport à 2015…
Et tous les autres indicateurs sont dans le rouge. Les exportations ont reculé de 0,6 % quand les importations ont augmenté de 0,1 %, provoquant un nouveau repli du taux de couverture (le ratio exportations/importations) qui s’élève désormais à 90,4 %.
Soit 0,6 point de moins qu’en 2015.
D’où peut-être demain l’importance de la CSPM (et nous y reviendrons probablement).
« Le recul des ventes de biens intermédiaires est particulièrement marqué, notamment les produits métallurgiques et chimiques, dans un contexte de baisse de la demande européenne et de tassement des prix de matières premières industrielles. Les exportations de produits énergétiques affichent un nouveau repli et celles de produits agricoles diminuent fortement, en particulier les céréales » nous avait détaillé les Douanes.
 
Dans le secteur manufacturier, le bilan est aussi médiocre. Malgré la progression des exportations, le déficit automobile (véhicules et équipements automobiles) se creuse de 3,3 milliards, du fait de la poussée des importations. La livraison du paquebot de croisière « Harmony of the Seas » constitue quasiment la seule amélioration notable du solde manufacturier.
Même le secteur aéronautique voit ses performances s’amoindrir : « L’élargissement du déficit manufacturier s’explique principalement par la réduction de 3,7 milliards de l’excédent aéronautique, passant de 22,3 milliards à 18,6 milliards d’euros », constatent les Douanes.
Symbole de ces difficultés chroniques (le dernier excédent commercial remonte à 2003), le nombre total d’opérateurs à l’exportation a reculé de 0,6 % pour atteindre 124.100 unités légales.
Et ce n’est pas nos ventes d’armes qui font reculer le problème : « (Le nombre d’exportateurs) recule vers toutes les zones géographiques, notamment vers l’Afrique et l’Europe hors UE. Les exportateurs de matériel informatique et électronique et de véhicules automobiles sont les plus touchés », précisaient les Douanes lors de la présentation du bilan annuel.
À titre de comparaison, l’Italie et l’Allemagne, qui affichent des balances commerciales excédentaires, disposent de bataillons à l’export bien plus étoffés. L’Italie compte par exemple environ 200.000 entreprises exportatrices. Et l’Allemagne plus de 300.000…
 
Pourtant, comme le précise le bilan de la compétitivité réalisé récemment par l’Institut COE-Rexecode, le coût salarial unitaire n’a augmenté en « Gauloisie-euphorique » que de 0,9 % en 2016, contre + 1,3 % en moyenne dans la zone euro et + 1,9 % en Allemagne… Pour la période de 2012 à 2016, les écarts observés sont encore bien plus marqués. En effet, le coût a progressé de 0,8 % chez nous contre 3,7 % en moyenne dans la zone euro et + 9,1% en Allemagne…
« L’amélioration de la compétitivité-coût a permis à la fois un début de redressement de la compétitivité-prix et un certain rétablissement des marges des entreprises » Gauloisiennes, indique COE-Rexecode.
Qui poursuit son raisonnement ainsi : « La hausse des prix à l’exportation des produits gauloisiens, qui avait été supérieure de 6 points à la hausse moyenne des prix à l’exportation des produits de la zone euro entre 2000 et 2007, a fait place à une baisse de – 1,4 % sur la période 2011-2016. Le prix moyen des exportations de la zone euro a baissé un peu plus que les produits Gauloisiens (– 2,5 %), tandis que le prix moyen des exportations allemandes a, quant à lui, augmenté de + 1,3 %. »
Gag : Ils coûtent plus chers, ils augmentent plus fort, mais ils exportent mieux que nous !
Comme en 2015, les importateurs européens consultés considèrent toujours les produits estampillés « OFG » comme étant trop chers.
 
Plus grave, la part des exportations de biens et services dans celles de la zone euro a légèrement reculé en 2016, s’établissant à 13,4 %, après 13,6 % en 2015. Elle s’élevait 17 % en 2000.
« Si la part de marché (…) était restée à son niveau de 2000, le montant des exportations de biens et services serait au-dessus du niveau actuel de 170 milliards d’euros », avance COE-Rexecode qui estime à 1.500 milliards d’euros le manque à gagner cumulé depuis quinze ans pour le pays, soit près des trois quarts de son PIB annuel.
 
Et sur le front de l’emploi alors, la priorité nationale du début de quinquennat ?
En mai 2012, lors de l’élection de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », 2.922.100 personnes étaient inscrites dans la catégorie A, soit 9,3 % de la population active de la métropole. Aujourd'hui, « Paul-en-ploie » en recense 3.464.400, soit 9,7 % de la population active. Plus de 6 millions de personnes y sont d’ailleurs actuellement inscrites.
Peut-être que la tendance est à la baisse. Car sur les douze derniers mois, le nombre de demandeurs d’emplois en catégorie A a reculé de 3,2 %, ce qui représente 115.000 demandeurs d’emploi en moins. Mais cette tendance est fragile. Très fragile.
Entre décembre et février, leur nombre a progressé de 0,2 %.
 
En revanche, un des rares points positifs du quinquennat, les gouvernements successifs ont réussi à faire reculer le déficit public, dans un souci de tordre le cou à l’idée reçue – émise par la droâte – selon laquelle la gôche est une mauvaise gestionnaire du denier public.
Ce qui est faux au moins depuis « Tonton Yoyo ».
Celui-ci s’élevait à 4,8 % du PIB en 2012 et à 3 % du PIB en 2016. Le ministère espère le faire passer sous la barre des 2,7 % du PIB cette année.
Il faut dire que la potion a été particulièrement difficile à faire avaler à la fois à la classe-moyenne qui a été pressurée comme jamais (et ça va continuer) mais également par les « frondeurs » qui ont défendu avec succès l’idée des « cadeaux au patronat ».
C’est que rappelez-vous que ces efforts ont aussi été faits en présentant « des économies » qui n’en étaient pas : Le budget des finances publiques n’a jamais régressé, à aucun moment quoiqu’on en dise.
Et alors qu’est-ce qu’ils ont pu nous seriner avec « je me retiens de dépenser ce que je devrais dépenser » selon la pente naturelle des dépenses publiques (effet de l’inflation et des GVT).
 
Évidemment, ce sont des faux-nez : L’inflation est réduite à rien (mais ça ne va pas durer) et les « Glissements/Vieillesse/Technicité » n’ont pas empêché de rajouter de l’effectif aux effectifs qui, malgré le sabrage dans les forces armées (justement là où il ne le fallait pas avec nos OPEX et les plans anti-terroristes qui se sont succédés avec le succès que vous savez, ont mobilisé des effectifs nettement plus que prévu) n’a jamais diminué en 5 ans…
Un échec cuisant.
Qui sera probablement reconduit avec « le clone-MacRond » (tout autant voir plus, avec sa concurrente : Elle le dit assez fort à qui veut bien l’entendre !).
 
Au moins, avec ces deux-là, on est certain qu’on avance toujours plus en avant vers une nationalisation globale et avancée de l’économie du pays.
C’est comme ça, c’est le choix de l’électeur.
Reste qu’on peut espérer que le clone sera un peu meilleur que l’original. On peut l’espérer, la conjoncture s’y prête encore…
Mais ça pourrait ne pas durer.

mercredi 3 mai 2017

L’incroyable pays qui est le mien.

J’ai du mal…

Très inquiet, non pas de l’issue prévisible du second tour de nos présidentielles prévu pour dimanche prochain, mais pour deux raisons.
D’abord le score qui départagera les deux finalistes. On annonce déjà 40/60.
40 % pour le « F.haine », c’est deux fois plus qu’en 2002 !
C’est seulement 10 % de bulletins qui, en 2022, pourraient basculer d’ici à là…
Le dernier pas avant « le » saut.
Ensuite, c’est l’approche du « 3ème tour » et l’ambition d’afficher « un groupe » avec au moins 30 députés élus à l’occasion de triangulaires innombrables au « 4ème et dernier tour », aux législatives.
On va en avoir probablement 84 à 90. Peut-être 100.
Voire plus.
 
Que sera donc cette « chambre de cohabitation » à venir ?
S’il s’agit d’une « union nationale », avec à sa tête un « Bébé-roux » ou même un « Barre-ointe », c’est sûr, en 2022, pour la « peste-blonde » ce sera « les doigts dans le nez ».
Un autre ? Avec un parti majoritaire « Les Républicains-démocrates » et l’UDI, des chevaux de retour comme « Bord-l’eau », compatible-« Bling-bling », je ne raconte même pas les dégâts…
Et puis quid du « pantin » qui sera élu pour 5 ans à l’Élysée ?
Ce gars-là a un parcours totalement atypique. Sorti de nulle part, il va être le plus jeune président de la République, devant Louis-Napoléon Bonaparte, le « cousin », parrain de mon arrière-grand-mère, en décembre 1848, à l’âge dépassé de 40 ans. 
 
En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique et devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Recruté par François Henrot sur recommandation de « Djack-@talus » et de Serge Weinberg, il indique que l’échec de son militantisme local et l’élection de « Bling-bling » l’ont poussé vers cette activité.
En 2010, il offre son aide bénévole à la Société des rédacteurs du Monde (SRM51), dans le contexte de la revente du journal Le Monde. Mais il est aussi en relation secrète avec Alain Minc, alors que celui-ci soutient une offre Perdriel-Prisa-Orange, et alors que cette offre paraissait à la SRM « particulièrement dangereuse » : Un agent-double, déjà !
Amateur des « coups-fourrés », sous cape…
 
Fin 2010, il est promu associé au sein de la banque.
En 2012, il est nommé gérant et dirige l’une des plus grosses négociations de l’année (le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer). Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d’euros, lui permet de devenir millionnaire.
François Henrot dira de lui qu’« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe »
 
En réalité, il commence à militer au Mouvement des citoyens (MDC) pendant près de deux ans. Alors à Sciences Po, il effectue un stage au cabinet de Georges Sarre, maire du 11ème arrondissement de Paris et proche de Jean-Pierre Chevènement. Il vote pour ce dernier au premier tour de l’élection présidentielle de 2002. Et il explique : « Autant la deuxième gauche m’a inspiré sur le social, autant je considère que son rapport à l’État reste très complexé. Je me suis toujours interrogé sur le rôle de l’État, et c’est pour cette raison que je me tourne, plus jeune, vers Jean-Pierre Chevènement », le ressuscité…
Personnellement, sur ce thème j’ai beaucoup moins d’interrogations et je n’ai pas voté pour un souverainiste pour autant, même de « gôche ».
 
Il rencontrera « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en 2006, par l’intermédiaire de « J-P. « Joujou-yéyé », l’homme aux multiples casquettes. En 2007, c’est un « Gracque » qui appelle à une alliance entre « Ségololo » et « Bébé-Roux ».
Vous connaissez la suite…
Il essaie ensuite d’obtenir du PS une investiture aux élections législatives qui suivent en Picardie. Cependant, les « soces » de Picardie refusent de le choisir.
En 2007, alors qu’il est soutenu par une grande partie des commerçants du Touquet-Paris-sur-la-Plage, il renonce à se présenter aux élections municipales, refusant de s’encarter à l’UMP.
En 2010, il aura décliné la proposition, portée par Antoine Gosset-Grainville et validée par le palais de l’Élysée, de devenir le directeur de cabinet adjoint du Premier sinistre du moment, « Fifi-le-souteneur ».
De juillet à décembre 2011, il animera un cénacle d’experts et d’économistes, le « groupe de la Rotonde » (lieu de RDV au soir du premier tour) qui fait un rapport tous les 15 jours à « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».
Un groupe qui prône « un véritable choc de compétitivité », idée que « Michou-Pas-Sain », chargé du projet présidentiel, ne retiendra pas.
 
Le 15 mai 2012, ayant réintégré la fonction publique, il devient secrétaire général adjoint de l’Élysée en tandem avec Nicolas Revel où ils secondent le nouveau secrétaire général, « Pierrot-Re-né-Le-Mas ».
Dès l’été 2012, il est notamment l’un des artisans, voire à l’origine du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et du pacte de responsabilité et de solidarité.
Et il apparait dans la liste des invités à la réunion du groupe Bilderberg de 2014 en sa qualité de secrétaire général adjoint de la présidence de la République.
Là…
Désormais tout s’explique.
 
Le 10 juin 2014, l’Élysée annonce qu’il quitte le cabinet du Président et « Joujou-yéyé » indique qu’il entend « mener des projets personnels dans les domaines de l’enseignement et de la recherche ». Il décroche un poste d’universitaire à l’université de Berlin au début de l’été 2014 et obtient, avec l’aide de Minc, le titre de « Senior Research fellow » en économie politique à la London School of Economics pour y devenir maître de conférences en policy-mix européen, mais échoue à décrocher un poste à Harvard.
Deux mois plus tard, le 26 août 2014, il est nommé ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement « Menuet-Valse II » en remplacement de « Monte-et-bourre-la », toujours suggéré par « Joujou-yéyé », mais il reste alors inconnu du grand public : Ça va changer.
Il a besoin d’un espace médiatique, lui qui n’a jamais été élu…
Vous connaissez la suite, ses lois passées au 49-3, la fondation, à Amiens, de son mouvement politique « En marche ! », le 6 avril 2016, son départ du gouvernement était évoqué à plusieurs reprises par la presse à partir de l’été 2015.
Il envisage de démissionner en janvier 2016, après l’annulation de son nouveau projet de loi, puis après le meeting qu’il organise le 12 juillet 2016, au lendemain duquel le premier-sinistre du moment demande son renvoi au Président d’alors.
Qui se voit contraint de repousser l’échéance en raison de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice et de l’attentat de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray.
Le 30 août 2016, il démissionne pour se consacrer à son mouvement politique.13 mois après la création de son mouvement, venu de nulle part, il est donné vainqueur dès le premier tour, passant devant « Marinella-tchi-tchi ».
 
Il faut dire qu’il aura été aidé par les circonstances : Les primaires de « Droâte-&-du-centre » éliminent le grand favori, « Juppette », pour faire mordre la poussière à « Bling-bling » qui n’aura pas sa revanche sur « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».
Et là, durant des mois et des mois, « Fifi-le-souteneur » s’enfonce tous les jours sous les coups des « révélations » de ce qu’il est en réalité.
Pas présidentiable.
« Bling-bling » éliminé, l’ex-« Capitaine-de-pédalo » se dégonfle à son tour, le rouge de la honte au front de devoir soutenir un bilan quasiment nul…
Et ouvre ainsi la voie à des primaires de « Gôche ».
Là, on aurait dû retrouver des cadors du « P.Soce », capables de lever des foules.
Et, sublime manœuvre, les pôvres se retrouvent avec « Âme-Mont-le-frondeur » à la vue basse pour les représenter.
T’es où Jaurès ?
Tellement nul qu’au lieu de faire campagne, il perd un temps fou à tenter de rallier « Mes-Luches » dont même les cadres du PCF ne voulaient pas.
C’est comme ça que « Mes-Luches » a pu grimper dans les sondages, attirant tous les feux de la rampe de l’actualité.
Qu’on aurait voulu le faire exprès, on n’aurait pas pu faire autrement.
 
En bref, on n’a pas le choix !
Oui, clairement, « MacRond » est le candidat du groupe Bilderberg ;
Oui, clairement, « MacRond » est le candidat de Rothschild & Cie, l’une des « 7 forces » qui gouvernent ce monde ;
Oui, clairement, s’il est là c’est qu’au moins trois autres « forces » ne s’y sont pas opposées ;
Oui, clairement et par voie de conséquence, il est le candidat de la Trilatérale ;
Et nous avons été poussés, via le jeu-faussé des primaires, de faire un choix anticipé : L’Europe ou la sortie de l’Euro.
Quoique même « Marinella-tchi-tchi » en vient dans la dernière ligne-droite de trahir ses électeurs : Elle ne sait plus s’il faut ou non sortir de l’euro, imaginant deux devises circulant au pays, un peu comme il a été un temps avec l’ECU.
Ce qui serait une konnerie sans nom, qui a su enrichir si facilement des « Soros & Cie » avec de bonnes grosses réserves payées avec le labeur des « Gauloisiens » pour maintenir un semblant de parité-fixe, souvenez-vous !
Le choix entre la ruine ou les alliés du moment de la construction européenne.
Tout en notant que de son côté, son opposant commence à modifier son discours : Il veut désormais que l’Europe se réforme d’elle-même, si « ils » veulent qu’il soit réélu en 2022.
 
C’est dingue ses élections sous influence : Car oui, clairement, je ne pense pas une seule seconde qu’il s’agisse là d’un hasard.
Ce n’est tout simplement pas possible en l’état.
Et de saluer ce « beau-gros » travail là, tellement c’est bien fait : Chapeau !

mardi 2 mai 2017

Les masques tombent


L’entre-deux tours…

Plus aucune retenue !
Ils sont incroyables : Capables de cracher sur leurs adversaires et le lendemain, par pur opportunisme, de faire copain-copain, juste contre quelques promesses qui ne tiendront pas jusqu’à l’été, je les trouve de plus en plus ignobles…
C’est incroyable, parce l’ignoble, à en être infreequentable, c’est moi !
Et je suis pourtant largement dépassé…
Je me sens vieux, tout d’un coup, figurez-vous !

On a d’abord « Marinella-tchi-tchi » qui est partie à la chasse à l'électorat de « Mes-Luches », cet enfoiré qui a mis près d’une semaine à se souvenir d’où il sort : On ne sait même plus si elle sort ou non de l'Euro.
Deux devises sur un même territoire politique, vous vous rendez-compte ?
Et pourquoi pas l'introduction du dollar ?
Passons.
Comment ont-ils été si nombreux à voter pour lui, pour être trahis devant la dernière haie ?
Parce que lui, il se voit déjà « premier-sinistre » de « MacRond » !
C’est dingue, mais c’est comme ça à voir de nombre de messages subliminaux qu’il a pu envoyer dans sa direction au fil de la semaine.
Et je suppose que ça n’est pas terminé.

Je ne suis évidemment pas du tout certain que pour « Marinella-tchi-tchi » ce soit la stratégie la plus rationnelle. Le mythe d'une coagulation des électorats pour sortir du clivage droâte/gôche et passer à un clivage mondialistes/patriotes, c’était déjà ce que prônait « Pruneau-Maigre-haie » au début des années 90… et vous savez combien ça a pu marcher.
Attend, des électeurs frontistes copains-copains avec des trotskistes-cocos, non mais je rigole : On nous refait le coup de l’accord Staline/Hitler, là !

C’est complètement débile : L’électorat « F.haine » a pour préoccupation principale l’immigration, un mot-valise qui permet de regrouper de nombreuses choses. L’électorat de « Mes-Luches », lui, n’a pas la même préoccupation. Ce qui lui importe, c’est d’abord la question sociale, la rénovation des institutions, tous ces thèmes assénés konnement depuis des mois et des mois et qui en a séduit plus d’un.
Le candidat des « insoumis » a probablement réussi au premier tour à séduire une partie de l’électorat « F.haine » – surtout parmi les jeunes – ces électeurs peuvent donc être sensibles au discours frontiste, mais la plus grande partie de son électorat est issue de la gauche traditionnelle, la plus éloignée de « Marinella-tchi-tchi » sur les questions de l’immigration et de l’islamophobie.

Sur la question sociale, le bruit médiatique des commentateurs politiques est très surprenant, car il reprend à bon compte le storytelling de « Marinella-tchi-tchi ». Quelques exemples : La première mesure que prendrait la « peste-blonde », la pierre angulaire de son programme, c’est la préférence nationale. On ne peut pas dire que ce soit de gôche, tout de même !
Secundo, elle a choisi des alliés pour fonder un groupe au Parlement européen.
Que font-ils ? Aucun de ces alliés, lorsqu’il parvient au pouvoir, ne mène de politique sociale. Au contraire, ils soutiennent des politiques d’austérité. L’extrême droâte passe des accords de coalition dans lesquels elle donne la priorité aux mesures anti-immigrés. Ce qui est logique, puisque c’est la préoccupation principale de ses électeurs.

Enfin, elle a rencontré des salariés de Whirlpool et  aucun commentateur ne rappelle que si elle était au pouvoir, ces salariés ne pourraient même pas manifester ! Car la candidate a dit et répété qu’en période d’état d'urgence, comme c’est le cas actuellement, elle interdirait les manifestations !
Et ce tordu, il refuse une nouvelle fois de donner une consigne de vote pour le second tour, déjà tourné vers les élections législatives.
Confiant dans sa victoire au troisième-tour, il s’imagine déjà forcer « Manu-MacRond » à la cohabitation.
Voter « F.Haine » ? Seulement une « terrible erreur » !
Je vais me réveiller : Je fais un cauchemar…
Vraiment un nain : Il y aura probablement cohabitation, mais avec « Barre-ointe ».
Et de rajouter : « Il n’y a pas d’ambiguïté dans ma position (…) Ma position, ce n’est pas « ni ni », je ne voterai pas Front national, je combats le Front national, et je dis à tous ceux qui m'écoutent : Ne faites pas la terrible erreur de voter Front national », mais sans aller plus loin pour l’instant, faute de promesse ou d’accord.

D’un autre côté, une partie de l’électorat de « Fifi-le-souteneur » peut être « en porosité » avec le « F.Haine » sur les questions migratoires et sécuritaires.
Mais sur la question économique, il y a un gouffre. C'est là tout son problème.
La droâte a réussi, en parlant de l’économie, à limiter le report des voix de ses électeurs sur les candidats du FN.
C’est sans doute la raison pour laquelle la droâte ne brandit pas aujourd’hui l’argument de l’antifascisme.
Elle martèle que le « F.haine » au pouvoir, ce serait la ruine. Ses ténors ne disent pas cela pour faire plaisir à « MacRond », mais maintenant qu’ils sont débarrassés de leur « boulet » des primaires, leur objectif est de sauver leurs circonscriptions aux élections législatives de juin, le troisième tour. Pour eux, l’enjeu est donc de convaincre l’électeur, même obsédé par l’immigration et les racines chrétiennes du pays, qu’il faut revenir à la maison en juin sans faire de bêtise.
Souvenez-vous, certains « génies » de la science politique ont voulu nous expliquer que l’économie n’existait plus, que seul comptait « l’identité ».
Et donc que « Bling-bling » allait gagner la primaire de la droite… Que bien sûr, « Menuet-Valse » s’imposerait à gôche… Puis que la présidentielle se jouerait sur la question de l’islam…
Non, manifestement, plantés ! Le déterminant économique demeure.

Et alors quand on a annoncé le ralliement de « Dupont-gnan-gnan » en début de semaine dernière à « Marinella-tchi-tchi », j’ai eu un haut-le-cœur !
Quoi, celui qui se dit gaulliste, récupéré par la fille de son adversaire de toujours, par l’héritière des OAS qui ont cherché à assassiner le Général ?
Non mais, c’est quoi ça ?
Et ce konnard ne cesse de se revendiquer « gaulliste et humaniste ».

Il faut dire que j’ai pu repérer sur les professions de foi des 11 candidats que c’est le seul qui signe « trois-points ».
Un sur le « i » de Nicolas, un autre sur le « i » d’Aignan, mais le troisième est superfétatoire, à la fin de son nom.
Et vu la façon dont ils sont placés, ce n’est ni un « frère » de base (ils forment un « f ») ni un « vénérable » de loge (ils forment un « v ») mais un maître (ils forment un « m », écrasé en l’occurrence).
« Franc-mac », ça ne m’étonne guère de lui, mais de là à le signaler, j’en suis tout bouleversé.
Et alors, de draguer la « peste-blonde » contre quelques picaillons et la promesse de devenir « premiers-des-sinistres » si elle gagne, figurez-vous que j’en suis tout écœuré, jusqu’à la nausée.
« Juppette » peut s’en indigner. Face à tous ceux qui « invoquent les mânes du Général de Gaulle pour conforter leur europhobie. »
Quelle falsification historique !
« C’est De Gaulle qui a voulu nous faire entrer dans la Communauté européenne en 1958 ».
Sûrement pas en sortir…
Mais il s’est opposé à l’entrée des anglais : Ils ont voté leur « Brexit », désormais y’a plus de problème pour une Europe continentale…

Désormais, le tout est de savoir si elle atteint ou non les 40 %, le seuil psychologique. En dessous de ce score, ce serait une humiliation. Elle serait renvoyée à la marge, car cela signifierait qu’elle n'est pas en position pour gagner la fois d’après, à la présidentielle de 2022.
Mais si elle dépasse les 40 %, elle sera en position de dire : « Encore un dernier coup de rein, et c’est pour moi ! »
Et les commentateurs, terrorisés, passeront les cinq prochaines années à spéculer sur ses chances en 2022.

Le contexte actuel lui est extrêmement favorable. Vu la décomposition des partis politiques traditionnels, faire moins de 40 % ne manquerait pas de susciter des questions. Cela amènerait à s’interroger sur sa stratégie pour le moins baroque consistant à aller chercher les voix à la gauche radicale alors que la droâte est réduite à seulement 20 % des voix.

Y’en a qu’un devant lequel je m’incline : C’est « Juppette ».
Celui-là va nous manquer…
Sur son blog, il met en garde contre les atermoiements, y compris de ses « amis », qui font le lit du « F.Haine ».
Il juge que pour faire efficacement barrage à la « peste-blonde », il n'est d'autre choix que de voter pour « MacRond ».
« La trahison de Nicolas Dupont-Aignan, l’attitude ambiguë de Jean-Luc Mélenchon, l’effondrement du PS, les finasseries de certains de mes propres amis politiques ajoutent à la confusion générale sur laquelle prospère le FN ».
« Quand, dans une élection à deux candidats, on veut éliminer l’un, il n’y a pas d’autre solution que de voter pour l’autre. L’abstention ou le vote blanc, c’est un coup de pouce à Mme Le Pen ».
Il devrait rajouter le « vote nul » : D’ailleurs j’y renonce.
Ma voix ne manquera pas le 7.

Il appelle « à résister à la tentation de tout casser comme hélas ! vous y ont parfois incités certains responsables de ce qui fut un grand parti de la droite et du centre, le parti qu’avec d’autres j’avais fondé ». Car, il explique que « la France court au désastre ».
« Ce qui paraissait impossible il y a peu de temps encore n’est plus aujourd’hui improbable : Mme Le Pen peut devenir la présidente de la République française ; à tout le moins, le score du Front national au deuxième tour peut dépasser la barre des 40 %, voire des 45 %, ce qui serait déjà un coup de tonnerre politique », selon lui.

Et il argumente qu’une victoire de l’extrême droâte provoquerait « un séisme géopolitique », « un désastre économique » avec l’abandon de l’euro : « L’Union européenne, qui peut résister au Brexit et même en tirer profit, ne survivrait pas à un Frexit », prévient-il.
Une dislocation de l’UE serait « une menace pour notre sécurité collective » : « Le monde sans l’Union européenne perdrait encore un peu de sa stabilité, en un temps où le mot de guerre refleurit dans certains discours. »
Il n’a pas tort.

Mais ce serait « par-dessus tout une défaite morale ». « Quelles que soient, ces derniers temps, les tentatives de dédiabolisation des dirigeants du FN ou leurs danses du ventre à l’intention de l’extrême gauche (ce qui est là une constante historique), la vérité est criante : l’histoire, l’idéologie, les hommes et les femmes qui ont fondé ou animent ce parti, bref le monde FN est depuis toujours aux antipodes du nôtre ; son antigaullisme a été constant depuis 1940. De façon récurrente, les déclarations de ses chefs nous rappellent que nos valeurs n’ont rien à voir avec sa vulgate », écrit-il.
J’en suis convaincu.

Voter « MacRond » donc pour éviter le pire, ce qui ne signifie pas « adhérer à la personne ou au programme d'Emmanuel Macron ».
« Nous ne le connaissons pas bien. Sa nouveauté séduit, son peu d’expérience des hautes responsabilités inquiète. Quant à son programme, il reste flou et ambigu. Mais il faut choisir. »
« Je sais que vous n'avez pas de conseil à recevoir, que vous êtes majeurs et vaccinés, que les consignes des partis ou des dirigeants politiques vous insupportent. Mais si ma parole peut encore avoir un peu de crédit auprès de vous, et d’abord auprès des jeunes qui m’ont accompagné avec tant de foi, ne la balayez pas d’un revers de main. Je ne demande rien, je n’attends rien, je ne cherche pas à me placer. Je ne serai pas président de la République, je ne redeviendrai pas Premier ministre, je ne serai plus ministre », a-t-il assuré.
Avant de conclure : « Peuple de France, ressaisis-toi, reste fidèle à ton génie, aie confiance. »

C’est un ultime appel, un cri de rage ou de désespoir.
Ok, vieux.
Je reste derrière toi.
Et ne t’affole pas : On va lui faire rentrer dans la gorge ses mensongeries !
J’en suis absolument certain.

lundi 1 mai 2017

Paradoxal.

1er mai, férié, chômé, payé !

À peu près partout dans le monde.
Vous savez quoi ? On ne fête pas spécialement le muguet (dans le temps c’était l’églantine), l’arrivée du printemps (il est déjà là malgré le global-warming qui vous envoie des couches d’air fraîches depuis le pôle arctique), les derniers jours de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » à l’Élysée, non, non !
En fait, c’est un moment de commémoration des sanglantes manifestations américaines d’un autre millénaire, réprimées avec sauvagerie par les forces de l’ordre locales. Vous ne le savez pas, mais en réalité, vous faites grève.
Et ce qui est scandaleux, c’est que vous êtes payés pour ça…

Parce que si on vous raconte que vous « fêtez le travail », justement en ne foutant rien ce jour-là, le tout en étant payé (voire double si votre boulot consiste à servir des « saucisses-frites » aux « grévistes ») et qu’en plus c’est obligatoire, c’est que le « grand-patronat », « Daβ gross kapital », se moque de vous…
De toute façon, le coût que ça représente (0,6 % du PIB tout de même), vous est refacturé dans le prix des biens et services consommés tout au long de l’année, TVA en sus !
C’est vous dire si on peut en rigoler…

Je ne sais pas moi, mais en bon « Corsu bien-né », qui ne fout rien de concret durant toute l’année et s’en porte très bien, si j’avais à fêter le travail (ce qui en soi est un véritable drame : Fêter le travail, c’est vraiment du grand n’importe quoi !), bé je travaillerais plutôt pour rien, à l’œil, gratos pour « mon boss-à-moi » et pas l’inverse.
Et en plus je lui serais reconnaissant de me procurer un travail, des tâches à accomplir, les plus dures, d’endosser pour mon compte mes konneries, toutes mes konneries dans l’exécution ce « labeur », le tout pour un salaire de misère qui m’autoriserait quand même de filer la becquetée à « ma nichée » au fil des jours, par reconnaissance je lui aurais fait une journée d’enfer à graver ce jour-là dans le marbre ou de le marquer de pierres blanches pour qu’il se souvienne de ce que je suis capable de faire pour lui en 24 heures…

Eh bien, pas vous !
C’est fabuleux cette affaire-là…
Vous faites l’inverse.
En plus, ça tombe bien, la veille est un dimanche de repos-dominical dédié à quelques divinités (en fait depuis la plus haute antiquité), ce qui vous fait trois jours de délires routiers en perspective.
Je suis sûr que vous allez vous tamponner des embouteillages, pour peu qu’il fasse beau, parce que la semaine prochaine, vous votez à proximité de votre domicile.
Et encore, la chance, ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait, il faudrait quand même l’inventer) ne sait pas où je suis : Vous ne savez pas la chance que vous avez.
Car d’habitude, elle diffuse sur internet, les réseaux et toutes ses copines – qui sont nombreuses – qui elles-mêmes en causent aux leurs, mes itinéraires putatifs.
Résultat, toutes ces « folles-de-mon-corps » obligent leurs époux, conjoints, partenaires, petits-copains à prendre leur véhicule pour tenter de me croiser.
Et ça fait des embouteillages monstrueux : Je sais, c’est à peu près systématique…

Quoique, depuis quelques temps, avec mon quart de tonne en moins, je passe un peu plus inaperçu sur les voies publiques : J’ai dû perdre en charme écrasant (et abrasif).
Donc, cette année, je vais pouvoir circuler relativement anonymement, parce que moi aussi, je vais en bord de mer, au soleil.
Il faut dire que je ne suis jamais très loin de la grande bleue entre Venise et Monaco, voire Portoferraio.
Mais là, je vais tenter d’en profiter : Trois jours, ça se fête – bien malgré moi – puisque tout est fermé dans mon « business-habituel », sauf la fondation dont je m’occupe et son musée dans la plaine du Pô.

Alors, profitez bien de cette journée : Vous remettez ça la semaine prochaine (pas moi) et ensuite on s’achemine vers le viaduc de l’Ascension, une fête « fériée-carillonnée » pour remettre ça avec la Pentecôte.
Notez que le 8 de ce mois-ci, vous aurez un nouveau président… et qu’il faudra bien une journée chômée pour vous en remettre !
Parce qu’il s’agira d’une élection « par défaut » qui mécontente déjà au moins les deux tiers des électeurs, voire 4 sur 5.
Mais c’est comme ça : La faute à vos primaires (dont j’étais à peu près le seul à affirmer que c’était une konnerie manifeste).

Bien à vous toutes et tous !
Et bonne fin de week-end tout de même…

I3