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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 26 janvier 2026

Histoire antique des orgies sexuelles…

Voilà qui est fascinant
 
Normativement, dans le règne animal – et c’est probablement vrai chez les tous les êtres sexués – la sexualité vise à la reproduction, à la prospérité et survie de l’espèce.
C’est aussi une activité ludique chez l’homo sapiens et … le bonobo !
Mais bon, dans tous les cas, la procréation se fait normalement à deux.
Alors quid des orgies à plusieurs ?
Ça ne vous intrigue pas de savoir, vous ?
Qu’est-ce qui pousse un groupe d’hommes et de femmes à partager ces moments d’intimité et ses gamètes, comme des fleurs qui essaiment à tous vents pollens à la rencontre de pistils lointains ?
 
Heureusement, l’historien de la fac de Lorraine a tenté de m’éclairer… en historien du phénomène qui commence par me raconter qu’on trouve dans la Bible et chez les auteurs grecs et latins de l’Antiquité divers exemples de relations sexuelles impliquant plusieurs partenaires, qu’il s’agisse de « trouples », comme on dit aujourd’hui, ou d’orgies sexuelles.
En revanche, il a été « un peu sec » sur les partouzes du moyen-âge et chez les premiers chrétiens.
Je tâcherai de me renseigner autrement…
 
Car pour lui, les premiers « trouples » apparaissent dans la Bible.
Ce qui ne veut pas dire que ça n’existait pas avant et ailleurs, sous la forme antique du Kâma-Sûtra ou du tantrisme de l’hindouisme et du bouddhisme…
Ainsi le patriarche Jacob a épousé deux sœurs : Léa l’aînée et Rachel la cadette. Or Rachel n’arrive pas à avoir d’enfants de son mari. Elle est jalouse de Léa qui a, elle, réussi à mettre au monde quatre fils. C’est alors que lui vient une idée : « Voici ma servante Bilha, dit-elle à Jacob, va vers elle, et qu’elle enfante sur mes genoux ; d’elle j’aurai moi aussi, un fils » (Genèse 30, 3).
Rachel propose donc à son mari une relation sexuelle à trois. Bilha est installée sur les genoux de sa maîtresse. Elle lui prête, pourrait-on dire, son vagin, Rachel se dédoublant en quelque sorte.
L’astuce fonctionne parfaitement, puisque, neuf mois plus tard, Bilha met au monde un fils que s’approprie aussitôt Rachel.
Puis, espérant désormais rattraper son retard sur Léa, Rachel incite Jacob à une nouvelle union à trois. Nouveau succès : Rachel-Bilha accouche d’un second garçon.
C’est alors que Léa se met à craindre de perdre son avance sur sa sœur et rivale.
Imitant Rachel, elle livre elle aussi à Jacob le vagin de sa servante, une dénommée Zilpa, qu’elle installe sur ses genoux, offrant à son époux deux vagins à pénétrer.
Et le patriarche n’y voit rien à redire : Il s’exécute volontiers (où tous les culs se valent quand il s’agit de les honorer), acceptant cette nouvelle manière de procréer. Par l’entremise de Zilpa, Léa donne encore deux fils à Jacob. « Quel bonheur pour moi ! », s’écrira-t-elle.
J’ignorais ces détails bibliques, juste pour me rappeler que le Prophète Mahomet aura lui aussi été polygame (le pov’ ! Encore un qui n’a rien compris la première fois…)
 
Mais au-delà de la signification sociale de cette histoire, on soupçonne que le rédacteur se soit aussi fait plaisir, en exposant cette totale domination patriarcale de Jacob sur ses femmes dont les désirs de maternité et la rivalité ne font qu’aggraver leur soumission au queutard.
Le comble étant que ce n’est même pas lui, mais ses épouses qui le poussent à faire l’amour avec les deux servantes !
Et pour la bonne cause : Car, si le patriarche multiplie ses relations sexuelles, ce n’est pas pour son plaisir personnel, n’est-ce pas, on l’aura bien compris, mais afin d’accroître sa descendance, tout en satisfaisant les désirs de gloire maternelle des deux rivales vaniteuses…
 
La Bible nous offre également un exemple de partouze dont la signification est avant tout politique : Ainsi, autre détail que j’ignorais jusque-là, le prince Absalom, fils du roi David, se révolte contre son père et prend le pouvoir à Jérusalem. C’est alors que, sur les conseils d’un de ses proches, il décide de faire l’amour avec les dix concubines du harem paternel. L’usurpateur pense ainsi affirmer sa virilité, tout en galvanisant ses partisans.
Pour cela, il fait installer, sur la terrasse du palais royal, une tente dans laquelle il possède les dix femmes qu’il a réunies, non à la vue mais au su de tous. Le peuple spectateur, à défaut de contempler les ébats du souverain, en perçoit seulement les râles et les émois, tandis que la toile de la tente qui les couvre d’un voile pudique mais en répercute les secousses.
Cette spectaculaire prise de possession des concubines royales était censée légitimer le pouvoir du successeur qui se plaçait, phalliquement parlant, dans le sillage de son père (2 Samuel 20, 3).
 
Par ailleurs, dans la Grèce antique, les unions à plusieurs ont d’abord pour fin d’assurer le plaisir d’hommes en position dominante.
Ainsi aux VIème ou Vème siècles avant notre ère, les riches citoyens grecs, à Athènes ou à Corinthe, organisent des partouzes où ils convoquent des courtisanes de luxe, appelées hétaïres, chargées de les divertir par leurs chants, leurs danses ou leurs prestations sexuelles.
Au cours de ces soirées, les convives pénètrent parfois à plusieurs les mêmes prostituées, comme le montre certaines peintures pornographiques sur des céramiques.
 
Les Grecs ne se cachent d’ailleurs pas dès lors que leurs pratiques sexuelles sont reconnues comme valorisantes pour eux. Leur phallus est à l’honneur, pénétrant la bouche ou l’anus des prostituées. Les hommes libres doivent, en effet, toujours se trouver dans une position sexuelle vue comme supérieure : Ils sont des individus « jouissant » grâce aux corps qu’ils exploitent.
Et certaines prostituées de luxe pouvaient être louées par plusieurs hommes en même temps.
La « colocation » permettait accessoirement de réduire le coût de la prestation de la jeune fille, partagé entre ses clients, mais aussi à des amis d’en jouir en même temps au cours d’un moment considéré comme convivial et festif.
 
D’après l’historien, les textes antiques évoquent aussi des plaisirs féminins.
Aphrodite, Vénus pour les Romains, est décrite comme une véritable déesse libérée des carcans de la société patriarcale. Elle choisit elle-même ses amants, que ce soit parmi les dieux ou les hommes.
Son époux, le dieu Héphaïstos est vu comme ridicule et impuissant.
Cependant, seule cette grande déesse bénéficie du droit de coucher avec qui elle veut, en tant que divinité de l’amour et de la beauté.
Les femmes humaines, elles, ne partagent pas ce privilège divin.
 
Ainsi, la reine d’Égypte Cléopâtre est conspuée par les écrivains romains, car elle aurait entretenu des relations sexuelles avec de nombreux amants.
Insatiable figure de l’hypersexuelle, elle aurait même couché, dit-on, avec ses propres esclaves. Un comble aux yeux de la société patriarcale romaine.
Au Ier siècle de notre ère, l’impératrice romaine Messaline est elle aussi condamnée puis assassinée par son époux, l’empereur Claude, en raison de ses infidélités.
Pline l’Ancien raconte qu’elle faisait l’amour avec 25 amants par jour et organisait des orgies sexuelles au palais impérial (Pline l’Ancien, Histoire naturelle X, 83).
Elle serait même allée se prostituer la nuit dans des bordels de Rome, uniquement pour son plaisir.
Un nymphomane dysjonctée…
En fait, Cléopâtre et Messaline incarnent la peur de la société phallocratique romaine face à l’hypersexualité féminine, vue comme une monstruosité.
L’idéal pour les Romains est qu’une femme ne connaisse qu’un seul homme à la fois : Son époux.
Dite « univira » en latin, elle est considérée comme l’épouse parfaite.
 
Dans l’Antiquité gréco-romaine, la fidélité sexuelle ou amoureuse est uniquement conçue comme une qualité féminine.
Le héros grec Ulysse en offre un bel exemple dans l’Odyssée, d’Homère : Au cours de son périple en Méditerranée, il a des relations avec plusieurs amantes, comme Circé ou Calypso, tandis que son épouse Pénélope l’attend sagement dans sa demeure d’Ithaque où elle repousse scrupuleusement tous ses prétendants.
La fidélité conjugale s’inscrit logiquement dans le prolongement de la virginité antérieure au mariage, autre qualité vue comme exclusivement féminine.
Les femmes ne sont pas réputées maîtresses de leur corps qui ne leur appartient pas.
À l’inverse, le fiancé puis l’époux peut avoir toutes les relations sexuelles qu’il souhaite avec des personnes, hommes ou femmes, étrangers ou de statut inférieur : Prostitués des deux sexes, esclaves, filles ou garçons non citoyens.
Les sociétés grecque et romaine sont fondamentalement inégalitaires dans le sens où la loi n’est pas la même pour toutes et tous.
Ainsi elles reposent sur trois oppositions fondamentales : hommes/femmes, citoyens/étrangers, maîtres/esclaves.
Et au milieu l’affranchi au statut hybride jusqu’au décès de son maître.
 
Des fresques romaines représentant des relations sexuelles à plusieurs ont été découvertes à Pompéi. Je sais, je les ai vues au musée de Naples, dans le cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi, interdit de visite par Mussolini… qui n’était pas aussi débridé que « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté », son lointain successeur.
Il faut dire que c’est assez cru.
Elles auraient été réalisées, au Ier siècle de notre ère, dans un but à la fois humoristique et moral : Faire rire le spectateur et délivrer un message moral.
Un humour sexuel qui exprime la morale du moment, comme le suggère une scène de triolisme visible dans les vestiaires des thermes suburbains de Pompéi.
Où on voit un homme sodomisé par un autre homme, alors qu’il est lui-même en train de pénétrer une femme à quatre pattes devant lui.
 
On peut également rapprocher cette peinture d’une histoire d’adultère racontée par le romancier antique Apulée : Le mari, de retour chez lui à l’improviste, surprend sa femme avec un jeune amant. Non sans ironie, il dit renoncer à intenter un procès pour adultère, car il partage les mêmes goûts que sa femme. Il préfère donc leur imposer une réconciliation « à trois dans un seul lit » (Apulée, Métamorphoses, IX, 27).
Du vaudeville avant Scribe, Labiche ou Feydeau.
 
Une autre scène montre cette fois quatre partenaires : L’homme à gauche pénètre l’homme à sa droite, qui reçoit une fellation de la femme, qui à son tour reçoit un cunnilingus de la femme la plus à droite. L’homme qui se trouve tout à fait à gauche se trouve en position dominante, car il n’agit que pour son propre plaisir.
Il adresse au spectateur un geste de la main droite, proclamant la jouissance qu’il ressent. C’est lui le vainqueur de la scène qui se présente comme une sorte de bataille entre quatre partenaires, dont trois sont soumis.
Ainsi, les peintures pornographiques romaines vantent la satisfaction sexuelle, vue comme légitime, d’individus dominants.
Elles ont aussi pour but de faire rire ces mêmes hommes dominants, toujours par rapport aux attendus et préjugés de leur morale sexuelle phallocratique.
 
Et les partouzes antiques peuvent aussi s’inscrire dans un contexte religieux : Selon l’historien latin Tite-Live, les adeptes du dieu Bacchus, se livraient à toutes sortes d’unions charnelles au cours de cérémonies nocturnes, à la fois sexuelles et mystiques, dénommées Bacchanales. « Le vin, la nuit, le mélange des sexes et des âges eurent bientôt éteint tout sentiment de pudeur, et l’on se livra à des vices de toute nature, chacun trouvant à satisfaire sa passion favorite » (Tite-Live, Histoire romaine, XXXIX, 8-19).
Ces antiques bacchanales seraient-elles les ancêtres de nos soirées libertines aujourd’hui en vogue dans certaines capitales occidentales ?
On y reviendra probablement.
 
Pour l’heure, je vous souhaite à toutes et tous une excellente semaine !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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