Le Consumer Electronics Show s’est achevé
Et il paraît que parmi les attractions les plus courues, Dephy, une start-up « ricaine » attirait une foule de curieux avec ses « bionic footwear ».
« Qu’est-ce c’est, mon Jean-Marc ? »
Eh oui, depuis que mon dernier patron est mort – le monégasque – sur un court de tennis en plein soleil, je n’ai plus les moyens de m’offrir une invitation et une chambre à Davos, pas plus que d’aller jusqu’à Las Vegas et de me payer… une chambre et un ticket d’avion pour y aller… et en revenir : La médecine moderne s’y opposerait presque !
De toute façon, ça se déroule aux USA, et les USA, c’est devenu comme la Russie ou l’Iran, et j’hésite à m’aventurer dans des pays dirigés par cinglés à la tête de régime fascisant : On ne sait jamais si on pourra en revenir aisément sans l’aide des diplomates sur place.
« Mon Momo » étant lui-même décédé, on se cotise pour y envoyer Jean-Marc qui court toujours à travers la planète de façon invraisemblable à la recherche de « La Gazette galactique » pour décoder les « histoires d’en rire » fournies par les Kameulfs qui se payent la tête des Ummos – ces crétins de l’espace local.
C’est comme ça…
Et cette fois-ci, il s’est encore porté volontaire-éclairé, au moins jusqu’à la prochaine fois.
« Concrètement, ce sont des chaussures intégrant un exosquelette léger à la cheville, lui-même synchronisé avec la biomécanique naturelle de ta marche. »
Ah…
« C’est un produit phare conçu pour marcher plus loin, plus longtemps et avec moins d’effort. »
« Ça, c’est pour moâ alors… surtout dans les montées ! »
D’autant que le dispositif s’adapte automatiquement à la démarche de l’utilisateur en quelques dizaines de pas et que des capteurs ajustent l’assistance en temps réel, tout en conservant l’amplitude naturelle des articulations de la cheville.
En fait, l’objectif recherché est de réduire le coût énergétique de la marche et donc la fatigue, notamment pour les personnes contraintes de rester longtemps debout ou de marcher intensivement.
Mais l’ensemble est encore très onéreux : Il faut compter 4.500 dollars la paire de pompes.
Quoique, l’inventeur Dephy s’est, tout récemment, associé à Nike pour sa future chaussure robotisée, actuellement connue sous le nom de Project Amplify.
En bref, les exosquelettes ne sont plus désormais une curiosité. Mais ça aura attiré l’œil de Jean-Marc.
Il aura d’ailleurs noté que cette année, une vingtaine de stands en présentaient avec l’explosion de l’intégration de l’intelligence artificielle dans les dispositifs.
Ainsi la start-up Hypershell s’est démarquée avec son modèle Pro X : Un exosquelette ceinture jambes motorisées capables de soutenir jusqu’à 50 kg de charge supplémentaire, destiné au transport de charges lourdes.
Pesant environ 3 kg, il soulage les articulations en compensant le poids porté et adapte son assistance grâce à l’IA, que ce soit en montée, dans les escaliers ou sur terrain accidenté.
En descente, Jean-Marc ne sait pas… De toute façon, 50 kg, ce n’est pas suffisant pour moâ…
Même logique chez Ascentiz, avec un exosquelette modulaire conçu pour réduire la fatigue musculaire et protéger les articulations. Le module hanche compense jusqu’à 30 kg de charge et augmente la force des jambes de 35 %, tout en réduisant la fréquence cardiaque de 15 à 30 % qu’ils en disent…
Le système reconnaît les situations via l’IA embarquée.
Avec un succès au démarrage puisque lancée l’année dernière, la campagne de financement d’Ascentiz s’est déroulée sur la plateforme Kickstarter. L’entreprise a levé environ 2,5 M$, devenant le projet d’exosquelette le plus financé de l’histoire de Kickstarter et 8ème dans la catégorie « Wearable Technology » comme on le précise en Auvergne pour dire « Technologie portable ».
Reste à voir si la vente du produit aura le même succès.
Mais il n’y avait pas que ça. L’humain « augmenté » aurait aussi « cartonné.
Ainsi que le suivi de santé en continu, le second pôle d’intérêt de Jean-Marc, compte tenu de nos âges avancés et de nos ALD respectives…
C’est d’ailleurs là que brille notre illustre « Gauloisien-national » Withings avec sa Body Scan 2, présentée comme une véritable station de longévité.
Rien de moins…
Cette balance connectée analyse plus de 60 biomarqueurs en 90 secondes pour évaluer votre santé cardiovasculaire, métabolique et cellulaire, incluant le risque d’hypertension, l’âge du cœur ou encore un score de « Health Trajectory » prédisant les années en bonne santé !
Mais pas les accidents de la route…
Derrière cette profusion de données, l’approche repose sur quatre grands piliers physiologiques : Le cœur, d’abord, permettant d’évaluer précisément la fonction cardiaque.
Les artères, ensuite, grâce à la mesure de la vitesse de l’onde de pouls. Que je me dis que peut-être la machine pourrait détecter mes sténoses, mais à quoi bon puisque je sais où les trouver…
Les cellules et le métabolisme, via l’analyse de l’intégrité des membranes cellulaire.
Enfin, le système nerveux, avec un score de santé nerveuse mesuré au niveau des pieds à partir de la conductance cutanée… Un peu comme si les facultés cognitives de tout un chacun se généraient dans les panards !
Mais l’engin ne fait toujours pas la vaisselle…
Plutôt destinée aux sportifs, seniors ou adeptes de santé préventive, elle synchronise avec l’application Withings +, une IA générative pour conseils personnalisés et se connecte à d’autres appareils comme les montres, pour des analyses approfondies, visant à repérer maladies chroniques silencieuses des années avant leurs premiers symptômes.
De quoi te foutre les foins à en devenir neurasthénique…
Fondée en 2008 par Éric et deux associés, Withings revendique déjà 10 millions d’utilisateurs dans le monde. « Notre marché grand public est très européen et très BtoB aux États-Unis », explique Bruno, le fiston et néanmoins directeur de la recherche.
Dernière frontière de l’humain « augmenté » qui aura intéressé Jean-Marc : Le cerveau.
La start-up « gauloisienne-encore-un-temps » Yneuro développe ainsi NeuroID, une technologie d’authentification neuronale basée sur une signature cérébrale unique, un peu comme des empreintes ou le fond de l’œil.
Donc une nouvelle alternative radicale aux mots de passe, empreintes digitales ou reconnaissance faciale justement.
Le principe ? Des électrodes, intégrées dans des écouteurs, lunettes connectées ou casques de réalité virtuelle, analysent l’activité électrique de ton cerveau : L’utilisateur n’a rien à faire, il porte simplement l’appareil. En cinq secondes, la signature neuronale est captée et calibrée.
Et stupéfaction lors des démonstrations, la lecture du signal cérébral s’effectuait via un simple bandeau !
Plus besoin de code ou de geste : Magique pour les « QI-moins-moins » à la mémoire défaillante (d’en avoir trop abusé) comme moâ !
Cette technologie vise d’abord les secteurs sensibles comme la banque, les assurances ou la santé avant d’être intégrée dans des « wearables » (pour dire les habits en Auvergne) destinés à réduire la dépendance au smartphone.
Smartphones, voitures, comptes numériques, tout pourra être déverrouillé en temps réel par le cerveau !
Là, je demande à voir et imagine déjà toutes les fraudes dont il va falloir se protéger d’une façon ou d’une autre.
D’autant que ça ne fait toujours pas la vaisselle…
Présente à ce CES et déjà remarquée à VivaTech, Yneuro a annoncé la commercialisation prochaine de sa solution.
La technologie s’est également invitée dans la beauté, ce qui aura intéressé Jean-Marc, ou la dame qui l’accompagnait.
À moins qu’elles eussent été plusieurs…
Pour la beauté et le charme de nos dames (et autres…) les exposants n’auront pas cherché à bousculer les routines, mais à les affiner.
Moins de discours futuristes, plus de solutions concrètes, pensées pour s’intégrer dans leur quotidien.
Miroir, crème, lisseur ou masque : La tech se fait discrète, mais elle est partout.
Ainsi le Samsung Micro LED Beauty Mirror, par exemple, ressemble à un miroir classique. Mais en réalité, il combine surface réfléchissante et affichage grâce à une structure de micromiroirs en aluminium et niobium.
En une trentaine de secondes, une caméra intégrée analyse la peau, évalue les rides, inspecte les pores, détecte les rougeurs et les taches pigmentaires, puis génère un diagnostic assisté par IA, basé sur plus de 20.000 images cliniquement labellisées.
Je sens que ça ne va pas plaire à toutes… C’est l’antithèse du « Ô mon beau miroir » de Blanche-neige…
« L’idée n’est pas de pointer des défauts, mais de donner des clés de compréhension », expliquerait pourtant l’ingénieur-commercial sur son stand.
Les recommandations de soins s’affichent ensuite.
Encore à l’état de concept, ce miroir pourrait arriver dès 2026, même si son design est appelé à évoluer encore.
La peau reste d’ailleurs au cœur de nombreuses innovations cette année, à commencer par celles de L’Oréal Groupe. Le groupe, qui sait que vous le valez bien®, a particulièrement mis en avant son LED Face Mask. Contrairement aux masques rigides, celui-ci se présente sous la forme d’un masque en silicone ultrafin et flexible, pensé pour épouser le visage sans contrainte.
Développé avec iSmart, spécialiste mondial des dispositifs LED, il diffuse deux longueurs d’onde ciblées : Une lumière rouge à 630 nm et une lumière proche infrarouge à 830 nm…
Ces types de lumière agiraient sur la peau, notamment sur les signes visibles de l’âge comme les ridules, le relâchement cutané ou le teint irrégulier.
« La beauté est liée à la science, et notre rôle est de transformer cette science en expériences accessibles et efficaces », souligne la directrice générale adjointe recherche, innovation et technologie.
Mais ce produit est encore à l’état de prototype et sa commercialisation n’est envisagée que pour 2027.
Dans un registre plus discret, Nuon s’intéresse à ce que l’on remarque rarement : Le packaging !
Spécialiste des dispositifs LED pour de grandes marques, l’entreprise néerlandaise transforme le capot d’un pot de crème en véritable accessoire de soin.
Lumière, micro-courants ou vibrations activent les principes actifs au moment de l’application, tandis que des capteurs peuvent mesurer l’état de votre peau.
« L’idée n’est pas de créer un énième gadget, mais de faire en sorte que la technologie travaille enfin pour le soin. On ne change pas la crème, on change ce qui l’entoure, pour activer les actifs et montrer concrètement ce qu’ils font sur la peau », explique le gars en charge du business development.
Le capot devient alors un objet durable, conservé bien au-delà du premier pot.
Il paraît qu’ils y croient…
Cette approche « scientifique » se retrouve aussi côté cheveux, avec Light Straight + Multi-styler.
L’Oréal, toujours lui, s’attaque ici à un problème bien identifié : L’exposition excessive à la chaleur.
Grâce à une technologie de lumière infrarouge proche, l’appareil permet de lisser ou boucler les cheveux sans dépasser des températures critiques pour la kératine. « On passe d’une logique de correction à une logique de prévention », précise le vice-président mondial Augmented Beauty du groupe (que du beau linge…).
Même les appareils du quotidien évoluent dans ce sens. Chez Zyre, le sèche-cheveux ajuste automatiquement sa température selon la distance avec les cheveux et restitue de l’humidité grâce à une technologie Aqua Ion. « Le but, c’est d’obtenir des cheveux plus brillants et plus souples, sans ajouter une étape », insiste la commerciale de la marque.
Avec des prix entre 79 et 119 euros et un lancement prévu aux USA (droits de douane inclus), puis en Europe courant 2026, Zyre vise clairement le grand public.
La logique du diagnostic est ainsi poussée encore plus loin par Byome Labs.
Son fondateur compare son test à un geste désormais familier : « C’est comme un test Covid, mais pour la peau. »
Je préfère pour lui que pour moâ, parce que le goupillon au fond de la narine enfoncé jusqu’aux testicules, j’ai déjà donné !
Mais en quelques minutes, le sien analyse le microbiome cutané et des marqueurs d’inflammation, puis, via l’intelligence artificielle et une application, recommande les produits les plus compatibles au sein d’une marque donnée.
« Nous ne faisons pas de cosmétiques, nous aidons les consommatrices à choisir les bons », insiste son promoteur.
Que je veux croire, tiens !
En bref, j’avais demandé à Jean-Marc de me briefer sur les innovations techniques et autres technologies sinon disruptives au moins étonnantes au moins en matière de matériels, informatiques ou connectique, et bien il m’aura ramené des gadgets dont l’intérêt me parait limité, même s’ils pourraient m’aider à grimper les chemins pentus…
Et toujours aucun téléphone qui fait la vaisselle alors que ça fait des années que j’en réclame un pour passer enfin à la 3G, par la force des choses…
Bref, il repart pour Davos, mais je ne sais pas qui finance son saut en Helvétie…
J’espère toutefois avoir un compte-rendu à peu près complet alors que tout le monde reste sur les dents avec les « sorties », probablement loin d’être improvisées mais toujours ahurissantes, de « Trompe-le-clown »…
Normal : Sa tactique préférée reste de sidérer avant ce qu’il croit être une négociation à suivre, ses interlocuteurs se faisant tondre en lui disant merci d’en laisser encore un peu…
Méthode typique des vrais mafieux comme on n’en fait plus !
Je sais, mes « cousins-natio » de « Corsica-Bella-Tchi-tchi » faisaient pareil…
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Et il paraît que parmi les attractions les plus courues, Dephy, une start-up « ricaine » attirait une foule de curieux avec ses « bionic footwear ».
« Qu’est-ce c’est, mon Jean-Marc ? »
Eh oui, depuis que mon dernier patron est mort – le monégasque – sur un court de tennis en plein soleil, je n’ai plus les moyens de m’offrir une invitation et une chambre à Davos, pas plus que d’aller jusqu’à Las Vegas et de me payer… une chambre et un ticket d’avion pour y aller… et en revenir : La médecine moderne s’y opposerait presque !
De toute façon, ça se déroule aux USA, et les USA, c’est devenu comme la Russie ou l’Iran, et j’hésite à m’aventurer dans des pays dirigés par cinglés à la tête de régime fascisant : On ne sait jamais si on pourra en revenir aisément sans l’aide des diplomates sur place.
« Mon Momo » étant lui-même décédé, on se cotise pour y envoyer Jean-Marc qui court toujours à travers la planète de façon invraisemblable à la recherche de « La Gazette galactique » pour décoder les « histoires d’en rire » fournies par les Kameulfs qui se payent la tête des Ummos – ces crétins de l’espace local.
C’est comme ça…
Et cette fois-ci, il s’est encore porté volontaire-éclairé, au moins jusqu’à la prochaine fois.
« Concrètement, ce sont des chaussures intégrant un exosquelette léger à la cheville, lui-même synchronisé avec la biomécanique naturelle de ta marche. »
Ah…
« C’est un produit phare conçu pour marcher plus loin, plus longtemps et avec moins d’effort. »
« Ça, c’est pour moâ alors… surtout dans les montées ! »
D’autant que le dispositif s’adapte automatiquement à la démarche de l’utilisateur en quelques dizaines de pas et que des capteurs ajustent l’assistance en temps réel, tout en conservant l’amplitude naturelle des articulations de la cheville.
En fait, l’objectif recherché est de réduire le coût énergétique de la marche et donc la fatigue, notamment pour les personnes contraintes de rester longtemps debout ou de marcher intensivement.
Mais l’ensemble est encore très onéreux : Il faut compter 4.500 dollars la paire de pompes.
Quoique, l’inventeur Dephy s’est, tout récemment, associé à Nike pour sa future chaussure robotisée, actuellement connue sous le nom de Project Amplify.
En bref, les exosquelettes ne sont plus désormais une curiosité. Mais ça aura attiré l’œil de Jean-Marc.
Il aura d’ailleurs noté que cette année, une vingtaine de stands en présentaient avec l’explosion de l’intégration de l’intelligence artificielle dans les dispositifs.
Ainsi la start-up Hypershell s’est démarquée avec son modèle Pro X : Un exosquelette ceinture jambes motorisées capables de soutenir jusqu’à 50 kg de charge supplémentaire, destiné au transport de charges lourdes.
Pesant environ 3 kg, il soulage les articulations en compensant le poids porté et adapte son assistance grâce à l’IA, que ce soit en montée, dans les escaliers ou sur terrain accidenté.
En descente, Jean-Marc ne sait pas… De toute façon, 50 kg, ce n’est pas suffisant pour moâ…
Même logique chez Ascentiz, avec un exosquelette modulaire conçu pour réduire la fatigue musculaire et protéger les articulations. Le module hanche compense jusqu’à 30 kg de charge et augmente la force des jambes de 35 %, tout en réduisant la fréquence cardiaque de 15 à 30 % qu’ils en disent…
Le système reconnaît les situations via l’IA embarquée.
Avec un succès au démarrage puisque lancée l’année dernière, la campagne de financement d’Ascentiz s’est déroulée sur la plateforme Kickstarter. L’entreprise a levé environ 2,5 M$, devenant le projet d’exosquelette le plus financé de l’histoire de Kickstarter et 8ème dans la catégorie « Wearable Technology » comme on le précise en Auvergne pour dire « Technologie portable ».
Reste à voir si la vente du produit aura le même succès.
Mais il n’y avait pas que ça. L’humain « augmenté » aurait aussi « cartonné.
Ainsi que le suivi de santé en continu, le second pôle d’intérêt de Jean-Marc, compte tenu de nos âges avancés et de nos ALD respectives…
C’est d’ailleurs là que brille notre illustre « Gauloisien-national » Withings avec sa Body Scan 2, présentée comme une véritable station de longévité.
Rien de moins…
Cette balance connectée analyse plus de 60 biomarqueurs en 90 secondes pour évaluer votre santé cardiovasculaire, métabolique et cellulaire, incluant le risque d’hypertension, l’âge du cœur ou encore un score de « Health Trajectory » prédisant les années en bonne santé !
Mais pas les accidents de la route…
Derrière cette profusion de données, l’approche repose sur quatre grands piliers physiologiques : Le cœur, d’abord, permettant d’évaluer précisément la fonction cardiaque.
Les artères, ensuite, grâce à la mesure de la vitesse de l’onde de pouls. Que je me dis que peut-être la machine pourrait détecter mes sténoses, mais à quoi bon puisque je sais où les trouver…
Les cellules et le métabolisme, via l’analyse de l’intégrité des membranes cellulaire.
Enfin, le système nerveux, avec un score de santé nerveuse mesuré au niveau des pieds à partir de la conductance cutanée… Un peu comme si les facultés cognitives de tout un chacun se généraient dans les panards !
Mais l’engin ne fait toujours pas la vaisselle…
Plutôt destinée aux sportifs, seniors ou adeptes de santé préventive, elle synchronise avec l’application Withings +, une IA générative pour conseils personnalisés et se connecte à d’autres appareils comme les montres, pour des analyses approfondies, visant à repérer maladies chroniques silencieuses des années avant leurs premiers symptômes.
De quoi te foutre les foins à en devenir neurasthénique…
Fondée en 2008 par Éric et deux associés, Withings revendique déjà 10 millions d’utilisateurs dans le monde. « Notre marché grand public est très européen et très BtoB aux États-Unis », explique Bruno, le fiston et néanmoins directeur de la recherche.
Dernière frontière de l’humain « augmenté » qui aura intéressé Jean-Marc : Le cerveau.
La start-up « gauloisienne-encore-un-temps » Yneuro développe ainsi NeuroID, une technologie d’authentification neuronale basée sur une signature cérébrale unique, un peu comme des empreintes ou le fond de l’œil.
Donc une nouvelle alternative radicale aux mots de passe, empreintes digitales ou reconnaissance faciale justement.
Le principe ? Des électrodes, intégrées dans des écouteurs, lunettes connectées ou casques de réalité virtuelle, analysent l’activité électrique de ton cerveau : L’utilisateur n’a rien à faire, il porte simplement l’appareil. En cinq secondes, la signature neuronale est captée et calibrée.
Et stupéfaction lors des démonstrations, la lecture du signal cérébral s’effectuait via un simple bandeau !
Plus besoin de code ou de geste : Magique pour les « QI-moins-moins » à la mémoire défaillante (d’en avoir trop abusé) comme moâ !
Cette technologie vise d’abord les secteurs sensibles comme la banque, les assurances ou la santé avant d’être intégrée dans des « wearables » (pour dire les habits en Auvergne) destinés à réduire la dépendance au smartphone.
Smartphones, voitures, comptes numériques, tout pourra être déverrouillé en temps réel par le cerveau !
Là, je demande à voir et imagine déjà toutes les fraudes dont il va falloir se protéger d’une façon ou d’une autre.
D’autant que ça ne fait toujours pas la vaisselle…
Présente à ce CES et déjà remarquée à VivaTech, Yneuro a annoncé la commercialisation prochaine de sa solution.
La technologie s’est également invitée dans la beauté, ce qui aura intéressé Jean-Marc, ou la dame qui l’accompagnait.
À moins qu’elles eussent été plusieurs…
Pour la beauté et le charme de nos dames (et autres…) les exposants n’auront pas cherché à bousculer les routines, mais à les affiner.
Moins de discours futuristes, plus de solutions concrètes, pensées pour s’intégrer dans leur quotidien.
Miroir, crème, lisseur ou masque : La tech se fait discrète, mais elle est partout.
Ainsi le Samsung Micro LED Beauty Mirror, par exemple, ressemble à un miroir classique. Mais en réalité, il combine surface réfléchissante et affichage grâce à une structure de micromiroirs en aluminium et niobium.
En une trentaine de secondes, une caméra intégrée analyse la peau, évalue les rides, inspecte les pores, détecte les rougeurs et les taches pigmentaires, puis génère un diagnostic assisté par IA, basé sur plus de 20.000 images cliniquement labellisées.
Je sens que ça ne va pas plaire à toutes… C’est l’antithèse du « Ô mon beau miroir » de Blanche-neige…
« L’idée n’est pas de pointer des défauts, mais de donner des clés de compréhension », expliquerait pourtant l’ingénieur-commercial sur son stand.
Les recommandations de soins s’affichent ensuite.
Encore à l’état de concept, ce miroir pourrait arriver dès 2026, même si son design est appelé à évoluer encore.
La peau reste d’ailleurs au cœur de nombreuses innovations cette année, à commencer par celles de L’Oréal Groupe. Le groupe, qui sait que vous le valez bien®, a particulièrement mis en avant son LED Face Mask. Contrairement aux masques rigides, celui-ci se présente sous la forme d’un masque en silicone ultrafin et flexible, pensé pour épouser le visage sans contrainte.
Développé avec iSmart, spécialiste mondial des dispositifs LED, il diffuse deux longueurs d’onde ciblées : Une lumière rouge à 630 nm et une lumière proche infrarouge à 830 nm…
Ces types de lumière agiraient sur la peau, notamment sur les signes visibles de l’âge comme les ridules, le relâchement cutané ou le teint irrégulier.
« La beauté est liée à la science, et notre rôle est de transformer cette science en expériences accessibles et efficaces », souligne la directrice générale adjointe recherche, innovation et technologie.
Mais ce produit est encore à l’état de prototype et sa commercialisation n’est envisagée que pour 2027.
Dans un registre plus discret, Nuon s’intéresse à ce que l’on remarque rarement : Le packaging !
Spécialiste des dispositifs LED pour de grandes marques, l’entreprise néerlandaise transforme le capot d’un pot de crème en véritable accessoire de soin.
Lumière, micro-courants ou vibrations activent les principes actifs au moment de l’application, tandis que des capteurs peuvent mesurer l’état de votre peau.
« L’idée n’est pas de créer un énième gadget, mais de faire en sorte que la technologie travaille enfin pour le soin. On ne change pas la crème, on change ce qui l’entoure, pour activer les actifs et montrer concrètement ce qu’ils font sur la peau », explique le gars en charge du business development.
Le capot devient alors un objet durable, conservé bien au-delà du premier pot.
Il paraît qu’ils y croient…
Cette approche « scientifique » se retrouve aussi côté cheveux, avec Light Straight + Multi-styler.
L’Oréal, toujours lui, s’attaque ici à un problème bien identifié : L’exposition excessive à la chaleur.
Grâce à une technologie de lumière infrarouge proche, l’appareil permet de lisser ou boucler les cheveux sans dépasser des températures critiques pour la kératine. « On passe d’une logique de correction à une logique de prévention », précise le vice-président mondial Augmented Beauty du groupe (que du beau linge…).
Même les appareils du quotidien évoluent dans ce sens. Chez Zyre, le sèche-cheveux ajuste automatiquement sa température selon la distance avec les cheveux et restitue de l’humidité grâce à une technologie Aqua Ion. « Le but, c’est d’obtenir des cheveux plus brillants et plus souples, sans ajouter une étape », insiste la commerciale de la marque.
Avec des prix entre 79 et 119 euros et un lancement prévu aux USA (droits de douane inclus), puis en Europe courant 2026, Zyre vise clairement le grand public.
La logique du diagnostic est ainsi poussée encore plus loin par Byome Labs.
Son fondateur compare son test à un geste désormais familier : « C’est comme un test Covid, mais pour la peau. »
Je préfère pour lui que pour moâ, parce que le goupillon au fond de la narine enfoncé jusqu’aux testicules, j’ai déjà donné !
Mais en quelques minutes, le sien analyse le microbiome cutané et des marqueurs d’inflammation, puis, via l’intelligence artificielle et une application, recommande les produits les plus compatibles au sein d’une marque donnée.
« Nous ne faisons pas de cosmétiques, nous aidons les consommatrices à choisir les bons », insiste son promoteur.
Que je veux croire, tiens !
En bref, j’avais demandé à Jean-Marc de me briefer sur les innovations techniques et autres technologies sinon disruptives au moins étonnantes au moins en matière de matériels, informatiques ou connectique, et bien il m’aura ramené des gadgets dont l’intérêt me parait limité, même s’ils pourraient m’aider à grimper les chemins pentus…
Et toujours aucun téléphone qui fait la vaisselle alors que ça fait des années que j’en réclame un pour passer enfin à la 3G, par la force des choses…
Bref, il repart pour Davos, mais je ne sais pas qui finance son saut en Helvétie…
J’espère toutefois avoir un compte-rendu à peu près complet alors que tout le monde reste sur les dents avec les « sorties », probablement loin d’être improvisées mais toujours ahurissantes, de « Trompe-le-clown »…
Normal : Sa tactique préférée reste de sidérer avant ce qu’il croit être une négociation à suivre, ses interlocuteurs se faisant tondre en lui disant merci d’en laisser encore un peu…
Méthode typique des vrais mafieux comme on n’en fait plus !
Je sais, mes « cousins-natio » de « Corsica-Bella-Tchi-tchi » faisaient pareil…
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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