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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 16 janvier 2026

Jean-Paul est content de lui…

Lors d’une « brève » de comptoir…
 
Il informe Jean-Marc qu’il était très sceptique…
« — Mais que c’est vrai que grâce aux pierres énergétiques j’ai pu chasser les esprits négatifs de mon environnement…
— Ah bon ? Ça fonctionne ces trucs d’escroc ?
— Bien sûr, qu’est-ce que tu crois… Il suffit juste de bien viser la gueule… »
 
Un autre jour, les mêmes devant leur bière matinale…
« — Tu sais, je viens de me tromper volontairement trois fois de suite de route pour bien faire comprendre à mon GPS qui c’est qui commande dans la voiture…
— Et alors ?
— Je suis arrivé à destination quand même ! »
 
« — C’est que dans ce monde incertain…
On épluchure de rien !
— Je confirme… »
 
Jean-Paul, à Jean-Marc, devant leur deuxième bière matinale :
« — Tu sais, encore ce matin j’ai transformé de l’eau pure en café…
— Ah oui… tout de même !
— Mais je ne m’en vante pas : Je sais rester humble !
— Tu as raison : Il ne faut pas que ce genre de chose s’ébruite de trop… »
 
« — Oui mais le café que j’ai fait, il était tellement fort que le moustique qui m’a piqué fait de la tachycardie depuis et parle espagnol…
— Ah oui, tout de même… Je persiste, ne l’ébruite pas trop tout de même… »
 
Jean-Marc aura rapporté avoir lu une petite annonce personnelle :
« ‘‘Cherche relation angoissante et déprimante pour maigrir d’ici l’été…’’
C’est toi ça ?
— Pourquoi ? Tu me trouves gros ?
— Non ! Alors c’est Germaine… »
 
Jean-Paul aura passé une partie de la soirée en boîte à draguer une pouliche.
Il rapporte qu’elle lui aura posé une question idiote :
« ‘‘T’habitais dans la Mayenne ?’’
‘‘Normale… 15 centimètres’’ lui ai-je répondu…
— Et tu crois que c’était la bonne réponse ?
— Bé oui, ça sortait d’où cette question idiote ? On n’était pas à l’avale… »
 
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé post-méridien, devant quelques madeleines.
« — Moi, tu vois… » commence Marie-Chantal, « quand je suis bien bourrée, je peux dire ‘‘je t’aime’’ à un mec !
— Terrible les effets de l’alcool…
— Hein ? Mais non, j’ai dit ‘‘quand je suis bien bourrée’’ ! »
 
Jean-Paul confesse à Jean-Marc, au café du coin devant une autre bière matinale…
« — Punaise, cette nuit j’ai fait un cauchemar qui m’aura réveillé en sueur !
— Ah bon ? Et c’était quoi ?
— J’ai rêvé que j’étais motivé pour aller travailler !
— … »
 
Marie-Chantal et Germaine visitent Marie-Clothilde hospitalisée sur son lit de convalescence…
Et Marie-Clothilde ayant la fibre consciencieuse demande des nouvelles du bureau à Marie-Chantal :
« — Comment ça se passe au bureau pendant mon absence ?
— Oh, tu sais, tout le monde y met du sien pour te remplacer.
Marie-Françoise fait le café ;
Marie-Caroline lit tes magazines ;
Et Marie-Sophie couche avec le patron ! »
 
À un arrêt du bus, Germaine s’adresse au monsieur qui la fixe du regard…
« — Excusez-moi, auriez-vous l’obligeance de me retirer un truc que j’ai sur les seins ?
— Euh… Oui, bien sûr ! Et c’est quoi ?
— Tes yeux, connard ! »
 
Une petite « revenue », rapidement, cette fois-ci :
C’est l’histoire de Marie-Jeanne, une gamine de 6 ans, qui rentre de l’école et raconte à sa mère qu’elle a eu sa première leçon sur les bébés.
Très intéressée, la maman lui demande :
« — Comment s’est passée la leçon ?
— La maitresse a demandé à tout le monde comment on était venu au monde.
— Oui…
— Et Jean-Maxime a répondu que son papa est venu le chercher à l’orphelinat.
Marie-Stéphanie a dit que ses parents l’avaient achetée à l’étranger.
Marie-Christine a été achetée dans un laboratoire.
Jean-Antoine a dit que ses papas ont loué le ventre d’une dame.
— Et toi, qu’as-tu dit ?
— Je n’ai rien dit…
— Et pourquoi ?
— Je n’ai pas osé dire que mes parents étaient tellement pauvres qu’ils ont été obligés de me faire eux-mêmes ! »
 
Marie-Chantal au marchand des quatre saisons.
« Bonjour Monsieur. Pouvez vous me vendre trois kilos de vos pommes de terre ?
Bien sûr ma petite dame… Je vous mets des grosses ou des petites ?
Des petites… Ce sera moins lourd à porter ! »
 
Question vespérale de Jean-Paul, assis devant une bière, avec Jean-Marc :
« — Toi qui sais tout, peux-tu m’expliquer pourquoi les explications expliquées par l’expliquant n’expliquent pas explicativement les explications de l’explicateur ?
— Ouh là… Dure journée ? Tu dois être très fatigué… »
 
Jean-Marc, chez lui, à Germaine, juste avat de se coucher :
« Chérie, le chat dort sur notre lit…
Ne t’inquiètes pas : Je te prépare le canapé ! »
 
Un autre jour, Jean-Paul éberlué, devant sa bière, en compagnie de Jean-Marc :
« — Tu te rends compte, il paraît que les japonais ont mis au point un obturateur photographique tellement rapide qu’il est capable de saisir l’image d’une femme avec la bouche fermée…
— … »
 
Jean-Marc raconte à qui veut l’entendre que :
« Le jour où j’ai aidé mon grand-père à réparer sa moto, j’ai appris plein de gros-mots que je ne connaissais pas ! »
 
Elle en devient une « classique » à force de « revenir » :
C’est l’histoire de Jean-Marc qui attend Jean-Paul au café du coin et qui est fixé par une femme d’âge mûr qui a dû être jolie :
« — On se connaît, Madame…
— Oui… Je crois que vous êtes le père d’un de mes enfants… »
Angoisse de Jean-Marc…
Il cherche, il cherche et tout d’un coup se rappelle un épisode lointain de sa vie :
« — Ah oui ? Ne seriez-vous pas la stripteaseuse que j’ai baisée un soir de beuverie sur un billard, pendant que vous suciez mon copain ?
On était complètement déchiré ce jour-là…
— Non… J’étais l’institutrice de Jeanjean, votre fils, si je me souviens bien ! »
 
Jean-Paul s’inquiète :
« Le fait de parler seul ne m’inquiétait pas trop, jusqu’à présent.
Le problème, c’est que maintenant je commence à me répondre… »
 
Jean-Marc est en vacances au Mexique avec Germaine.
Ils quittent l’autoroute et s’arrêtent à une station-service pour faire le plein et acheter de quoi boire.
Là, ils découvrent un Indien, allongé à terre, l’oreille collée au sol et qui marmonne :
« Femme blanche, blonde, cheveux longs, 175 cm, 90-60-90, 63 kg, roule en 4x4 couleur bordeaux, à 5 km d’ici… »
Étonné, Jean-Marc se tourne vers Germaine :
« Tu vois, c’est quand même extraordinaire d’avoir gardé cet instinct, cette culture ancestrale, ce sens si développé… »
L’indien tourne la tête vers Jean-Marc :
« Elle m’a roulé dessus il y a trois minutes à peine ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« — C’est tout de même formidable le progrès…
— Je sais !
— Tu te rends compte que demain, quand tu offriras un bouquin à un gamin, il le retournera dans tous les sens pour savoir où on met les piles…
— … »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leurs bières de fin de journée :
« — Hier, je me suis couché tard et j’ai rêvé que je m’étais marié…
— Mon pauvre…
— Ce soir, je me couche tôt et je m’occupe de mon divorce ! »
 
« — On a un nouveau contremaître…
— Ah, très bien, et il s’appelle comment.
— Juste Leblanc…
— Il n’a pas de prénom ?
 Si, je viens de le dire : Juste Leblanc ! Ton prénom c’est Jean-Marc ? C’est juste ? Eh bien lui c’est pareil, c’est Juste !
— ??? »
 
Germaine à Marie-Chantal parlant de son gamin, Jeanjean :
« — J’en ai marre de ce gamin ! Il ne fait que des bêtises, il n’obéit pas et dit des gros-mots en permanence !
Je n’en peux plus : Je vais le vendre sur le bon coin !
— Tu plaisantes ? Tu l’as quand même porté !
— Tu as raison : Je vais le vendre sur Vinted ! »
 
Jean-Marc s’inquiète :
« — Pourquoi tu as une chaussette rouge et une autre verte ? C’est pour de rappeler où est ta gauche de ta droite ?
— Non, ne m’en parle pas : J’ai une autre paire comme ça à la maison et je ne sais pas quoi en faire… »
 
Plus tard, Jean-Paul dit son mécontentement à Jean-Marc (et ce n’est pas pour des chaussettes dépareillées) :
« — L’autre jour, j’ouvre un dictionnaire et tu sais quoi ?
— Non !
— Je tombe sur le mot « indéfinissable » !
— Et alors ? C’est logique : Il existe dans la langue française… Qu’est-ce qui te met en rogne ?
— Eh bien je n’aime tout simplement pas qu’on se foute de ma gueule !
— Comment ça ?
— Il avait une définition !
— … »
 
Germaine à Jean-Marc :
« — C’est horrible ! Horrible !
— Quoi ma puce ?
— J’ai la peau toute sèche et qui fait des écailles…
— Oh mais ne te bile pas : C’est assez courant chez les dragons ! »
 
Jean-Paul un matin, devant sa bière matinale, à Jean-Marc (et sa bière matinale…) :
« — Il paraît que 29 % des gens dorment avec leur animal de compagnie dans leur lit…
— Ouais… Moi, c’est Germaine !
— Oui, bé moi j’ai essayé…
— Tu es marié, maintenant ?
— Mais non duconnot ! J’ai essayé avec mon poisson rouge !
— … et alors ?
— Il était mort au matin ! »
 
Plus tard, les mêmes :
« — Il paraît qu’éternuer 7 fois de suite peut déclencher un orgasme !
— Ah bon ? C’est nouveau ça…
— Je vais essayer en sniffant du poivre ! »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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