Lors d’une « brève » de comptoir…
Il informe Jean-Marc qu’il était très sceptique…
« — Mais que c’est vrai que grâce aux pierres énergétiques j’ai pu chasser les esprits négatifs de mon environnement…
— Ah bon ? Ça fonctionne ces trucs d’escroc ?
— Bien sûr, qu’est-ce que tu crois… Il suffit juste de bien viser la gueule… »
Un autre jour, les mêmes devant leur bière matinale…
« — Tu sais, je viens de me tromper volontairement trois fois de suite de route pour bien faire comprendre à mon GPS qui c’est qui commande dans la voiture…
— Et alors ?
— Je suis arrivé à destination quand même ! »
« — C’est que dans ce monde incertain…
On épluchure de rien !
— Je confirme… »
Jean-Paul, à Jean-Marc, devant leur deuxième bière matinale :
« — Tu sais, encore ce matin j’ai transformé de l’eau pure en café…
— Ah oui… tout de même !
— Mais je ne m’en vante pas : Je sais rester humble !
— Tu as raison : Il ne faut pas que ce genre de chose s’ébruite de trop… »
« — Oui mais le café que j’ai fait, il était tellement fort que le
moustique qui m’a piqué fait de la tachycardie depuis et parle espagnol…
— Ah oui, tout de même… Je persiste, ne l’ébruite pas trop
tout de même… »
Jean-Marc aura rapporté avoir lu une petite annonce personnelle :
« — ‘‘Cherche relation angoissante et déprimante pour maigrir
d’ici l’été…’’
C’est toi ça ?
— Pourquoi ? Tu me trouves gros ?
— Non ! Alors c’est Germaine… »
Jean-Paul aura passé une partie de la soirée en boîte à draguer une
pouliche.
Il rapporte qu’elle lui aura posé une question idiote :
« — ‘‘T’habitais dans la Mayenne ?’’
‘‘Normale… 15 centimètres’’ lui ai-je répondu…
— Et tu crois que c’était la bonne réponse ?
— Bé oui, ça sortait d’où cette question idiote ? On n’était pas à l’avale… »
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé post-méridien, devant quelques
madeleines.
« — Moi, tu vois… » commence Marie-Chantal, « quand je suis bien bourrée, je peux dire ‘‘je t’aime’’ à un mec !
— Terrible les effets de l’alcool…
— Hein ? Mais non, j’ai dit ‘‘quand je suis bien bourrée’’ ! »
Jean-Paul confesse à Jean-Marc, au café du coin devant une autre
bière matinale…
« — Punaise, cette nuit j’ai fait un cauchemar qui m’aura réveillé en sueur !
— Ah bon ? Et c’était quoi ?
— J’ai rêvé que j’étais motivé pour aller travailler !
— … »
Marie-Chantal et Germaine visitent Marie-Clothilde hospitalisée sur son
lit de convalescence…
Et Marie-Clothilde ayant la fibre consciencieuse demande des nouvelles du bureau à Marie-Chantal :
« — Comment ça se passe au bureau pendant mon absence ?
— Oh, tu sais, tout le monde y met du sien pour te
remplacer.
Marie-Françoise fait le café ;
Marie-Caroline lit tes magazines ;
Et Marie-Sophie couche avec le patron ! »
À un arrêt du bus, Germaine s’adresse au monsieur qui la fixe du regard…
« — Excusez-moi, auriez-vous l’obligeance de me retirer un truc que j’ai sur les seins ?
— Euh… Oui, bien sûr ! Et c’est quoi ?
— Tes yeux, connard ! »
Une petite « revenue », rapidement, cette
fois-ci :
C’est l’histoire de Marie-Jeanne, une gamine de 6 ans, qui rentre de l’école et raconte à sa mère qu’elle a eu sa première leçon sur les bébés.
Très intéressée, la maman lui demande :
« — Comment s’est passée la leçon ?
— La maitresse a demandé à tout le monde comment on était
venu au monde.
— Oui…
— Et Jean-Maxime a répondu que son papa est venu le chercher à l’orphelinat.
Marie-Stéphanie a dit que ses parents l’avaient achetée à l’étranger.
Marie-Christine a été achetée dans un laboratoire.
Jean-Antoine a dit que ses papas ont loué le ventre d’une dame.
— Et toi, qu’as-tu dit ?
— Je n’ai rien dit…
— Et pourquoi ?
— Je n’ai pas osé dire que mes parents étaient tellement pauvres qu’ils ont été obligés de me faire eux-mêmes ! »
Marie-Chantal au marchand des quatre saisons.
« — Bonjour Monsieur. Pouvez vous me vendre trois kilos de vos pommes de terre ?
— Bien sûr ma petite dame… Je
vous mets des grosses ou des petites ?
— Des petites… Ce sera moins
lourd à porter ! »
Question vespérale de Jean-Paul, assis devant une bière,
avec Jean-Marc :
« — Toi qui sais tout, peux-tu m’expliquer pourquoi les explications expliquées par l’expliquant n’expliquent pas explicativement les explications de l’explicateur ?
— Ouh là… Dure journée ? Tu dois être très fatigué… »
Jean-Marc, chez lui, à Germaine, juste avat de se
coucher :
« — Chérie, le chat dort sur notre lit…
— Ne t’inquiètes pas :
Je te prépare le canapé ! »
Un autre jour, Jean-Paul éberlué, devant sa bière, en compagnie de Jean-Marc :
« — Tu te rends compte, il paraît que les japonais ont mis au point un obturateur photographique tellement rapide qu’il est capable de saisir l’image d’une femme avec la bouche fermée…
— … »
Jean-Marc raconte à qui veut l’entendre que :
« Le jour où j’ai aidé mon grand-père à réparer sa moto, j’ai
appris plein de gros-mots que je ne connaissais pas ! »
Elle en devient une « classique » à force de
« revenir » :
C’est l’histoire de Jean-Marc qui attend Jean-Paul au café du coin et qui est fixé par une femme d’âge mûr qui a dû être jolie :
« — On se connaît, Madame…
— Oui… Je crois que vous êtes le père d’un de mes enfants… »
Angoisse de Jean-Marc…
Il cherche, il cherche et tout d’un coup se rappelle un épisode lointain de sa vie :
« — Ah oui ? Ne seriez-vous pas la stripteaseuse que j’ai baisée un soir de beuverie sur un billard, pendant que vous suciez mon copain ?
On était complètement déchiré ce jour-là…
— Non… J’étais l’institutrice de Jeanjean, votre fils, si je me souviens bien ! »
Jean-Paul s’inquiète :
« Le fait de parler seul ne m’inquiétait pas trop, jusqu’à présent.
Le problème, c’est que maintenant je commence à me répondre… »
Jean-Marc est en vacances au Mexique avec Germaine.
Ils quittent l’autoroute et s’arrêtent à une station-service pour faire le
plein et acheter de quoi boire.
Là, ils découvrent un Indien, allongé à terre, l’oreille collée au sol et qui marmonne :
« Femme blanche, blonde, cheveux longs, 175 cm, 90-60-90, 63 kg, roule en 4x4 couleur bordeaux, à 5 km d’ici… »
Étonné, Jean-Marc se tourne vers Germaine :
« Tu vois, c’est quand même extraordinaire d’avoir gardé cet instinct, cette culture ancestrale, ce sens si développé… »
L’indien tourne la tête vers Jean-Marc :
« Elle m’a roulé dessus il y a trois minutes à peine ! »
Jean-Paul à Jean-Marc :
« — C’est tout de même formidable le progrès…
— Je sais !
— Tu te rends compte que demain, quand tu offriras un bouquin à un gamin, il le retournera dans tous les sens pour savoir où on met les piles…
— … »
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leurs bières de fin de journée :
« — Hier, je me suis couché tard et j’ai rêvé que je m’étais marié…
— Mon pauvre…
— Ce soir, je me couche tôt et je m’occupe de mon divorce ! »
« — On a un nouveau contremaître…
— Ah, très bien, et il s’appelle comment.
— Juste Leblanc…
— Il n’a pas de prénom ?
— Si, je viens de le dire : Juste Leblanc ! Ton prénom c’est Jean-Marc ? C’est juste ? Eh bien lui c’est pareil, c’est Juste !
— ??? »
Germaine à Marie-Chantal parlant de son gamin, Jeanjean :
« — J’en ai marre de ce gamin ! Il ne fait que des bêtises, il n’obéit pas et dit des gros-mots en permanence !
Je n’en peux plus : Je vais le vendre sur le bon
coin !
— Tu plaisantes ? Tu l’as quand même porté !
— Tu as raison : Je vais le vendre sur Vinted ! »
Jean-Marc s’inquiète :
« — Pourquoi tu as une chaussette rouge et une autre verte ?
C’est pour de rappeler où est ta gauche de ta droite ?
— Non, ne m’en parle pas : J’ai une autre paire comme
ça à la maison et je ne sais pas quoi en faire… »
Plus tard, Jean-Paul dit son mécontentement à Jean-Marc (et ce n’est
pas pour des chaussettes dépareillées) :
« — L’autre jour, j’ouvre un dictionnaire et tu sais quoi ?
— Non !
— Je tombe sur le mot « indéfinissable » !
— Et alors ? C’est logique : Il existe dans la langue française… Qu’est-ce qui te met en rogne ?
— Eh bien je n’aime tout simplement pas qu’on se foute de ma gueule !
— Comment ça ?
— Il avait une définition !
— … »
Germaine à Jean-Marc :
« — C’est horrible ! Horrible !
— Quoi ma puce ?
— J’ai la peau toute sèche et qui fait des écailles…
— Oh mais ne te bile pas : C’est assez courant chez les dragons ! »
Jean-Paul un matin, devant sa bière matinale, à Jean-Marc (et sa
bière matinale…) :
« — Il paraît que 29 % des gens dorment avec leur animal de compagnie dans leur lit…
— Ouais… Moi, c’est Germaine !
— Oui, bé moi j’ai essayé…
— Tu es marié, maintenant ?
— Mais non duconnot ! J’ai essayé avec mon poisson rouge !
— … et alors ?
— Il était mort au matin ! »
Plus tard, les mêmes :
« — Il paraît qu’éternuer 7 fois de suite peut déclencher un orgasme !
— Ah bon ? C’est nouveau ça…
— Je vais essayer en sniffant du poivre ! »
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
« — Mais que c’est vrai que grâce aux pierres énergétiques j’ai pu chasser les esprits négatifs de mon environnement…
— Bien sûr, qu’est-ce que tu crois… Il suffit juste de bien viser la gueule… »
« — Tu sais, je viens de me tromper volontairement trois fois de suite de route pour bien faire comprendre à mon GPS qui c’est qui commande dans la voiture…
— Je suis arrivé à destination quand même ! »
— Je confirme… »
« — Tu sais, encore ce matin j’ai transformé de l’eau pure en café…
— Mais je ne m’en vante pas : Je sais rester humble !
— Tu as raison : Il ne faut pas que ce genre de chose s’ébruite de trop… »
— Pourquoi ? Tu me trouves gros ?
— Non ! Alors c’est Germaine… »
Il rapporte qu’elle lui aura posé une question idiote :
« — ‘‘T’habitais dans la Mayenne ?’’
— Et tu crois que c’était la bonne réponse ?
— Bé oui, ça sortait d’où cette question idiote ? On n’était pas à l’avale… »
« — Moi, tu vois… » commence Marie-Chantal, « quand je suis bien bourrée, je peux dire ‘‘je t’aime’’ à un mec !
— Hein ? Mais non, j’ai dit ‘‘quand je suis bien bourrée’’ ! »
« — Punaise, cette nuit j’ai fait un cauchemar qui m’aura réveillé en sueur !
— J’ai rêvé que j’étais motivé pour aller travailler !
— … »
Et Marie-Clothilde ayant la fibre consciencieuse demande des nouvelles du bureau à Marie-Chantal :
« — Comment ça se passe au bureau pendant mon absence ?
Marie-Françoise fait le café ;
Marie-Caroline lit tes magazines ;
Et Marie-Sophie couche avec le patron ! »
« — Excusez-moi, auriez-vous l’obligeance de me retirer un truc que j’ai sur les seins ?
— Tes yeux, connard ! »
C’est l’histoire de Marie-Jeanne, une gamine de 6 ans, qui rentre de l’école et raconte à sa mère qu’elle a eu sa première leçon sur les bébés.
Très intéressée, la maman lui demande :
« — Comment s’est passée la leçon ?
— Oui…
— Et Jean-Maxime a répondu que son papa est venu le chercher à l’orphelinat.
Marie-Stéphanie a dit que ses parents l’avaient achetée à l’étranger.
Marie-Christine a été achetée dans un laboratoire.
Jean-Antoine a dit que ses papas ont loué le ventre d’une dame.
— Et toi, qu’as-tu dit ?
— Je n’ai rien dit…
— Et pourquoi ?
— Je n’ai pas osé dire que mes parents étaient tellement pauvres qu’ils ont été obligés de me faire eux-mêmes ! »
« — Bonjour Monsieur. Pouvez vous me vendre trois kilos de vos pommes de terre ?
« — Toi qui sais tout, peux-tu m’expliquer pourquoi les explications expliquées par l’expliquant n’expliquent pas explicativement les explications de l’explicateur ?
« — Tu te rends compte, il paraît que les japonais ont mis au point un obturateur photographique tellement rapide qu’il est capable de saisir l’image d’une femme avec la bouche fermée…
C’est l’histoire de Jean-Marc qui attend Jean-Paul au café du coin et qui est fixé par une femme d’âge mûr qui a dû être jolie :
« — On se connaît, Madame…
Il cherche, il cherche et tout d’un coup se rappelle un épisode lointain de sa vie :
« — Ah oui ? Ne seriez-vous pas la stripteaseuse que j’ai baisée un soir de beuverie sur un billard, pendant que vous suciez mon copain ?
— Non… J’étais l’institutrice de Jeanjean, votre fils, si je me souviens bien ! »
« Le fait de parler seul ne m’inquiétait pas trop, jusqu’à présent.
Là, ils découvrent un Indien, allongé à terre, l’oreille collée au sol et qui marmonne :
« Femme blanche, blonde, cheveux longs, 175 cm, 90-60-90, 63 kg, roule en 4x4 couleur bordeaux, à 5 km d’ici… »
Étonné, Jean-Marc se tourne vers Germaine :
« Tu vois, c’est quand même extraordinaire d’avoir gardé cet instinct, cette culture ancestrale, ce sens si développé… »
L’indien tourne la tête vers Jean-Marc :
« Elle m’a roulé dessus il y a trois minutes à peine ! »
« — C’est tout de même formidable le progrès…
— Tu te rends compte que demain, quand tu offriras un bouquin à un gamin, il le retournera dans tous les sens pour savoir où on met les piles…
— … »
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leurs bières de fin de journée :
« — Hier, je me suis couché tard et j’ai rêvé que je m’étais marié…
— Ce soir, je me couche tôt et je m’occupe de mon divorce ! »
— Juste Leblanc…
— Il n’a pas de prénom ?
— Si, je viens de le dire : Juste Leblanc ! Ton prénom c’est Jean-Marc ? C’est juste ? Eh bien lui c’est pareil, c’est Juste !
— ??? »
« — J’en ai marre de ce gamin ! Il ne fait que des bêtises, il n’obéit pas et dit des gros-mots en permanence !
— Tu plaisantes ? Tu l’as quand même porté !
— Tu as raison : Je vais le vendre sur Vinted ! »
« — L’autre jour, j’ouvre un dictionnaire et tu sais quoi ?
— Je tombe sur le mot « indéfinissable » !
— Et alors ? C’est logique : Il existe dans la langue française… Qu’est-ce qui te met en rogne ?
— Eh bien je n’aime tout simplement pas qu’on se foute de ma gueule !
— Comment ça ?
— Il avait une définition !
— … »
« — C’est horrible ! Horrible !
— J’ai la peau toute sèche et qui fait des écailles…
— Oh mais ne te bile pas : C’est assez courant chez les dragons ! »
« — Il paraît que 29 % des gens dorment avec leur animal de compagnie dans leur lit…
— Oui, bé moi j’ai essayé…
— Tu es marié, maintenant ?
— Mais non duconnot ! J’ai essayé avec mon poisson rouge !
— … et alors ?
— Il était mort au matin ! »
« — Il paraît qu’éternuer 7 fois de suite peut déclencher un orgasme !
— Je vais essayer en sniffant du poivre ! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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