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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 5 janvier 2026

Coloniser Mars ?

Ou vivre à huis clos dans des boites de conserve…
 
Certains espèrent que d’ici une dizaine d’années, une première mission habitée à destination de Mars pourrait être lancée.
De toute façon, « Élan Must » songe à s’y faire enterrer… pour avoir perdu sa Tesla rouge partie en orbite avec une de ses fusées… Il ne s’en remet pas et achètera une concession sépulturale sur place aux autorités locales…
D’autres, il faut bien le dire, se posent quelques questions…
 
C’est dans le cadre de l’événement EMC25, un colloque consacré aux enjeux de l’exploration et la colonisation martienne auquel un de mes correspondants (Jean-Marc, pour tout vous dire, celui des « histoires d’en rire » du vendredi et seul décodeur connu du langage des Kameulfs, parce que je n’étais pas disponible ce jour-là, malgré l’insistance des organisateurs), que des débats, parfois contradictoires, ont émergé autour de la colonisation de Mars.
Des analyses qui explorent les défis techniques, psychosociaux et environnementaux auxquels l’humanité devra faire face pour établir une présence durable sur la Planète rouge.
Et il fallait bien que je vous en fasse un petit résumé malgré mon abstention…
 
C’était à « Paris-sur-la-plage », que s’est tenue la réunion annuelle des entités européennes de la Mars Society, connue sous le nom d’EMC25, fin novembre dernier.
Cet événement a permis d’aborder de nombreuses questions liées à l’installation de l’Homme (et la femme) sur Mars, à travers des présentations et des discussions variées qui ont reflété un large éventail d’opinions, y compris les points de vue contraires.
La prochaine EMC, le 26, se tiendra dans un an en Belgique, à l’Eurospace Center, et j’essaierai d’y être si ma santé me le permet.
Parce que Jean-Marc…
 
À l’ouverture de cette conférence, il a tout de même pu échanger avec un membre de l’Académie internationale d’astronautique et de l’association Planète Mars. Ensemble, ils ont discuté des présentations qui ont souligné les différents défis scientifiques, techniques et socio-économiques associés à la colonisation martienne.
Et dans le cadre des discussions de l’EMC25, les opinions sur les défis liés à la conquête de Mars et les moyens d’y parvenir ont suscité des débats paraît-il passionnant.
Ainsi, il rapporte qu’un des fondateurs des EMC « a tout d’abord partagé son optimisme concernant les capacités de vol du Starship, tout en soulevant des interrogations sur son adéquation au projet en raison des besoins en ergols pour les opérations d’atterrissage et de décollage ». Il a donc été lancé une réflexion sur des stratégies alternatives, en évoquant « l’utilisation de navettes plus légères pour le transport entre l’orbite martienne et la surface »
Ces discussions ont également permis d’éclairer des préoccupations essentielles, telles que l’indépendance technologique totale vis-à-vis de la Terre, les implications éthiques et écologiques de la colonisation, la recherche de la vie martienne ainsi que les préoccupations sur les risques de contamination des deux planètes.
Sur ces sujets, un ancien responsable du programme Exobiologie au CNES, a partagé ses inquiétudes et exprimé des « réserves sur l’idée d’une colonisation permanente de Mars, mentionnant les conditions de vie difficiles pour d’éventuels habitants, en particulier les enfants, et considérant cela comme immoral ».
Déjà, il faut les faire, les gamins…
Et dans une boîte de conserve, en état d’incarcération permanente, ça n’a rien d’évident…
A également été soulevé les préoccupations concernant la contamination de Mars par l’Homme, ainsi que le risque de contaminer la Terre lors des retours de missions (à l’occasion de quelques permissions à délivrer pour bonne conduite…).
 
Concernant la recherche de la vie sur Mars, il a été question des futures stratégies de détection de vie, bien que les opinions soient encore très partagées sur la probabilité d’une vie martienne. Il y en a qui y croient et d’autres, comme moâ, qui pense que si ça existe, c’est seulement à l’état microbien et bien enterré profond pour se protéger des rayonnements cosmiques, puisque Mars n’a pas de champ magnétique assez fort pour retenir une atmosphère imposante…
Par ailleurs, le choix d’un site pour établir une colonie permanente sur Mars a suscité des discussions approfondies. Certains soulignent la nécessité de tenir compte de plusieurs critères géographiques et géologiques, notamment la présence d’eau sous forme de glace, une altitude aussi basse que possible, un terrain plat et la proximité de l’équateur.
Dans ce contexte, on a identifié « Medusæ Fossæ, comme l’emplacement le plus prometteur pour une telle colonie ».
Personnellement, je ne suis pas d’accord : Ce n’est pas là que se trouve l’eau, ou alors il faudra creuser plus profond qu’ailleurs.
Mais comme je n’étais pas là, je n’en ai rien dit…
 
Enfin, la résilience psychosociale a été soulignée comme un facteur clé pour le succès des futures missions habitées sur Mars.
Évidemment !
L’étude du « phénomène du troisième trimestre » a été présentée comme « mettant en lumière la baisse théorique du moral qui tend à survenir durant le dernier tiers des missions d’isolement, ainsi que son impact potentiel sur le bien-être psychique des astronautes ».
C’est une des raisons pour lesquels les équipages de sous-marins nucléaires ne dépassent guère 90 jours par mission et celle des astronautes pas plus de 6 mois, même si justement des essais ont été réalisés à titre exceptionnel et expérimental. Pour l’heure, le record est de 437 jours, 17 heures et 58 minutes.
 
Par ailleurs, clairement il n’est pas question d’abandonner le projet Starship, mais de ne pas descendre au sol de Mars avec ce vaisseau, principalement pour des raisons de disponibilité d’ergols sur place (temps nécessaire pour produire par ISPP – In Situ Propellant Production – la quantité suffisante pour faire repartir un Starship lors de l’ouverture de la première fenêtre de retour).
On explique que le plan Mars Direct n’était pas prévu pour une fusée aussi grosse que le Starship. « On peut sans doute commencer à produire des ergols avant le départ de la première mission habitée (c’était d’ailleurs ce qui était prévu dans le premier plan Mars Direct), mais il faudra trouver un moyen de stockage satisfaisant sur une longue période. Quoi qu’il en soit, changer de plan (Starship + navette orbite/sol de Mars) compliquerait beaucoup ce qu’a prévu Elon Musk : où mettre la navette pendant le voyage ? »
 
Après l’EMC25, on pourrait peut-être concevoir qu’un Falcon Heavy soit lancé en même temps que le Starship. « Les deux fusées navigueraient de concert, ce qui permettrait pendant le vol de créer une gravité artificielle par couplage (filins) et mise en rotation des deux fusées. Notez que pour les premiers vols, on n’enverrait que très peu d’humains, six peut-être, et tous les six pourraient descendre sur Mars avec le Falcon Heavy (les vols robotiques précédents, au moins deux, auraient préalablement fait descendre sur Mars beaucoup des équipements nécessaires… et le Starship transporteur serait resté sur Mars). Bien entendu, il faudrait adapter le second étage et sa charge utile (troisième étage) à l’utilisation en navette (sans doute trois moteurs au lieu d’un actuellement et adaptation au transport des passagers). Mais « le sujet n’a pas été discuté à l’EMC. »
 
Par ailleurs, il est question de « tendre vers la plus grande autonomie techniquement possible (qui) sera une nécessité pour des raisons de sécurité, même si le séjour sur Mars ne dure que 18 mois, puisqu’il ne sera pas possible de revenir sur Terre au moins 30 mois après le départ (les voyages aller et retour durant chacun six mois).
Il faudra donc que les équipements vitaux soient dupliqués, notamment les réacteurs nucléaires, puisque sans énergie on ne peut rien faire. Et il faudra fabriquer sur place, le maximum possible (ISRU pour In Situ Ressources Utilization) ».
Ce qui n’est pas gagné…
« J’imagine qu’il n’est pas facile de fabriquer un téléphone » en dit un spécialiste. « Mais s’il n’y a pas d’alternative, on pourra toujours concevoir et réaliser une production échantillonnaire des équipements même les plus sophistiqués. Pour ces équipements, le coût ne comptera pas puisqu’il n’y aura pas d’alternative.
Mars sera en quelque sorte un grand laboratoire !
Bien entendu pendant un certain temps, chaque vol depuis la Terre apportera un maximum de ces équipements difficiles à fabriquer (quitte à les compléter sur place, notamment par utilisation de l’impression 3D) ».
 
Se préparer à évaluer les risques de contamination de Mars aura été également une grande question d’autant que lors des deux ou trois missions robotiques préparatoires, des tests sérieux devront être faits pour vérifier l’innocuité biologique de l’environnement martien (à part les sels de perchlorates et la poussière).
« Si aucune menace sérieuse n’apparaît, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas vivre sur Mars. »
Le spécialiste doit vouloir dire « survivre » sur Mars, à mon sens…
« Je ne vois pas bien comment un microbe martien, c’est-à-dire ayant évolué dans un environnement non terrestre depuis les origines (quelque 4 milliards d’années) et s’étant nourri et reproduit dans un environnement martien pourrait se développer dans un environnement terrestre extrêmement différent.
Ce que je veux dire, c’est que je doute fortement que ce microbe martien puisse être adapté à prospérer dans un tel environnement. »
Nos propres microbes et virus l’ont bien fait…
« Je ne vois pas bien l’intérêt de protéger l’environnement martien des microbes terrestres, si ce n’est pour la recherche scientifique. Mais, sur le plan de l’exobiologie, les microbes martiens auront eu une évolution génétique différente depuis leur origine et leur examen génétique (phylogénétique) ne pourra qu’en porter la trace. Ils seront donc reconnaissables. »
 
Il faut voir aussi qu’un voyage de retour de Mars devrait par sa durée (six mois) valoir quarantaine. « Les personnes tombées malades pendant le vol pour des raisons non identifiables pourraient être bloquées en orbite terrestre dans une station spatiale adéquate (dotée d’un module de biosécurité niveau 4, autrement dit la double peine à proximité de la belle planète bleue sous le nez).
« Et elles pourront y être soignées par des médecins terrestres qui prendront toutes les précautions nécessaires avant de les faire redescendre sur la terre ferme. »
Voilà qui promet quelques réjouissances…
 
Quant aux enfants nés sur Mars, le « danger » serait qu’ils souffrent d’une mauvaise qualité de vie.
« Ils jouiront d’une attention particulière dans un environnement humain d’une qualité exceptionnelle (sélection très sévère au départ portant notamment sur la sociabilité, une façon eugénique de trier les gènes). Par ailleurs, l’enfermement sera très relatif. On pourra voir par écran ou par humanoïde interposés tout ce qui se passe à l’extérieur (il y a beaucoup d’enfants sur Terre qui vivent déjà par écrans interposés).
Il y aura des salles de sport, et les sorties à l’extérieur même courtes seront possibles à partir de l’adolescence. Beaucoup d’enfants sur Terre seront beaucoup plus malheureux que les enfants sur Mars. »
Bé voyons…
C’est qu’ils ne rigolent pas les meks qui ne savent pas ce que c’est de débarquer dans un pays qui n’est pas le sien quand on est ado… Et puis là, il imagine des enfants au stade avancé de nubile, pas de bébé qui ne marchent pas encore… C’est qu’il faut les faire, entre-temps.
 
Quant aux Chinois (l’autre préoccupation de tous ces « sachants »), la coopération ne peut être que subordonnée à l’intérêt des Chinois. A priori, ils ont une telle diversité de capacités qu’ils n’ont pas besoin de coopération aura-t-on affirmé.
Si une innovation apparaît quelque part, ils la copient et ils ont toutes les capacités pour le faire (Cf. ce qu’ils ont entrepris pour copier le New Shepard de Blue Origin tout récemment).
 
Quant à la composition de l’air martien, elle n’a pas encore été sérieusement étudiée, mais on pense qu’elle ne présente pas de difficultés insurmontables puisque l’on sait comment générer de l’oxygène (Cf. le programme MELiSSA avec desalgues spiruline utilisant la lumière, l’eau et le CO2) et qu’on pourra extraire du gaz neutre (azote ou argon) à partir de l’atmosphère martienne (même si l’abondance de ces gaz est faible – environ 2 % chacun).
« C’est plus un réglage fin qu’il s'agit d’étudier : pression (en recherchant la pression minimum, sans doute 50 % de l’atmosphère terrestre, pour éviter une différence trop forte avec l’extérieur tout en restant acceptable par un corps humain), quantité d’oxygène (probablement la même que sur Terre, soit 21 % à une pression de 100 % ou 42 % à une pression de 50 %), proportion d’humidité.
 
Le recyclage de l’oxygène est théoriquement faisable aura-t-on affirmé à Jean-Marc car il est largement pratiqué dans l’ISS.
Actuellement l’air respirable dans l’ISS est le même que sur Terre, mais on pourrait faire des tests avec une pression réduite.
Toutefois par analogie avec ce qui se pratique dans l’ISS, comme savoir comment pratiquement vivre à l’intérieur d’un scaphandre et surtout comment travailler avec de gros gants sur la planète Mars, « on a maintenant des gants haptiques (munis de divers capteurs) et on peut équiper le bout d'un ou de deux doigts de griffes (concept APM) pour pouvoir gratter sans abimer les gants.
On peut aussi concevoir une brosse intérieure au casque manipulée par un aimant à l’extérieur, pour frotter son visage.
Le problème reste celui des excréments. Pour le moment, on ne peut que les accumuler et les stocker dans des conditions à peu près acceptables (couches), mais on peut toujours espérer améliorer le traitement chimique.
Il faudrait précisément étudier l’utilisation des sas : comment se nettoyer efficacement de la poussière (très collante du fait de la finesse et de l’électricité statique) et comment la rejeter à l’extérieur. »
Tout n’est pas encore très clair dans la tête des « têtes chercheuses » du programme.
Comme quoi, tous les problèmes sont loin d’être réglés.
J’ajouterai qu’ils ne le seront pas avant une première expérimentation in situ
 
Et pour terminer par une note optimiste en estimant que des humains pourraient débarquer sur Mars dès 2035, en mettant de côté l’aspect financier, certains estiment « que lorsque le Starship confirmera sa capacité de vol en orbite et surtout lorsque la faisabilité du refuelling en vol sera démontrée (ce que Paul de Bréveuil aura anticipé avec succès en mars 2024 : cf. « Tome II », mais c’était une opération « initiatique »  qui reste méconnue même des « sachants » qui m’avaient pourtant demandé de venir les éclairer sur ce point), le test du vol robotique vers Mars sera incontournable…
Et si ce test est positif (…) le Starship sera le véhicule qui sera utilisé pour aller sur Mars. Ce n’est peut-être pas le moyen idéal compte tenu de la hauteur de son centre de gravité, mais c’est le meilleur moyen dont on disposera. »
Effectivement.
 
Sauf que ça reste tout de même très optimiste : À mon sens, il faudra beaucoup de missions « robotiques » de « logistique » au préalable pour assurer quelques chances de réussite à des missions humaines ultérieures.
C’est un peu comme assurer la « base-vie » aux Kerguelen ou en Terre Adélie : On est loin de tout, enfermés dans des boîtes de conserve plus ou moins grandes (du scaphandre aux halls de vie aux dimensions d’un centre commercial comme savent le faire les Islandais où « tout est sous un même toit »).
Et jusque-là, le financement n’est pas assuré… même pour quelques équipes qui se relaieraient tous les semestres.
Probablement que je ne le verrai pas (pour cause de multiples ALD sur le dos…)
 
C’était un « petit point de situation » de début d’année, afin de préparer mes futurs romans à venir (que ce n’est peut-être pas moâ qui les écrira, mais les prochaines EMC).
Et seulement si j’en ai l’opportunité !
 
Bon début d’année (et de semaine) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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