Le capitalisme du désastre
La ruée des États-Unis sur le Groenland incarne le
stade avancé des prédations des ingénieurs du chaos qui s’affranchissent du
droit international, quitte à perdre tout bon sens et tout honneur, et du droit
naturel des peuples, donc de tout principe d’humanité en vue d’une quête brutale
des ressources non-consentie, motivé par un appât du gain qui use d’un techno-fascisme
inhabituel.
Quoique…
C’est d’ailleurs assez paradoxal : « Trompe-le-clown »
a beau nier le réchauffement climatique, il sait aussi en tirer des
opportunités et des perspectives de profit.
Son désir de conquête du Groenland s’inscrit dans une histoire longue du colonialisme, mais grâce à la fonte des glaces, s’ouvre de nouveaux possibles.
Or, en bon « écolologiste » qui se respecte, « Trompe-le-clown » et les ingénieurs du chaos qui le précèdent et le guident, savent que les ressources ne sont pas infinies ni éternelles, et qu’il convient de les exploiter le plus tôt possible après leur accès pour mieux assoir la puissance économique de leur pays, sa domination financière, son avance technologique qui va permettre de générer une hégémonie sans partage.
C’est une sorte d’OPA sur l’avenir : Ils le disent bien, il s’agit de l’avenir stratégique du pays, rien de moins !
Et c’est assez cocasse de nier le réchauffement
climatique et « en même temps® » de se précipiter sur une
terre largement inexploitée qui s’esquisse à l’horizon grâce à ce réchauffement
qui n’existe pas, avec toute ses richesses, ses mines, et ses sources d’énergie
devenues abordables : Il faut s’en emparer coûte-que-coûte avant que
d’autres y parviennent !
C’est le moment que nous sommes en train de vivre, celui d’un nouveau colonialisme qui exclut toute règle de « bonne gestion » et plus encore de démocratie minimale imposée par ailleurs au nom des « grands-principes » dont les « maîtres du monde » se réclament.
Finalement, à ce jeu-là, nous avons affaires avec
trois démocratures qui se foutent éperdument de toi. « Pal-Poux-tine »
et sa tentative désuète de reconstruction d’un empire tsariste d’antan, « Xi-Ping-pong »
et la reconstruction d’un empire Ming d’antan, deux empires terrestres géographiquement
limités par leurs frontières maritimes, et « Trompe-le-clown » aux
USA qui aura fait main basse sur l’empire maritime des Anglais d’antan…
Reste l’Europe et ses anciennes « sphères d’influences » méditerranéennes, africaines et Sud-américaines d’origine Hispanique, teutonne, ritale, batave et gauloisienne… cette dernière s’étendant jusque dans le pacifique lointain, qui n’abandonnent pas leurs héritages malgré des décolonisations forcées sous l’impulsion des deux super-puissances de la guerre froide…
Le partage du monde se fait à quatre avec trois leaders
qui tentent d’effacer tout le reste en parlant souvent de multilatéralisme
alors qu’ils ne visent tous les trois que l’unilatéralisme monopolistique chacun
se disputant les réserves mondiales de ci ou de ça et réduisant l’Europe, le quatrième
pôle, au rôle de « cochon de client », celui qui paye sans rien dire…
En attendant, pour l’heure, le pouvoir étasunien,
associé aux milliardaires de la tech, rêve de faire de ce bout terre glacée qu’est
le Groenland situé aux confins du monde, la vitrine d’une société futuriste,
libertarienne et « extractiviste ».
Un avant-goût de ce que sera après-demain l’exploitation des astéroïdes à portée de leurs futures fusées…
On pourrait croire que c’est du délire, mais alors de ceux dans lesquels notre époque se complaît.
Derrière l’offensive de « Trompe-le-clown » en Arctique, les barons noirs de la Silicon Valley sont en embuscade.
Avec leurs fantasmes techno-fascistes qui irriguent désormais directement les sphères au pouvoir et commandent à vos vies, opinions et consommations, à travers les réseaux sociaux et diverses techniques intrusives, ils imposent leurs délires et se foutent pas mal de vos états d’âme.
Parmi quelques-uns – de plus en plus nombreux – un « trouveur »
canadien étudie ainsi et met à jour la sinistre utopie de ces ultrariches qui
veulent faire sécession.
Le retour de « Trompe-le-clown » à la Maison Blanche leur donne des ailes. Ils prophétisent désormais la fin de la démocratie libérale et cherchent à créer un capitalisme à l’état pur, débarrassé de toute contrainte sociale.
Leur objectif ? Un futur privatisé fait d’enclaves et de cités-États dirigées comme des entreprises, des robots et des « alpha-plus ».
Or, depuis plusieurs années, le Groenland est dans leur viseur.
Ils rêvent d’en faire une zone économique spéciale et un paradis fiscal. Une « freedom city » (« ville de la liberté ») dont parle ouvertement l’un des grands pontes de la tech, Peter Thiel, le fondateur de PayPal et patron de la firme de surveillance Palantir, grand financeur du « Trompisme ».
Ce libertarien prône la création de ville privées et apatrides, exemptées de taxes.
« Élan-Must » aura commencé en créant de toute pièce une municipalité compète et indépendante au bord du Mexique à proximité du Rio Grande, pour ses fusées.
D’après une enquête de l’agence de presse Reuters, il
s’est associé à l’ingénieur informatique et investisseur Marc Andreessen –
conseiller informel du désormais dissous Département de l’efficacité
gouvernementale (Doge) « d’Élan Must » – pour injecter des sommes
colossales dans l’entreprise Pronomos Capital qui a lancé plusieurs projets de
villes start-up dans le monde.
Pronomos a aussi investi dans une entreprise de construction, Praxis, qui a jeté son dévolu sur le Groenland.
Son fondateur, Dryden Brown, s’est rendu sur place en novembre 2024 dans l’objectif d’acheter le territoire. Il en est reparti avec l’idée d’en faire un prototype de colonie martienne, comme il le racontait dans une série de « twists ».
Un hub où se développerait toute une série de technologies émergentes, des IA aux mini-réacteurs nucléaires actuellement financés par « Bill-des-Portes » et quelques autres.
Cela pourrait sembler risible, mais c’est très sérieux,
« les techno-fascistes ont pris le pouvoir » et ils nous plongent sciemment
dans leur « Moyen-Âge du futur ».
En tout cas, ils s’en donnent les moyens. Praxis a reçu plus de 525 M$ de financement pour creuser cette idée de « freedom city ».
L’ancien associé de Peter Thiel, Ken Howery, a été désigné par « Trompe-le-clown » pour diriger l’ambassade des États-Unis au Danemark.
C’est cet autre libertarien, adepte lui aussi des villes privées, qui est aujourd’hui en train de conduire les négociations pour tenter d’acquérir le Groenland.
C’est que les richesses du Groenland attirent les
convoitises. L’île possède une réserve en terres rares équivalente à celles des
États-Unis, de l’uranium, un gisement de rubis, d’importants stocks de sables,
du cobalt, du graphite, du lithium, du nickel, du zinc, etc. Elle détient aussi
d’importantes réserves en pétrole. Tout un trésor que révèle la fonte des
glaces et du pergélisol.
Selon une étude publiée en 2023 par la Commission géologique du Danemark et du Groenland et rapportée par Le Monde (ce torchon !),
23 des 34 minerais considérés comme des « matières premières critiques » par la
Commission européenne sont présents dans les sous-sols du territoire.
Ceux-ci, poursuit le quotidien, contiennent aussi 43 des 50 matières premières critiques jugées essentielles par le gouvernement étasunien.
« Lancez une fléchette n’importe où sur le littoral
et vous toucherez à coup sûr une cible minérale de classe mondiale »,
affirmait en février 2025 le président du Texas Mineral Resources Board lors
d’une audition de la commission sénatoriale du US commerce, des sciences et des transports, qui
portait justement sur l’acquisition du Groenland.
Selon lui, « le Groenland recèlerait sans conteste l’une des plus grandes concentrations de minéraux jamais découvertes dans un seul territoire ». Des ressources indispensables à l’économie numérique, aux appareils électroniques et au complexe militaro-industriel.
Reste qu’il faut y aller, qu’il faut y rester, qu’il faut exploiter ces gisements et que demain n’est pas à l’abri de déceptions déconcertantes…
Mais le souligner n’est pas très « vendeur »…
Toutefois, le développement de l’intelligence
artificielle justifierait en partie les velléités expansionnistes de « Trompe-le-clown » :
Les températures fraîches du Groenland et sa proximité avec des sources
géothermiques pourraient en faire un endroit idéal pour alimenter les énormes
centres de données nécessaires à l’IA, estime ainsi la sénatrice étasunienne
Maria Cantwell, lors de cette même audition.
Mais demain, qui aura encore besoin d’une IA performante, au juste ?
Et à quel prix (pour quels clients solvables) ?
Une vision confirmée par l’ex-directrice du Polar Institute au Wilson Center, Rebecca Pincus, avec la proximité de la calotte glaciaire en train de fondre : « L’importance stratégique du Groenland pour les États-Unis dépasse donc largement ses paysages gelés… et s’étend loin dans l’espace », en dit l’ex-commissaire à l’Arctique dans les colonnes du New York Post (NYP).
« Prenez ce dont les États-Unis ont besoin pour
conserver leur domination dans le domaine des technologies de l’information :
le stockage de données et le déploiement de puissance de calcul, le Groenland
répond parfaitement à cette demande » dit-il. « Le
président Trump l’a bien compris et Elon Musk le comprend mieux que quiconque.
»
Plusieurs sources disent justement qu’« Élan-Must » aurait joué un rôle essentiel dans cette tentative d’annexion. Le PDG du groupe Tesla et de SpaceX (mais il aura laissé tomber Hyperloop en chemin…) chercherait en effet à sécuriser son accès aux métaux critiques, essentiels aux batteries et aux composants électroniques face au monopole chinois.
D’autres milliardaires US veulent aussi leur part. « Jeff Be-Z’osse », le patron d’Amazon, et « Bill-Des-Portes », cofondateur de Microsoft, ont ainsi investi dans KoBold Metals, une discrète entreprise qui utilise l’intelligence artificielle pour explorer de nouveaux gisements au Groenland. Elle a lancé en mars derniers ses premiers forages près de la baie de Disko, dans le Sud-ouest du pays, afin d’y prospecter du nickel, du cuivre et du cobalt.
« Ce n’est pas encore la fin de l’histoire,
l’avenir ne leur appartient pas tout à fait », veulent croire certains
notamment à Copenhague et Nuuk. Mais le plan qui se déroule sous nos yeux donne
une petite idée de qui se trame.
Et le point de bascule est en cours.
« La montée du capitalisme du désastre » ne cesse de s’accélérer. L’impérialisme tire profit de la destruction du monde et le réchauffement climatique devient un atout pour les « ultrariches » : Il déplace les limites de la colonisation et de l’exploitation…
Et ouvre une « nouvelle frontière » (et les « ricains » aiment le mythe de la frontière à dépasser vers l’Ouest, quitte à assumer un génocide d’indiens) mais aussi la voie à un nouvel écocide, sur des terres pour l’instant épargnées par les prédateurs, où l’exploitation d’hydrocarbures et les mines d’uranium étaient jusqu’ici interdites.
Un bon « écolologiste » peut ainsi affirme sans se mordre la langue que « nos adversaires savent parfaitement que nous entrons dans une ère d’urgence, mais ils choisissent de laisser la Terre brûler. Ils tirent profit des catastrophes, les provoquent et les planifient d’un même mouvement ».
C’est probablement très « complotiste » comme point de vue. Mais il faut reconnaître que quand le « politique », surtout quand il s’agit d’un milliardaire de la bétonisation (jusque sur la bande de Gaza nous promet-il), rejoint les empereurs de la « tech », l’offensive actuelle sur le Groenland en serait un vrai cas d’école.
En ce qui me concerne, naturellement, j’aurai tendance
à modérer les alarmistes qui se sont tous toujours trompés, au moins autant que
les porteurs de projets merveilleux qui amélioreraient le genre humain.
Il faut vous dire que j’ai vécu « la révolution » de l’arrivée du « gaz de Lacq »…
Il a fallu changer tous les tuyaux d’arrivée jusqu’à ma gazinière… Et puis « le gisement s’est épuisé et on pariait alors sur l’hyper-gisement de Groningue qui devait révolutionner le secteur…
Groningue n’est jamais arrivé jusqu’à ma gazinière qui s’est contenté du gaz algérien.
J’ai vécu la révolution du passage obligé pour tous
ses bénéfices au courant alternatif de 220 volts là où on recevait du 110, qu’il
a fallu se payer des transformateurs quasiment à chaque prise électrique.
Également la révolution de la numérotation de 8 à 10 chiffres de la téléphonie qui devait démultiplier les abonnés, qu’il a fallu remplacer tous les autocoms des entreprises sans que les abonnements ne coûtent moins chers.
J’ai vu arriver le Bip-bop et le minitel là disparus là où depuis même les gamins et mon ascenseur ont leur portable et tout le monde a internet au bout de son ordinateur qui tient dans la main. Alors qu’« avant » (mais c’était « avant ») régnait en empereur incontournable « Big-Blue », ses 36, 38 et même AS 400 en mode natif et leurs câbles « co-axe », une époque où même les « portables » tenait dans une grosse valise.
D’ailleurs, j’ai également vu arriver la TNT (pas l’explosif
mais la Télévision Numérique Terrestre) qui, passée de 819 lignes a été réduite
à 625 (au standard de Moscou), puis par le câble et enfin par la fibre déployée
à grand renforts d’investissements nombreux et divers jusqu’à mon « village
de Balagne »…
Et j’ai retrouvé tout ça dans le prix de mes abonnements que je ne parviens pas à réduire alors que je ne consomme pas plus de données.
J’ai vécu l’arrivée du Concorde et du NGV ainsi que du TGV, qui devait doubler les capacités d’emport de voyageurs en doublant les rotations… mais on n’en transporte pas vraiment plus sans multiplier les sièges.
L’arrivée du « sans-plomb » devait être beaucoup moins polluant et il n’en a rien été, mais il a fallu changer nos moteurs devenus obsolètes qu’on a rendu encore plus inopérant avec la vignette-verte, puis la vignette « Crit’air » sans avoir moins d’alerte à la pollution malgré les diverses interdictions de rouler.
C’est comme le nucléaire, « l’horreur
écolologique » par excellence pour tous les « écololos » bon-teint
biberonnés aux subventions US, y compris chez les « teutons »,
tellement dangereux qu’il fallait démonter tout ce qui existait. Vous savez
quoi, avec nos centrales, on a une capacité installée de 62.990 MW. De quoi
faire face à nos pics de consommation habituels que vous
pouvez suivre ici en direct.
Eh bien la puissance installée totale reste de 163.741 MW, plus du double avec toutes les autres sources, même intermittentes et ingérables…
Mais au lieu de diviser le prix du KW/h par deux, arrêté l’année dernière autour de 69 €, on me le facture 132 € hors taxes (et les taxes sont nombreuses à des titres divers et à hauteur de 120 % cumulés) pour payer des sources d’énergie « renouvelables » dit vertes… qui ne fonctionnent pas et qu’on « indemnise » quand même quand elles sont à l’arrêt…
Autrement on parvient encore à me prendre pour un kon et en plus je suis obligé de dire « merci » !
Alors entre les dires et promesses d’un futur radieux –
ou horrible – qu’on nous prophétise et la réalité à venir, franchement, il y a
une marge.
Je serai très étonné que ce que construit « Trompe-le-clown » et sa clique de « visionnaires » soit véritablement durable : C’est tout juste une façon de claquer du pognon qu’ils n’ont pas encore et ils n’ont plus que 3 ans pour s’en mettre plein les poches avant de se retrouver devant les tribunaux ou au bout d’une corde.
Le pire, c’est que c’est nôtre pognon de citoyen et on leur dira « merci » pour des gains nuls et des projets qui, comme la ville dans le désert d’Arabie à construire sur 100 km de long sur du sable, fera long feu et sera la ruine de nos gamins…
Rien de plus, rien de mieux : C’est tout cela le vrai « capitalisme du désastre ».
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Quoique…
Son désir de conquête du Groenland s’inscrit dans une histoire longue du colonialisme, mais grâce à la fonte des glaces, s’ouvre de nouveaux possibles.
Or, en bon « écolologiste » qui se respecte, « Trompe-le-clown » et les ingénieurs du chaos qui le précèdent et le guident, savent que les ressources ne sont pas infinies ni éternelles, et qu’il convient de les exploiter le plus tôt possible après leur accès pour mieux assoir la puissance économique de leur pays, sa domination financière, son avance technologique qui va permettre de générer une hégémonie sans partage.
C’est une sorte d’OPA sur l’avenir : Ils le disent bien, il s’agit de l’avenir stratégique du pays, rien de moins !
C’est le moment que nous sommes en train de vivre, celui d’un nouveau colonialisme qui exclut toute règle de « bonne gestion » et plus encore de démocratie minimale imposée par ailleurs au nom des « grands-principes » dont les « maîtres du monde » se réclament.
Reste l’Europe et ses anciennes « sphères d’influences » méditerranéennes, africaines et Sud-américaines d’origine Hispanique, teutonne, ritale, batave et gauloisienne… cette dernière s’étendant jusque dans le pacifique lointain, qui n’abandonnent pas leurs héritages malgré des décolonisations forcées sous l’impulsion des deux super-puissances de la guerre froide…
Un avant-goût de ce que sera après-demain l’exploitation des astéroïdes à portée de leurs futures fusées…
On pourrait croire que c’est du délire, mais alors de ceux dans lesquels notre époque se complaît.
Derrière l’offensive de « Trompe-le-clown » en Arctique, les barons noirs de la Silicon Valley sont en embuscade.
Avec leurs fantasmes techno-fascistes qui irriguent désormais directement les sphères au pouvoir et commandent à vos vies, opinions et consommations, à travers les réseaux sociaux et diverses techniques intrusives, ils imposent leurs délires et se foutent pas mal de vos états d’âme.
Le retour de « Trompe-le-clown » à la Maison Blanche leur donne des ailes. Ils prophétisent désormais la fin de la démocratie libérale et cherchent à créer un capitalisme à l’état pur, débarrassé de toute contrainte sociale.
Leur objectif ? Un futur privatisé fait d’enclaves et de cités-États dirigées comme des entreprises, des robots et des « alpha-plus ».
Or, depuis plusieurs années, le Groenland est dans leur viseur.
Ils rêvent d’en faire une zone économique spéciale et un paradis fiscal. Une « freedom city » (« ville de la liberté ») dont parle ouvertement l’un des grands pontes de la tech, Peter Thiel, le fondateur de PayPal et patron de la firme de surveillance Palantir, grand financeur du « Trompisme ».
Ce libertarien prône la création de ville privées et apatrides, exemptées de taxes.
« Élan-Must » aura commencé en créant de toute pièce une municipalité compète et indépendante au bord du Mexique à proximité du Rio Grande, pour ses fusées.
Pronomos a aussi investi dans une entreprise de construction, Praxis, qui a jeté son dévolu sur le Groenland.
Son fondateur, Dryden Brown, s’est rendu sur place en novembre 2024 dans l’objectif d’acheter le territoire. Il en est reparti avec l’idée d’en faire un prototype de colonie martienne, comme il le racontait dans une série de « twists ».
Un hub où se développerait toute une série de technologies émergentes, des IA aux mini-réacteurs nucléaires actuellement financés par « Bill-des-Portes » et quelques autres.
En tout cas, ils s’en donnent les moyens. Praxis a reçu plus de 525 M$ de financement pour creuser cette idée de « freedom city ».
L’ancien associé de Peter Thiel, Ken Howery, a été désigné par « Trompe-le-clown » pour diriger l’ambassade des États-Unis au Danemark.
C’est cet autre libertarien, adepte lui aussi des villes privées, qui est aujourd’hui en train de conduire les négociations pour tenter d’acquérir le Groenland.
Selon une étude publiée en 2023 par la Commission géologique du Danemark et du Groenland et rapportée par Le Monde (
Ceux-ci, poursuit le quotidien, contiennent aussi 43 des 50 matières premières critiques jugées essentielles par le gouvernement étasunien.
Selon lui, « le Groenland recèlerait sans conteste l’une des plus grandes concentrations de minéraux jamais découvertes dans un seul territoire ». Des ressources indispensables à l’économie numérique, aux appareils électroniques et au complexe militaro-industriel.
Reste qu’il faut y aller, qu’il faut y rester, qu’il faut exploiter ces gisements et que demain n’est pas à l’abri de déceptions déconcertantes…
Mais le souligner n’est pas très « vendeur »…
Mais demain, qui aura encore besoin d’une IA performante, au juste ?
Et à quel prix (pour quels clients solvables) ?
Une vision confirmée par l’ex-directrice du Polar Institute au Wilson Center, Rebecca Pincus, avec la proximité de la calotte glaciaire en train de fondre : « L’importance stratégique du Groenland pour les États-Unis dépasse donc largement ses paysages gelés… et s’étend loin dans l’espace », en dit l’ex-commissaire à l’Arctique dans les colonnes du New York Post (NYP).
Plusieurs sources disent justement qu’« Élan-Must » aurait joué un rôle essentiel dans cette tentative d’annexion. Le PDG du groupe Tesla et de SpaceX (mais il aura laissé tomber Hyperloop en chemin…) chercherait en effet à sécuriser son accès aux métaux critiques, essentiels aux batteries et aux composants électroniques face au monopole chinois.
D’autres milliardaires US veulent aussi leur part. « Jeff Be-Z’osse », le patron d’Amazon, et « Bill-Des-Portes », cofondateur de Microsoft, ont ainsi investi dans KoBold Metals, une discrète entreprise qui utilise l’intelligence artificielle pour explorer de nouveaux gisements au Groenland. Elle a lancé en mars derniers ses premiers forages près de la baie de Disko, dans le Sud-ouest du pays, afin d’y prospecter du nickel, du cuivre et du cobalt.
Et le point de bascule est en cours.
« La montée du capitalisme du désastre » ne cesse de s’accélérer. L’impérialisme tire profit de la destruction du monde et le réchauffement climatique devient un atout pour les « ultrariches » : Il déplace les limites de la colonisation et de l’exploitation…
Et ouvre une « nouvelle frontière » (et les « ricains » aiment le mythe de la frontière à dépasser vers l’Ouest, quitte à assumer un génocide d’indiens) mais aussi la voie à un nouvel écocide, sur des terres pour l’instant épargnées par les prédateurs, où l’exploitation d’hydrocarbures et les mines d’uranium étaient jusqu’ici interdites.
Un bon « écolologiste » peut ainsi affirme sans se mordre la langue que « nos adversaires savent parfaitement que nous entrons dans une ère d’urgence, mais ils choisissent de laisser la Terre brûler. Ils tirent profit des catastrophes, les provoquent et les planifient d’un même mouvement ».
C’est probablement très « complotiste » comme point de vue. Mais il faut reconnaître que quand le « politique », surtout quand il s’agit d’un milliardaire de la bétonisation (jusque sur la bande de Gaza nous promet-il), rejoint les empereurs de la « tech », l’offensive actuelle sur le Groenland en serait un vrai cas d’école.
Il faut vous dire que j’ai vécu « la révolution » de l’arrivée du « gaz de Lacq »…
Il a fallu changer tous les tuyaux d’arrivée jusqu’à ma gazinière… Et puis « le gisement s’est épuisé et on pariait alors sur l’hyper-gisement de Groningue qui devait révolutionner le secteur…
Groningue n’est jamais arrivé jusqu’à ma gazinière qui s’est contenté du gaz algérien.
Également la révolution de la numérotation de 8 à 10 chiffres de la téléphonie qui devait démultiplier les abonnés, qu’il a fallu remplacer tous les autocoms des entreprises sans que les abonnements ne coûtent moins chers.
J’ai vu arriver le Bip-bop et le minitel là disparus là où depuis même les gamins et mon ascenseur ont leur portable et tout le monde a internet au bout de son ordinateur qui tient dans la main. Alors qu’« avant » (mais c’était « avant ») régnait en empereur incontournable « Big-Blue », ses 36, 38 et même AS 400 en mode natif et leurs câbles « co-axe », une époque où même les « portables » tenait dans une grosse valise.
Et j’ai retrouvé tout ça dans le prix de mes abonnements que je ne parviens pas à réduire alors que je ne consomme pas plus de données.
J’ai vécu l’arrivée du Concorde et du NGV ainsi que du TGV, qui devait doubler les capacités d’emport de voyageurs en doublant les rotations… mais on n’en transporte pas vraiment plus sans multiplier les sièges.
L’arrivée du « sans-plomb » devait être beaucoup moins polluant et il n’en a rien été, mais il a fallu changer nos moteurs devenus obsolètes qu’on a rendu encore plus inopérant avec la vignette-verte, puis la vignette « Crit’air » sans avoir moins d’alerte à la pollution malgré les diverses interdictions de rouler.
Eh bien la puissance installée totale reste de 163.741 MW, plus du double avec toutes les autres sources, même intermittentes et ingérables…
Mais au lieu de diviser le prix du KW/h par deux, arrêté l’année dernière autour de 69 €, on me le facture 132 € hors taxes (et les taxes sont nombreuses à des titres divers et à hauteur de 120 % cumulés) pour payer des sources d’énergie « renouvelables » dit vertes… qui ne fonctionnent pas et qu’on « indemnise » quand même quand elles sont à l’arrêt…
Autrement on parvient encore à me prendre pour un kon et en plus je suis obligé de dire « merci » !
Je serai très étonné que ce que construit « Trompe-le-clown » et sa clique de « visionnaires » soit véritablement durable : C’est tout juste une façon de claquer du pognon qu’ils n’ont pas encore et ils n’ont plus que 3 ans pour s’en mettre plein les poches avant de se retrouver devant les tribunaux ou au bout d’une corde.
Le pire, c’est que c’est nôtre pognon de citoyen et on leur dira « merci » pour des gains nuls et des projets qui, comme la ville dans le désert d’Arabie à construire sur 100 km de long sur du sable, fera long feu et sera la ruine de nos gamins…
Rien de plus, rien de mieux : C’est tout cela le vrai « capitalisme du désastre ».
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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