Jean-Paul lui rapporte cette info :
« — Tu savais toi qu’au tribunal de Carcassonne, ils ont reporté une
audience ?
— Ah bon ? Laquelle ? Et pourquoi ça ?
— Le cas était complexe. C’était épuisant.
— J’imagine ! S’ils ont arrêté, c’était que le cas saoulait !
— Normal à Carcassonne… »
Il en dit plus sur Tesla :
« — Tu savais que pour faire une bagnole à batterie de Musk, il faut creuser 12 tonnes de roche pour le Lithium, 5 tonnes de minerai de cobalt, 3 tonnes de minerai pour le nickel, 12 tonnes de minerai de cuivre.
— Du minerai… Qu’il faut ensuite le purifier !
— Oui, en tout il faut déplacer 250 tonnes de minerai pour obtenir 12 kg de lithium 13,6 kg de nickel, 22 kg de manganèse, 6,8 kg de cobalt, les 100 Kg de cuivre, et les 200 kg d’aluminium, acier et plastique.
— C’est que je disais…
— Et le Caterpillar 994A utilisé pour déplacer toute cette terre consomme 1.000 litres de diesel en 12 heures…
— Tu me fais rire !
— Pourquoi ?
— Parce que c’est le bilan écologique de la première voiture ‘‘zéro émission’’. »
Plus tard, Jean-Paul se désole :
« — Je viens de mettre fin à une relation de plus de deux ans…
— Ah bon ? Et ça te désole ?
— Oui, c’est bien triste, mais heureusement ce n’était pas la mienne… »
Germaine à Marie-Chantal :
« — Mon lit est vraiment un endroit magique…
— Ah bon ? Jean-Marc est toujours aussi assidu ?
— Non, ce n’est pas pour ça.
— Bé alors pourquoi ?
— Parce que c’est l’endroit où je me rappelle de tout ce que j’ai oublié de faire dans la journée ! »
Marie-Madeleine à Marie-Chantal :
« — Non mais dis donc, au mec qui me draguait avec sa grosse bagnole…
— Oui ?
— Je lui ai balancé qu’il avait plutôt intérêt à ce qu’il revienne avec un food-truck ! »
Jean-Paul fait un aveu à Jean-Marc :
« — Tu sais, à ma dernière rupture… il y a bien un siècle de ça, j’ai cru que je n’allais plus jamais rire de ma vie…
— …
— Et puis un jour j’ai vu Germaine, ta meuf ! »
Jean-Marc et Jean-Paul, un matin picolant un Picon-bière avant d’aller bosser :
« — Je me demandais un truc ?
— Lequel ?
— Toi, l’odeur du barbecue, ça te fait saliver ou pas ?
— Oui, bien sûr, pourquoi ?
— Bé je me demandais si ça fait la même chose à un végétarien quand il tond sa pelouse… »
Un peu plus tard…
« Quand je vois le nombre de femmes qui finissent célibataire avec des chats…
Je me dis que certains hommes devraient apprendre à miauler ! »
« L’avantage d’être célibataire, c’est que quand tu rentres
complètement bourré…
Il n’y a que la serrure qui te fait chier ! »
Probablement une « revenue »…
« — Tu es comme l’autre toi !
— Comme qui ?
— Bukowski…
— Charles ?
— Peut-être.
— Et pourquoi ?
— Parce qu’il disait que plus tu comprends certaines choses, plus tu souhaiterais ne pas les avoir comprises…
Et ça le rendait triste jusqu’à en conclure que la tristesse est finalement le fruit de l’intelligence…
— Tu ne serais pas un peu dépressif, toi, en ce moment ?
— Non, juste lucide, vu tout ce qu’on voit !
— Et entendu tout ce qu’on entend… Pas drôle ! »
Jean-Paul rapporte une histoire à Jean-Marc :
« — C’est l’histoire d’un gars qui offre un trempoline à son fils pour son anniversaire !
— Oui ? Et…
— Et le gamin n’arrête pas de gueuler qu’il veut retourner dans son fauteuil roulant !
— … ignoble ! »
« — Encore plus ignoble : C’est l’histoire de ce papa qui s’étonne.
Il dit à son fils : ‘‘Écoute, on a déménagé trois fois
cette année…
Comment tu fais pour nous retrouver à chaque fois ?’’
Je t’aime papa !
— … Affreux ! »
Marie-Luce, la fille de Jean-Marc et de Germaine, a un devoir à
rendre pour le lendemain…
Germaine lit l’intitulé du problème :
« — Tu vas voir, c’est facile : Soit une femme trans-lesbienne équipée d’un pénis qui veut coucher avec une femme noire cis-lesbienne dans une baignoire qui ne contient que 15 litres d’eau savonneuse et perd 18 centilitres toutes les 2 minutes, mais que celle-ci refuse, est-ce qu’elle est raciste ou transphobe ?
— Si on demandait à Papa ? Il doit savoir si c’est
facile… »
Germaine et Marie-Chantal devant leur thé post-méridien habituel, au salon
de thé :
« — Quand on y pense, quand on se rase, un faux mouvement et hop, plus de clitoris… Tu imagines ?
— Fais-toi raser par un homme. Le clitoris il le rate
toujours ! »
Jean-Paul râle :
« — Punaise, l’œuf à la coque, c’est 3 minutes. L’œuf dur c’est 10 minutes…
— Et l’œuf mollet c’est 6 minutes…
— Peut-être mais en tout cas l’œuf-Talmo, c’est 6 mois ! »
« — Ce qu’il y a de bien avec la mort, c’est que quand on est
mort, on ne sait pas qu’on est mort, puisqu’on est mort…
— …
— C’est pour les autres que c’est difficile, finalement !
— … »
C’est l’histoire d’une vache qui croise un âne dans une crèche laïque.
La première dit à son vis-à-vis :
« — Tu sais, en Inde, nous sommes sacrées !
— Et en France, c’est nous qui gouvernons ! » lui répond l’équidé.
Germaine, au milieu de la nuit, à Jean-Marc, immobile, les yeux
fermés et la respiration apaisée :
« — Est-ce que tu dors ?
— Mais non ! Je m’entraîne à mourir, qu’est-ce que tu
crois ! »
Jean-Marc à Jean-Paul, au bistrot d’à côté en train de siroter la bière de sortie
des ateliers :
« — Finalement, si ‘‘faux-culs’’ était un métier…
— Oui ?
— Eh bien il n’y aurait pas beaucoup de chômeurs ! »
Les deux mêmes, sur le chemin de retour chez eux, longeant un champ :
« — Tiens ? Il y a une silhouette dans ce prés… Je n’avais jamais remarqué…
— C’est un épouvantail !
— Comme tu sais ça ? Ce n’est pas parce qu’il ne bouge pas en ce moment que ça ne peut pas être un paysan… Ou un chasseur à l’affût !
— Je le sais : Il ne regarde pas son portable !
— Ah oui… Logique ! »
Un autre jour, à la coupure méridienne, les deux mêmes, chacun devant son boc
de bière.
Tout d’un coup Jean-Paul se met à rire aux éclats…
« — Qu’est-ce qui te faire rire comme ça ? Raconte !
— Non mais… Tu ne peux pas comprendre, tu es casé…
— Raconte quand même !
— Je pensais à tous ces gens qui se sont mis en couple avec des applications de rencontre sur leur téléphone portable…
— Et alors ? Qu’est-ce qu’il y a de si drôle ?
— Je suis persuadé que la plupart était aux chiottes en train de chier !
— Bon, on est à table !
— On a fini et c’est toi qui voulais savoir… »
Les mêmes :
« — Tu veux voir un trou du cul emballé dans du plastique…
— Non, on est à table, tu viens de le dire…
— Dommage, tu n’aurais eu qu’à sortir ta carte d’identité… »
Toujours les mêmes, mais un peu plus tard :
« — C’est tout de même absolument incroyable !
— Quoi donc ?
— Te rends-tu compte que ça fait plus de 5.000 ans que les humains mangent du pain…
— Oui et alors ? Qu’est-ce qu’il y a d’étonnant ?
— Eh bien, tout d’un coup, je veux dire en moins d’une décennie, tout le monde est devenu allergique au gluten ! »
Marie-Chantal à Germaine, devant une autre tasse de thé :
« — Ma Chérie… Je préfère me qualifier ‘‘d’esprit libre’’…
— Ah bon ? Et pour quelle raison ?
— Ça fait tout de même plus ‘‘classe’’ que ‘‘folle’’ ! »
« — Oh ça, Germaine a été très claire…
— Comment ça ?
— Quand nous n’étions que fiancés, je lui ai dit moins souhait de nous marier et de vivre heureux le reste de notre vie ensemble…
— Et alors ?
— Tu sais ce qu’elle m’a répondu ?
— Bé non… Je n’étais pas là. Mais tu vas me le dire !
— Qu’il fallait que je choisisse : C’était soit l’un soit l’autre ! »
« — À propos, toi qui n’as jamais un rond vaillant devant toi, tu
gardes ton pognon chez toi ou chez un banquier ?
— Ni l’un ni l’autre, mon ami…
— Alors où donc est-il le plus en sécurité ?
— Dans mes souvenirs ! »
Une « revenue » de loin :
Germaine et Jean-Marc :
« — Excuse-moi, chérie… Tu peux répéter, je ne t’ai pas écoutée.
— Oui, je répète à partir de quand ?
— Depuis 2001, c’est possible ? »
Jean-Paul se fait philosophe, un soir de retour du labeur :
« — On vit un monde assez extraordinaire…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que les mecs qui se font 100.000 € par mois expliquent à ceux qui n’en gagne que 1.800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec seulement 530 € par mois…
— Oui, peut-être…
— Non, sûr, parce que le pire c’est que ça marche ! »
« — Tu sais, tu es comme un livre, finalement mon ami.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que certains brillent par leur couverture.
Alors que d’autres surprennent par leur contenu ! »
« — Une petite barrette de shit, Germaine ?
— Non merci Marie-chantal, sans façon. À moins que ce soit
une contrepèterie…
— Oh ça… Tu sais, Chérie, les samedis soir, j’habite souvent des gîtes dans les faubourgs… »
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
— Le cas était complexe. C’était épuisant.
— J’imagine ! S’ils ont arrêté, c’était que le cas saoulait !
— Normal à Carcassonne… »
« — Tu savais que pour faire une bagnole à batterie de Musk, il faut creuser 12 tonnes de roche pour le Lithium, 5 tonnes de minerai de cobalt, 3 tonnes de minerai pour le nickel, 12 tonnes de minerai de cuivre.
— Oui, en tout il faut déplacer 250 tonnes de minerai pour obtenir 12 kg de lithium 13,6 kg de nickel, 22 kg de manganèse, 6,8 kg de cobalt, les 100 Kg de cuivre, et les 200 kg d’aluminium, acier et plastique.
— C’est que je disais…
— Et le Caterpillar 994A utilisé pour déplacer toute cette terre consomme 1.000 litres de diesel en 12 heures…
— Tu me fais rire !
— Pourquoi ?
— Parce que c’est le bilan écologique de la première voiture ‘‘zéro émission’’. »
« — Je viens de mettre fin à une relation de plus de deux ans…
— Oui, c’est bien triste, mais heureusement ce n’était pas la mienne… »
« — Mon lit est vraiment un endroit magique…
— Non, ce n’est pas pour ça.
— Bé alors pourquoi ?
— Parce que c’est l’endroit où je me rappelle de tout ce que j’ai oublié de faire dans la journée ! »
« — Non mais dis donc, au mec qui me draguait avec sa grosse bagnole…
— Je lui ai balancé qu’il avait plutôt intérêt à ce qu’il revienne avec un food-truck ! »
« — Tu sais, à ma dernière rupture… il y a bien un siècle de ça, j’ai cru que je n’allais plus jamais rire de ma vie…
— Et puis un jour j’ai vu Germaine, ta meuf ! »
— Toi, l’odeur du barbecue, ça te fait saliver ou pas ?
— Oui, bien sûr, pourquoi ?
— Bé je me demandais si ça fait la même chose à un végétarien quand il tond sa pelouse… »
« Quand je vois le nombre de femmes qui finissent célibataire avec des chats…
— Bukowski…
— Charles ?
— Peut-être.
— Et pourquoi ?
— Parce qu’il disait que plus tu comprends certaines choses, plus tu souhaiterais ne pas les avoir comprises…
Et ça le rendait triste jusqu’à en conclure que la tristesse est finalement le fruit de l’intelligence…
— Tu ne serais pas un peu dépressif, toi, en ce moment ?
— Non, juste lucide, vu tout ce qu’on voit !
— Et entendu tout ce qu’on entend… Pas drôle ! »
« — C’est l’histoire d’un gars qui offre un trempoline à son fils pour son anniversaire !
— Et le gamin n’arrête pas de gueuler qu’il veut retourner dans son fauteuil roulant !
— … ignoble ! »
Comment tu fais pour nous retrouver à chaque fois ?’’
Je t’aime papa !
— … Affreux ! »
Germaine lit l’intitulé du problème :
« — Tu vas voir, c’est facile : Soit une femme trans-lesbienne équipée d’un pénis qui veut coucher avec une femme noire cis-lesbienne dans une baignoire qui ne contient que 15 litres d’eau savonneuse et perd 18 centilitres toutes les 2 minutes, mais que celle-ci refuse, est-ce qu’elle est raciste ou transphobe ?
« — Quand on y pense, quand on se rase, un faux mouvement et hop, plus de clitoris… Tu imagines ?
« — Punaise, l’œuf à la coque, c’est 3 minutes. L’œuf dur c’est 10 minutes…
— Peut-être mais en tout cas l’œuf-Talmo, c’est 6 mois ! »
— C’est pour les autres que c’est difficile, finalement !
— … »
La première dit à son vis-à-vis :
« — Tu sais, en Inde, nous sommes sacrées !
« — Est-ce que tu dors ?
— Eh bien il n’y aurait pas beaucoup de chômeurs ! »
« — Tiens ? Il y a une silhouette dans ce prés… Je n’avais jamais remarqué…
— Comme tu sais ça ? Ce n’est pas parce qu’il ne bouge pas en ce moment que ça ne peut pas être un paysan… Ou un chasseur à l’affût !
— Je le sais : Il ne regarde pas son portable !
— Ah oui… Logique ! »
Tout d’un coup Jean-Paul se met à rire aux éclats…
« — Qu’est-ce qui te faire rire comme ça ? Raconte !
— Raconte quand même !
— Je pensais à tous ces gens qui se sont mis en couple avec des applications de rencontre sur leur téléphone portable…
— Et alors ? Qu’est-ce qu’il y a de si drôle ?
— Je suis persuadé que la plupart était aux chiottes en train de chier !
— Bon, on est à table !
— On a fini et c’est toi qui voulais savoir… »
« — Tu veux voir un trou du cul emballé dans du plastique…
— Dommage, tu n’aurais eu qu’à sortir ta carte d’identité… »
« — C’est tout de même absolument incroyable !
— Te rends-tu compte que ça fait plus de 5.000 ans que les humains mangent du pain…
— Oui et alors ? Qu’est-ce qu’il y a d’étonnant ?
— Eh bien, tout d’un coup, je veux dire en moins d’une décennie, tout le monde est devenu allergique au gluten ! »
« — Ma Chérie… Je préfère me qualifier ‘‘d’esprit libre’’…
— Ça fait tout de même plus ‘‘classe’’ que ‘‘folle’’ ! »
— Quand nous n’étions que fiancés, je lui ai dit moins souhait de nous marier et de vivre heureux le reste de notre vie ensemble…
— Et alors ?
— Tu sais ce qu’elle m’a répondu ?
— Bé non… Je n’étais pas là. Mais tu vas me le dire !
— Qu’il fallait que je choisisse : C’était soit l’un soit l’autre ! »
— Alors où donc est-il le plus en sécurité ?
— Dans mes souvenirs ! »
Germaine et Jean-Marc :
« — Excuse-moi, chérie… Tu peux répéter, je ne t’ai pas écoutée.
— Depuis 2001, c’est possible ? »
« — On vit un monde assez extraordinaire…
— Parce que les mecs qui se font 100.000 € par mois expliquent à ceux qui n’en gagne que 1.800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec seulement 530 € par mois…
— Oui, peut-être…
— Non, sûr, parce que le pire c’est que ça marche ! »
— Parce que certains brillent par leur couverture.
Alors que d’autres surprennent par leur contenu ! »
— Oh ça… Tu sais, Chérie, les samedis soir, j’habite souvent des gîtes dans les faubourgs… »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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