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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 29 janvier 2026

Ils sont passionnants ces ultrariches !

À Davos, ils voulaient être encore plus taxés que taxés !
 
Franchement, en voilà qui nous prennent pour des kons !
Je vous explique : Une lettre signée par près de 400 millionnaires et milliardaires provenant de 24 pays différents aura marqué un renversement symbolique du discours dominant, en reconnaissant que l’explosion des inégalités mine la promesse de progrès portée par le capitalisme contemporain. En bref, les clients finals de leurs entreprises ne sont pas assez solvables pour assurer le financement de leur expansion… et donc du progrès.
Bien. C’est une réalité qui peut faire flipper. Et c’est effectivement une question dogmatique qui peut provoquer la controverse dogmatique.
 
« Les 1 % les plus riches possèdent désormais plus que les 95 % restants de la population mondiale réunis. Les millionnaires que nous sommes refusent de rester silencieux. Il est temps de nous faire entendre.
Taxez-nous et veillez à ce que les cinquante prochaines années tiennent la promesse d’un progrès pour tous. »
Ou encore : « Taxez-nous. Taxez les ultrariches. En tant que millionnaires solidaires de tous les citoyens, nous l’exigeons. Et en tant que représentants élus – que vous soyez à Davos, conseillers municipaux, maires ou dirigeants régionaux – il est de votre devoir de nous l’accorder. »
Vous avez compris ?
 
Quand les riches demandent ouvertement à ponctionner davantage les « ultra-riches », c’est que quelque chose se fissure dans le discours dominant.
Ou le curseur de la « lutte des classes » se déplace subrepticement entre millionnaires et milliardaires (1.000 fois plus gros) en prenant à témoin la piétaille !
 
Avec en toile de fond le désormais irréfutable diagnostic de l’explosion des inégalités. « Il s’agit de savoir qui obtient quelle part de ce que nous produisons ensemble » résume un « économiste ».
Pour tout de suite poser une question transversale à savoir qu’il ne s’agit pas seulement des revenus, mais de la manière dont la richesse issue du travail collectif est captée et accumulée par quelques-uns.
« Au cours des dernières décennies, le fossé s’est creusé, rendant les détenteurs de capitaux encore plus riches et les travailleurs encore plus pauvres » décrivant un monde où la propriété du capital s’accumule de plus en plus en haut de la pyramide, tandis que les salaires des prolétaires qui font tourner la boutique stagnent.
C’est une façon de voir le monde économique moderne même si ce n’est pas nouveau…
 
« Tant que nous éludons la question de savoir si le capitalisme néolibéral répond à nos attentes et que nous ne nous penchons pas sérieusement sur la question de savoir s’il existe de meilleurs systèmes, les problèmes majeurs auxquels le monde est confronté ne peuvent être correctement compris, et encore moins résolus. »
Belle déclaration de foi maintes fois répétée depuis l’effondrement du marxisme !
 
Ou encore, tant que l’on s’interdit de questionner le capitalisme néolibéral luimême, on se contente de bricoler des réponses à des symptômes, sans jamais traiter la cause (ç’aurait pu être du « Mes-Luches » ou du Vladimir Illitch Oulianov dans le texte.)
Et la lettre des « ultrariches » prend acte, à sa manière, de cette « crise de légitimité », peut-on affirmer en rebondissant sur l’actualité de Davos, « car si même ses grands gagnants demandent à être contraints, c’est que la promesse originelle de notre système celle de la croissance, du progrès et par extension des richesses pour tous ne tient plus. » Même « Marinella-tchi-tchi » peut le dire sans se pincer… Pas « Bordel-là », il ne comprend déjà pas tout ce qu’on lui fait dire…
C’est fou comme les dogmes et leurs prérequis tels des postulats, peuvent aveugler les esprits les plus sains pour arriver à s’auto-démontrer… ce qui est justement le propre des seuls postulats !
 
Car ces fortunes colossales ne tombent pourtant pas du ciel. Elles sont le résultat direct du système qui les a générées, qui a permis d’extraire toujours plus de valeur du travail sans en partager tous les gains.
Sur un plan historique, rappeler qu'il faudrait taxer davantage ceux qui ont le plus profité des règles du jeu revient à demander à l'État de corriger a posteriori un déséquilibre qu’il aurait luimême contribué à créer par ses politiques.
Ce qui est une assertion fausse : Ce n’est pas le politique qui crée de la richesse, mais c’est l’économie qui impose aux politiques d’adapter les lois à fournir…
 
Et l’économiste d’assurer sans broncher sur la base de ses dogmes, que l’histoire sociale récente montre que les avancées durables – Étatprovidence, protections collectives, redistribution n’ont jamais reposé sur la bonne volonté des plus riches, mais sur un pouvoir organisé, capable de leur imposer des compromis.
Ce qui est encore partiellement faux : Les assurances sociales, pour ne parler que d’elles, ont été inventées par Bismark, porte-drapeau des junkers, la petite noblesse prussienne, et la Croix-Rouge par Dunant, homme d’affaires Helvète.
Et le patronat « Gauloisien-industrieux » aura inventé des familistères et autres coopératives de consommateurs et financé des villages ouvriers pour les « prolos » qu’il fallait sortir de leurs fermes.
Fermes défendues depuis le bas moyen-âge par l’aristocratie d’épée du moment…
Alors conclure qu’« attendre que les ultrariches financent spontanément le bien commun, c’est se condamner à des gestes symboliques, facilement réversibles » c’est d’une ânerie sans nom !
 
D’abord c’est mal connaître les rapports de l’argent avec les religions : Pour toutes, juive, musulmane et chrétienne hérétique, la fortune est un don de Dieu. Et celui qui en est titulaire en ce bas monde a des devoirs de charité envers tout le monde si, bien que désigné pour accéder au paradis divin, il ne prend pas soin des plus déshérités que lui.
Il n’y a que chez les papistes et les orthodoxes que la fortune individuelle peut être mal vue, sauf quand une large partie retourne aux hommes d’église qui se chargent d’en faire un juste usage par répartition…
 
Ensuite, l’impôt sur la fortune, quarante ans après sa création, continue de diviser et de surprendre.
La « Gauloisie-laïque » aura voulu remplacer les actions sociales des religions par celles de l’État afin d’assurer une égalité financière la plus parfaite possible.
Ainsi, les disparités de revenus vont grosso modo de 1 à 18. Mais après redistribution, elles ne sont plus que de 1 à 3…
Et ce grâce à une fiscalité confiscatoire… qui pourtant n’apporte aucun bonheur supplémentaire à quiconque et entretient toujours ce sentiment d’inégalités puisque ce sont toujours les mêmes qui sont rançonnés.
 
Il faut vous dire que les vraies inégalités ne sont pas financières ni économiques, ça c’est seulement la conséquence. Les causes sont tout simplement liées à l’origine, culturelles, sociales, comportementales, religieuses, parfois « capacitaires » etc. des individus, et aux accidents de la vie…
Or, il est très difficile pour une puissance publique idéologue, aveuglée par ses dogmes, manquant cruellement de pragmatisme et dirigée par des autistes-trisomiques d’apporter des réponses aux véritables causes des inégalités qui s’expriment à l’arrivée par des différences de revenus.
L’égalité est en droit seulement, et c’est déjà énorme.
Si tous gagnaient la même chose ça ne réglerait pas les disparités de fortune entre fourmis et cigales !
 
Il faut d’ailleurs s’inspirer de la dernière étude de Rexecode sur le sujet pour tenter de comprendre.
D’accord, Rexecode n’est pas tout-à-fait « Rufion », « Pique-et-t’y », « Gratte-la-Tune-Berg », une officine du PCF, une filiale de « Mes-Luches » ou la réincarnation de « Poux-Toux » en économiste chevronné. Mais cette étude démontre que le bilan économique de l’impôt sur la fortune aurait eu un impact négatif sur toute l’économie du pays : La surprise…
Un impôt défavorable à la croissance économique. Il a même contribué à l’accroissement du déficit public en provoquant une hémorragie lente de bases fiscales, dont l’effet total est bien supérieur aux recettes qu’il procure.
Et ce bilan confirme pleinement le diagnostic du rapport prémonitoire réalisé à la demande du « Premier sinistre » d’alors en décembre… 1978 : « La création d’une taxe annuelle sur la fortune aurait des inconvénients économiques très sérieux ; à ces inconvénients économiques s’ajouterait le fait que le rendement de cet impôt serait faible ; compte tenu du faible taux moyen estimé possible, et en dépit de la progressivité du barème, l’effet de réduction des inégalités patrimoniales qui résulterait d’un tel prélèvement serait lui-même modeste ».
 
D’ailleurs, on ne s’y trompe pas : Sur les douze pays d’Europe qui levaient des impôts sur la fortune dans les années 90, la plupart les ont abrogés, en raison de leur inefficacité contre les inégalités et de la faiblesse relative de leur rendement.
Il s’avérait en effet que les seuils d’entrée nécessairement bas par souci du rendement impactaient des patrimoines moyens et engendrait des tensions de liquidité insupportables pour certains contribuables !
Cela imposait de prévoir de larges exemptions sur l’assiette de l’impôt.
 
En conséquence, les impôts sur la fortune ne généraient que des recettes modestes et n’avaient que très peu d’incidence sur les inégalités, voire aucune.
D’autant que tout dépend de la façon d’évaluer un bien : Pas de difficulté pour un compte bancaire immédiatement disponible. En revanche, un bien invendable, ou seulement difficilement réalisable n’a pas vraiment la même valeur si son marché est étroit, d’une époque à une autre.
Idem pour un bien dont la valeur est cotée en permanence et dont le prix est volatile d’une heure à une autre… Tant qu’une action, une obligation ou une créance n’a pas trouvé acquéreur, elle ne vaut rien.
Et ça même été le cas pour les oignons de tulipe le 3 février 1637, des emprunts Russes le 8 février 1918 et de prix du baril de pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) qui est devenu négatif le 20 avril 2020…
Or, si les deux premières crises (et quelques autres, comme la nationalisation du canal de Suez) ont ruiné beaucoup de ménages après avoir payé de l’impôt sans en être remboursé, la valeur des carburants à la pompe n’aura pas été impactée !
 
Pour autant, la « Gauloisie-fiscale » est le seul pays de l’Union européenne qui lève encore et depuis plus de 40 ans un impôt national sur la fortune malgré ses effets négatifs sur l’économie !
Les réformes de 2018 ont atténué ces effets en réduisant la base fiscale aux actifs immobiliers mais le principe demeure.
Or, du point de vue de la théorie de la fiscalité optimale comme de l’objectif d’harmonisation fiscale européenne, l’impôt sur la fortune devrait être supprimé.
Vous me direz aussi, comme un de mes collègues prof’ de fiscalité à la fac (le conseiller J-P. Cossin), c’est un impôt facile : « Il rentre tout seul, sur simple déclaration… »
Et il déclenche rarement un contrôle, même en cas de succession ultérieure !  
 
Et pourtant, il y a eu des propositions novatrices, dont la taxe « Zut-Man ».
Le sieur « Gaby-Zut-Man » en disait qu’il fallait tirer « les leçons des échecs dramatiques des impôts sur la fortune qui, à l’instar de l’ISF, ont existé dans de nombreux pays européens au cours du XXème siècle ». Oui : À la poubelle ?
Selon lui ces impôts ne sont jamais parvenus « à imposer convenablement les plus riches, en raison de trois erreurs majeures » : De nombreuses « niches », l’exil fiscal et une lutte trop timorée contre l’évasion fiscale.
Pour ce qui concerne la « Gauloisie-impécunieuse », son jugement est sans appel : L’ISF est « sans doute l’échec politique et intellectuel le plus cuisant, en matière fiscale et budgétaire, des quarante dernières années en France » !
Rien de moins….
 
Il propose donc un mécanisme nouveau qui s’appliquerait aux contribuables dont le total des actifs nets est supérieur à 100 millions d’euros. Ces contribuables devraient s’acquitter chaque année d’un « impôt plancher » égal au minimum entre le total de leurs impôts actuels (impôt sur le revenu, cotisation sociale généralisée, impôts sur la fortune immobilière), et 2 % de la valeur totale de leur patrimoine.
Évidemment, même notre prix Nobel d’économie s’est énervé sur le sujet : « Un but largement partagé est celui d’une plus grande prospérité assortie d’une plus grande justice fiscale. La taxe Zucman n’atteint ni l’un ni l’autre ».
Dans les dents !
 
De plus cette taxe serait injuste car de nombreuses entreprises innovantes ne génèrent aucun revenu pendant des années. Elle menace par ailleurs la prospérité car la taxe toucherait des entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices pour innover et créer des emplois.
Ajoutons à ces arguments que si cet impôt plancher avait été mis en place en 1982, les personnes concernées auraient perdu depuis plus de la moitié de leur patrimoine initial. Et seraient désormais probablement exonérées sans même à avoir à s’exiler.
 
La raison de fond est qu’il n’y a pas de solution satisfaisante à la superposition de deux impôts récurrents, l’un calculé sur le revenu, le second sur le capital, dont le total ampute le revenu annuel et dont la combinaison crée des situations extrêmes inacceptables.
Ça aurait en revanche du sens s’il n’y avait pas d’impôt sur les revenus, comme à Monaco.
 
Les « taxes sur les autres », forcément les « happy few » appeler à refinancer la pauvreté, restent pourtant populaire chez l’électeur.
Cependant, leurs conséquences économiques ne concernent pas que « les autres », mais bien l’ensemble de la population : La focalisation nouvelle du débat public sur l’extrémité haute de la distribution des patrimoines n’apporte que des réponses marginales à la question des inégalités et elle détourne le débat de la question principale qui est de retrouver une croissance plus dynamique, condition d’une hausse du pouvoir d’achat de tous, notamment et avant tout des catégories les moins favorisées.
Autrement dit une meilleure répartition des fruits de la « création de valeur ajoutée » (on dirait du De Gaulle dans le texte des ordonnances d’août 1967), et pas seulement de la spéculation qui reste forcément hasardeuse.
On va d’ailleurs le confirmer à l’occasion de la prochaine crise financière, comme si les leçons de la crise des « subprime » n’avaient pas été bien comprises…
 
La meilleure réponse à cette situation n’est pas de rendre encore plus lourde et plus sophistiquée une fiscalité déjà pesante, complexe et néfaste, mais plutôt de concentrer l’effort collectif vers une politique de croissance et de pouvoir d’achat. Sortir de l’enlisement par une réelle volonté de croissance.
 
Mais alors, pourquoi cet appel des plus riches à se faire taxer encore et toujours plus, eux les rois de l’optimisation et de l’exil fiscal, qui luttent becs et ongles contre la taxe Gafam ?
Bé peut-être seulement par simple démagogie, une publicité à bas-prix, en somme.
Plus sérieusement, ce sont les « petits-riches », à « mignons » qui suggèrent de taxer lourdement les « gros-riches », à « mignards » : Ceux qui ne sont pas assez gros pour ne pas se faire bouffer par les mastodontes de la « tech ».
Mais comme la fortune de ces derniers repose sur du vent, des rumeurs, des paris industriels financés par des dettes tout autant colossales souscrites auprès de banquiers qui raclent les fonds de poche des « petits-épargnants » (les tout-petits), tout ce petit monde se tient par la barbichette pour dire des konneries et faire perdre leurs dernières économies à ceux qui ne s’estiment pas visés…
Merveilleux, passionnant !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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