Une semaine trépidante…
« McDo-Trompe-le-clown » y a donc définitivement
lancé son « Conseil de la Paix », une ONU bis présentée par lui-même comme
« l’instance la plus prestigieuse jamais créée » et dont « tout
le monde veut faire partie ».
Tout le monde je ne sais pas : Il ne me l’a pas proposé.
Mais vu le « niveau du club » où on retrouve « Air-Dos-Gagne » (Turquie) et « Or-Bahn » (Hongrie), toutes les grandes démocraties du Moyen-Orient (Arabie saoudite, Qatar, …), et où sont invités « Net-à-Yahoo » et « Pal-Poux-tine », deux futurs repris de justice faisant l’objet de mandats d’arrêt de la Cour Pénale Internationale, je ne suis pas bien sûr d’être à la hauteur…
Le président des « Ricains » a des amis qui
méritent d’être « Infreequentables » (comme moâ puisque je suis l’unique
Incroyable Ignoble Infreequentable [I3] que porte la planète et
heureusement pour le genre homo sapiens-sapiens…), et je devrais faire
partie de son club, de droit et pourtant… : Il est tellement moche dans sa
tête, « pas fini » dirai-je, ou alors déjà sénile après avoir franchi
toutes les étapes de la débilité, qu’il n’a même pas pensé à m’approcher au
moins pour une bénédiction !
D’autant que comme je vous le rapporterai dans le résumé de la « semaine IV » de dimanche prochain, au Democracy Index de The Economist, les 19 premiers pays signataires de la « Charte du Conseil de la Paix » ont une note moyenne de 4,3. En dessous de la moyenne mondiale déjà faiblarde (5,2), 10 étant une « démocratie parfaite »…
Et puis il nous aura fait un retournement de veste
assez spectaculaire sur le Groenland. Il n’a probablement pas compris que ce
territoire est déjà celui d’un allié où les troupes « ricaines » sont
comme chez elles, ont déjà des bases aériennes à disposition, des casernes et
des stations radars et ce n’est pas les 1 % de réserves mondiales de terres
rares qui font se lever les Inuits et les capitaux à Wall Street.
Il a dû nous faire un AVC qui est passé inaperçu, mais du coup on comprend mieux ce qui l’anime ainsi pour vitupérer là où on ne l’attend pas (parce qu’on attend toujours et depuis plus d’un an sa paix en 24 heures en Ukraine : Ce qui promet pour la réussite de son « Board of Peace »…)
Il trouve d’abord et enfin à qui parler : La « stupidité »
de « Trompe-le-clown » aura réveillé les Européens (et leur kaléidoscope
de « puissances moyennes » ou impuissantes : Beau diagnostic de « Zèle-en-ski »).
Terminée la soumission habituelle (comme lors de la précédente guerre commerciale), cette fois l’UE a tenu son rang en envoyant immédiatement (et symboliquement) quelques soldats au Groenland ou en menaçant d’utiliser son arme anti-coercition qui aurait limité l’activité des entreprises US sur le sol européen.
La dissuasion aurait encore de beaux jours devant elle…
Ensuite, il s’est pris une volée de bois-verts pour
être désavoué par les marchés. En promettant de relancer une nouvelle guerre
commerciale jusqu’à l’annexion du Groenland, il aura fait chuter la bourse US :
1.300 Mds$ de valorisation volatilisée sur la seule journée de mardi, au pic de
la crise, avec un début d’inquiétude sur la dette US. Même que certains
investisseurs européens ont commencé à s’en débarrasser et que là il a vu tout rouge
devenant encore plus menaçant envers l’UE.
Mais ça fait la fortune, virtuelle, des détenteurs d’or physique où l’once vaut désormais plus de 5.000 $, plus du double d’il y a un an !
Mais comme le dollar n’a plus tout-à-fait la même valeur sur les marchés des changes, puisqu’on va arriver, lentement, à la parité avec l’Euro…
Et puis il s’est totalement isolé. Sur le Groenland, « Trompe-le-clown »
n’a pas seulement rompu avec ses alliés traditionnels (UK, Danemark, …) il
s’est aussi aliéné les partis nationalistes partout en Europe (Air-Haine, Afd,
Reform UK) … ces mêmes partis que le Président US entend pourtant favoriser
afin de détricoter l’UE et continuer son projet impérial.
C’est également vrai en interne : 75 % des citoyens US se disent opposés à l’annexion du Groenland par les États-Unis (sondage pour CNN du 15/01/2026).
Belle manœuvre déjantée et de perte de contrôle de trajectoire, finalement…
On n’est pas loin de la sortie de route prévue pour les élections de novembre, s’il ne redresse pas la trajectoire très rapidement.
Ce qui ne va pas être simple avec les assassinats de ressortissants
« ricains » en pleine rue et devant des floppées de témoins, caméra
en fonction, de la police de l’immigration…
L’ère des prédateurs est vraiment lancée et accélère.
Ceci dit, « Trompe-le-clown » n’a peut-être pas
lancé son « Conseil de la paix » pour pacifier le monde, mais seulement
pour compter ses troupes.
Voire plus que ça…
Et c’est vrai, je n’en suis pas (mais tout le monde s’en contre-cogne le coquillard et les roubignoles dans le même geste, je le sais bien…) !
Car, derrière la mise en scène diplomatique, l’objectif apparaît clair : Préparer le bras de fer avec Pékin.
Et pas seulement…
Déjà qu’il n’est pas content que ses voisins canadiens (sa future colonie) se mettent à « dealer » avec Beijing sans lui demander son avis et encore moins son approbation, un peu comme si la Californie ou le Texas prenait des accords avec l’Inde ou le Mexique, il lui faut bien reprendre l’initiative après son coup de force à Caracas.
Et puis, il le sait bien, tout le monde le sait, un nouveau traité ce n’est qu’une feuille de papier tant qu’il n’a pas été validé par le Congrès.
Mais là, la paix sert d’abord de test de loyauté, une
sorte de recensement grandeur nature de ceux qui s’aligneront lorsque la
confrontation économique, technologique et commerciale avec la Chine entrera
dans sa phase dure.
La manœuvre rappelle même un classique de la géopolitique, mais à l’envers : Le « reverse Kissinger » : Là où Henry Kissinger avait isolé l’URSS en se rapprochant de la Chine, « Trompe-le-clown » tente aujourd’hui d’isoler la Chine en attirant – ou en neutralisant – la Russie.
Malin…
Et « Pal-Poux-tine » aurait probablement aimé
s’aligner avec « Trompe-le-clown ». Mais il ne fait pas confiance aux
démocraties : Un changement d’élection, et le voilà de nouveau sous sanctions.
À ses yeux, l’autorité chinoise offre une stabilité que l’Occident ne garantit plus.
Entre l’imprévisibilité électorale « ricaine » et la continuité de « Xi-Ping-pong », Moscou choisira forcément la prévisibilité.
La leçon est tout d’un coup brutale : La paix version « Trompe-le-clown »
est transactionnelle et conditionnelle. Elle ne repose ni sur le droit
international ni sur des principes universels, mais sur l’alignement
stratégique et la capacité à suivre.
Et à un milliard le ticket « pour voir », je n’ai pas les moyens…
Ni « Jupiter », ni même les britanniques, ni les « teutons », ni « Mélodie-Giorginetta »… D’autant qu’eux aussi ont des comptes à rendre à leurs parlements…
Moâ, encore, je peux m’en passer…
Autrement dit, dans ce nouveau monde nouveau des prédateurs, la paix se paie comptant – et ceux qui refusent de choisir leur camp seront tôt ou tard considérés comme des adversaires potentiels.
Vous voilà prévenus.
Cela dit, l’épisode aura démontré à qui veut bien
ouvrir les yeux que « Trompe-le-clown » n’aura jamais que « des
techniques de négociations infantiles » à nous servir.
Il n’en connaît pas d’autres pour n’avoir pas trop évolué depuis la cour d’ékole-primaire… parce qu’il estime, lui et une partie de son entourage qui l’encourage, que jusque-là, ça l’aurait plutôt réussi.
Ainsi pour le Groenland, après ses déclarations
agressives et ses moqueries débitées en rafales depuis des semaines, le
président américain a subitement annoncé à Davos « le cadre d’un futur
accord » sur ce territoire danois à l’autonomie renforcée. Le « deal »,
il n’y a que ça qu’il connaît…
Et les menaces militaires et douanières, pfff, semblent miraculeusement s’éloigner.
Tu menaces de l’invraisemblable et soudain les portes s’ouvrent sur une « négo » inattendue : Je faisais pareil quand je faisais « acheteur » (dans une vie antérieure) et on me remerciait avec des « petits-cadeaux » de fin d’année… que je partageais, moâ…
S’agit-il d’un caprice enfin terminé ? « Il n’est
pas en plein caprice et on ne peut pas parler de retour à l’enfance »,
évacue de son côté une historienne de la psychanalyse, « absolument hostile
à toute interprétation psychanalytique des hommes politiques » (et elle a
bien raison…).
La spécialiste se risque toutefois à nous éclairer de quelques conclusions « visibles par le commun des mortels ».
« Il n’est pas capricieux, je crois qu’il est pathologiquement infantile. Il est sans limite dans l’accomplissement de ses demandes et de ses désirs. Je n’ai jamais vu un vocabulaire comme ça chez un homme politique : il utilise les termes de méchant, de gentil, il pulvérise le discours habituel », ajoute-t-elle.
Un autre nous indique que « chez Donald Trump, on retrouve un énorme narcissisme. Tout tourne autour de lui. Il a un souci de mise en scène médiatique absolument permanent, et il y a aussi dans cette façon d’agir à l’international, une façon d’empêcher qu’on parle des affaires intérieures qui sont moins réjouissantes » en dit-il.
« Trump apparaît totalement sans surmoi (concept de Freud qui s’apparente à la morale, l’interdit, le jugement sur soi), sans contrôle », abonde un troisième.
C’est « aussi l’idée de ne plus tenir compte des obligations de la Constitution américaine et d’organiser, avec la SDN pour Wilson et le Conseil de la paix pour Trump, un pouvoir personnel mondial. »
Voilà une réflexion à suivre…
« Si on voulait créer un dirigeant qui a le profil
psychiatrique le plus dangereux, on ne ferait pas mieux que Donald Trump (…).
C’est comme si un enfant en colère et dérangé jouait avec l’arme nucléaire.
»
Vocabulaire grossier, propos décousus, agressivité… Certains pointent la dégradation de la santé mentale du président républicain, âgé de presque 80 ans et évoquant même des « signes précoces de démence ».
Personnellement, je ne suis pas du coup d’accord : Ce gars-là, consciemment ou non, se soumet aux prédateurs qui l’entourent et joue leur partie selon un calendrier et un parcours fait d’opportunités.
D’ailleurs il en est un, un prédateur, pour avoir bouffé sa concurrence dans ses affaires à lui et même le fisc « ricains » (où il ne sera jamais jugé pour s’être délivré une amnistie définitive…)
La preuve ultime, finalement, c’est comme d’un coup à
trois bandes : Avec la création de son propre « Conseil de paix », « Trompe-le-clown »
met en pièces l’ordre juridique international. Cette dangereuse ONU de l’ombre qui
fait surgir des images fantomatiques des années trente, lorsque la disparition
des règles mondiales a conduit à un embrasement planétaire.
Une crise entre les États-Unis et les autres pays de l’OTAN au sujet du Groenland a – provisoirement – été évitée.
Mais dans l’ombre, les « prédateurs » de « Trompe-le-clown » s’affairent à quelque chose de bien plus lourd de conséquences, qui conduit la diplomatie internationale vers un dangereux point de bascule.
En novembre dernier, 2025, le Conseil de sécurité de l’ONU avait formellement approuvé, par la Résolution 2803, un tel « Conseil de la Paix » en tant qu’administration temporaire pour la reconstruction de Gaza.
Mais désormais cette initiative va bien plus loin : Le conseil, présidé par « Trompe-le-clown » lui-même, est présenté dans de récents documents officiels comme un mécanisme mondial de gestion des conflits !
On change totalement de dimension de façon unilatérale.
Autrement dit, il a roulé tout le monde dans sa farine et
personne n’a rien vu venir !
Il est loin d’être le débile décrit par quelques « experts » cités ci-avant, le gamin capricieux : Il aura avalé tout cru les meilleurs diplomates expérimentés du monde moderne en quelques jours…
Chapeau pour un crétin : Ça rapporte d’être clownesque !
« Zèle-en-ski » le regrette d’ailleurs peut-être amèrement, sa tête de clown (son ancienne carrière d’artiste), étant mise à prix par « Pal-Poux-tine ».
Et puis d’après des documents divulgués, le conseil a
toutes les allures d’une ombre de l’ONU. Et il y a quelques jours, « Trompe-le-clown »
a déclaré que le « Conseil de la paix » « pourrait » remplacer l’ONU.
Un jour…
Ainsi, ce qui a officiellement commencé comme un organisme pour la reconstruction de Gaza, avec l’approbation de l’ONU, se révèle désormais être une attaque directe contre les Nations-Unies : Tout est dit !
L’ONU n’est certes pas parfaite. La composition du Conseil de sécurité est problématique et ses membres permanents disposent d’un droit de veto dont ils ont abusé depuis des décennies.
Mais il y a une grande différence entre un système défaillant qui doit être réformé et un système parallèle qui remplace l’idée du droit international par la loi du plus fort.
Rien que par sa composition, ce « Conseil de la paix »
ressemble à un projet de nouvel ordre mondial, dans lequel le diplomate
traditionnel cède la place au négociateur.
Au sommet trône « McDo-Trompe-le-Clown » en tant que président à vie (comme un empereur africain), entouré d’un cercle restreint de proches, tels que son gendre et l’influent magnat de l’immobilier, son négociateur en chef.
Ils constituent le noyau dur d’une direction complétée par des poids lourds du monde financier, dont le président de la Banque mondiale plus des investisseurs en capital-risque tels que le patron d’Apollo Global Management.
En associant ainsi des personnalités chevronnées comme l’ancien « Premier sinistre » britannique « Tonio-Blaire » et la diplomate néerlandaise « Zieg-Frigg-Kaka-Hague », ce conseil tente de projeter une aura d’expérience internationale et de pragmatisme, tandis que la véritable mise en scène reste fermement entre les mains de Mar-a-Lago.
Ça me fait penser à « Beau-Raie-L’eau »,
directeur général richement rémunéré d’une association sans but lucratif (et
sans adhérents) qui se choisit des membres de conseil d’administration à la
botte et de grande envergure (même s’ils ne restent jamais longtemps pour se
rendre compte rapidement qu’ils sont instrumentalisés et ne décident de rien…).
Le parti « En-Marche-même-pas-en-rêve » de « Jupiter » a été conçu comme ça, par le même bonhomme : C’est la tête qui choisit ses adhérents qui votent pour ses dirigeants comme on leur dit de voter ou il se font exclure…
D’ailleurs, SOS Groupe vient de recruter l’ex-secrétaire générale adjointe de l’Élysée comme président : Ça fait chic dans le décor et permet d’être prévenu des coups fourrés des « petits-juges », de ceux qu’on aligne « comme des petit-pois ».
Pour en revenir à ce qui se passe à l’ère des
prédateurs, c’est ainsi que le fondement de la coopération internationale est
échangé contre un système de loyauté personnelle. Et une telle structure mafieuse
de pouvoir est sans précédent dans l’histoire moderne.
« Trompe-le-clown » dispose d’un droit de veto personnel et de la compétence exclusive de nommer ou de révoquer des États membres. En calabre, c’est pareil.
Et chez SOS Groupe comme chez « En-marche » aussi…
Et les pays qui veulent un siège permanent doivent
payer pour l’obtenir. Celui qui ne paie pas obtient un strapontin temporaire de
trois ans, entièrement dépendant de la faveur du président quand il aura été
invité.
On est loin d’une entité de droit international public à valeur universelle…
Un club de mafieux, rien de moins…
Car le résultat est un organisme de pouvoir hybride composé de milliardaires, de services de renseignement et de technocrates qui décident ensemble de l’avenir des zones de conflit, au-dessus de la tête des populations locales et en dehors du droit international !
Une ONU mafieuse en somme.
Ce scénario mis en en musique par la clique des « prédateurs »
rappelle hélas de manière effrayante les années trente du siècle dernier.
À l’époque, la Société des Nations (SDN), prédécesseur de l’ONU, a été paralysée pas à pas : Des régimes fascistes et autoritaires voyaient les règles internationales comme un obstacle à leur propre volonté d’expansion et à leur politique de puissance.
Lorsque la « Nipponie » occupa la Mandchourie en 1931, que la « Ritalie » envahit l’Éthiopie en 1935 et que la « Teutonne-nazie » commença ouvertement à démanteler le système des traités d’après-guerre (entre autres en se réarmant), ils quittèrent la Société des Nations.
Cet organisme devint alors un tigre de papier sans moyens de puissance propres.
Comme à l’époque, nous voyons aujourd’hui les
États-Unis échanger les règles universelles contre leurs propres structures
parallèles et des accords opportunistes, avec toutes les conséquences que cela
implique.
Quand les grandes puissances ont abandonné la Société des Nations au profit de leurs propres « deals », le monde a glissé vers la destruction totale de la Seconde Guerre mondiale.
« Trompe-le-clown », sciemment ou inconsciemment, cornaqué par les « ingénieurs du chaos » menace finalement de faire exactement la même chose en rendant insignifiante l’ONU, le seul endroit où les pays dialoguent encore sur la base du droit.
Comme dans les années trente, la montée de « l’extrême-droâte » ne se traduit pas seulement par le démantèlement des institutions démocratiques, mais aussi par un bellicisme imprudent.
Si le monde permet que l’ONU soit remplacée par un
club de pouvoir privatisé, on n’aura rien retenu des leçons de l’Histoire car nous
répéterons les erreurs fatales des années trente et nous nous dirigerons vers
un nouvel embrasement mondial.
La composition du « Conseil de la Paix » de « Trompe-le-clown » reflète le monde de 1945, pas celui d’aujourd’hui : L’Afrique et l’Amérique latine sont sous-représentées, tandis que des pays comme l’Inde, le Brésil ou le Nigeria n’ont pas de voix permanente.
Et sans pouvoir exécutif propre, ce Conseil dépendra entièrement de quelques États membres pour faire appliquer ses décisions.
Conclusion : « Trompe-le-clown » a un
plan bien établi. Et si ce n’est pas lui qui l’a conçu (je ne le crois pas
assez intelligent pour ça, il ne sait même pas jouer aux échecs ou au billard
pour ne connaître que le golf : Ce n’est qu’un clown qui amuse la galerie
avec ses foucades), d’autres, derrière lui, savent manifestement ce qu’ils font.
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Tout le monde je ne sais pas : Il ne me l’a pas proposé.
Mais vu le « niveau du club » où on retrouve « Air-Dos-Gagne » (Turquie) et « Or-Bahn » (Hongrie), toutes les grandes démocraties du Moyen-Orient (Arabie saoudite, Qatar, …), et où sont invités « Net-à-Yahoo » et « Pal-Poux-tine », deux futurs repris de justice faisant l’objet de mandats d’arrêt de la Cour Pénale Internationale, je ne suis pas bien sûr d’être à la hauteur…
D’autant que comme je vous le rapporterai dans le résumé de la « semaine IV » de dimanche prochain, au Democracy Index de The Economist, les 19 premiers pays signataires de la « Charte du Conseil de la Paix » ont une note moyenne de 4,3. En dessous de la moyenne mondiale déjà faiblarde (5,2), 10 étant une « démocratie parfaite »…
Il a dû nous faire un AVC qui est passé inaperçu, mais du coup on comprend mieux ce qui l’anime ainsi pour vitupérer là où on ne l’attend pas (parce qu’on attend toujours et depuis plus d’un an sa paix en 24 heures en Ukraine : Ce qui promet pour la réussite de son « Board of Peace »…)
Terminée la soumission habituelle (comme lors de la précédente guerre commerciale), cette fois l’UE a tenu son rang en envoyant immédiatement (et symboliquement) quelques soldats au Groenland ou en menaçant d’utiliser son arme anti-coercition qui aurait limité l’activité des entreprises US sur le sol européen.
La dissuasion aurait encore de beaux jours devant elle…
Mais ça fait la fortune, virtuelle, des détenteurs d’or physique où l’once vaut désormais plus de 5.000 $, plus du double d’il y a un an !
Mais comme le dollar n’a plus tout-à-fait la même valeur sur les marchés des changes, puisqu’on va arriver, lentement, à la parité avec l’Euro…
C’est également vrai en interne : 75 % des citoyens US se disent opposés à l’annexion du Groenland par les États-Unis (sondage pour CNN du 15/01/2026).
Belle manœuvre déjantée et de perte de contrôle de trajectoire, finalement…
On n’est pas loin de la sortie de route prévue pour les élections de novembre, s’il ne redresse pas la trajectoire très rapidement.
L’ère des prédateurs est vraiment lancée et accélère.
Voire plus que ça…
Et c’est vrai, je n’en suis pas (mais tout le monde s’en contre-cogne le coquillard et les roubignoles dans le même geste, je le sais bien…) !
Car, derrière la mise en scène diplomatique, l’objectif apparaît clair : Préparer le bras de fer avec Pékin.
Et pas seulement…
Déjà qu’il n’est pas content que ses voisins canadiens (sa future colonie) se mettent à « dealer » avec Beijing sans lui demander son avis et encore moins son approbation, un peu comme si la Californie ou le Texas prenait des accords avec l’Inde ou le Mexique, il lui faut bien reprendre l’initiative après son coup de force à Caracas.
Et puis, il le sait bien, tout le monde le sait, un nouveau traité ce n’est qu’une feuille de papier tant qu’il n’a pas été validé par le Congrès.
La manœuvre rappelle même un classique de la géopolitique, mais à l’envers : Le « reverse Kissinger » : Là où Henry Kissinger avait isolé l’URSS en se rapprochant de la Chine, « Trompe-le-clown » tente aujourd’hui d’isoler la Chine en attirant – ou en neutralisant – la Russie.
Malin…
À ses yeux, l’autorité chinoise offre une stabilité que l’Occident ne garantit plus.
Entre l’imprévisibilité électorale « ricaine » et la continuité de « Xi-Ping-pong », Moscou choisira forcément la prévisibilité.
Et à un milliard le ticket « pour voir », je n’ai pas les moyens…
Ni « Jupiter », ni même les britanniques, ni les « teutons », ni « Mélodie-Giorginetta »… D’autant qu’eux aussi ont des comptes à rendre à leurs parlements…
Moâ, encore, je peux m’en passer…
Autrement dit, dans ce nouveau monde nouveau des prédateurs, la paix se paie comptant – et ceux qui refusent de choisir leur camp seront tôt ou tard considérés comme des adversaires potentiels.
Vous voilà prévenus.
Il n’en connaît pas d’autres pour n’avoir pas trop évolué depuis la cour d’ékole-primaire… parce qu’il estime, lui et une partie de son entourage qui l’encourage, que jusque-là, ça l’aurait plutôt réussi.
Et les menaces militaires et douanières, pfff, semblent miraculeusement s’éloigner.
Tu menaces de l’invraisemblable et soudain les portes s’ouvrent sur une « négo » inattendue : Je faisais pareil quand je faisais « acheteur » (dans une vie antérieure) et on me remerciait avec des « petits-cadeaux » de fin d’année… que je partageais, moâ…
La spécialiste se risque toutefois à nous éclairer de quelques conclusions « visibles par le commun des mortels ».
« Il n’est pas capricieux, je crois qu’il est pathologiquement infantile. Il est sans limite dans l’accomplissement de ses demandes et de ses désirs. Je n’ai jamais vu un vocabulaire comme ça chez un homme politique : il utilise les termes de méchant, de gentil, il pulvérise le discours habituel », ajoute-t-elle.
Un autre nous indique que « chez Donald Trump, on retrouve un énorme narcissisme. Tout tourne autour de lui. Il a un souci de mise en scène médiatique absolument permanent, et il y a aussi dans cette façon d’agir à l’international, une façon d’empêcher qu’on parle des affaires intérieures qui sont moins réjouissantes » en dit-il.
« Trump apparaît totalement sans surmoi (concept de Freud qui s’apparente à la morale, l’interdit, le jugement sur soi), sans contrôle », abonde un troisième.
C’est « aussi l’idée de ne plus tenir compte des obligations de la Constitution américaine et d’organiser, avec la SDN pour Wilson et le Conseil de la paix pour Trump, un pouvoir personnel mondial. »
Voilà une réflexion à suivre…
Vocabulaire grossier, propos décousus, agressivité… Certains pointent la dégradation de la santé mentale du président républicain, âgé de presque 80 ans et évoquant même des « signes précoces de démence ».
Personnellement, je ne suis pas du coup d’accord : Ce gars-là, consciemment ou non, se soumet aux prédateurs qui l’entourent et joue leur partie selon un calendrier et un parcours fait d’opportunités.
D’ailleurs il en est un, un prédateur, pour avoir bouffé sa concurrence dans ses affaires à lui et même le fisc « ricains » (où il ne sera jamais jugé pour s’être délivré une amnistie définitive…)
Une crise entre les États-Unis et les autres pays de l’OTAN au sujet du Groenland a – provisoirement – été évitée.
Mais dans l’ombre, les « prédateurs » de « Trompe-le-clown » s’affairent à quelque chose de bien plus lourd de conséquences, qui conduit la diplomatie internationale vers un dangereux point de bascule.
En novembre dernier, 2025, le Conseil de sécurité de l’ONU avait formellement approuvé, par la Résolution 2803, un tel « Conseil de la Paix » en tant qu’administration temporaire pour la reconstruction de Gaza.
Mais désormais cette initiative va bien plus loin : Le conseil, présidé par « Trompe-le-clown » lui-même, est présenté dans de récents documents officiels comme un mécanisme mondial de gestion des conflits !
On change totalement de dimension de façon unilatérale.
Il est loin d’être le débile décrit par quelques « experts » cités ci-avant, le gamin capricieux : Il aura avalé tout cru les meilleurs diplomates expérimentés du monde moderne en quelques jours…
Chapeau pour un crétin : Ça rapporte d’être clownesque !
« Zèle-en-ski » le regrette d’ailleurs peut-être amèrement, sa tête de clown (son ancienne carrière d’artiste), étant mise à prix par « Pal-Poux-tine ».
Un jour…
Ainsi, ce qui a officiellement commencé comme un organisme pour la reconstruction de Gaza, avec l’approbation de l’ONU, se révèle désormais être une attaque directe contre les Nations-Unies : Tout est dit !
L’ONU n’est certes pas parfaite. La composition du Conseil de sécurité est problématique et ses membres permanents disposent d’un droit de veto dont ils ont abusé depuis des décennies.
Mais il y a une grande différence entre un système défaillant qui doit être réformé et un système parallèle qui remplace l’idée du droit international par la loi du plus fort.
Au sommet trône « McDo-Trompe-le-Clown » en tant que président à vie (comme un empereur africain), entouré d’un cercle restreint de proches, tels que son gendre et l’influent magnat de l’immobilier, son négociateur en chef.
Ils constituent le noyau dur d’une direction complétée par des poids lourds du monde financier, dont le président de la Banque mondiale plus des investisseurs en capital-risque tels que le patron d’Apollo Global Management.
En associant ainsi des personnalités chevronnées comme l’ancien « Premier sinistre » britannique « Tonio-Blaire » et la diplomate néerlandaise « Zieg-Frigg-Kaka-Hague », ce conseil tente de projeter une aura d’expérience internationale et de pragmatisme, tandis que la véritable mise en scène reste fermement entre les mains de Mar-a-Lago.
Le parti « En-Marche-même-pas-en-rêve » de « Jupiter » a été conçu comme ça, par le même bonhomme : C’est la tête qui choisit ses adhérents qui votent pour ses dirigeants comme on leur dit de voter ou il se font exclure…
D’ailleurs, SOS Groupe vient de recruter l’ex-secrétaire générale adjointe de l’Élysée comme président : Ça fait chic dans le décor et permet d’être prévenu des coups fourrés des « petits-juges », de ceux qu’on aligne « comme des petit-pois ».
« Trompe-le-clown » dispose d’un droit de veto personnel et de la compétence exclusive de nommer ou de révoquer des États membres. En calabre, c’est pareil.
Et chez SOS Groupe comme chez « En-marche » aussi…
On est loin d’une entité de droit international public à valeur universelle…
Un club de mafieux, rien de moins…
Car le résultat est un organisme de pouvoir hybride composé de milliardaires, de services de renseignement et de technocrates qui décident ensemble de l’avenir des zones de conflit, au-dessus de la tête des populations locales et en dehors du droit international !
Une ONU mafieuse en somme.
À l’époque, la Société des Nations (SDN), prédécesseur de l’ONU, a été paralysée pas à pas : Des régimes fascistes et autoritaires voyaient les règles internationales comme un obstacle à leur propre volonté d’expansion et à leur politique de puissance.
Lorsque la « Nipponie » occupa la Mandchourie en 1931, que la « Ritalie » envahit l’Éthiopie en 1935 et que la « Teutonne-nazie » commença ouvertement à démanteler le système des traités d’après-guerre (entre autres en se réarmant), ils quittèrent la Société des Nations.
Cet organisme devint alors un tigre de papier sans moyens de puissance propres.
Quand les grandes puissances ont abandonné la Société des Nations au profit de leurs propres « deals », le monde a glissé vers la destruction totale de la Seconde Guerre mondiale.
« Trompe-le-clown », sciemment ou inconsciemment, cornaqué par les « ingénieurs du chaos » menace finalement de faire exactement la même chose en rendant insignifiante l’ONU, le seul endroit où les pays dialoguent encore sur la base du droit.
Comme dans les années trente, la montée de « l’extrême-droâte » ne se traduit pas seulement par le démantèlement des institutions démocratiques, mais aussi par un bellicisme imprudent.
La composition du « Conseil de la Paix » de « Trompe-le-clown » reflète le monde de 1945, pas celui d’aujourd’hui : L’Afrique et l’Amérique latine sont sous-représentées, tandis que des pays comme l’Inde, le Brésil ou le Nigeria n’ont pas de voix permanente.
Et sans pouvoir exécutif propre, ce Conseil dépendra entièrement de quelques États membres pour faire appliquer ses décisions.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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