C’est tout l’ordre international qui est menacé
Chacun peut en convenir : Le coup de force « ricain »
au Vénézuéla est une flagrante violation du droit international. De plus il
crée un dangereux précédent d’une ingérence injustifiée et armée !
C’est un peu comme si « Pal-Poux-tine » envoyait ses « spetsnaz » (une contraction Spetsial’noïe Naznatchéniyé) arrêter Charles le IIIème du Royaume-Uni en son palais à London-on-the-Thames…
D’ailleurs, même « Trompe-le-clown » aura présenté cette opération comme la plus importante depuis 1945 (il a oublié le Vietnam…) et un peu comme la quintessence de sa politique de l’America first.
Le pire, c’est qu’à part Cuba qui bénéficiait en
retour de quelques « pétroliers fantômes » pour faire tourner les centrales
électriques du pays, il n’y aura pas grand monde, même en Amérique Latine, pour
déplorer l’arrestation par les forces spéciales « ricaines » du
dictateur vénézuélien, le sinistre tyran de Caracas.
L’opération « Absolute Resolve » (détermination absolue) signe le début de la fin du régime créé par Hugo Chavez qui en deux décennies aura ruiné un pays qui était le plus riche de l’Amérique Latine, assis sur une éponge à pétrole lourd, et écrasé toutes les libertés.
Plus de 8 millions de Vénézuéliens, soit un quart de la population, ont cherché refuge dans les pays voisins mais aussi aux USA et même en Europe pour échapper à la misère et à une répression toujours plus implacable.
Notez qu’ils ne sont pas les seuls : Les colombiens auront été également du « grand transbordement » du temps des heures chaudes des cartels.
L’interminable tragédie vénézuélienne était aussi un
facteur de déstabilisation régionale d’où le soulagement de nombre des pays
voisins même si, sans surprise, les derniers gouvernements de gôche d’un
sous-continent qui bascule à droâte pour en avoir soupé des utopies ringardes ont
dénoncé ce coup de force Yankee qui rappelle les pires ingérences du siècle
dernier. En définitive, on passe d’une ère incertaine à une ère pavée d’incertitude…
Il ne faut pas oublier non plus que l’élection à la présidence de « Ma-Duro » en juillet 2024 pour son troisième mandat n’a pas été reconnue par une grande partie de la communauté internationale, et notamment par les Européens, tant les résultats avaient été trafiqués par le régime.
Ce contexte explique le caractère mesuré des réactions des Vingt-Sept qui insistent désormais sur la nécessité d’une transition pour un retour à la démocratie dans un pays ravagé par ces longues années de dictature ubuesque.
Ce qui, à mon sens, n’a pas du tout été anticipé par « Trompe-le-clown » qui n’en a rien à cirer…
Ce coup de force « ricain » est évidemment une
flagrante violation du droit international et représente un dangereux précédent
qui est hélas perçu comme en partie légitime, suscitant un immense espoir pour
la majorité des Vénézuéliens qui lors du scrutin de juillet avaient voté pour « Ed-Mundo-GorGonzalez-Urru-tiatia »,
le candidat qui portait les couleurs d’une opposition enfin unie et depuis
contrainte de se réfugier à Madrid.
Quant à la figure la plus charismatique de l’opposition, mais aussi la plus clivante par son radicalisme, « Maria-Coco-Rhina-Mache-Malo », récemment saluée par un prix Nobel de la paix tombé du ciel, elle s’est félicitée de « cette porte ouverte à la liberté ». Tu parles mon kon, c’est du poulet !
Car les « faux-kons » qui tournent en escadrilles serrées autour de « Trompe-le-clown » ne la mettent pas en avant pour gérer « la transition ».
D’une part, il n’y aura pas de transition, Caracas et la jungle qui l’entoure sera gérée depuis la « Maison Blanche » et en bon égocentrique absolu, et je vois mal « Trompe-le-clown » introniser demain celle qui lui aura volé son légitime prix Nobel de la paix l’avant-veille.
Il ne faut pas dékonner non plus…
Pour en revenir aux faits, l’opération « détermination
absolue » aura fait primer une nouvelle fois, et avec une totale désinhibition,
le droit de la force sur la force du droit. La porte ouverte aux pires heures
de l’Histoire de l’humanité, entre Staline, Pol-Pot, Mussolini, Hitler et
Franco…
Autrement dit, on entre dans l’ère des barbares…
Notez qu’en Israël et le long de la bande de Gaza, ils y sont déjà.
Je rappelle ce que tout le monde sait déjà : « Au commencement était Le Verbe… » d’après les légendes anciennes.
C’était l’époque des prédateurs qui trouvaient plus facile de se nourrir sur les terrains et la population terrorisée des territoires conquis en les pillant plutôt de les cultiver eux-mêmes la terre… C’est bas et c’est sale.
Alors, pour s’en protéger, un peu comme mes « mafieux-corses », les citoyens du monde (partout autour du monde) ont préféré payer un tribut à leur seigneur de guerre moyennant sa protection et celle des récoltes.
C’est ainsi que les « grandes-gueules » ont été obligés d’inventer le chiffre et l’écriture…
Le Verbe devenait le Droit sans prévenir : On écrivait la règle et on comptait l’impôt !
C’était le début de la civilisation telle qu’on la connaît, dont on aura hérité et qu’on préserve… en principe encore aujourd’hui.
Avec « Trompe-le-clown », fi du droit, ne compte que la « Force » (Luke) animée seulement par « sa morale », celle d’un « éveillé » par les « ingénieurs du chaos » : Autrement dit, retour des prédateurs qui se permettent toutes leurs exigences au nom de leur puissance… supposée.
C’est assez drôle car « Trompe-le-clown » a tout
de même eu quelques mots pour évoquer la liberté et le bonheur futur des
Vénézuéliens dans sa conférence de presse mais pas une seule fois, il n’a
prononcé le mot « démocratie » !
L’essentiel du narratif du locataire (précaire) de la Maison Blanche visait à démontrer notamment à sa base « Maga » – inquiète d’un nouvel engagement international du pays – que l’arrestation et le futur jugement de « Ma-Duro » et de sa femme pour narcoterrorisme, comme l’engagement de son administration pour « une transition juste et judicieuse » au Vénézuéla, sont directement dans l’intérêt de l’Union.
Cela permettrait selon lui de lutter contre l’immigration clandestine mais aussi la mise en valeur des réserves pétrolières du pays, les plus importantes au monde !
Le chiffre, le chiffre d’affaires (du pillage à venir), avant tout !
Et surtout parce que cela permet de lutter contre le trafic de drogue.
Qu’importe si, en réalité, la plus dévastatrice des drogues pour la population « ricaine » n’est plus la cocaïne produite notamment en Colombie et passant par le Vénézuéla, mais le Fentanyl, fabriqué en Chine et transitant par le Mexique…
Cette opération a un double sens : Celui de
l’Amérique d’abord, c’est dire le primat absolu des intérêts « ricains »
avec ses connotations isolationnistes.
Mais « America first » signifie aussi la primauté mondiale des États-Unis comme puissance économique et militaire.
Ce qui va aussi permettre d’être pris au sérieux quand « Trompe-le-clown » exigera des négociations (même si on ne sait rien ni de ses exigences ni de ses objectifs, un peu comme « Pal-Poux-tine » dont on ne sait toujours pas ce qui l’arrêtera) sous la menace de sanctions torrides, voire d’intervention armée comme au Vénézuéla…
Demain Cuba, Saint-Pierre & Miquelon, le Groenland, le Canada, l’Islande et pourquoi pas les Îles Féroé…
Je reste déçu pour mes « cousins-Corsi » qui ne paieront qu’en €uro, pas encore en « dollar$ »…
Ça a tout de même un peu plus de poids que les « sanctions douanières » finalement payées par le seul électeur « ricain » jusque dans son assiette…
La supériorité des USA qui à eux seuls pèsent pour
quelque 40 à 50 % des dépenses militaires mondiales se fait donc plus évidente.
D’autant que les prochains budgets militaires devraient atteindre des sommets passant de 900 à 1.500 Mds$/an…
En juin dernier, lorsque l’US Air force avait mené une nuit de frappes aériennes avec des bombardiers furtifs B2 sur les installations nucléaires iraniennes, on en avait eu un premier aperçu. Et puis on se souvient des diverses « exécutions » par drones armés, notamment le chef des Gardiens de la Révolution…
Cette nouvelle démonstration de force, magistrale sur le plan militaire, va encore plus loin dans la réaffirmation de la centralité stratégique des USA et de leur crédibilité quant au passage à l’acte : En s’emparant de « Ma-Duro », « Trompe-le-clown » a en effet réussi haut la main ce que « Pal-Poux-tine » avait raté en lançant le 24 février 2022 l’invasion à grande échelle de l’Ukraine et ses « spetsnaz » (une contraction Spetsial’noïe Naznatchéniyé) à la recherche de « Zèle-en-ski » dans les rues de Kiev pour l’exécuter.
Le juger, tu penses bien qu’en Russie, ce qui compte c’est l’élimination, pas la publicité de plaidoiries ineptes !
Surtout, « Trompe-le-clown » a montré qu’il
n’hésite pas à prendre des risques.
Parce qu’on se souvient aussi de « Jimini-mini-Karter-la-Cacahouète » envoyant la troupe libérer les otages de l’ambassade US de Téhéran avec des avions qui sont restés en plein désert sous forme d’épaves fumantes sans même l’intervention de la troupe iranienne…
Un flop qui avait marqué les esprits bien après celui de « JFK » (dont la petite-fille a été récemment bouffé par un crabe à pas 30 balais) qui débarquait dans la Baie des Cochons pour fournir Castro en otages…
Mener des frappes aériennes comme « Trompe-le-clown »
l’a fait ces derniers mois au Yémen ou au Nigeria en plus de l’Iran est relativement
aisé et peu risquée. Une opération au sol, surtout si ensuite les États-Unis
doivent récidiver, est beaucoup plus hasardeuse singulièrement pour un
président qui n’a cessé de clamer qu’il veut éviter de nouvelles guerres et
tout particulièrement des guerres sans fin.
« McDo-Trompe-le-clown » assume d’autant plus qu’il s’agit du continent américain revendiqué comme la zone d’influence exclusive, naturelle et la chasse gardée des USA dans une vision stratégique qui remet au goût du jour la doctrine Monroe de 1823. « Tous les Maduro du monde doivent comprendre que ce qui est arrivé au Maduro de Caracas peut aussi leur arriver », a déclaré le président « ricain » lors de sa conférence de presse.
Cela vise bien sûr l’Iran alors même que les jours précédents, il rappelait aux mollahs dans un message sur son réseau Truth social que l’écrasement par la force des manifestations contre le régime ne resterait pas impuni.
D’ailleurs, il a récemment affirmé que l’aide aux manifestants était en route…
Mais ce sont évidemment les gouvernements jugés hostiles du sous-continent comme la Colombie et bien sûr Cuba qui sont visés en premier lieu.
L’administration « Trompe-le-clown » fait de
l’Amérique Latine sa grande priorité sans lésiner sur les moyens afin notamment
d’évincer une Chine désormais devenue le premier partenaire commercial aussi
bien du Vénézuéla que du Brésil qui a le plus besoin du traité UE/Mercosur que
d’autres, mais aussi en Argentine du populiste local, « Janvier-Mil-&-i »,
pourtant catalogué allié de « McDo » : Entre prédateurs, on s’épargne
encore après s’être reconnus.
La droâte a presque partout le vent en poupe comme l’ont montré ces derniers mois les élections en Équateur, en Bolivie et au Chili. Avec ce coup d’éclat, « Trompe-le-clown » montre qu’il faut prendre au sérieux ses menaces et que l’Amérique peut frapper partout comme elle veut et quand elle le veut.
« L’influence démesurée des nations les plus grandes, les plus riches, les plus puissantes est une vérité intemporelle des relations internationales » spécifie le texte de la « stratégie de sécurité nationale » rendu public le 5 décembre.
Les conséquences internationales de ce coup d’éclat
s’annoncent particulièrement lourdes. Le recours à la force est autorisé par le
droit international mais il doit obéir à des règles. Après un tel précédent, au
nom de quoi peut-on encore protester contre l’agression russe en Ukraine ou,
dans un avenir indéfini, contre une invasion chinoise à Taïwan, ou une annexion
armée du Groenland par les États-Unis ou une annexion tout aussi illégale de la
Cisjordanie par Israël ?
Qu’est-ce qui pourra justifier de résister à la « Loi du plus fort » jusque chez vous ?
La troupe russe sur les champs Élysées, sans qu’elle y soit invitées, générera-t-elle une résistance acharnée comme celle de nos aînés ou une légitimation d’une collaboration pleine et entière… comme celle de nos aînés ?
C’est vous dire si je m’inquiète d’un régime de Vichy-bis avec « Bordel-là » ou « Marina-Bella-tchi-tchi » en chefaillon de la conduite des affaires courantes et de la dîme à verser à l’occupant…
C’est donc désormais tout l’ordre international qui
est menacé, plus encore que lors de l’invasion « ricaine » de l’Irak
au printemps 2003.
Celle-là avait été lancée en toute illégalité sans mandat de l’ONU mais l’organisation internationale était revenue dans le jeu après la prise de Bagdad et le renversement du régime.
Idem sous « Boubouche-Senior » où c’était une coalition internationale qui avait bouté l’irakien hors du Koweït envahi (qui avait payé pour ça, d’ailleurs et plutôt deux fois qu’une…).
Mais sans pour autant pouvoir empêcher les erreurs d’une transition qui ont plongé le pays dans une interminable et sanglante guerre civile.
Le protectorat que prétendent imposer les USA au Vénézuéla n’aura aucun cadre légal au regard du droit international. Et le Conseil de sécurité de l’ONU est paralysé par le retour des rivalités entre ses membres permanents avec d’un côté les Occidentaux et de l’autre la Chine et la Russie qui se posent en porte-voix du Sud global.
C’est le constat de l’obsolescence de ces institutions révélée par « Trompe-le-clown » avec le retour des prédateurs : Selon quel principe « Pal-Poux-tine » pourrait être arrêté et jugé dans le martyre ukrainien si plus aucune règle ne prévaut sur la violence pure ?
Par ailleurs, le fossé entre « the West and the rest »
ne pourra qu’un peu plus encore se creuser ces prochains mois.
Beijing, qui était devenue le principal importateur du brut vénézuélien, hausse le ton et exige la remise en liberté du président vénézuélien et puis se tait.
Le Kremlin aussi monte au créneau pour avoir perdu 20 ans d’investissement et du matériel militaire, certes déclassé, mais tout de même, et plus discrètement alors même que la Russie était le principal soutien militaire du régime.
D’autant qu’il se fait piquer ses pétroliers-fantômes jusqu’en pleine mer.
Craint-il d’irriter un « Trompe-le-clown » qui a montré toute sa puissance débridée ou le « prédateur » du Kremlin se repliera sur sa zone d’outrance, à savoir l’UE jusqu’à Cap-Finisterre ?
La volonté « ricaine » d’imposer un changement de régime à Caracas est en tout cas un pari hasardeux malgré l’ampleur du déploiement militaire au large des côtes du pays et des relais dont disposent manifestement les USA au sein du pays.
Car de laisser ainsi faire les « va-t’en-guerre »
du Pentagone, s’il réjouit probablement les lobbies industriels des armes du
pays, aura un prix à payer.
Et plus ça dure, plus ce prix est élevé.
Probablement que « Trompe-le-clown » imagine que ce ne sera pas lui qui le paiera pour ne plus être aux manettes à ce moment-là, laissant en héritage une semi-dictature qui conduira vraisemblablement le pays à sa dislocation sous le coup d’une guerre civile.
Mais seulement dans un temps plus lointain…
Le rêve de « Pal-Poux-tine » qui ne se remet toujours pas de la dislocation de l’URSS…
Pas compliqué, il suffisait de lâcher les « chiens de guerre » après avoir formé les esprits à dévoyer tous les principes hérités de milliers d’années de sagesse, de sang et de sueur : C’est le propre des voyous qui ne savent pas ce qu’ils font…
« Pardonnez leur… »
Euh, môa, non… je ne pardonne rien : C’est de la
seule compétence de Dieu (s’il existe), de ses saints et de ses prêtres et je
ne suis aucun d’entre eux !
Je n’ai donc aucune légitimité à pardonner qui que ce soit…
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
C’est un peu comme si « Pal-Poux-tine » envoyait ses « spetsnaz » (une contraction Spetsial’noïe Naznatchéniyé) arrêter Charles le IIIème du Royaume-Uni en son palais à London-on-the-Thames…
D’ailleurs, même « Trompe-le-clown » aura présenté cette opération comme la plus importante depuis 1945 (il a oublié le Vietnam…) et un peu comme la quintessence de sa politique de l’America first.
L’opération « Absolute Resolve » (détermination absolue) signe le début de la fin du régime créé par Hugo Chavez qui en deux décennies aura ruiné un pays qui était le plus riche de l’Amérique Latine, assis sur une éponge à pétrole lourd, et écrasé toutes les libertés.
Plus de 8 millions de Vénézuéliens, soit un quart de la population, ont cherché refuge dans les pays voisins mais aussi aux USA et même en Europe pour échapper à la misère et à une répression toujours plus implacable.
Notez qu’ils ne sont pas les seuls : Les colombiens auront été également du « grand transbordement » du temps des heures chaudes des cartels.
Il ne faut pas oublier non plus que l’élection à la présidence de « Ma-Duro » en juillet 2024 pour son troisième mandat n’a pas été reconnue par une grande partie de la communauté internationale, et notamment par les Européens, tant les résultats avaient été trafiqués par le régime.
Ce contexte explique le caractère mesuré des réactions des Vingt-Sept qui insistent désormais sur la nécessité d’une transition pour un retour à la démocratie dans un pays ravagé par ces longues années de dictature ubuesque.
Ce qui, à mon sens, n’a pas du tout été anticipé par « Trompe-le-clown » qui n’en a rien à cirer…
Quant à la figure la plus charismatique de l’opposition, mais aussi la plus clivante par son radicalisme, « Maria-Coco-Rhina-Mache-Malo », récemment saluée par un prix Nobel de la paix tombé du ciel, elle s’est félicitée de « cette porte ouverte à la liberté ». Tu parles mon kon, c’est du poulet !
Car les « faux-kons » qui tournent en escadrilles serrées autour de « Trompe-le-clown » ne la mettent pas en avant pour gérer « la transition ».
D’une part, il n’y aura pas de transition, Caracas et la jungle qui l’entoure sera gérée depuis la « Maison Blanche » et en bon égocentrique absolu, et je vois mal « Trompe-le-clown » introniser demain celle qui lui aura volé son légitime prix Nobel de la paix l’avant-veille.
Il ne faut pas dékonner non plus…
Autrement dit, on entre dans l’ère des barbares…
Notez qu’en Israël et le long de la bande de Gaza, ils y sont déjà.
Je rappelle ce que tout le monde sait déjà : « Au commencement était Le Verbe… » d’après les légendes anciennes.
C’était l’époque des prédateurs qui trouvaient plus facile de se nourrir sur les terrains et la population terrorisée des territoires conquis en les pillant plutôt de les cultiver eux-mêmes la terre… C’est bas et c’est sale.
Alors, pour s’en protéger, un peu comme mes « mafieux-corses », les citoyens du monde (partout autour du monde) ont préféré payer un tribut à leur seigneur de guerre moyennant sa protection et celle des récoltes.
C’est ainsi que les « grandes-gueules » ont été obligés d’inventer le chiffre et l’écriture…
Le Verbe devenait le Droit sans prévenir : On écrivait la règle et on comptait l’impôt !
C’était le début de la civilisation telle qu’on la connaît, dont on aura hérité et qu’on préserve… en principe encore aujourd’hui.
Avec « Trompe-le-clown », fi du droit, ne compte que la « Force » (Luke) animée seulement par « sa morale », celle d’un « éveillé » par les « ingénieurs du chaos » : Autrement dit, retour des prédateurs qui se permettent toutes leurs exigences au nom de leur puissance… supposée.
L’essentiel du narratif du locataire (précaire) de la Maison Blanche visait à démontrer notamment à sa base « Maga » – inquiète d’un nouvel engagement international du pays – que l’arrestation et le futur jugement de « Ma-Duro » et de sa femme pour narcoterrorisme, comme l’engagement de son administration pour « une transition juste et judicieuse » au Vénézuéla, sont directement dans l’intérêt de l’Union.
Cela permettrait selon lui de lutter contre l’immigration clandestine mais aussi la mise en valeur des réserves pétrolières du pays, les plus importantes au monde !
Le chiffre, le chiffre d’affaires (du pillage à venir), avant tout !
Et surtout parce que cela permet de lutter contre le trafic de drogue.
Qu’importe si, en réalité, la plus dévastatrice des drogues pour la population « ricaine » n’est plus la cocaïne produite notamment en Colombie et passant par le Vénézuéla, mais le Fentanyl, fabriqué en Chine et transitant par le Mexique…
Mais « America first » signifie aussi la primauté mondiale des États-Unis comme puissance économique et militaire.
Ce qui va aussi permettre d’être pris au sérieux quand « Trompe-le-clown » exigera des négociations (même si on ne sait rien ni de ses exigences ni de ses objectifs, un peu comme « Pal-Poux-tine » dont on ne sait toujours pas ce qui l’arrêtera) sous la menace de sanctions torrides, voire d’intervention armée comme au Vénézuéla…
Demain Cuba, Saint-Pierre & Miquelon, le Groenland, le Canada, l’Islande et pourquoi pas les Îles Féroé…
Je reste déçu pour mes « cousins-Corsi » qui ne paieront qu’en €uro, pas encore en « dollar$ »…
Ça a tout de même un peu plus de poids que les « sanctions douanières » finalement payées par le seul électeur « ricain » jusque dans son assiette…
D’autant que les prochains budgets militaires devraient atteindre des sommets passant de 900 à 1.500 Mds$/an…
En juin dernier, lorsque l’US Air force avait mené une nuit de frappes aériennes avec des bombardiers furtifs B2 sur les installations nucléaires iraniennes, on en avait eu un premier aperçu. Et puis on se souvient des diverses « exécutions » par drones armés, notamment le chef des Gardiens de la Révolution…
Cette nouvelle démonstration de force, magistrale sur le plan militaire, va encore plus loin dans la réaffirmation de la centralité stratégique des USA et de leur crédibilité quant au passage à l’acte : En s’emparant de « Ma-Duro », « Trompe-le-clown » a en effet réussi haut la main ce que « Pal-Poux-tine » avait raté en lançant le 24 février 2022 l’invasion à grande échelle de l’Ukraine et ses « spetsnaz » (une contraction Spetsial’noïe Naznatchéniyé) à la recherche de « Zèle-en-ski » dans les rues de Kiev pour l’exécuter.
Le juger, tu penses bien qu’en Russie, ce qui compte c’est l’élimination, pas la publicité de plaidoiries ineptes !
Parce qu’on se souvient aussi de « Jimini-mini-Karter-la-Cacahouète » envoyant la troupe libérer les otages de l’ambassade US de Téhéran avec des avions qui sont restés en plein désert sous forme d’épaves fumantes sans même l’intervention de la troupe iranienne…
Un flop qui avait marqué les esprits bien après celui de « JFK » (dont la petite-fille a été récemment bouffé par un crabe à pas 30 balais) qui débarquait dans la Baie des Cochons pour fournir Castro en otages…
« McDo-Trompe-le-clown » assume d’autant plus qu’il s’agit du continent américain revendiqué comme la zone d’influence exclusive, naturelle et la chasse gardée des USA dans une vision stratégique qui remet au goût du jour la doctrine Monroe de 1823. « Tous les Maduro du monde doivent comprendre que ce qui est arrivé au Maduro de Caracas peut aussi leur arriver », a déclaré le président « ricain » lors de sa conférence de presse.
Cela vise bien sûr l’Iran alors même que les jours précédents, il rappelait aux mollahs dans un message sur son réseau Truth social que l’écrasement par la force des manifestations contre le régime ne resterait pas impuni.
D’ailleurs, il a récemment affirmé que l’aide aux manifestants était en route…
Mais ce sont évidemment les gouvernements jugés hostiles du sous-continent comme la Colombie et bien sûr Cuba qui sont visés en premier lieu.
La droâte a presque partout le vent en poupe comme l’ont montré ces derniers mois les élections en Équateur, en Bolivie et au Chili. Avec ce coup d’éclat, « Trompe-le-clown » montre qu’il faut prendre au sérieux ses menaces et que l’Amérique peut frapper partout comme elle veut et quand elle le veut.
« L’influence démesurée des nations les plus grandes, les plus riches, les plus puissantes est une vérité intemporelle des relations internationales » spécifie le texte de la « stratégie de sécurité nationale » rendu public le 5 décembre.
Qu’est-ce qui pourra justifier de résister à la « Loi du plus fort » jusque chez vous ?
La troupe russe sur les champs Élysées, sans qu’elle y soit invitées, générera-t-elle une résistance acharnée comme celle de nos aînés ou une légitimation d’une collaboration pleine et entière… comme celle de nos aînés ?
C’est vous dire si je m’inquiète d’un régime de Vichy-bis avec « Bordel-là » ou « Marina-Bella-tchi-tchi » en chefaillon de la conduite des affaires courantes et de la dîme à verser à l’occupant…
Celle-là avait été lancée en toute illégalité sans mandat de l’ONU mais l’organisation internationale était revenue dans le jeu après la prise de Bagdad et le renversement du régime.
Idem sous « Boubouche-Senior » où c’était une coalition internationale qui avait bouté l’irakien hors du Koweït envahi (qui avait payé pour ça, d’ailleurs et plutôt deux fois qu’une…).
Mais sans pour autant pouvoir empêcher les erreurs d’une transition qui ont plongé le pays dans une interminable et sanglante guerre civile.
Le protectorat que prétendent imposer les USA au Vénézuéla n’aura aucun cadre légal au regard du droit international. Et le Conseil de sécurité de l’ONU est paralysé par le retour des rivalités entre ses membres permanents avec d’un côté les Occidentaux et de l’autre la Chine et la Russie qui se posent en porte-voix du Sud global.
C’est le constat de l’obsolescence de ces institutions révélée par « Trompe-le-clown » avec le retour des prédateurs : Selon quel principe « Pal-Poux-tine » pourrait être arrêté et jugé dans le martyre ukrainien si plus aucune règle ne prévaut sur la violence pure ?
Beijing, qui était devenue le principal importateur du brut vénézuélien, hausse le ton et exige la remise en liberté du président vénézuélien et puis se tait.
Le Kremlin aussi monte au créneau pour avoir perdu 20 ans d’investissement et du matériel militaire, certes déclassé, mais tout de même, et plus discrètement alors même que la Russie était le principal soutien militaire du régime.
D’autant qu’il se fait piquer ses pétroliers-fantômes jusqu’en pleine mer.
Craint-il d’irriter un « Trompe-le-clown » qui a montré toute sa puissance débridée ou le « prédateur » du Kremlin se repliera sur sa zone d’outrance, à savoir l’UE jusqu’à Cap-Finisterre ?
La volonté « ricaine » d’imposer un changement de régime à Caracas est en tout cas un pari hasardeux malgré l’ampleur du déploiement militaire au large des côtes du pays et des relais dont disposent manifestement les USA au sein du pays.
Et plus ça dure, plus ce prix est élevé.
Probablement que « Trompe-le-clown » imagine que ce ne sera pas lui qui le paiera pour ne plus être aux manettes à ce moment-là, laissant en héritage une semi-dictature qui conduira vraisemblablement le pays à sa dislocation sous le coup d’une guerre civile.
Mais seulement dans un temps plus lointain…
Le rêve de « Pal-Poux-tine » qui ne se remet toujours pas de la dislocation de l’URSS…
Pas compliqué, il suffisait de lâcher les « chiens de guerre » après avoir formé les esprits à dévoyer tous les principes hérités de milliers d’années de sagesse, de sang et de sueur : C’est le propre des voyous qui ne savent pas ce qu’ils font…
« Pardonnez leur… »
Je n’ai donc aucune légitimité à pardonner qui que ce soit…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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