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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 12 janvier 2026

La Mission Epsilon

Finalement, je suis assez doué en auteur d’anticipation…
 
Ou alors, c’est le CNES qui s’inspire de mes derniers romans… (Tome II notamment).
En fait, cet opus-là retrace l’année 2024 de Paul de Bréveuil – alias « Charlotte » – qu’on avait laissé dans le volume précédent « La tête dans les étoiles », amnésique et insomniaque après un séjour à Minsk où « les services », au lieu de l’exécuter pour « service rendus » ont préféré le transformer en monnaie d’échange… un peu particulière en lui faisant croire qu’il était un espion à la solde de la Sainte-Russie…
Dans ce roman, je prévoyais déjà de faire jouer un rôle à sa nièce, Christine de Bréveuil (celle qui a un gros nez disgracieux) où elle croise notre personnage principal au mariage de son frère Alain, le neveu.
 
Dans le dernier épisode, Paul prépare son vol coïtal en orbite et le soi-disant échec de la première StarShip d’« Élan-Must » en mars 2024, qui n’est pas redescendu comme tout le monde s’y attendait, était une occasion rêvée pour installer en orbite une station-service de kérozène et d’oxygène pour le démonstrateur d’avion orbital « Nivelle 003 » de Paul.
C’est que je ne suis qu’un juriste-fiscaliste et quand il s’agit de manipuler des équations du second degré, voire quelques logarithmes népériens, je suis capable de me planter dans les grandes largeurs des virgules sans m’en rendre compte…
Résultat, j’ai préféré ne pas refaire mes tableurs Excel de calculs de trajectoire (une galère…) avec cet avion orbital qui n’utilise pas de comburant très performant comme l’hydrogène ou l’hydrazine, parce que la technologie à utiliser exige une grosse usine de fabrication et une usine de cryogénisation derrière un peu compliquée à expliquer pour un juriste et expert-comptable.
Donc je trouve d’autres solutions techniques compatibles…
 
En bref, Paul est obligé d’embarquer pour un premier RDV orbital avec sa station-service un ingénieur de chez SpaceX, parce que l’étage « pas redescendu » n’est pas stable sur une orbite pas commode pour être elliptique et qu’il s’agit de l’arrondir et qu’il arrête de tourner sur lui-même de façon erratique.
Puis il revole pour mettre en place les paramètres des trajectoires idéales pour un retour en vol automatique à privilégier en cas d’incident en orbite qui rende KO l’équipage à bord de son engin.
Et il en fait trois, dont le dernier avec Florence, la mère de ses gamins, à qui il avait promis de s’envoyer en l’air en orbite : Une première !
Et lors des deux précédents, il emmène Christine, la nièce ainsi que Louison, la collaboratrice et maitresse de Christine, pour « quelques réglages », alors même que les deux nanas achèvent des travaux sur le comportement de divers fluides en apesanteur et en profite pour faire leurs « petites-expériences » de labo.
 
Eh bien, je soupçonne que la colonelle Sophie Adenot, qui va s’envoler dans un peu plus d’un mois, pour le lendemain de la Saint-Valentin si tout va bien, à destination de l’ISS, ne se soit inspirée de mon bouquin pour réaliser la mission « Epsilon » d’une durée maximum de 8 mois, le temps de revenir pour accoucher d’un enfant des étoiles
(Mais elle a déjà un gamin âgé d’une dizaine d’année… et puis à 40 ans dépassés, les grossesses c’est un peu compliqué, alors, en plus exposé aux rayonnements cosmiques un embryon conçu en orbite, ce n’est probablement pas l’idée la plus lumineuse du scénario…)
Il s’agira du premier vol vers la Station d’un spationaute (astronaute, mais en « Francilien-natif », une spécificité sémantique tricolore) depuis 2021 et la mission Alpha de Thomas Pesquet.
Sophie est également la seconde femme de nationalité « Gauloisienne authentique » à se rendre à bord de l’ISS, 25 ans après Claudie Haigneré.
Et elle finira probablement comme cette dernière, dans les habits d’un ministre…
 
Plusieurs types d’expériences seront menées par Sophie au cours de sa mission. Certaines ont pour objectif d’approfondir les connaissances et la recherche dans de nombreux domaines, comme la physiologie (tiens donc…), l’une des expertises historiques du Cadmos qui a conçu et suivra les opérations.
D’autres serviront à éprouver de nouvelles technologies afin de préparer le futur, en particulier les explorations habitées vers la Lune ou Mars.
Enfin, une expérience éducative, ChlorISS, sera menée par Sophie : L’objectif de celle-ci est de faire découvrir le secteur spatial à des jeunes de manière ludique, et de les inciter à se tourner vers des carrières scientifiques.
 
Pour cette mission Epsilon le Cadmos (Centre d’Aide au Développement des Activités en Micropesanteur et des Opérations Spatiales) a préparé de nouvelles expériences. À travers ce programme, le CNES cherche notamment à apporter des améliorations au laboratoire de pointe qu’est la Station spatiale internationale, afin que les scientifiques puissent avoir les meilleurs outils pour continuer de faire progresser la science depuis l’espace, pour la Terre : Il s’agit également de soutenir la recherche scientifique tricolore et les avancées technologiques dans la perspective de l’exploration du Système solaire et des missions spatiales habitées lointaines.
 
Ainsi, Lumina est un dosimètre à fibre optique visant à démontrer la fiabilité de ce composant comme outil de mesure des radiations ionisantes à l’intérieur de la Station spatiale internationale. Cette expérience avait été montée pour la mission Alpha de Thomas Pesquet en 2021 et est depuis toujours en activité à bord de la Station.
La dosimétrie par fibre optique pourrait devenir une technologie indispensable à la protection du matériel et des astronautes lors des voyages spatiaux vers la Lune ou Mars.
 
De même, FoodProcessor est un robot culinaire qui pourrait permettre, à terme, d’améliorer l’alimentation des astronautes lors des vols d’exploration de longue durée.  En effet, les technologies de conservation actuelles des plats cuisinés ne garantissent pas des qualités nutritionnelles suffisantes pour la durée de conservation de 5 ans imposée par ce type de mission.
Une première version du robot a été testée par l’astronaute danois Andreas Mogensen en 2023, qui avait alors réalisé une mousse au chocolat… On ne sait pas s’il avait intoxiquer tout le bord, ou s’il a ramené sa tambouille pour analyse par des vétérinaires sur la planète bleue.
Sophie réalisera à son tour une recette pour tester de nouveaux procédés en micropesanteur.
 
L’expérience EveryWear est en revanche une application mobile évolutive grâce à laquelle il est possible de collecter des données médicales et scientifiques directement à partir des capacités offertes par l’iPad que les astronautes ont avec eux à bord de la Station ou/et à l’aide d’un ensemble de capteurs connectés.
Cette expérience avait été montée à bord de l’ISS par Thomas Pesquet en 2017 lors de sa mission Proxima et est encore utilisée depuis de manière pérenne par les astronautes.
Ses objectifs sont d’assurer le suivi nutritionnel des astronautes, l’exécution d’expériences de physiologie via des questionnaires et l’échange de messages privés entre les astronautes et les équipes médicales au sol.
 
Pour rappel, Sophie est née le 5 juillet 1982 (43 ans) à Cosne-Cours-sur-Loire.
Baccalauréat scientifique en poche, elle fait une classe préparatoire aux grandes écoles, diplômée d’ingénieur aéronautique, master spécialisé en aéronautique, là où Paul avait fait « X » et « Sup-Aéro » puis pilote de chasse dans l’aéronavale. Sophie est tout de même pilote d'hélicoptère et pilote d’essai, avec le grade de Colonel dans l’Armée de l’air et de l’espace là où Paul est désormais Capitaine de vaisseau de réserve dans la Marine Nationale, autrement dit au même grade à peu près au même âge.
Suivant une formation d’ingénieur aéronautique à l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (ISAE-SUPAERO) à Toulouse et au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Cambridge aux États-Unis, elle travaille d’abord pour Airbus Helicopters, là ou Paul aura terminé sa formation à Nellis-AF-Base dans le Nevada, participé à quelques missions sur Étendard à bord du CDG en Afghanistan avant de se faire jeter par la Marine pour insubordination et rejoindre d’abord la Gilde des Orfèvres & Joailliers, puis monter sa boîte de détectives privés avec deux comparses et rejoindre plus tard les effectifs de la Société Safran en vue de contre-espionner et redresser l’activité de la MAPEA de la charmante Madame Nivelle, mais c’était au tournant du millénaire.
 
Alors qu’à sa sortie de Sup-aéro en 2004, Sophie rejoint Airbus Helicopters où elle travaille au sein du bureau d’études pour la conception des cockpits d’hélicoptères.
En octobre 2005, elle est admise sur titre à l’École de l’air de Salon-de-Provence en tant qu’élève officier de l’air. Elle obtient sa licence de pilote de planeur (comme Paul, mais lui à 16 ans en 1991), avant de poursuivre en tant que pilote d’hélicoptères.
Elle est affectée en 2008 à l’escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées où elle pilote des hélicoptères Caracal pour des opérations de secours militaires.
C’est en 2012 qu’elle rejoint l’escadron de transport 60 au sein duquel elle assure des missions de transport de hautes personnalités de l’État en Super Puma, alors que Paul avait déjà récupéré les « milliards perdus de la division Daguet » et venait d’éviter une attaque djihadiste nucléaire le soir de l’ouverture des JO de Londres de 2012…
 
En 2017, elle intègre l’école du personnel navigant d’essais et de réception et devient en 2018 la première femme pilote d’essai sur hélicoptères en « Gauloisie-aérienne ». Elle s’inscrit alors dans le même parcours que Jacqueline Auriol, pionnière de l’aviation tricolore, qui était la première femme Gauloisienne pilote d’essai sur avions à réaction.
En 2022, Sophie cumule déjà 3.000 heures de vol sur 22 types d’hélicoptères.
De 2019 à 2022, elle exerce en tant que pilote d’essai au sein de la DGA Essais en vol. Et en parallèle, elle est sélectionnée, en 2020, dans le programme Young Leaders de la French-American Foundation, destiné à « bâtir des relations durables entre jeunes personnalités françaises et américaines et appelées à de hautes fonctions dans leurs pays respectifs ».
Le 1er novembre 2020, elle obtient le brevet technique option « études scientifiques et techniques », branche « école de guerre ».
Le 22 avril 2024, elle a reçu son brevet d’astronaute de l’ESA, après un an de basic training (entraînement de base) au centre des astronautes de Cologne en « Teutonnie-spatiale ». Elle devient alors, officiellement, la seconde femme astronaute tricolore après Claudie Haigneré en 2001.
 
Le 22 mai 2024, l’ESA la désigne pour rejoindre la Station spatiale internationale au printemps 2026 dans le cadre de la mission baptisée Epsilon. La préparation a lieu au centre spatial Lyndon B. Johnson de la NASA à Houston, notamment pour se préparer aux sorties extravéhiculaires avec des cours théoriques et des entraînements en piscine.
Elle doit donc s’envoler pour sa première mission vers l’ISS à bord de la mission SpaceX Crew-12, participant aux expéditions 74 et 75 du complexe orbital.
 
Marraine du programme Ose, le dispositif d’ouverture sociale de l’Isae-Supaero, elle rencontre des collégiens et lycéens de différents milieux ruraux et défavorisés pour leur raconter et partager son parcours professionnel, inciter les jeunes à s’engager dans les filières scientifiques et techniques, et devenir ingénieurs.
Citée à ordre national du Mérite au titre de « lieutenante-colonelle ; 17 ans de services » puis faite chevalière de l’ordre le 6 juillet 2022, Médaille de l’Aéronautique, Prix Icare de l’Association des journalistes professionnels de l’aéronautique et de l’espace (AJPAE), elle aura également publié « Artificial gravity: Changing the intensity of coriolis cross-coupled stimulus with head-angle (son mémoire de master au MIT, 2004) et avec son directeur de thèse, Laurence Young, « Mars, un nouvel espace pour l’homme », collection « Les Espaces de l’homme, chez Odile Jacob, collection « Collège de France », 2005.
 
Voilà, vous savez à peu près tout.
Pour ma part, je reste étonné de la convergence des trajectoires des deux personnages mis en parallèle dans ce post, l’un « fictif » (Paul de Bréveuil) l’autre bien réel (Sophie).
J’avoue que mes talents de plumitif d’anticipation, qui sont une fois de plus confirmés, m’étonneront toujours moâ-même…
Suis-je donc si doué que ça ?
Qu’en dites-vous ?
 
Bon début de semaine à toutes et à tous !
Que celle qui s’ouvre vous soit douce…
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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