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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 13 janvier 2026

Le « Carbo-fascisme » ou l’ère des prédateurs (I)

 Le « monde d’avant » fait de la résistance…
 
Nous vivons une époque incroyable, inattendue, étonnante.
Imaginez un peu, sur quatre pôles majeurs, des points de vue économique, démographique, militaire et géopolitique – de la Chine en suivant la course du soleil, la Grande-Russie, l’Europe et le continent Nord-Américain – trois sont des gérontocraties, dirigées par des « papy-boomers » !
L’Europe, le quatrième pôle au milieu de la méridienne de « Greenwich », mais également la Corée, Taïwan & le Japon, sont conduits par de nouvelles générations en charge de construire le « Monde d’après », celui de la transition vers l’harmonie.
Un monde stable, sans croissance, sans inflation, aux besoins premiers de tous satisfaits, presque sans enfant et peu d’ambition parce que sans frontière à dépasser, hors celle de l’espace.  
Et qui donc a actuellement et provisoirement la direction des affaires ?
Mais les tenants d’un « c’était mieux avant ».
 
« Xi-Ping-pong » dirige un État démesuré et corrompu jusqu’à la moëlle, à tous les échelons, pour tenter de se maintenir coûte que coûte.
Idem en Korée du Nord… sauf que là c’est « un jeunot » qui assure la continuité.
« Pal-Poux-tine » règne en maître incontesté sur plusieurs fuseaux horaires depuis plus de deux décennies dans son rêve de reconstruire l’empire soviétique à coup d’assassinats et d’invasions guerrières. Et il les accumule sans sourciller…
« Trompe-le-clown » rêve toujours de bétonner tout le continent « ricain » après l’avoir mis à sa botte, du Groenland à la Terre de feu, dans un fascisme invasif d’antan, et de dupliquer le modèle en Terre-Sainte avec « Net-à-Yahoo » qui rêve de son d’un « grand Israël, qui n’a jamais existé, au milieu de terres islamiques.
C’est le « carbo-fascisme » « en marche® », le règne par les énergies fossiles qui financent l’impérialisme et s’en nourri.
 
Et puis la « vieille Europe », divisée, faisant sa transition démographique avec difficulté, envahie et pillée par tout le monde, de l’Est, de l’Ouest et même du Sud, qui y font volontiers leur marché et rachète tout ce qui a encore un peu de valeur : Dans le temps, c’était les châteaux, puis les vignobles, maintenant ce sont les usines, les mines, la culture qui est pillées et remplacée, jusqu’aux musées demain, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien, remplacé par des migrants exogènes qui importent ses traditions, sa propre culture et même ses propres cultes…
Parce qu’elle est aussi dirigée par une nouvelle génération peu expérimentée et animée de sentiments contrariés, ambigus et embrigadés par les enjeux climatiques qui n’intéressent plus personne partout ailleurs.
Une Europe déconstruite qui ne croit plus à rien…
 
« Trompe-le-clown » est une merveille de simplisme qui touche à la candeur : Il dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit, quitte à être caricatural : « Drill, baby drill », soit « fore, chéri, fore ». Il fallait prendre au sérieux ce slogan scandé lors de sa seconde investiture, il y a à peine un an, et sa défense tous azimuts de l’extractivisme.
Le voilà désormais qui attaque le Venezuela pour s’emparer de la plus grande réserve pétrolière de la planète (nous affirme-t-on) ce qui l’inscrit dans un plan cohérent.
Les « carbo-fascistes » veulent s’emparer des dernières ressources planétaires pour prolonger leur mode de vie impérial, celui du « monde d’avant ».
 
Cette séquence, au-delà de nous plonger dans la sidération et de faire voler en éclat le droit international qu’ils ont mis tant de temps et d’effort à bâtire, atteste que nous changeons d’époque.
L’impérialisme « carbo-fasciste » impose son tempo, au détriment des populations et des écosystèmes. Nous plongeons, à l’heure du désastre climatique, dans une géopolitique du Far West et du pillage, où le capital prospère sous haute protection militaire et où l’accaparement, le vol, le pillage des dernières ressources exploitables et disponibles se fait au bruit des canons et sous les chenilles des blindés.
 
Il est frappant de constater qu’à l’inverse de son prédécesseur « George-Bou-bouche » Junior, et sa guerre en Irak, celle de 2003, l’actuel président étasunien ne s’encombre plus de justifications d’ordre humanitaire ou démocratique pour légitimer ses velléités de prédation. Il n’obéit qu’à sa morale propre, celle des « femmes prises par la chatte », et quand elles ne sont plus assez sexy, il les jette et se sert dans le cheptel des volontaires à l’asservissement se laissant ramoner les fesses par « un champignon » (d’après « Diesel l’Orageuse » maîtresse d’un soir qui en a témoigné).
La lutte contre le narcotrafic est un vernis qui ne trompe personne et « Trompe-le-clown » parle ouvertement du pétrole en piétinant 20 fois un ordre planétaire post-Yalta qui aura coûté tant de vies et des décennies de diplomatie byzantine.
« Nous allons demander à nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, d’intervenir et d’investir des milliards de dollars », a notamment expliqué le président. « Nous allons extraire du sol du Venezuela une quantité colossale de richesse. »
Le premier problème, c’est que lesdites compagnies ne veulent pas vraiment s’y risquer… Et elles ont raison, tant que les fusils ne sont pas rangés !
 
Il exigeait du nouveau gouvernement vénézuélien de remettre aux compagnies étasuniennes les puits de pétrole qui assurent une bonne partie du PIB, sous la menace d’intervenir de nouveau : Le Vénézuéla devra remettre 30 à 50 millions de barils de pétrole aux États-Unis. « L’argent sera contrôlé par moi, pour garantir qu’il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des États-Unis. »
Lui comme ultime et seule garantie : C’est la porte ouverte à une marée corruptive majeures et indécente. C’est du racket…
Même en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » les mafieux locaux ne sont pas aussi gourmands même si la « méthode armée » reste la même !
Ce qui se joue actuellement au Vénézuéla n’est qu’une illustration parmi d’autres de l’impérialisme vorace et la brutale prédation de la tromperie du trompisme.
 
Le Groenland, avec ses minerais stratégiques et ses terres rares, est aussi en ligne de mire en évoquant des raisons stratégiques pour la sécurité des USA en oubliant que déjà le pays y a installé des bases d’écoutes et d’intervention aérienne avancées. Et que le Canada, un allié jusqu’à ce que le pays devienne un énième État des USA, est une barrière entre la Russie et les villes « ricaines ».
Il n’aura fallu que deux jours après l’enlèvement du dictateur vénézuélien « Ma-Duro », pour que « Trompe-le-clown » déclare à sa presse : « Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper. »
« Nous nous occuperons, bientôt, du Groenland, dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours », a-t-il ajouté. Comme si « Pal-Poux-tine » ou « Xi-ping-pong » s’apprêtait à y débarquer manu militari
 
Le territoire boréal possède une quantité de réserves de terres rares – des métaux indispensable au secteur numérique ou militaire, en attendant que les ingénieurs apprennent à s’en passer – équivalente à celles des États-Unis. Environ 28,43 milliards de barils équivalent pétrole d’hydrocarbures seraient également à découvrir sur l’île arctique.
À découvrir… Ce n’est qu’une hypothèse…
 
Quelques mois auparavant, il s’en était déjà pris au Canada en convoitant l’eau du fleuve Columbia.
Il n’avait pas hésité non plus à renommer le golfe du Mexique en « golfe d’Amérique » et à prôner l’ouverture de concessions pétrolières sur tout son littoral.
En mars dernier, il avait aussi tenté de négocier avec l’Ukraine un traité humiliant donnant accès aux compagnies étasuniennes aux mines du pays.
Des territoires actuellement tenus par « Pal-Poux-tine » et ses partisans locaux.
Il a également signé en 2025 une série d’accords, de gré ou de force, avec la République démocratique du Congo, la Malaisie, l’Australie et la Thaïlande pour permettre là aussi aux multinationales étasuniennes d’accéder plus facilement à leurs minerais et ressources énergétiques.
 
Pour certains, nous entrons de plain-pied dans ce qu’un « trouveur-chercheur » appelle « le capitalisme de la finitude », un concept vague à mon sens : Il s’agit seulement de piller, de voler autrui avec ou sans son consentement.
La politique prédatrice de « Trompe-le-clown » comme celle de « Xi-Ping-pong » ou celle de « Pal-Poux-tine » obéissent à la même logique, celle d’un monde fini qu’on ne peut pas exploiter à l’infini. « Le monde est ainsi pensé comme un gâteau dont la taille ne saurait grossir, de sorte que tout ce qu’on peut désormais gagner sera pris à quelqu’un d’autre, c’est-à-dire confisqué par des acteurs qui vont s’arroger la possibilité de monopoliser des ressources, des routes maritimes, des portions d’océan, l’espace, le cyberespace », nous explique-t-on.
Et ce n’est pas faux, même si c’est plus compliqué que ça… Parce que les richesses du future, elles ne sont pas encore inventées : Elles émergent à peine des laboratoires de recherche, et là, les prédateurs n’ont pas encore totalement prise.
 
Pour quelques « analystes », l’impérialisme actuel résonnerait avec le début du capitalisme qui était animé par cette volonté d’accaparer le monde dans la précipitation. Ce qui à mon sens est une injure faite à nos ancêtres entrepreneurs.
Mais il est vrai qu’on raisonnait à l’époque de nos grands-parents comme s’il n’y avait pas de marché textile pour tout le monde, pas suffisamment de terres à coloniser, etc., donc qu’il était nécessaire de contrer les autres pour s’en emparer.
Ce qui est déjà faux : On allait seulement au plus facile, au moins coûteux.
Depuis, on est forcé d’évoluer puisqu’il n’y a plus de « terra incognita » à conquérir et qu’on surveille tout des homo-sapiens depuis l’espace…
« Malgré le côté burlesque du personnage, il y a une très grande cohérence dans l’action de Donald Trump », nous dit-on aussi. « Il a parfaitement compris que ceux qui contrôlent l’énergie contrôlent le monde. La nouveauté, ici, ce n’est pas l’ingérence américaine. C’est le contexte énergétique mondial, avec une raréfaction des ressources pétrolières peu chères – notamment aux États-Unis. C’est en cela que ce qui vient de se produire est un événement majeur du XXIème siècle. L’objectif de cette opération est de garantir aux multinationales américaines un accès aux rentes énergétiques ».
Mais ça n’aura jamais qu’un temps…
 
Dès l’arrivée au pouvoir de « Trompe-le-clown », lors de son premier mandat, on s’inquiétait de l’apparition d’un « fascisme fossile » : « Lorsque la crise s’aggravera, l’extrême droite pourrait très bien se manifester comme force politique défendant de manière agressive les combustibles fossiles et les privilèges qui en découlent, ou comme force instaurant un scénario d’apartheid climatique ».
C’est tout de même incroyable cette affaire-là, quand on se rappelle que ce sont les mêmes « milliardaires-ricains » qui ont poussé au financement international du GIEC avec une mission précise : Assimiler le devenir climatique de la Terre à l’enfer vénusien !
0,4 % de CO2 contre 94 %…
Et les « idiots utiles », ceux de Lénine, se sont engouffrés dans l’aberration scientifique refusant de voir qu’ils étaient manipulés par les lobbies pétroliers et nucléaires US !
 
Depuis, « le carbo-fascisme ne se contente pas de nier la crise climatique, il l’accélère au nom du profit, du pouvoir et de la survie d’une population précise (qui s’identifie comme blanche et revendique d’ailleurs son statut de dominant) ». C’est une forme d’autoritarisme qui refuse la transition écologique au nom d’un ordre social raciste, fondé sur l’exploitation intensive des ressources naturelles et humaines.
Pour une économiste la séquence actuelle marque « un tournant libertarien et survivaliste du capitalisme ». « Aucune élite économique n’ignore le chaos écologique, c’est au contraire leur horizon ».
Et ainsi, qu’en bons chrétiens huguenots et hérétiques, une journaliste canadienne publie dans le Guardian une alerte sur l’apparition d’un fascisme d’un nouveau genre, « le fascisme de la fin des temps », là où les mêmes ont oublié que nous étions les fils du Créateur…
La contradiction ne les étouffe pas, puisque c’est leur dogme, leur religiosité à eux, les mêmes qui auront permis aux nazis d’élaborer dans le détail leur « solution finale »…  
 
« Le gouvernement étasunien doit accaparer toutes les ressources dont ses citoyens pourraient avoir besoin pour faire face aux épreuves à venir. Il peut s’agir du canal de Panama. Ou les routes maritimes du Groenland, dont la banquise fond à toute vitesse. Ou les minerais essentiels de l’Ukraine. Ou l’eau douce du Canada. Nous ne devrions pas tant l’envisager comme une forme éculée d’impérialisme, que comme une méga-anticipation de type survivaliste (« super-sized prepping » ou préparation surdimensionnée comme on dit en Auvergne) à l’échelle d’un État-nation. Oubliées les vieilles lubies coloniales consistant à apporter la démocratie ou la parole de Dieu – quand Trump observe le monde avec convoitise, il entend accumuler des réserves en vue de l’effondrement de la civilisation. »
C’est une vision…
« Le fascisme de la fin du monde est un fatalisme sinistrement festif – le dernier refuge de ceux qui préfèrent célébrer la destruction plutôt qu’imaginer un monde sans suprématie ».
 
Naturellement, tous ces points de vue sont excessifs et se mutilent eux-mêmes pour être teinté de nihilisme, puisqu’ils ne proposent aucune solution : C’est le travers de tous les contestataires de tous poils qui savent critiquer ce qui n’est pas parfait (et c’est si facile que je n’ose même pas le faire moâ-même), mais qui ne se risque à aucune proposition d’amélioration sauf à renoncer à tous progrès possible dans les conditions de vie humaine et de leur environnement.
Ou les effets de la « povreté-du-neurone » des « sachants » (qui me rend malade à chaque fois que je les écoute ou les lit) et qui se croient assez malins pour se vouloir donneur de leçons et faiseurs d’alertes.
Car oui, certes, « Trompe-le-clown » joue le rôle de l’éléphant dans le magasin de porcelaine, et on y reviendra dans de prochains billets.
 
Mais un, il n’est pas le seul. Je dirai même que c’est le sens de l’époque.
Deux, si tous ceux-là existent (« Trompe-le-clown », « Pal-Poux-tine », « Xi-ping-ppong ») c’est qu’il y a quantité de déçus du modèle proposé précédemment (le mondialisme débridé) qui se sont retrouvés cocus d’avoir cru aux mirages du libéralisme-démocratique qu’on leur aura vendu.
Trois, et ce sont les mêmes qui se jetteront dans les bras de leurs tortionnaires qui les tondront jusqu’au dernier poil (et diront probablement « merci » de ne pas avoir été écorchés vifs) !
 
Pendant ce temps-là, je vieillis et je ne vois toujours pas poindre à l’horizon le « monde d’après » que j’aurai souhaité livrer en héritage à « ma Nichée ».
Et, avant d’y revenir, je sais qu’elle me le reprochera jusqu’à sa propre mort, comme j’ai pu le faire à mes parents et grands-parents… et eux-mêmes probablement à leurs propres géniteurs…
Ils en ont pourtant franchi, des épreuves létales et bouleversantes, à travers les siècles !
Mais un jour, peut-être…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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