Donc c’est une « revenue ».
À l’occasion des fêtes de fin d’année, Noël et Nouvelle année, il a fait
savoir dans tout son village à lui d’éviter de mettre des lumières de
décorations des maisons, jardins et allées publiques qui clignotent en bleu.
« — Ayo, et pourquoi donc Dumè ?
— Ayo Anto ! C’est parce qu’à chaque fois que je passe
devant, je pense que c’est la police et j’ai une légère crise de panique.
— Aho ?
— Um bah… Je n’ai plus 20 ans et je dois enlever le pied de l’accélérateur, claquer le frein, mettre ma ceinture de sécurité, jeter le téléphone, cacher la bouteille de ratafia, avaler mon joint et planquer le flingue sous le siège, tout cela dans le même geste…
— Ah oui je comprends…
— En plus, parfois je rentre avec une voiture qui n’est pas à moi, dont je n’ai pas les papiers et ils ne m’ont toujours pas rendu mon permis de conduire…
— Je passerai la consigne, Dumé. Tu peux compter sur moi !
— Merci Anto. Je te revaudrai ça…
— Eh, ayo, ce n’est pas pressé, non plus…
— Aho ! Je sais bien… »
Jean-Marc croise Marie-Agnès dans les locaux de l’entreprise où ils travaillent tous
les deux…
« — Tu savais qu’il y aurait une nymphomane dans nos bureaux.
— Ah bon ?
— Je me demande bien qui cela pourrait être.
— Pas bien compliqué à savoir…
— Comment ça ?
— Tu sors ta bite de ton pantalon et tu sauras très vite ! »
Marie-Chantal avec Germaine, au salon de thé…
« — Finalement les hommes sont comme les chats.
— Ah ?
— Plus on les caresse dans le sens du poil, plus ils lèvent la queue ! »
Germaine, un soir avec Jean-Marc, entre deux réveillons :
« — Chéri, ça te dit de détacher mon soutien-gorge ?
— Eh ! Je ne suis pas ta bonne… Le K2R est sous l’évier ! »
Les mêmes :
« — Regarde ! Le lait a débordé de sa casserole.
Je t’avais pourtant dit de regarder ta montre !
— Mais je l’ai fait : Il était précisément 7 h 53 quand il a débordé ! »
Jean-Paul, un matin, devant une bière servie au comptoir du bar voisin,
avec Jean-Marc :
« — Tu sais pourquoi il est recommandé de manger une glace après t’être fait larguer ?
— Non ! Tu crois ?
— Si ! Car glace répare, car glace remplace !
— … »
Les mêmes :
« — Certains couples restent ensemble longtemps… On appelle ça l’amour est dans le prêt !
— Ah… Même en ville ?
— Bé surtout en ville : Ils ont des crédits sur l’appartement, la voiture, le canapé, le lave-vaisselle, la télé, le frigo et le lave-linge…
— Quel rapport ?
— Le prêt, les emprunts, pas le pré, banane ! »
Plus tard, un peu éméchés…
« Je ne te dis pas que les filles du Calvados sont des filles faciles, mais…
Le trou normand est connu dans le monde entier ! »
Marie-Chantal à Germaine, lui montrant ses photos de vacances…
« — Là, c’est le Groenland…
— Ah oui ! Magnifique. Là, c’est dépaysant !
— Non, ce sont des Inuits… »
Jean-Marc, un matin, à la cantonade :
« — Quelqu’un
a-t-il le numéro de téléphone de la sorcière de Blanche-Neige ?
— Non ! Pourquoi ?
— J’ai vraiment besoin de quelques pommes… »
Jean-Paul à Jean-Marc,
devant une énième bière :
« — On m’avait dit qu’il fallait cueillir les cerises avec la queue.
— Les clémentines Corses aussi : Ça leur garde leur fraîcheur…
— C’est quand même plus facile avec les mains, comme le raisin, non ? »
Jean-Paul « à la
drague » en boîte :
« — Ça vous dirait de goûter ce que ma mère a fait de mieux ?
— Oui, pourquoi pas !
Et c’est quoi ?
— Moi ! »
Plus tard, le même, s’adressant
à un boudin esseulé, en désespoir de cause :
« Mademoiselle, sachez que vous n’êtes pas moche !
Vous êtes juste
différentes de celles qui sont belles ! »
Le lendemain, au bar avec Jean-Marc :
« — Mona Lisa… Mohamed Ali…
Décidément, le verbe « lire » n’est pas facile
pour tout le monde…
— Faut oser… »
Les deux mêmes au déjeuner :
« — Ah, une petite bière en apéritif me fera du bien : J’ai un chat dans la gorge !
— Oh, vu ton haleine, tu as aussi toute la litière !
— Alors là… Faut vraiment oser ! »
« — Ayo, et pourquoi donc Dumè ?
— Aho ?
— Um bah… Je n’ai plus 20 ans et je dois enlever le pied de l’accélérateur, claquer le frein, mettre ma ceinture de sécurité, jeter le téléphone, cacher la bouteille de ratafia, avaler mon joint et planquer le flingue sous le siège, tout cela dans le même geste…
— Ah oui je comprends…
— En plus, parfois je rentre avec une voiture qui n’est pas à moi, dont je n’ai pas les papiers et ils ne m’ont toujours pas rendu mon permis de conduire…
— Je passerai la consigne, Dumé. Tu peux compter sur moi !
— Merci Anto. Je te revaudrai ça…
— Eh, ayo, ce n’est pas pressé, non plus…
— Aho ! Je sais bien… »
— Je me demande bien qui cela pourrait être.
— Pas bien compliqué à savoir…
— Comment ça ?
— Tu sors ta bite de ton pantalon et tu sauras très vite ! »
« — Finalement les hommes sont comme les chats.
— Plus on les caresse dans le sens du poil, plus ils lèvent la queue ! »
Germaine, un soir avec Jean-Marc, entre deux réveillons :
« — Chéri, ça te dit de détacher mon soutien-gorge ?
« — Regarde ! Le lait a débordé de sa casserole.
— Mais je l’ai fait : Il était précisément 7 h 53 quand il a débordé ! »
« — Tu sais pourquoi il est recommandé de manger une glace après t’être fait larguer ?
— Si ! Car glace répare, car glace remplace !
— … »
« — Certains couples restent ensemble longtemps… On appelle ça l’amour est dans le prêt !
— Bé surtout en ville : Ils ont des crédits sur l’appartement, la voiture, le canapé, le lave-vaisselle, la télé, le frigo et le lave-linge…
— Quel rapport ?
— Le prêt, les emprunts, pas le pré, banane ! »
« Je ne te dis pas que les filles du Calvados sont des filles faciles, mais…
« — Là, c’est le Groenland…
— Non, ce sont des Inuits… »
— J’ai vraiment besoin de quelques pommes… »
« — On m’avait dit qu’il fallait cueillir les cerises avec la queue.
— C’est quand même plus facile avec les mains, comme le raisin, non ? »
« — Ça vous dirait de goûter ce que ma mère a fait de mieux ?
— Moi ! »
« Mademoiselle, sachez que vous n’êtes pas moche !
« — Mona Lisa… Mohamed Ali…
— Faut oser… »
« — Ah, une petite bière en apéritif me fera du bien : J’ai un chat dans la gorge !
— Alors là… Faut vraiment oser ! »
« — De toute façon j’ai l’habitude…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce qu’il y a tellement de merde qui sortent de la bouche de certaines personnes que mon cul va en faire une crise de jalousie !
— Je n’étais pas méchant…
— Je ne dis pas ça pour toi !
Quoique… »
« Tu sais, je me suis dit que si on parvenait à convaincre les
chinois que les couilles de djihadistes sont aphrodisiaques, je suis certain
quand dans moins de 10 ans ils auront tous totalement disparu. »
« — Tu savais, toi, qu’il existe un état dans ce monde où tous les
gens sont gentils, aimables, agréables, drôles, séduisants et sympathiques ?
— Non ! C’est quel pays ?
— C’est l’état d’ébriété ! »
Les mêmes un autre jour mais au même endroit.
« — Tu sais, je commence à ressentir les effets du sport !
— Oh ? C’est vrai ? Tu t’es mis au sport ?
— Mais non !
— Bé… je ne comprends pas…
— C’est que tous les jours je me dis que je vais me mettre à courir et ça me fait tellement rigoler que j’en ai mal aux abdominaux ! »
Germaine et Jean-Marc vont avoir une « discussion animée »…
« Je ne dis pas que ta mère est grosse.
Mais simplement que sur une échelle de un à dix, elle a
cassé le premier barreau ! »
Germaine à Marie-Chantal :
« — Je ne suis pas comme toi…
Les jolies femmes ne mangent pas au fast-food, ne fume pas, ne
boivent pas, ne rigolent pas comme une otarie, ne pète pas en public, ne s’habillent
pas comme une vache et ne disent pas de gros mots…
— Merci, chérie…
— Je préfère être grosse et moche, au moins je peux faire ce que je veux quand je le veux !
— … »
Jean-Marc se confesse à Jean-Paul :
« — Germaine n’a pas aimé ma dernière blague…
— Tu lui as raconté quoi encore comme horreur ?
— J’ai mis un cube Knorr dans le pommeau de sa douche…
— Et ?
— Et ça fait deux jours qu’elle sent le poulet ! »
Jean-Paul à Jean-Marc, plié de rire :
« Mais enfin, inviter ta femme en boîte de nuit…
C’est comme aller chez le boulanger avec ta baguette de pain
sous le bras ! »
« — Donc c’est l’histoire du mec qui gagne le gros lot de 10
millions d’euros à la loterie et qui téléphone à sa femme pour le lui dire…
Celle-ci accourt retrouver son mari, ne regarde pas en
traversant la rue et se fait écraser par un autobus…
— Décidément, quand tu es dans un jour de chance… elle ne te lâche plus ! »
Germaine à Jean-Marc, tous les deux allongés pour dormir :
« — Chéri…
— Oui ? Quoi ?
— J’ai pas de culotte…
— Et tu crois que c’est à cette heure ci que je vais sortir t’en acheter une ? »
Jean-Paul, en fin de journée à Jean-Marc, devant leur dernière
bière :
« — Je ne savais pas…
— Quoi donc ?
— Qu’on ne dit pas « Véro fait l’amour en silence »…
— Ah… Et tu dis quoi à la place, alors ?
— On dit Véronique Sanson…
— … »
Un autre jour, Jean-Marc rapporte à Jean-Paul être allé aux « alcooliques
anonymes »…
« — Anonymes, anonymes, mon œil, oui !
— Pourquoi ? Tu y es fiché ?
— Non, mais je connaissais tout le monde… »
Question existentielle le long du comptoir du bar à bière :
« Faut-il autoriser le détergeant pour nettoyer les allées d’un cimetière ? »
« — Tu te rends compte que l’humain est le fruit d’une évolution
titanesque de près de 3,8 milliards d’années fait de hasards et de nécessités…
— Ça donne le vertige… En plus sur une planète constituée de
poussières d’étoiles née et détruites plusieurs fois depuis 13 milliards d’année…
— Oui, c’est fascinant tout ce temps pour être aussi con ! »
« Oh tu sais, si les cons étaient fluorescents, eh bien c’est la
terre qui éclairerait le soleil ! »
« — D’ailleurs, savais-tu qu’on a tous un cordonnier parmi nos
voisins ou nos amis ?
— Ah bon ?
— Oui ! Celui qui semelle toujours de tout ! »
Jean-Marc rapporte que son fils, Jean-Jean, lui intimait de faire quelque chose
pour le climat de la planète…
« Depuis hier, il va à l’école à pied… »
Le même, à Jean-Paul…
« — Ce matin Germaine m’a reproché d’avoir gâché sa soirée d’anniversaire…
— C’était son anniversaire ?
— Oui… Sérieux, elle ment : Je n’étais même pas là… »
« — D’ailleurs elle m’avait demandé 2.000 boules pour son
anniversaire et se faire poser un anneau à l’estomac…
— Ah oui, tout de même… Elle a grossi autant que ça ?
— Pire ! Je lui ai offert un cadenas de luxe à 5 euros à poser sur la porte du frigo ! »
Jean-Paul s’inquiète :
« — J’hésite…
— Parce que ?
— Je n’ose pas prendre de douche à cause de mon ampoule au pied ?
— Mais pourquoi donc ? Quel rapport ?
— Je ne veux pas finir comme Claude François !
— Con… Tu vas finir par puer ! »
Jean-Marc avoue « un truc » à Jean-Paul :
« — On a fini par acheter un coffre de toit pour la voiture…
— Alors, tu en es content ?
— C’est vraiment génial ce truc !
On entend beaucoup moins les gamins et ça fait de la place sur la banquette arrière pour les bagages ! »
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
— Parce qu’il y a tellement de merde qui sortent de la bouche de certaines personnes que mon cul va en faire une crise de jalousie !
— Je n’étais pas méchant…
— Je ne dis pas ça pour toi !
Quoique… »
— C’est l’état d’ébriété ! »
« — Tu sais, je commence à ressentir les effets du sport !
— Mais non !
— Bé… je ne comprends pas…
— C’est que tous les jours je me dis que je vais me mettre à courir et ça me fait tellement rigoler que j’en ai mal aux abdominaux ! »
« Je ne dis pas que ta mère est grosse.
« — Je ne suis pas comme toi…
— Merci, chérie…
— Je préfère être grosse et moche, au moins je peux faire ce que je veux quand je le veux !
— … »
— J’ai mis un cube Knorr dans le pommeau de sa douche…
— Et ?
— Et ça fait deux jours qu’elle sent le poulet ! »
« Mais enfin, inviter ta femme en boîte de nuit…
— Décidément, quand tu es dans un jour de chance… elle ne te lâche plus ! »
« — Chéri…
— J’ai pas de culotte…
— Et tu crois que c’est à cette heure ci que je vais sortir t’en acheter une ? »
« — Je ne savais pas…
— Qu’on ne dit pas « Véro fait l’amour en silence »…
— Ah… Et tu dis quoi à la place, alors ?
— On dit Véronique Sanson…
— … »
« — Anonymes, anonymes, mon œil, oui !
— Non, mais je connaissais tout le monde… »
« Faut-il autoriser le détergeant pour nettoyer les allées d’un cimetière ? »
— Oui, c’est fascinant tout ce temps pour être aussi con ! »
— Oui ! Celui qui semelle toujours de tout ! »
« — Ce matin Germaine m’a reproché d’avoir gâché sa soirée d’anniversaire…
— Oui… Sérieux, elle ment : Je n’étais même pas là… »
— Pire ! Je lui ai offert un cadenas de luxe à 5 euros à poser sur la porte du frigo ! »
« — J’hésite…
— Je n’ose pas prendre de douche à cause de mon ampoule au pied ?
— Mais pourquoi donc ? Quel rapport ?
— Je ne veux pas finir comme Claude François !
— Con… Tu vas finir par puer ! »
— C’est vraiment génial ce truc !
On entend beaucoup moins les gamins et ça fait de la place sur la banquette arrière pour les bagages ! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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