Chacun devant un verre de Picon-bière
(Ça rend plus facile d’aller ensuite affronter son labeur)
« — J’ai lu hier dans la presse qu’il y a plus de décès que de
naissance…
— Oui, ce n’est même pas croyable… Mais il y a une ville qui
détient le record de dénatalité… et on se demande bien pourquoi.
— Ah bon ? Laquelle ?
— Avallon !
— … »
Plus tard les deux mêmes devant leur seconde bière matinale :
« — Tu sais, je crois que s’il y avait eu « Alcool » comme matière au bac …
— Oui ?
— Eh bien je l’aurai sûrement
eu avec un vin sur vin dans cette matière. »
« — Pourquoi tu ne bois que de la bière alors ?
— C’est moins chargé en
alcool et ça désaltère plus…
Mais c’est bien le grand désespoir de ma
vie…
Peut-être que je finirai d’ailleurs par ouvrir un bar à chagrin…
— Un bar à chagrin ? Qu’est-ce que c’est que ça ?
— Ce sera aux peines bar à
toute heure de la journée et de la nuit ! »
En salle d’opération, entendu pour vous :
« — C’est grave docteur ?
— Ah merde !!!
Arrêter l’autopsie ! »
Germaine au volant, Jean-Marc à ses côtés :
« — C’est quoi tous ces chevreuils sur l’autoroute ?
— Ce sont des piétons, chérie… Tu roules sur le trottoir ! »
Jean-Marc, à la pause méridienne à la même table que Jean-Paul, chacun devant son
plateau-repas et sa chope de bière :
« Tu sais, finalement, plus je côtoie des gens, plus je commence à
comprendre pourquoi Noé n’a embarqué que des animaux sur son arche… »
Plus tard, Jean-Paul :
« — On dit que l’argent, ça va ça vient…
— Oui, c’est souvent vrai…
— Eh bien le mien doit être atteint de la maladie d’Alzheimer !
— Ah bon ? Qu’est-ce qui peut bien te faire dire ça ?
— Quand il s’en va, il oublie de revenir… »
Un vendredi soir, les deux mêmes :
« — Finalement, on reconnait l’optimiste qui va te souhaiter un bon week-end.
— Bof…
— Le pessimiste, lui, te racontera que dans 55 heures, c’est lundi.
— Ah ça, oui, ça c’est bien vrai, ça !
— Les autres, toi comme moi, ils sont déjà au supermarché au rayon bière…
— Même pas : Je n’attends pas le vendredi pour y faire une virée… »
Plus tard :
« Tu reconnaîtras tout de même que l’avantage d’être célibataire, c’est que quand tu rentres chez toi complètement bourré, il n’y a que la serrure qui te fait chier… »
Encore plus tard :
« — Tu la connais celle-là ?
— Laquelle ?
— Celle où Adam se plaint à Dieu !
— Non… Raconte !
— C’est Adam qui se plaint d’Eve à Dieu : ‘‘Mais quelle casse-couille, celle-là’’. Et tu sais ce que lui répond le bon Dieu ?
— Bé non !
— Ferme-la sinon je t’envoie aussi sa mère ! »
Une « revenue » :
C’est l’histoire de Jean-Marc à la bibliothèque Saint-Geneviève (place du Panthéon à « Paris-sur-la-Seine »).
Il s’approche d’une fille qu’il croquerait bien, ses livres sous le bras et lui demande : « Est-ce que je peux m’asseoir à côté de toi ? »
La fille lui répond très fort :
« NON ! JE REFUSE DE COUCHER AVEC TOI ! »
Tout le monde se trouvant dans la bibliothèque fixent alors Jean-Marc d’un air mauvais ou simplement outré qui reste très embarrassé et va un peu plus loin, digérant lentement son râteau.
Environ un quart d’heure plus tard, alors que le calme est revenu dans la salle de lecture et que l’incident est oublié, la fille s’approche de Jean-Marc et lui dit doucement en se penchant vers lui :
« J’étudie en Psychologie et je sais comment pensent les gars, je suppose que tu te sens embarrassé, n’est-ce pas ? »
Jean-Marc se redresse et lui répond très fort :
« QUOI ? 3.000 EUROS JUSTE POUR UNE NUIT ? MAIS TU T’ES VU : C’EST BIEN TROP CHER ! »
Tout le monde lève le nez et jauge la scène, choqués, regardant alors la fille qui recule.
Jean-Marc lui murmure alors à l’oreille :
« Tu sais, j’étudie le Droit et je sais comment faire pour que quelqu’un se sente coupable ».
Marie-Chantal
au salon de thé avec Germaine, une après-midi de langueur :
« — Non mais ce n’est pas possible…
Je dis
à toutes mes amis qui veulent quitter leur mari pour un amant qu’elles sont
folles !
— Et pourquoi ça ?
— Quitter un
homme pour un autre… Mais un peu de courage, quoi !
— …
— Il faut garder
les deux ! »
Jean-Marc à Germaine :
« — Tu vas
à ta salle de gym, là ?
— Non ! Je
ne peux pas, ma licorne est malade !
— Quoi ? Quelle
licorne ? Tu plaisantes ou quoi ?
— Eh, dis ! C’est
toi qui as commencé ! »
Marie-Chantal
à Germaine :
« — Hier j’ai pris un antidépresseur à la place d’un anti-douleur…
— Ouh là là, ma
pauvre chérie…
— Du coup, j’ai
toujours mal, mais je m’en fous ! »
Encore une « revenue » :
C’est l’histoire d’un texan qui débarque à Paris et avant de se rendre à son hôtel, il demande à son chauffeur de taxi de lui faire faire un détour par les Champs Élysées.
Le chauffeur s’exécute volontiers puisqu’il va vers la porte de Versailles et que ça rallonge le trajet et fait tourner son compteur.
Devant l’Arc de Triomphe, le texan demande ce que c’est…
« — C’est quoi ça ?
— C’est notre Arc de Triomphe.
— Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
— Je ne sais pas… environ 5 ans.
— Chez nous au Texas, ça prend 3 jours… »
Le taxi passe place de la concorde. Le texan demande :
« — C’est quoi ça ?
— L’obélisque !
— Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
— Ouh là, plus de 2000 ans !
— Chez nous au Texas, ça prend deux heures maximum… »
Même cinéma en passant devant rue de la Cité devant Notre-Dame :
« — C’est quoi ça ?
— Notre-Dame-de-Paris, la cathédrale, celle qui a brulé…
— Et vous avez mis combien de temps pour la reconstruire ?
— 5 ans !
— Chez nous au Texas, ça prend 6 jours… »
Que ça finit par chauffer les oreilles de notre chauffeur de taxi qu’il en
décide de faire un détour par les quais pour rallonger encore plus la course
jusqu’au quai Jacques Chirac.
Et ça ne loupe pas en passant devant la Tour Eiffel, le texan demande :
« — C’est quoi cet échafaudage ?
— Ça ? Je ne sais pas. Ce n’était pas là ce matin ! »
« — Germaine !
— Oui ?
— Quand je t’ai expliqué que le champagne se servait avec un doigt dans le cul…
— Oui… et bin ?
— Je parlais du cul de la bouteille…
— … »
Question de Jean-Paul :
« Est-ce que quand deux chauves complotent, on peut tout de même dire qu’ils sont de mèche ? »
Germaine avec son fils, Jeanjean :
« — Maman, j’ai péternué !
— On dit éternué !
— Même quand on pète en même temps ?
— … »
Blague de mek :
Posez le livre « Vaincre l’éjaculation précoce » sur le tapis roulant d’une caisse.
Regarder la caissière dans les yeux et lui demander de quoi s’essuyer…
Ne pas oublier de reculer vivement pour ne pas prendre une claque !
« — Non mais arrête Jean-Paul…
— Quoi ?
— Il paraît que la connerie ça se cultive…
— Peut-être…
— Bé j’en connais qui ont la main verte !
— … »
Jean-Paul s’adresse à Jean-Marc :
« — Dis conc, je suis nul en anglais…
— …
— Ça veut quoi « Shut up » ?
— Ta gueule !
— Eh dis quoi ! Vas-y ! C’est bon ! Je te demandais juste de me traduire !
Pas la peine de m’insulter non plus ! »
« — Dis-moi une phrase avec le mot « convalescence » ?
— Bé… euh : ‘‘La station-service, c’est là qu’on va l’essence !’’
— … »
Germaine à Marie-Chantal :
« Jean-Marc m’a assuré qu’il avait arrêté de fumer…
Alors j’ai laissé le gaz ouvert dans la
cuisine avant de partir pour vérifier qu’il ne me raconte pas des blagues… »
Les deux mêmes mais un peu plus tard :
« C’est complètement faux de dire que le téléphone fixe ne sert à rien…
J’utilise le mien pour appeler mon portable
quand je ne le trouve plus ! »
Jean-Marc, arrivé la veille du mariage de Jean-Charles avec Marie-Bernadette :
« — Félicitations mon ami. Je suis sûr que plus tard tu te souviendras
de cette journée comme celle qui aura été la plus belle de ta vie…
— Merci, ça me touche, mais je ne me marie que demain !
— Je sais… Et c’est exactement ce que j’ai voulu dire ! »
Jean-Paul drague une inconnue en boîte de nuit :
« — Salut !
— Salut !
— Du très bon sexe, ça te tente ?
— Non !
— Alors je suis exactement celui qu’il te faut ! »
Jean-Marc en conclue :
« — Moi, je remercie toutes les mauvaises personnes que j’ai
rencontrées dans ma vie…
— Ah bon ? Et pourquoi ?
— Elles m’ont toutes montré ce que je ne veux pas être ! »
« — Bé moi, j’ai mis 5 pulls les uns sur les autres !
— Bé, pourquoi ça ? Tu crains d’avoir froid ?
— Non, c’est parce que ça fait dix manches ! »
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
(Ça rend plus facile d’aller ensuite affronter son labeur)
— Ah bon ? Laquelle ?
— Avallon !
— … »
Plus tard les deux mêmes devant leur seconde bière matinale :
« — Tu sais, je crois que s’il y avait eu « Alcool » comme matière au bac …
Peut-être que je finirai d’ailleurs par ouvrir un bar à chagrin…
— Un bar à chagrin ? Qu’est-ce que c’est que ça ?
« — C’est grave docteur ?
Arrêter l’autopsie ! »
« — C’est quoi tous ces chevreuils sur l’autoroute ?
« — On dit que l’argent, ça va ça vient…
— Eh bien le mien doit être atteint de la maladie d’Alzheimer !
— Ah bon ? Qu’est-ce qui peut bien te faire dire ça ?
— Quand il s’en va, il oublie de revenir… »
« — Finalement, on reconnait l’optimiste qui va te souhaiter un bon week-end.
— Le pessimiste, lui, te racontera que dans 55 heures, c’est lundi.
— Ah ça, oui, ça c’est bien vrai, ça !
— Les autres, toi comme moi, ils sont déjà au supermarché au rayon bière…
— Même pas : Je n’attends pas le vendredi pour y faire une virée… »
« Tu reconnaîtras tout de même que l’avantage d’être célibataire, c’est que quand tu rentres chez toi complètement bourré, il n’y a que la serrure qui te fait chier… »
« — Tu la connais celle-là ?
— Celle où Adam se plaint à Dieu !
— Non… Raconte !
— C’est Adam qui se plaint d’Eve à Dieu : ‘‘Mais quelle casse-couille, celle-là’’. Et tu sais ce que lui répond le bon Dieu ?
— Bé non !
— Ferme-la sinon je t’envoie aussi sa mère ! »
C’est l’histoire de Jean-Marc à la bibliothèque Saint-Geneviève (place du Panthéon à « Paris-sur-la-Seine »).
Il s’approche d’une fille qu’il croquerait bien, ses livres sous le bras et lui demande : « Est-ce que je peux m’asseoir à côté de toi ? »
La fille lui répond très fort :
« NON ! JE REFUSE DE COUCHER AVEC TOI ! »
Tout le monde se trouvant dans la bibliothèque fixent alors Jean-Marc d’un air mauvais ou simplement outré qui reste très embarrassé et va un peu plus loin, digérant lentement son râteau.
Environ un quart d’heure plus tard, alors que le calme est revenu dans la salle de lecture et que l’incident est oublié, la fille s’approche de Jean-Marc et lui dit doucement en se penchant vers lui :
« J’étudie en Psychologie et je sais comment pensent les gars, je suppose que tu te sens embarrassé, n’est-ce pas ? »
Jean-Marc se redresse et lui répond très fort :
« QUOI ? 3.000 EUROS JUSTE POUR UNE NUIT ? MAIS TU T’ES VU : C’EST BIEN TROP CHER ! »
Tout le monde lève le nez et jauge la scène, choqués, regardant alors la fille qui recule.
Jean-Marc lui murmure alors à l’oreille :
« Tu sais, j’étudie le Droit et je sais comment faire pour que quelqu’un se sente coupable ».
« — Non mais ce n’est pas possible…
— Et pourquoi ça ?
« — Hier j’ai pris un antidépresseur à la place d’un anti-douleur…
C’est l’histoire d’un texan qui débarque à Paris et avant de se rendre à son hôtel, il demande à son chauffeur de taxi de lui faire faire un détour par les Champs Élysées.
Le chauffeur s’exécute volontiers puisqu’il va vers la porte de Versailles et que ça rallonge le trajet et fait tourner son compteur.
Devant l’Arc de Triomphe, le texan demande ce que c’est…
« — C’est quoi ça ?
— Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
— Je ne sais pas… environ 5 ans.
— Chez nous au Texas, ça prend 3 jours… »
« — C’est quoi ça ?
— Vous avez mis combien de temps pour construire ça ?
— Ouh là, plus de 2000 ans !
— Chez nous au Texas, ça prend deux heures maximum… »
« — C’est quoi ça ?
— Et vous avez mis combien de temps pour la reconstruire ?
— 5 ans !
— Chez nous au Texas, ça prend 6 jours… »
Et ça ne loupe pas en passant devant la Tour Eiffel, le texan demande :
« — C’est quoi cet échafaudage ?
— Quand je t’ai expliqué que le champagne se servait avec un doigt dans le cul…
— Oui… et bin ?
— Je parlais du cul de la bouteille…
— … »
« Est-ce que quand deux chauves complotent, on peut tout de même dire qu’ils sont de mèche ? »
« — Maman, j’ai péternué !
— Même quand on pète en même temps ?
— … »
Posez le livre « Vaincre l’éjaculation précoce » sur le tapis roulant d’une caisse.
Regarder la caissière dans les yeux et lui demander de quoi s’essuyer…
Ne pas oublier de reculer vivement pour ne pas prendre une claque !
— Il paraît que la connerie ça se cultive…
— Peut-être…
— Bé j’en connais qui ont la main verte !
— … »
« — Dis conc, je suis nul en anglais…
— Ça veut quoi « Shut up » ?
— Ta gueule !
— Eh dis quoi ! Vas-y ! C’est bon ! Je te demandais juste de me traduire !
Pas la peine de m’insulter non plus ! »
— Bé… euh : ‘‘La station-service, c’est là qu’on va l’essence !’’
— … »
« Jean-Marc m’a assuré qu’il avait arrêté de fumer…
« C’est complètement faux de dire que le téléphone fixe ne sert à rien…
— Je sais… Et c’est exactement ce que j’ai voulu dire ! »
« — Salut !
— Du très bon sexe, ça te tente ?
— Non !
— Alors je suis exactement celui qu’il te faut ! »
— Elles m’ont toutes montré ce que je ne veux pas être ! »
— Non, c’est parce que ça fait dix manches ! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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