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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 31 octobre 2025

Une vielle « revenue » pour commencer…

Elle n’est même pas de Jean-Marc :
 
La langue française (celle de l’académie du même pays, chargée d’unifier une langue des affaires autre que le Latin, à travers les mille et une langue régionale et aura choisi le « Francilien-natif » pour être des « parigots-assumés ») :
C’est un délice que cette langue…
Que c’est beau ce langage châtié.
Toutes ses subtilités et la richesse de son vocabulaire…
Ne dit-on pas que c’est une langue très difficile à apprendre et maîtriser ?
En voici un exemple :
Chez le notaire, entendu cette imprécation du patron de l’étude à son clerc principal en la présence d’une vieille demoiselle venue parfaire l’enregistrement de l’acte d’achat d’un terrain agricole.
Une fois sa cliente installée confortablement, il commande à son clerc :
« Veuillez, s’il vous plait, ouvrir la chemise de la demoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour quelle entre en jouissance immédiate ! »
On n’a toujours pas pu rattraper la demoiselle…
 
Vu sur un marché, un écriteau où est écrit :
« Toute femme surprise en train de tâter les fruits, subira le même traitement ! »
 
Marie-Chantal, sur le ton docte des « sachantes », devant une tasse de thé :
« Un mari, c’est seul l’homme qui te soutient dans tous les problèmes que tu n’aurais pas eus si tu ne l’avais pas épousé… »
 
« À propos, comment va ton mal à la tête ?
Il est parti travailler… »
 
Les mêmes, se racontant les corvées auxquelles elles s’astreignent l’une et l’autre :
« Mais chérie, tu n’as plus l’âge de faire ça…
 Je n’ai surtout plus l’âge qu’on me dise ce que j’ai à faire ou à ne pas faire…
Moi pareil… »
 
Le soir, Jean-Marc à Germaine…
« Là, tu as simulé, j’en suis sûr…
Bé non ! Qu’est-ce que tu veux que je foute de six mulets en de pareil moment ? »
 
Jean-Paul, toujours aussi craignos dès qu’il a dépassé sa dose de Picon-bière matinal :
« Il va falloir m’expliquer…
Mais quoi donc ?
Qu’est-ce qu’il vaut mieux dans la vie ? Un pull-over qui moule ou une moule qui pue l’ovaire ?
… Je n’ai pas compris ta question ?
Tu ne veux pas répondre ou tu n’en sais rien !
Si tu veux ! »
 
Jean-Paul drague Marie-Antoinette :
« Dis donc, toi… crois-tu au coup de foudre au premier regard, ou il faut que je repasse devant toi encore une fois ? »
 
Jean-Marc à Jean-Paul :
« Je me sens vieux…
Ah oui ? Quelle idée…
Plus je vieillis, plus j’ai mal partout, plus je me sens raide, plus j’ai de mal à récupérer…
C’est curieux, moi c’est l’inverse…
Comment ça ?
Bé je me sens devenir comme un bébé…
Ah oui ?
Je n’ai plus de dent, plus de cheveux et je fais pipi dans ma culotte… »
 
Jean-Marc philosophe devant une bière en compagnie de son ami Jean-Paul :
« Finalement, je me contre-cogne de ce que les gens pensent de moi !
Tu as bien raison ! Santé !
Santé ! Au point où on en est, si les gens pensent, c’est déjà ça ! »
 
Germaine se brûle les lèvres avec sa tasse de thé et demande à Marie-Chantal…
« Dis-moi, chérie…
Oui, chérie ?
Comment fais-tu pour que les gens ne regardent que toi quand tu t’assieds quelque part ?
Oh c’est facile… Je m’assieds à côté d’une moche…
C’est pas con, ça ! »
 
Jean-Marc, à Jean-Paul :
« Finalement, si tu es du genre à ne jamais rien réussir du premier coup, comme moi…
Oui ?
Bé le parachutisme n’est pas fait pour toi !
Tu sais ça parce que tu as déjà essayé ?
 »
 
Les mêmes, un peu plus tard dans la journée, devant une autre bière…
« Finalement, embrasser une femme sur le front, c’est de la protection.
L’embrasser sur les joues, c’est de l’amitié…
Dans le cou, c’est du désir…
Oui…
L’embrasser sur la bouche, c’est de la passion !

Mais l’embrasser de la sorte devant son mari, c’est du courage ! »
 
Encore plus tard…
« Si seulement on pouvait épiler ceux qui sont de mauvais poil ! »
 
Jean-Paul se plaint auprès de Jean-Marc :
« J’en ai marre !
De quoi ?
De toutes ces femmes qui me prennent pour un météorologue !
Comment ça ?
C’est la seconde cette semaine qui me parle de cunnilingus.
Mais je n’y connais rien aux nuages, moi ! » s’emporte-t-il.
 
Probablement une « revenue », je ne me souviens plus bien :
Marie-Chantal se plaint auprès de Germaine :
« J’ai un gros problème, en ce moment…
Lequel ?
Tu ne le répètes à personne ?
Muette comme un carpe… sur la tête de mes gamins.
Ça ne va pas du tout : Je retrouve plein de timbre venant du Costa-Rica dans et autour de mes parties intimes !
Des timbres ? Tu es sûre que ce ne sont pas des étiquettes de bananes, par hasard… »
 
Les deux mêmes, devant une autre tasse de thé, probablement un autre jour, Germaine :
« Je m’amuse…
De quoi donc !
De la situation dans laquelle ma mère se trouve…
Qu’est-ce qu’elle a encore fait ?
Oh rien de bien grave… Mais elle m’a toujours dit qu’elle souhaitait que j’ai des enfants deux fois plus désagréables et chiants que je n’ai pu l’être avec elle…
Et alors ?
Elle n’avait pas imaginé qu’un jour c’est chez elle qu’ils passeraient des vacances ! »
 
Jean-Marc a fait l’acquisition d’un matelas à eau.
« Je vais le remplir d’eau de mer… » fait-il à Germaine.
« D’eau de mer ? Mais pourquoi ?
J’espère que comme ça, avec l’eau de mer, que je peux m’attendre à ce que ta moule s’ouvrira plus souvent ! »
 
Jean-Marc s’excuse auprès de son patron :
« Je suis désolé de vous avoir traité de con…
Je vous prie de bien vouloir m’excuser de l’avoir dit à haute voix devant tous les membres du comité de direction…
Mais j’étais persuadé que vous le saviez déjà comme tous les autres présents à cette réunion ! »  
 
Marie-Gabrielle va à confesse…
Le curé l’entend, longuement, lui pardonne ses péchés de chair et autres perversion, et lui intime de prier pour le salut de son âme :
« Deux Pater Noster et trois Ave Maria comme châtiment pour punir votre chair et purifier votre âme…
Euh… Mon père… Je ne pourrai pas aussi avoir une bonne fessée ? »
 
Jean-Paul rapporte à Jean-Marc l’information suivante, après leur première bière de la journée :
« J’ai lu dans une revue savante qu’un écolo sur trois est aussi con que les deux autres !
Ah ? »
 
À la deuxième tournée de bière, celle d’avant aller bosser, il raconte à son ami la chose suivante :
« Hier, j’ai pris le raccourci qui traverse par le cimetière pour rentrer plus vite.
Ah oui ? Il faut dire que la bruine tombait avec le brouillard…
Oui. Et j’ai croisé deux jeunes filles qui m’ont demandé de les accompagner…
Deux ? Elles n’étaient pas trop inquiètes ?
Si justement. Elles m’ont dit qu’elles craignaient un peu de traverser le cimetière comme ça toute seule à la tombée de la nuit…
Je pensais que c’était d’être avec toi qui pouvait leur faire peur…
Eh bien justement : Je leur ai affirmé que je les comprenais.
Exactement, je leur ai dit que « moi aussi j’avais peur… quand j’étais vivant ».

Dis donc, je n’ai jamais vu quelqu’un courir aussi vite jusqu’à la sortie du cimetière ! »
 
Les deux mêmes, au soir après la fermeture des ateliers…
« C’est quand même pas banal ce monde extraordinaire de perversion…
Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu as soif ou tu t’es pris de bec avec le contre-maître ?
Non pas du tout… Je viens de me rendre compte que j’ai fait 5 années d’études supérieures post-bac après avoir arraché mon ticket d’entrée au bout d’un concours impitoyable et hasardeux…
Oui, et ?
Et pourtant je gagne dix fois moins qu’une minette de 14 ans qui exhibe son maquillage sur Youtube… »
 
« Bé tu sais, je dois être con…
— Non, ne dis pas ça : Tu te fais du mal, là…
Non mais c’est vrai quoi… Ça fait des années que j’ai lu que les bananes, ça nettoyait le colon…
Oui, c’est exact…
Mais j’ai compris hier seulement que c’était en les mangeant…
… ! »
 
Tiens à propos, tu sais que c’est au moyen-âge qu’on a inventé les « gens d’arme » pour protéger les voyageurs des bandits qui les détroussaient sur les chemins au coin du bois…
Oui !
Depuis, nous avons fait un immense pas en avant : Un bon gigantesque, même !
Ah bon ? Comment ça ?
Ce sont maintenant les gendarmes qui rançonnent au coin du bois les voyageurs qui passent devant leur radar… Pendant que les bandits courent toujours…
Exactement !
1.000 ans de progrès, je te dis : C’est finalement magnifique… »
 
Aparté :
À propos de contrôle radar, ci-dessous le dernier modèle validé par vos députés à l’occasion de la session des amendements de la loi de finances 2026 :

 

Bon début de week-end à toutes et à tous !

 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org) 

jeudi 30 octobre 2025

Le bilan des 3 ans de « Giorgina-Mélodie »

La réalité serait-elle finalement cruelle…
 
En octobre 2022, « Giorgina-Mélodie » devenait présidente du Conseil des « sinistres rital » à la tête d’une alliance entre la droâte et l’extrême droâte, emmenée par son parti post-profasciste « Fratelli d’Italia » qu’elle préside depuis 2014.
Un schéma qui en fait bander plus d’un de ce côté-ci des Alpes…
Elle a gagné son fauteuil en remportant largement des élections parlementaires anticipées, à la suite de la décision du président Sergio Mattarella de dissoudre les deux chambres du Parlement sur fond de crise gouvernementale impossible à démêler : On en sait quelque chose sur « Paris-rives-de-la-Seine ».
Vous voyez donc la configuration ?
Et ça ne vous rappelle rien d’une autre blonde qui se la pète à faire campagne-permanente avec son gigolo qui fait « gendre-parfait » dans le civil…
 
Les similitudes ne sont pas que celles-là : Elle arrive au pouvoir dans un pays en crise politique, un pays endetté jusqu’au cou, mais aussi un pays asphyxié par une inflation à deux chiffres et un chômage élevé qui commencent salement à peser sur sa croissance. Le pays affichait alors une croissance de 4,8 % de son produit intérieur brut (PIB), selon les chiffres de la Banque mondiale. Un niveau supérieur à la moyenne des autres membres de l’Union européenne (3,5 %), que ne peuvent qu’envier les deux plus grandes économies du Vieux Continent que sont la « Gauloisie-jupitérienne » (2,6 %) et la « Teutonnie-Outre-Rhénane » (1,4 %).
Mais bon, à partir de 2022, la croissance « ritale » va rapidement déchanter. Elle tombe à 1 % en 2023, un chiffre récemment révisé à la hausse de 0,3 point.
Aujourd’hui, la croissance n’est pas au beau fixe : Au T2 de 2025, elle s’est affichée en repli (– 0,1 %) contre + 0,2 % sur l’ensemble de l’UE.
En cause le recul des exportations suite à la hausse des droits de douane de son « grand-pote » le « ricain-Trompe-tout-le-monde » sur les produits européens.
Dans ce contexte de guerre commerciale, le gouvernement a divisé par deux ses prévisions de croissance pour 2025. Il table désormais sur un petit + 0,6 % du PIB et peut-être + 0,7 % pour 2026.
 
Il faut dire que le pays est le quatrième exportateur au niveau mondial, derrière la Chine, les « ricains » et les « Teutons ». Ses exportations « ritales » – mode, ameublement, produits alimentaires et vin, matériaux, construction – représentent environ un tiers de son PIB.
Sur les huit premiers mois de 2025, l’excédent commercial du pays a atteint 32,6 Mds€. Le solde commercial était négatif en 2022 (– 41 Mds€). Mais « cela pouvait s’expliquer par la crise de l’énergie », l’invasion russe en Ukraine ayant entraîné une explosion des prix de l’énergie. Hors produits énergétiques d’ailleurs, la « Ritalie » enregistrait un excédent commercial de 86 milliards d’euros.
Un niveau que le pays ne devrait pas retrouver cette année, bien que ses échanges soient attendus dans le vert, car la production industrielle stagne, les entreprises pâtissant de difficultés économiques et d’un manque d’attractivité auprès des jeunes.
Si bien que le modèle « rital » « semble arriver petit à petit à bout de souffle ».
 
Avec un taux de 6 % en août dernier le chômage est à son plus bas niveau depuis 2007. Et il devrait continuer son repli en 2025 et 2026.
(Même si je ne suis pas de cet avis : Mais je peux me tromper…)
« Les perspectives restent favorables sur le marché du travail italien », affirment bien des analystes.
Trois ans plus tôt, le chômage se situait à 8,2 %.
Un niveau incompressible chez nous malgré les efforts « jupitériens ».
Pour autant, ce recul ne peut pas être directement attribué à la politique de « Giorgina » : « Ce sont des résultats de long terme, liés à la stabilité des réformes passées, comme la loi travail du démocrate Matteo Renzi de 2014 qui a bien fonctionné ».
Les chiffres du chômage en « Ritalie » seraient même trompeurs pour l’Institut européen de Florence : « Si l’on analyse la composition de l’emploi, on constate qu’il y a beaucoup de bas salaires et une croissance de l’emploi dans le secteur de l’innovation, où l’Italie n’est pas pionnière (les secteurs clés sont la manufacture textile et le tourisme), donc cela amène des doutes sur la durabilité de la croissance italienne à long terme », explique-t-on. Selon leurs « économistes », cette dynamique n’est pas suffisante pour protéger de la pauvreté les Italiens, qui subissent une forte pression sur leur panier de courses.
 
Comme ailleurs en Europe, l’inflation, elle, s’est fortement calmée en trois ans. En octobre 2022, la hausse générale des prix s’affichait à + 12,6 %. Au global, sur l’ensemble de cette année-là, elle s’est élevée à + 8,1 %, d’après « Lyne-Sait-ritale » (Istat). Soit l’un des pires niveaux de la zone euro et son plus haut niveau depuis quarante ans : « L’Italie n’avait pas connu de hausses de prix aussi fortes et persistantes depuis le milieu des années 1980 », confirme une autre analyse.
En cause là encore : L’explosion des prix de l’énergie.
Un an après l’arrivée de « Mélodie » aux commandes du pays, l’inflation était déjà redescendue sous la barre des 2 %, conformément à l’objectif fixé par la Commission européenne. Et l’est restée depuis, à l’exception de mars dernier. « Cette tendance a entraîné une légère augmentation du pouvoir d’achat des ménages », sans qu’il retrouve son niveau d’avant la pandémie de « Conard-virus », en raison d’une stagnation des salaires.
 
En revanche, s’il y a bien un sujet qui fait consensus, c’est l’amélioration des finances publiques transalpines. C’est même un « spectaculaire redressement » en l’espace de deux exercices budgétaires : Le déficit public « rital » s’élevait à 8,1 % en 2022 contre 3 % en 2025. Et sur la même période, la dette publique a reculé de 155 % à 135,3 % du PIB !
Et il y a des raisons à cette situation dont on pourrait s’inspirer à « Paris-sur-la-plage » : « Ce redressement est dû à des mesures budgétaires et à des réformes structurelles ». Le gouvernement de « Giorgina-Mélodie » a coupé dans la dépense publique, rompant avec ses prédécesseurs souvent qualifiés de trop dépensiers : Les investissements dans le système de santé et la culture ont été freinés, le « super bonus » pour la rénovation énergétique des bâtiments supprimé, tout comme le revenu de citoyenneté et une aide aux plus pauvres perçue par 2,5 millions de personnes.
Ce qui a dû faire mal, au moins autant qu’en Argentine…
L’État italien proche de l’obésité a aussi opéré des privatisations sélectives, cédant des parts dans la compagnie aérienne ITA, la banque Monte dei Paschi ou l’énergéticien Eni.
Il est cependant difficile d’attribuer entièrement le redressement économique du pays à « Giorgina » : « La tendance avait commencé avant son arrivée » !
Et puis, malgré ces améliorations des comptes publics, la « Ritalie » demeure fortement endettée : Sa dette représentant près de 3.000 milliards d’euros, l’une des plus élevées d’Europe !
Et ses perspectives à moyen terme s’avèrent plutôt maussades, compte tenu de sa faible productivité et de sa population vieillissante.
 
Ce qu’on ne peut pas lui retirer, c’est que pour rester « minoritaire » dans les urnes et au Parlement, mais assoir son pouvoir sur une alliance semble-t-il solide et sa politique de stabilité justement sans grandes réformes, lui permet de maintenir une popularité élevée (près de 30 % dans les sondages) et de durer… plus de trois ans, dans un pays qui, par son mode de scrutin, reste politiquement particulièrement instable, toujours à la recherche de compromis qui s’envole dès que le vent tourne.
Son principal échec restera le projet d’externalisation du droit d’asile en Albanie, qualifié de « flop total ».
Pour le reste, dans la vérité toute crue, « elle n’a pas fait grand-chose ».
 
Trois ans à la tête du gouvernement « Rital », c’est une longévité rare dans un pays habitué aux crises politiques à répétition. Depuis « Silvio-Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté », aucun président du Conseil n’avait tenu aussi longtemps !
Et pour beaucoup d’observateurs, c’est justement parce qu’elle a évité les grands bouleversements que la cheffe du parti postfasciste « Fratelli d’Italia » est encore là : Le secret de sa longévité ?
Il est tout bête : « On a vu un revirement spectaculaire depuis son arrivée au pouvoir. Elle a eu l’intelligence de faire l’exact inverse de ce qu’elle avait promis en campagne », résume un journaliste correspondant à « Paris-sur-les-grands-boulevards » pour des quotidiens « ritaux ».
 
De farouche eurosceptique, elle s’est transformée en docile partenaire de Bruxelles en soutenant l’Ukraine et en s’alignant en « bon soldat aux ordres » sur l’Otan. Celle que ses adversaires redoutaient comme une héritière du néofascisme a surpris par son « pragmatisme » et son « humilité ». « C’est presque Mario Draghi avec une perruque blonde », ironise le journaliste « rital ».
Elle a rapidement compris : Le pays avait besoin de continuité. « Alors qu’elle avait voté contre sous Draghi, elle a tout de suite reconnu en arrivant au pouvoir que les 200 milliards du plan de relance européen seraient absolument nécessaires », souligne le directeur adjoint du département d’études de l’OFCE.
Même constat pour un prof’ de l’Université Côte d’Azur et à l’université à Rome : « Il n’y a pas de rupture avec le gouvernement précédent. La réussite de la dirigeante, c’est d’avoir su gérer les équilibres. »
 
On ne trouver aucune trace de remise en cause des réformes impopulaires menées depuis 2011, notamment celles des retraites. Elle a poursuivi le travail mis en place tout en étant la première bénéficiaire du plan de relance de l’UE.
Résultat ? La Bourse ritale a doublé de valeur, le chômage est tombé de 7,8 % à 6 %, et le déficit public devrait repasser sous la barre des 3 %. « Mais ce n’est pas grâce à elle : Elle récolte les fruits de dix ans d’efforts douloureux, des mesures des gouvernements précédents. Elle, elle n’a quasiment rien fait. »
 
Effectivement, durant 3 ans, « Giorgina » a donc été synonyme de « prudence, d’équilibre et de modestie ».
« En validant de facto tous les choix du gouvernement Draghi et en abandonnant les possibles ruptures scandées pendant sa campagne, elle a donné une politique très plate, sans secousse. »
Et ce choix de « survie » ne peut fonctionner qu’à « court terme ». Ses économistes reprochent même à son gouvernement de ne pas avoir de cap clair sur les investissements publics et privés, la transition écologique, l’innovation, etc.
« Elle a éliminé quelques mesures controversées comme le revenu de citoyenneté et le ''super bonus'' de la rénovation des immeubles. Aujourd’hui, la note de l’Italie est relevée par les agences de notation. Mais on va payer très cher le prix de cette réussite. Une fois l’impulsion du fonds européen terminée, il n’y a aucun projet de pays qui se dégage de ce gouvernement », préviennent-ils.
Autrement dit, la présidente du Conseil ne résout « aucun des problèmes italiens » – croissance faible, manque d’investissement, démographie. « Je ne m’attendais pas à ce qu’elle règle en trois ans des problèmes qu’on traîne depuis trois décennies mais son gouvernement ne commence même pas à proposer des solutions. On ne sait pas vers où il veut aller », affirme même l’un d’eux.
 
La dirigeante a fait « assez peu d’activité législative » peut-on observer. « Il y a eu quelques petits dossiers nauséabonds, comme sur la GPA. Mais au niveau des projets idéologiques, elle ne va pas très loin finalement ». Le seul coup d’éclat de « Giorgina », c’était son projet d’externalisation du droit d’asile des immigrés en Albanie, qui s’est soldé par un fiasco total. « C’est son plus gros échec. Ils ont construit des centres et ça a coûté très cher. Mais personne n’y a jamais été transféré. Le plan a été retoqué par la justice européenne. C’était un peu amateur, elle n’avait même pas vérifié si c’était juridiquement possible. »
D’ailleurs, même sur l’immigration – sa marque de fabrique – « Giorgina » a fini par ouvrir la porte à 500.000 travailleurs étrangers pour pallier la crise démographique ritale et la pénurie de main-d’œuvre.
« Alors qu’elle voulait presque construire des murs tout autour de la péninsule » et qu’elle a même été élue pour ça.
Et cette attitude séduit : Trois ans après son élection, « Fratelli d’Italia » atteint près de 30 % des intentions de vote !
Pas mal…
Mais « les attentes étaient si basses que Giorgia Meloni profite simplement du fait de ne pas faire de catastrophes ». Elle rassure Bruxelles, les marchés financiers et les opinions. « Je ne dirai pas qu’elle est aimée, mais elle est acceptée » en dit un journaliste local.
« Et elle parle simplement, ce qui donne une sorte de proximité avec les gens. Pour maintenir cette popularité, elle en fait le moins possible politiquement, et ça marche. »
 
C’est aussi une certaine forme de réussite : « Contrairement à la Hongrie avec Orban, l’Italie n’a pas subi de destruction de son État de droit. En trois ans, Giorgia Meloni s’est repositionnée jusqu’à devenir une démocrate chrétienne, gardant très peu son héritage d’extrême droite. Elle a démontré qu’elle était une pragmatique avant d’être une néofasciste. »
Assez pour être reconduite en 2027 ?
« Il y a de très grandes chances », estiment les spécialistes, notamment parce que la gôche est toujours et « encore en recomposition ».
Un peu comme chez nous où depuis qu’elle était devenue « plurielle » sous « Tonton-Yoyo », elle est passée par la phase éparpillée avant de se dissoudre dans un émiettement qui n’a même pas retrouvé son nom de « Front Pop’ »…
Quant à « Mélodie », « sa réussite, c’est aussi d’avoir renouvelé la figure de la droite qui était tenue par Berlusconi. Après sa mort, elle a récupéré cette capacité d’incarner une identité et s’est placée davantage au centre, elle qui était tout à droite de l’échiquier politique. »
Comme quoi, la « démocratie » (chrétienne celle-là, parce qu’on est en « Ritalie » papiste) ça reste contagieux.
Même chez les fascistes !
 
C’est finalement assez loin des objectifs des « ingénieurs du chaos » : Une fois au pouvoir, ils peuvent s’embourgeoiser et ne pas casser leur joujou comme d’autres s’y attèlent ailleurs.
Confirmation : La place est bonne !
Et le reste, ce n’était jamais qu’une affaire de « marketing-politique » comme une autre, rien de plus…
Cruelle réjouissance, au bout du bout.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)