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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 30 septembre 2024

Amères estives 2024 (5/5)

Elles auront finalement été contrariées…

Un matin, de douceur et de bonheur, on partage le kilomètre de plage avec un voltigeur, son moteur dans le dos et son aile, bien 6 à 7 mètres d’envergure, étalée sur le sable…
On aurait cru un décor de cinéma : Avez-vous vu Valérian ? Eh bien le bleu du ciel était de cette couleur irréelle de bleu turquoise uniforme des îles des mers du Sud, totalement immaculé et monochrome, sans aucun dégradé.
La mer en dessous, je ne vous raconte pas : À l’horizon, un trait bleu sombre, mais en se rapprochant de la plage, un bleu émeraude aussi lumineux que le ciel !
Vraiment magique.
 
Finalement, les 15 premiers jours passent comme par enchantement : On ne se promène même pas, on achète juste une télécommande pour faire fonctionner le poste de télé et regarder les résumés ou les directs des JO avec un verre à la main et un chat sur les genoux, mais le soir seulement.
En journée, un tour en ville pour acheter le journal, un tour en ville pour faire quelques courses, un tour en ville pour siroter un café, un retour de ville pour un déjeuner léger, à moins qu’on s’offre un restaurant au bord de l’eau, puis sieste sous le figuier ou un parasol, entrecoupée de bain de mer.
Moâ, je souffre de temps en temps des pieds (mais plus de ma sciatique) : Je me suis écorché la plante des pieds à marcher pieds nus, et avec mon diabète pathétique et les médocs fluidifiant mon sang, ça ne veut pas coaguler et ça fait mal !
 
Ma « Nichée », celle « écololo » dans l’âme, honteuse d’être arrivée en véhicule à moteur thermique sans son « plus un », rentre en voilier depuis Calvi jusqu’à la Ciotat. Un 15 mètres, un équipage de 2 personnes et trois passagers…
L’année dernière, elle n’avait pas pu faire : Trop de vent ! Elle était repartie en ferry puis en TGV. Et avait converti son billet pour le convoyage d’un voilier de Bretagne aux Canaries…
Le jour où la transat retardait son départ pour cause de tempête, bé elle, elle est passée en rendant son déjeuner à la mer, son dîner aux poissons et même son quatre-heures à Neptune, malade comme un chien jusqu’à la première escale à l’île de Sein pour cause de casse d’une clavette, que même l’Abeille Bourbon y avait trouvé refuge.
On peut dire qu’elle s’est amarinée dans le golfe de Gascogne, se faisant rattraper et dépasser par les coureurs de la transat, pour virer cap Finistère, se réfugier des tornades au Portugal avant de poursuivre jusqu’à Las Palmas…
Retour en avion, bien naturellement : Son « plus un » s’impatientait vraiment, inquiet alors qu’on pouvait suivre la progression de son voilier à équipage réduit (il y en a qui n’en pouvait plus des tempêtes) sur les serveurs de suivi de navigation…
Là, elle part pour faire le retour sur le continent à la voile : 20 heures de diesel marin parce que pas de vent…
Je ne te vous raconte pas la signature carbone pour trois passagers payants.
Passons.
 
Quelques jours plus tard, c’est mon autre « Nichée » qui arrive avec son « plus un » à elle et son chat, le cousin du mien…
Deux bêtes qui passent leur temps à se provoquer, se poursuivre dans les couloirs et sous les meubles, et à se mettre une patte au kul dès que possible…
Je crois qu’on appelle ça « jouer à chat » !
Il n’empêche, le mien, deux fois plus petit que le monstre de ma « Nichée », reste poli et laisse l’avantageuse place au-dessus de la bibliothèque à « son invité » d’où on peut voir tout ce qui passe dehors, en échange de quoi, si chacun a son merdoir, le mien va piquer la bouffe du chat de ma « Nichée » sans provoquer de scandale.
En revanche, ils sont fort drôles à chasser la même mouche tous les deux… prétexte pour se coller aussi des « pattes au kul » par surprise…
 
Là encore, ma « Nichée » n’est guère plus courageuse et l’emploi du temps ne change guère : À défaut d’avoir un consensus sur la clim réversible à installer, on s’arme de ventilateur silencieux et on passe nos soirées aux JO.
Cette nichée-là est même capable de suivre des épreuves sur la plage sur ses portables entre deux bains où la petite balle qui fait des ricochets sur l’eau fait fureur.
Ceux deux-là, disposant d’une voiture et étant passés par l’Helvétie et la Ritalie pour atteindre la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », elle se bouge un peu et passe trois jours et deux nuits entre Porto-Vecchio et Bonifacio, dans le Sud de l’île…
Ils en reviennent scotchés : La Balagne, c’est le paradis, mais les paysages sont bluffant du côté de la cité du sel, autour des aiguilles de Bavella et surtout le long de l’escalier du roi, à flanc de la falaise qui supporte la vieille-ville et la citadelle à la rue des deux empereurs…
Alors que moâ, je ne bouge pas trop… Juste des invitations à recevoir et à rendre à des « cousins » que j’ai plaisir à retrouver, et à quelques amis habitués qui râlent eux aussi autour des poubelles de la Com-com et notent que désormais, tout est payant en ville quand tu viens en voiture, jusque sur les parkings de la pinède calvaise !
Pas encore sur « mes plages », mais ça va venir.
Et quand on veut resquiller, ne serait-ce que pour aller voir le feu d’artifice calvais annuel du 15 août, on se gare soit dans les résidences ouvertes, soit sur les parkings de supermarchés…
Feu d’artifice qui fait la fierté de la ville et de la baie, qui dure 20 minutes mais où seulement les 5 dernières minutes valent le déplacement…
Ce n’est jamais qu’une petite sous-préfecture après tout…
 
Sous-préfecture qui aura quand même accueilli Charlène de Conac sur le quai d’honneur de la ville…
Oh, pas longtemps… Elle est arrivée sur un gros catamaran immatriculé à Malte, est descendue 5 minutes sur le quai saluer les « autorités locales » des « corps constitués » (maire, sous-préfet, colonel de la légion, commandant de la gendarmerie et le nouveau curé du diocèse), aura inauguré je ne sais quoi de sa fondation, sera remontée rapidement à bords avant que l’engin ne largue ses amarres…
Sympathique : Pour l’occasion, la mairie aura sorti quelques arbres décoratifs en pot et les aura remballés aussi rapidement…
Gag !
 
Et puis ma « Nichée » sera repartie sous le soleil, alors que l’autre sera revenue, mais à effectif complet fin août.
Celle avec qui j’aurai dû faire « 4 plus un chat » à mon arrivée perturbée par « Jupiter » et qu’il y aura eu le « plus un » qui avait fait défaut.
Donc là, toujours pas d’avion, mais TGV plus Ferry et débarquement non par Lisula comme prévu, mais à Bastia.
Et ces « innocents », ils s’imaginaient pouvoir choper le TGV local (train à grandes vibrations) de 7 heures du matin, pour prendre la correspondance à Ponte-Leccia à 10 heures et arriver pour déjeuner par la Micheline de midi à Calvi, juste à temps pour finir les derniers kilomètres avant d’ouvrir une bouteille en son honneur autour d’un barbecue cuisant les célèbres chipolatas de Salvini…
Que tu parles : Même en courant vite, le premier train est à 11 heures, parce que celui de 7 heures, il n’attend pas. La correspondance à Ponte-Leccia est à seize heures et l’arrivée, dans ces conditions, est au mieux vers 20 heures si la voie reste dégagée.  
Que du coup, on en profite pour les cueillir à Bastia, cap sur Centuri (restaurant 4 étoiles sur 5 sur les réseaux, c’est très correct… et je suis connu et reconnu !), une intervention des pompiers sur la route pour un feu de paille (la seule fois où j’en croise), avec une étape à Erbalunga pour un petit jus traditionnel (4,6 étoiles sur les réseaux), pas terrible mais correct, et premier plongeon depuis le mois de mai pour le « plus un » à Albo…
Et sa plage de pierres noires, qui a la particularité d’avoir une eau plus froide en surface que proche des galets qui emmagasinent les calories du soleil…
Je ne te vous raconte pas l’état de la plante de mes pieds…
 
Cette nichée-là veut faire les caves : Elle n’y avait pas pensé l’année dernière, mais avait pris les adresses quand elle est passée en mai.
Sauf que sans voiture, ce n’est pas facile : Là, il y a la mienne, donc c’est plus réjouissif.
On pousse même jusqu’au fin fond de Galéria, tout au fond un jour de démesure : Plus loin que ça, c’est les Baléares, pour déjeuner sur un « incontournable »… la Cabane du pêcheur directement sur la plage avec ses rouleaux de printemps à la langouste, son tartare de poissons, ses crêpes et glaces maison.
Même que les poissons sont pêchés par le patron.
Et j’imagine que la crème des glaces est faite à partir du lait tiré le matin même des vaches de madame…
Il faut dire que les vaches vaquent directement sur la plage que c’est vraiment limite hygiénique de se baigner dans ce coin… On a repris la voiture pour aller sur une de mes plages à moâ, où je suis sûr de ne pas croiser une bouse…
D’ailleurs, ma « nichée » étant allergique à pas mal de choses, aura été « barbouillée » durant plusieurs jours. Mais ça aura été mis sur le compte du stress post traversée et du changement de climat… (ou encore au décalage horaire, allez donc savoir !)
Qu’elle me fait même partir tôt un matin pour aller patrouiller sur un marché villageois de « producteurs » (à peine une demi-douzaine)… Couteaux, sacs, châles, vêtements en laine et… flan au lait de brebis… Une tuerie, paraît-il, un incontournable que je veux !
Un « truc » de bobo parigot-olympique quoi : Si tu veux manger un bon flan, tu vas chez le coréen de « Mille & un ». C’est cher, mais au moins tu sais pourquoi… Et tu évites les couillonnades balanines… et de te choper une « galopine » !
 
Le temps passe, insouciant, me vieillissant tranquillement jour après jour et ma « Nichée » repart avec son « plus un » par le ferry et le TGV depuis Île-Rousse.
Et je finis mes estives avec mon « gendarme assis » à recroiser quelques amis, dont cette femme, calvaise d’origine mais qui vit hors saison à Marseille (alors que son appartement dans la cité « semper fidelis » est vraiment superbe avec son grand salon, sa chambre jaune, sa chambre bleue et sa chambre rose, comme chez moâ, sauf que la chambre bleue chez moâ est verte…), qui te nous raconte qu’un jour elle s’est retrouvée aux urgences à Bastia, entubée de partout, pour avoir failli se noyer sur la plage de Calvi, qu’elle connait pourtant comme sa poche (puisqu’elle y a grandi).
Il y avait un peu de vague ce jour-là et elle avait évité d’aller se baigner sur les rochers pour préférer la pente douce de la plage de sable fin.
Tout ce dont elle se souvient, c’est qu’à un moment, une vague la frappe par derrière, la bouscule à ne plus savoir où est le dessus du dessous et à ne pas pouvoir trouver la surface libre d’eau et d’éclaboussures des déferlantes qui déferlaient ce jour-là.
Eh bien c’est ce qui est arrivé à Myriam…
 
Une gamine de 35 balais ai-je dit, qui débarque à côté de mes pénates et de mon pavé de Victor Hugo, avec ses potes : Un troupeau de trois voitures au moins…
Et qui s’élance vers les déferlantes du rideau des bancs de sables à 50 mètres du rivage, là ou normalement on a de l’eau jusqu’à la taille.
Moâ, j’étais resté 10 minutes à lutter contre le premier rideau de déferlantes, au bord de la plage, là où le courant charrie des tonnes de sable…
J’ai eu du mal à sortir de ce piège avec dignité, mais je suis sorti.
 
Quand ces « d’jeuns-là » débarquent, il y a du monde qui patauge un peu plus loin. Et ils y vont directement… 5 minutes plus tard, je suis avec Gavroche et on s’agite sur la plage…
Une personne a pris une tasse dans les poumons et est trainée difficilement par ses potes luttant contre les courants et les déferlantes vers la plage.
Les MNS interviennent rapidement, sorte la dame de l’eau qu’ils trainent jusqu’à mes pieds.
Manifestement, elle ne respire plus. Ils lui défoncent la cage thoracique avec vigueur pour réanimer le cœur et ils lui gueulent dessus pour qu’elle retrouve ses esprits…
À chaque fois que le gars plonge ses mains dans sa poitrine et qu’il l’enfonce, je vois son ventre se gonfler comme un ballon de baudruche !
 
Comment peut-elle résister à un traitement pareil ?
Ils vont lui casser les côtes, lui arracher à les percer les poumons, mais ils s’acharnent.
Un premier véhicule de pompier rapplique et ils prennent le relai. Puis un second, et même encore après deux autres.
Je suis là, je ne sais que faire.
Je mire ses camarades qui déjà s’effondrent. Et je plie mes affaires : Il faut leur laisser de la place, d’urgence.
Et puis je pleure : Ça y est, elle vient de partir définitivement ! Je l’ai « senti »…
Et que c’est triste de venir mourir sur « ma » plage, celle du paradis, un jour de joie, d’insouciance enchantée, en pleine estive…

J’ai retenu son nom, parce qu’avant d’aller se baigner, une de ses amis l’aura appelée, l’aura nommée. Je n’ai pas vu son visage, mais j’ai reconnu son maillot de bain.
Quelle misère…
Une « machine » aussi sophistiquée qu’un corps humain, capable d’inventer Dieu et I² = — 1, de calculer Pi, qui s’étouffe dans quelques centilitres d’eau passés par le mauvais tuyau à en devenir de la chair molle, inanimée à jamais, amorphe et inutile, même pas comestible et ses sauveteurs qui n’ont même pas pensé à lui vider les poumons avant de les lui écraser, de lui démolir les côtes et qui ne sont même pas équipés de bouteilles d’oxygène ou seulement d’un défibrillateur cardiaque…
Elle ne pouvait pas survivre à cet enchainement : Elle a préféré s’échapper, retrouver la paix éternelle, quitter sa souffrance intolérable du moment.
 
L’année prochaine, si je reviens, je me renseigne pour savoir si je peux leur financer cet appareil à la kon qui aurait évité de rajouter à la brûlure de la noyade la souffrance des côtes cassées, brisées, des tissus pulmonaires déchirés, des organes broyés jusqu’à fuir vers les intestins pour former un petit ballon de rugby qui se gonfle et se dégonfle brutalement.
Cette séquence aura rendu la suite de mes estives particulièrement amères, comme un goût de « jamais plus ».
Dire que c’était « mon paradis »… que je partageais volontiers, même avec les kons et les mal élevés.
Mais pas pour tuer au hasard…
 
Le lendemain, il n’y avait plus aucune trace du drame : la mer s’était calmée, j’ai pu « flotter à la verticale », sans un mouvement, mirant les lumières qui changent insensiblement à chaque instant.
Est-ce que Myriam était une habituée, ou seulement de passage à n’avoir pas pu découvrir toutes ces magiques saveurs offertes à la vie ?
Moâ encore, je connais, j’ai apprécié, je n’aurai rien à regretter. Mais elle, savait-elle ce qu’elle n’aura jamais plus à s’émerveiller ?
Et se dressait seulement un panneau indiquant que l’endroit était dangereux.
 
Le temps a fini par se dégrader et j’ai commencé à avoir froid. Le jour et la nuit…
Mon mal aux reins et revenu, mes pieds étaient sanguinolents : Alors, je suis rentré, d’une seule traite, parfois sous la pluie, avec cette image du ventre de Myriam qui s’en allait à jamais et une odeur d’amertume dans nez pour ces estives décidément contrariées…       
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

dimanche 29 septembre 2024

Amères estives 2024 (4/5)

Elles auront finalement été contrariées…
 
La tombe du cimetière marin de Tonton Georges, à Sète, aucun intérêt. C’est tout juste si on voit au loin, entre les arbres et les maisons, non pas la mer, mais la lagune, l’étang de Tau et la crique de l’angle…, le tout couvert des paniers « d’élevages d’huitres » (ou de moules, je ne sais pas).
Parce que finalement, Sète est probablement une jolie ville à vivre, mais le contact de ma « Nichée » sur place est en déplacement professionnel et je parviens à me perdre dans cette ville construire au raz des flots : C’est comme Venise, mais en beaucoup moins riche et en nettement plus petit.
J’ai tout de même été surpris par l’existence d’un parking sous le niveau de la mer avec une entrée à flanc de canal… et par la sèche à la sétoise que j’ai pu me goinfrer avant d’aller patienter pour embarquer sur le ferry… trouver la cabine, installer le chat et picoler un « pousse-café » pour ne pas être gêner par la houle.
 
Et on s’est retrouvé sur le coup de 10 heures du matin à Lisula pour faire un petit détour par l’hyper du coin (celui où Dumè part faire ses courses avec son chat qui en profite pour s’y perdre…) et finir à la maison tranquillement : Parce qu’on arrive plus tard, mais finalement, on n’a pas les deux heures de route à faire depuis Bastia.
Reste que j’ai appris (sur le tard, il est vrai…) à compter : Tu pars à minuit de Sète, qui est quand même plus éloigné que Marseille ou même que Montpelier de la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » et tu débarques à 10 heures…
Tu embarques à Bastia à 22 heures 30, tu contournes la Cap-Corse et tu arrives à Toulon à 7 heures du matin, port qui est quand même nettement plus proche de la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » que Marseille…
Et tu n’aurais mis que 90 minutes de moins ?
Passons…
 
Pas de dégâts apparents de l’hiver.
Mes tourterelles ont essayé de refaire un nid de secours dans les entrées de mon cellier, contre le grillage que j’avais installé l’an passé pour les empêcher de nicher chez moâ, mais manifestement, elles n’y sont pas parvenues…
Pas de trace d’étron de volaille comme il y en avait l’année dernière, en couche épaisse, parfois encore gluantes et chaudes : TVB !
 
Une des rares nouveautés à signaler (hors la mise en place d’un péage sur les parkings de la pinède à Calvi), c’est le service de l’enlèvement des ordures ménagères de la microrégion.
Dans le temps, les services municipaux collectaient nos déchets prétriés (comme partout désormais, entre verre, papier, tissu et le reste) dans des enceintes collectives ouvertes sur la voie publique… avec petit parking, parce que les balanins ont l’habitude de se promener en voiture avec leurs poubelles…
Là, c’est fini.
La collecte est passée sous la responsabilité de la « Com-com », qui jusque-là ne servait à rien qu’à amener l’eau au robinet par contrat délégué de service public et les gamins au collège, activité également sous-traitée localement.
Les kons, ils ont viré tous les bacs de collecte collective, jusqu’à en démonter les enclos et ont distribué des bacs dans chaque propriété…
Un pour le verre, un pour les cartons & papiers, un pour les emballages et plastiques, un pour les tissus & cuirs, un pour les déchets compostables et un pour le reste.
Soit six conteneurs de taille et de couleurs différentes avec des ouvertures de calibres divers (des fois que tu ne saches pas lire les pictogrammes explicatifs).
Moâ, n’étant pas là, je n’en ai pas reçu.
De toute façon, je n’ai pas la place ni dans ma cuisine ni ailleurs…
Donc je prends ma « chiotte à roulettes et à vignette Crit’air One » et je repère un endroit accessible pour tout le monde depuis la voie publique… avec parking !
Le coût des conteneurs, ça va forcément se retrouver dans la taxe des ordures ménagères payées avec la taxe foncière réservée aux propriétaires de leur bâtiment…
Mais ce sont des locataires qui utilisent les engins à déchets ménagers.
Et que par conséquent, c’est le boxon malgré les surveillances vidéo !
 
Je ne te vous raconte pas le délire : Une vidéo-surveillance aura donc été mise en place d’emblée pour éviter les dérapages. Mais ça veut dire que la « Com-com » s’est aussi payé, outre les poubelles neuves, l’aménagement des lieux communs, les caméras de surveillance, des gardiens et vigiles assermentés en plus du personnel de ramassage : Une vraie police des poubelles, quoi !
Qui a pouvoir te coller une « amende » de 150 euros si elle parvient à t’identifier en train de tromper de poubelle ou pour ne pas avoir fait correctement ton tri !
Et parce que ce n’est légalement pas une amende, ça s’appelle « contribution au réseau d’assainissement des ordures ménagères ».
Et que si tu ne payes pas, les gendarmes te convoquent pour t’expliquer que cette contribution est illégale : Seul un tribunal peut coller des amendes et eux sont chargés par le juge de diligenter des enquêtes… et une contribution publique doit être appelée par le fisc sur des critères généraux !
Le pataquès…
 
D’autant que pour t’identifier, quand les caméras sont sabotées (un grand jeu local, comme de trouer à coup de chevrotine les panneaux routiers et les radars gênants…), la police des poubelles fouille tes déchets avec des pincettes et des tenues NBC toutes neuves à la recherche d’un courrier libellé à ton adresse…
Sportif.
Et quand ils trouvent, ils convoquent les gendarmes qui font le reste de la procédure : Sportif, vous dis-je.
Depuis, je brûle mes courriers reçus !
Tant pis pour ma signature carbone aggravée… 
 
Car en plus, inutiles de vous dire que dans les copropriétés, les gendarmes ne peuvent pas entrer comme ça pour leurs enquêtes sauf flagrant délit, ou mandat judiciaire pour constater les infractions et que de toute façon, quand les poubelles sont mal rangées, mal triées ou pleines et débordent de partout, la « Com-com » ne les ramasse même plus !
Des rats et des mulots, il y en a partout, au moins autant que les sangliers ou les mouettes (quoique celles-ci soient devenues « délicates » au sujet de la composition de leurs repas) qui viennent faire leurs festins dans les poubelles archipleines, mais en plus, j’ai surpris une grosse couleuvre bien nourrie, mais grosse comme mon bras, en train de se délecter de restes de repas…
Fabuleux l’irresponsabilité des élus locaux, qui justement ne veulent plus être responsables de rien sur ce sujet.
Par conséquent, ce sont les mafias locales qui s’en chargent !
La société qui s’occupe de cette activité-là serait tenue par le fils d’un repris de justice notoire interdit de gérer une activité commerciale et des sociétés…
Comme quoi, à la « Com-com », ils ne sont pas trop regardants.
Dans les communes non plus : On ne compte plus les marchés publics obtenus par des malfrats qui déposent le bilan dès les premiers acomptes sur chantier encaissés : Un grand jeu local qui enrichit la pègre locale, plus ou moins empêchée d’organiser leur trafic de stupéfiants illicites à l’adresse des « d’jeunes », des étudiants niçois et des touristes…
 
Pour le reste, la salle de spectacle de Balagne qui a fini par être construite jusqu’au bout, pour un budget « maîtrisé », d’environ le double de celui des appels d’offre, sise à l’entrée de Calvi est désormais prête pour son inauguration après 10 ans d’effort et le plastiquage du lotissement qui avait préalablement reçu un permis de construire en bonne et due forme (sur terrain inondable et inconstructible : Loi littorale oblige) : Ils sont contents, ils vont pouvoir recevoir 350 personnes assises à l’abri des épines de pins et avaient programmé leur premier spectacle pour après mon retour… des fois que je fasse « masse ».
Sauf que déjà, certains élus, ceux qui ont appris à compter, s’inquiètent des budgets de fonctionnement… Le leur est deux fois supérieurs à la salle de spectacle de Bastia qui est deux fois plus grande et tourne pratiquement toute l’année.
Alors qu’en Balagne, ils ne sont même pas sûrs de remplir la leur au moins une fois, vue la « pauvreté » de l’offre, hors le jour d’ouverture où ils n’étaient que trois sur scène et une vingtaine dans la salle… dont un journaliste commis d’office (même pas un photographe pour immortaliser l’instant) et une dizaine de personnel pour « encadrer » tout ça.
Mais c’est un gros bloc de béton avec un hall vitré au rez-de-chaussée… inondable, comme je viens de le dire !
À suivre…
 
Pour le reste, mon amertume aura commencé sur place en refaisant la tournée des bars, cafés et restaurants.
J’en ressors très déçu : Plus personne ne fait de de baba au rhum, alors que l’année dernière c’était vraiment un concours de formes, de présentations et de mises en valeur assez étonnant et très réjouissif…
Je n’ai pas retrouvé mon magret de canard, mais j’ai découvert un peu plus loin – il faut aller au bout de la route – une tranche de « thon à l’unilatéral » particulièrement savoureuse.
Je ne peux pas vous dire quel aspect ça avait : Il faisait nuit (le soleil se plus couche tôt qu’ailleurs en « Gauloisie-olympique » métropolitaine) et l’électricité d’EDF n’arrivait plus jusqu’à ma table en bord de plage. On s’éclairait à la lueur de bougies qui s’éteignaient tout le temps, soufflées par la bise vespérale.
Mais c’était vraiment très bon : Entre 4 et 4,3 étoiles selon les sites. Ça les vaut, mais pas plus.
Et puis en plus, la serveuse avait des seins tout pointus en liberté sous son chemisier, là encore, du meilleur effet (multiplicateur de satisfaction, donc !)…
 
La mer ! Un vrai miracle. De l’eau à 27° C ai-je déjà dit. Pas une vague à pouvoir en faire sans difficulté mon activité favorite à savoir de la « planche verticale ». Quand tu respires, ton menton et une partie du cou sort de l’eau doucement. Quand tu expires, tu t’enfonces doucement jusqu’aux lèvres. Tu inspires et tu remontes doucement.
Et je passais des heures, quasi immobile, à ne plus supporter mon poids et à mirer le paysage devant moâ dans ces conditions-là : Magnifique…
Tu te dis que tu es sur un petit coin de paradis et que tu as la chance de savoir que ça existe…
Ma « Nichée », quant à elle, avec ses palmes fait la bouée des 300 mètres : Il faut que jeunesse se passe et constate que ces bouées sont juste accrochées à une ancre plantée sur du sable par 10 ou 12 mètres de fond…
D’ailleurs, quand il y a eu une grosse mer en septembre, elles se déplaçaient.
 
Cette « Nichée-là », elle fait de la plongée, habilitée à 40 mètres avec bouteille et tout le toutim, ordinateur au poignet… et de l’apnée.
Et elle te fait la leçon : Oui, on sait, tu descends de 10 mètres, tu doubles la pression sur tes poumons qui rétrécissent. Tu descends encore de 10 mètres, la pression n’augmente que d’un tiers…
Tu peux tenir 3 minutes sans air frais et sans entrainement, mais le danger c’est de perdre connaissance avant…
Moâ, 10 mètres, c’est en quelques dizaines de secondes et en me tractant vigoureusement sur une chaîne ou un mouillage, pour aller le dégager.
Et le plus dur, c’est de regarder vers le haut et te dire qu’il va falloir faire le chemin inverse alors que les poumons te brûlent déjà intensément…
Je te vous assure qu’on ne se laisse pas flotter pour remonter – de toute façon on flotte bien moins bien la faute aux poumons dont le volume aura été réduit par la pression – mais on se tracte très vigoureusement et le plus vite possible sur le mouillage attaché au bateau en te retenant de lâcher le l’air (avec la pression des poumons qui se dilatent), parce que tu sais que tu ne pourras pas en reprendre avant des lustres… car c’est long !
Et si tu le fais par inadvertance ou nécessité, tu sais parfaitement que la première goutte d’eau qui passe dans le mauvais tuyau, elle te brûle tout sur son passage et te fait tousser. Or, quand tu te vides les poumons à tousser, il y a un moment où tu ne peux même plus sauf à reprendre de l’air et comme tu es dans l’eau, c’est la syncope assurée si tu cèdes à cet impératif, avec la mort par noyade au bout : C’est mécanique !
 
Bon, il y a eu quelques coups de vent qui lèvent immanquablement une petite houle qui vient mourir dans de belles déferlantes sur les bancs de sable qui longent « ma » plage…
C’est dangereux, parce que ces bancs se déplacent sous l’impulsion de forts courants qui rendent les abords de la grève dangereuse : C’est la formation classique de baïnes signalées par des panneaux plantés dans le sable.
Et deux fois, le drapeau était orange… En fait jaune, pour ne pas le confondre avec le rouge interdisant la baignade, normes européennes obligent.
Et c’est là que Myriam m’aura définitivement rendu amères mes estives…
 
Myriam, 35 ans, je ne la connais pas. Elle fait partie de ces touristes qui viennent m’importuner inopinément et par inadvertance sur « ma plage ».
Et puis nos chemins se sont croisés sur le tard.
Car durant le mois de juillet et le mois d’août, je reste ravi de partager les meilleures choses, même quand un couple venu de l’Essonne, avec la mama, la mama de la mama, les 4 gamins de la mama, la nounou et les 6 parasols plantés jusque sur mes pieds, que je râle et que pour une fois, je m’exile plus loin… parce que je ne peux plus rejoindre ma serviette, mon dossier et Victor Hugo sans avoir à me casser les reins sous leurs ombrelles…
 
Oui, parce que j’ai emmené Victor pour agrémenter mes siestes : Un pari stupide, parce qu’il est long et a une façon de raconter Fantine et Cosette avec des mots qui raisonnent fortement comme « sépulcrale » qu’il aime à mettre à toutes les sauces…
L’année précédente, j’avais emmené les évangiles, pas seulement les 4 que vous connaissez, mais toutes celles qui nous sont parvenues, jusquau récit du coq et au-delà, même par fragments.
 
Quand, même des « Gauloisiens-olympiques » se comportent comme des ritals, probablement en manque de la promiscuité de leur RER quotidien, je me dis que je ne dois pas voter comme eux…
En m’éloignant, le gars s’est excusé (que j’ai été obligé de lui expliquer vertement qu’on ne s’excuse pas mais on sollicite des excuses absolutoires, le tout en maillot de bain) je lui ai quand même souhaité de bonnes vacances dans ce lieu privilégié, probablement béni des dieux après avoir copieusement haussé le ton durant un bon quart d’heure : Le temps que je m’essuie correctement, parce que j’ai du mal à me laisser sécher au soleil. Les croutes de sel n’ont ainsi pas le temps de se former.
Bref, pour l’heure, c’est paradisiaque.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

samedi 28 septembre 2024

Amères estives 2024 (3/5)

Elles auront finalement été contrariées…
 
En bref, j’en conclue qu’il faut que tout change pour que rien ne change…
Mais je suis pris pour un cinglé qui fait peur pour « se faire mousser » par l’armée des « Bac ++ » qui m’entourent et ne m’écoutent que par respect pour mes mains qui tremblent, ma voix qui chevrote et mes cheveux qui blanchissent.
Alors que je n’ai qu’une hâte, c’est d’avoir le blanc-seing de la faculté délivré à mon « plus un » pour prendre un billet de bateau et filer en Balagne.
 
Quant au devenir des finances publiques, c’est la seule chose sur laquelle je fais l’unanimité dans mes analyses : Ça fait des années que nous sommes en faillite collective (officiellement depuis « Fifi-le-Souteneur » qui l’avait dit la première année du quinquennat de « Bling-bling » quand il s’était déplacé sous un  olivier en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » : Vous pouvez vérifier) et en fait depuis la nomination de « Mort-Roy » » à Matignon… enfin l’année suivante, même qu’il aura été viré pour cette raison (ça date du début de l’ère de « Mythe-errant », vous ne pouvez pas vous souvenir…).
C’était la naissance de « l’argent magique » (même si on ne le savait pas encore) : « Mythe-errant » a réussi à faire croire qu’avec les « soces » au pouvoir, tout le monde pouvait être rasé gratis.
Et le pire, c’est que ça a marché durant des décennies !
Mais quand il a fallu payer la facture, c’était bien normal de la payer en deux fois, pour bons et loyaux services, le solde se retrouvant dans les déficits publics et le niveau d’endettement, cela va de soi… après avoir multiplié ainsi le « pouvoir d’achat » de tous les « sans-dent » comme par magie (rasés gratis alors qu’ils ne demandaient rien), et ainsi l’endettement aura gonflé sans jamais être réduit.
 
Sauf un temps, trop court et trop léger, sous « Tonton-Yoyo » (mais il l’aura payé cher à nous remettre la piqûre tous les soirs au JT de 20 heures, en se faisant salement jeter à l’occasion d’un premier « front républicain »…).
Alors depuis, plus personne n’aura tenté de répéter la déconvenue…
Peut-être que ça va changer désormais, si le premier sinistre à choisir n’a rien à perdre, aucune élection en vue.
Et pour ça, deux candidats, à ce moment-là de nos analyses, se détachaient : « Casa-nova », qui ne concoure à plus rien et justement « Tonton-Yoyo ».
 
J’écarte le favori du « think-tank » qui reste « Berre-trans » (encore une occasion de perdue de me faire bien voir par cette « élites boutonneuse » sortie des « grandes ékoles » du pays) : Lui, il n’ira pas à Matignon parce qu’il vise l’Élysée en 2027. Et personne ne passe directement de Matignon à la Présidence sans une traversée du désert… Il ne prendra pas le risque.
« Casa-nova » est finalement trop kon pour s’y essayer (et puis les plus kons ça reste ses « petits-kamarades-soces » qui en ont fait une poussée d’urticaire à l’énoncé de la possibilité possible…) et « Tonton-Yoyo » est trop vieux pour se relancer dans la course : Non seulement il a déjà donné (il sait ce que c’est) et puis il avait dit qu’il mettait définitivement un terme à sa carrière politique. Or, lui aussi il est trop kon pour se déjuger… même au nom de l’intérêt supérieur du pays…
Il faut dire que là où il est, au Conseil Constitutionnel, la paye est excellente (la meilleure du pays avec tous ses à-côtés !), la bouffe un peu moins, son statut de « sage » lui convient très bien d’autant qu’on lui demande de ne rien en dire et il ne fout pas grand-chose, même si la voiture de fonction avec chauffeur se joue des embouteillages « parigots-olympiques » avec son « coupe-file »…
 
Il y aurait bien eu « Déesse-khâ », mais il vit au Maroc, déconnecté de tout, ou encore « Tagada-à-la-fraise-des-bois », mais lui il croit à ses chances en 2027 et la cohabitation aurait été trop difficile avec son ex-sinistre de finances…
Ou bien « De-L’or » mais il est mort trop tôt, à Noël dernier…
Donc, donc, on saura plus tard que ce sera « Barre-niée », que personne n’avait vu venir en juillet dernier, ni durant tout le mois d’août.
 
Ce qui reste du plus haut comique parce que c’est un peu « l’ancien monde », celui « d’avant », celui des internationalistes européistes et du grand kapital, qui vient au secours de la « start-up-nation » qui aura échoué !
Quelle galéjade, quelle plaisanterie, quel gag, quelle boutade, quelle hâblerie !
L’époque est vraiment merveilleuse : Si je vous l’avais proposée dans un roman ou une fiction quelconque, vous ne m’auriez même pas cru !
Et lui, n’ayant rien à perdre, il peut réussir à se maintenir envers et contre tous, jusqu’à peut-être la prochaine échéance de juin 2025, sauf si « Jupiter » décide de sauter l’étape et aller comme ça, cahin-caha, jusqu’aux élections municipales de 2026…
À suivre, comme je dis toujours, mais décidément, quelle époque formidable !
 
En revanche, je ne parviens pas à comprendre les cris d’horreur de toute une partie de la gôche « bien-pensante ».
Non seulement elle n’a pas gagné les dernières législatives contrairement à ce qu’elle annonce – une véritable fake-news, un tromperie, une escroquerie –, mais en plus elle est incapable de ne pas se diviser, ne serait-ce que pour censurer le nouveau « premier-sinistre »…
Alors quant à en désigner un autre et en plus le soutenir dans la durée jusqu’à Matignon, on en est loin : Elle n’a même pas réussi avec « Luciole-Castêts », sortie du chapeau de « Sœur-Âne » comme par miracle (encore une fonctionnaire jamais élue qui se prend pour le grand-vizir que tout le monde attend…), une volontaire qui a eu l’amabilité de présenter « sa facture » (qui restera impayée) au « Nouveau Front Populaire » (quelle désignation irrespectueuse que voilà !), je ne vous dis même pas !
Elle aurait dû venir nous rejoindre au think-tank : On y est mieux payé et en plus on est réellement défrayé.
D’ailleurs, c’est sans dire que j’aurai glandé au moins autant que je l’avais imaginé, à être iconoclaste… alors qu’elle a trimé pour des prunes, là où moâ, je me suis amusé comme un petit fou !
Bref, à faire le pitre, là au moins, ça paye.
Pas chez les « soces »…
 
Il faut décidément et tout de même que tous ces « intellos de gôche » apprennent un jour à compter : La « Gauloisie-olympique » aura fait un large virage à droâte, c’est incontestable et depuis de nombreuses années déjà.
Un virage qui n’a jamais été contrarié par la gôche qui l’a même plutôt encouragé ; et qui persiste à progresser, parce que justement nourri par les « soces-démoniaques » : Ils poursuivent bêtement le rêve de « Mythe-errant » à vouloir détruire le gaullisme (et au passage le discours de Bayeux et la Constitution de la Vème République) alors qu’on a changé d’époque, et même de millénaire, mais ils ne le savent pas encore.
Eux et les « Jupitériens » ont parfaitement réussi à détruire la droâte républicaine, c’est un fait, mais pour faire naître, ou plutôt faire renaître un monstre, raciste, sectaire, antisémite, fasciste et à relents nazillons, qui arrive jusque sous les ors des palais de la République…
Pour quel avenir de la social-démocratie, dites-moi tout ?
 
Ils sont devenus les marionnettes d’un chaviste post castriste qui se prend pour Robespierre, devenu un ardent défenseur de la « créolisation » de la société (« parigote-olympique », parce qu’en Balagne, il reste inexistant : Tout le monde y est le bienvenu, y compris les créoles, mais à condition d’être respectueux d’autrui, même si finalement les « boudins-créoles » du Pinu ont disparu de la carte et les soirées jamaïcaines du Belgodère ont été remplacées par des « pizzas-mandoline »…) en confondant l’islam importé avec la liberté de penser… et ça se veut fils des « Lumières » à force de démagogie… jusqu’à en voiler le sourire de nos femmes… en acceptant même qu’on leur tape dessus quand c’est le fait d’un kamarade !
Avouez que c’est assez extraordinaire, finalement : Nous avons un « McDo-Trompe » de gôche qui n’est même pas soutenu par « Poux-tine » qui lui préfère une « Marinella-tchi-tchi » invitée chez tous les fachos de la planète quand ils se font des « petites-fêtes » de nostalgiques du IIIème Reich (la belle époque !), qui lui préférait, devrais-je dire…
 
Autrement dit le barycentre de la vie politique de mon pays aura fait un large écart vers la drôate sectaire, même si ça reste une ignominie la plus infecte, qu’il s’agit seulement de le constater à défaut d’avoir su le contenir…
Dit autrement, c’est la faillite des « gôches » depuis « Tonton-Yoyo », depuis qu’elles sont devenues plurielles et se déchirent avec délectation et (également) constance, hors l’épisode de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », même si ça n’a pas été très glorieux et que personne n’a su ou voulu et pu empêcher l’avènement de « Jupiter ».
Et ce dernier ne fait que prendre des décisions qui reflètent ce constat, il n’y a pas à tortiller.
De toute façon, il ne peut pas faire autrement, même s’il prend plaisir à le montrer et le démontrer, à reculons et en prenant tout son temps…
 
La vie, c’est comme ça et je finis par réussir à décamper : Il était temps, les « potes » de « ma Nichée » débarquent pour arroser les plantes, dépenser leur fric en festivités olympiques et occuper mon logement « Parigot-olympique » : Moâ, je ne suis au courant de rien, je ne m’enrichis même pas mais je « fais plaisir ».
À mon âge avancé, on a les joies que l’on peut…
Je n’ai qu’une envie, c’est d’aller rôtir au soleil, tremper mes pieds dans de l’eau salée et tiède, et faire la sieste à l’ombre de mon figuier : L’ombre du figuier, ça rend fou, totalement cinglé.
Et j’en ai besoin pour tenter de passer l’année…
 
D’habitude, je démarre tôt le matin, pour passer Lyon avant midi, assumer les embouteillages dans la vallée du Rhône, arriver peinard dans un port méditerranéen manger une pizza offerte par « ma Môman » (une sempiternelle tradition : Elle me fait l’avance !) et embarquer pour passer la nuit à flotter jusqu’à Bastia…
Débarquement à mâtine après avoir miré le lever du soleil au-dessus de l’Île d’Elbe sur le pont supérieur, un café à la main (dans le temps, une cigarette au bec ou une pipe, la première, la meilleure) et filer ensuite « au village » non sans une escale à la boulangerie de l’avenue Émile Sari (un ancien maire local, médecin ORL à Nice, qui fut élu conseiller municipal de Bastia en 1906 et conseiller général en 1912, succédant à son oncle. De 1919 à 1937, il exerce même la fonction de maire de Bastia et c’était un grand ami d’Alphonse Landry, le sénateur-Maire de Calvi-Balagne, ministre et figure politique de la IIIème République).
Bref, retour aux sources.
Et puis je file jusqu’en Balagne ouvrir la maison, faire les courses en ville et hisser le drapeau indiquant ma présence dans les lieux à tous les « cousins » …
Un cheminement « habituel », même que quand je change de bagnole, la première fois elle apprend la route, après elle me conduit toute seule.
 
Bé là, « ma Nichée », sans son « plus un » resté à cotiser pour payer ma pension de retraite, veut en profiter pour aller saluer une copine de « sup-de-co » qui crèche à Sète !
Sète, mon « gendarme assis » applaudit car il veut voir la tombe de Brassens avant de mourir. Comme il n’est pas passé loin pour avoir su retarder notre départ, je ne me vois pas dans l’obligation de ne pas le contrarier : Pas de contrariété, a dit la faculté des sciences, pas d’avion et pas de TGV…
Interdiction d’éternuer et on évite d’être constipé : C’est que c’est du sérieux ces histoires-là !
 
Or, il se trouve que depuis Pâques dernier, il y a une ligne ouverte entre Sète et Isola-Rossa. Pas tout le temps, mais une ou deux fois par semaine en saison.
Ça permet à la compagnie de faire tourner un bateau de plus sans saturer Marseille, Toulon, Gênes, ou Pise : C’est que les postes à quai praticables ne sont pas si nombreux que ça…
Par conséquent, cette année, au niveau du « triangle de Wissous », je prends à droâte (j’aime bien la droâte…) au lieu d’aller tout droit !
Et nous voilà parti pour la Loire, plus loin un orage sur Clermont-Ferrand et encore plus au Sud, je ne connaissais pas : Une découverte.
 
J’ai bien aimé les paysages sous les nuages…
J’ai découvert ainsi un viaduc que je ne connaissais pas non plus (le seul payant sur cette portion d’autoroute gratuite jusqu’à la mer) à Millau. Spectaculaire, on ne peut pas dire autre chose.
Non seulement il monte, mais en plus il tourne, tout en harmonie même s’il doit osciller les jours de grand vent (et il doit y en avoir parce que la steppe des grands-plateaux au-dessus est rase) même s’il doit tout de même gâcher la perspective du paysage quand tu es en-dessous.
Vous je ne sais pas, mais pour 13,30 €, pour trois plus le chat, on se paye une séance de cinéma spectaculaire de moins de 10 minutes…
Plein les yeux.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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vendredi 27 septembre 2024

Moâ aussi, je suis rentré…

Et déjà Jean-Marc m’assomme !
 
C’est l’histoire de ce commissariat qui reçoit un appel d’urgence :
« — Allôôôôôô Poliiiiiiiiice !
— Oui, que pouvons-nous faire pour vous ?
— Envoyez un flic vite : Un chat est entré dans la maison !!!
— Que voulez-vous dire par « un chat » ?
— Un chat !!! Un chat méchant ! Merde, vous ne savez pas ce que c’est qu’un chat ?
Il est entré dans la maison et il s’avance vers moi !
— Attendez, je ne comprends pas : Vous voulez dire un voleur ?
— Nooooon ! Un chat ! Miaou-miaou, un chat quoi !
— Mais qu’y a-t-il de dangereux avec un chat qui se dirige vers vous ? Il n’est pas armé…
— Il va me tuer et me bouffer, et c’est vous qui en serez responsables !
— Mais… Mais qui êtes-vous d’abord ?
— Je suis le perroquet, putain de bordel de merde ! »
 
Germaine à Jean-Marc :
« J’ai rêvé que tu m’avais quittée… Quelle horreur…
… de constater que tu étais encore là à mon réveil ! »
 
De Jean-Paul à Jean-Marc :
« Le pessimiste joue aux échecs…
L’optimiste fait des réussites ! »
 
Jean-Paul drague :
« — Bonjour beauté ! Je peux t’offrir un verre ?
— Oublie le verre et gagnons du temps : Tu ne préférerais pas aller directement chez toi ?
— Oh… oui ! D’accord !
— Parfait ! Alors rentre bien ! »
 
C’est l’histoire d’un journaliste qui demande à Federico Fellini :
« — Que répondez-vous à Luchino Visconti lorsqu’il dit qu’il reconnaît les mauvais réalisateurs italiens à leur nom se terminant en « ni » ?
— Si Viscontini le dit… »
 
Il paraît que Jean Cocteau aimait bien qu’on l’appelle « Maître ».
Un jour, Charles Trenet lui rend visite et sonne à sa porte.
Le majordome lui ouvre la porte et lui demande : « Vous venez pour le maître ? »
« Ah non ! Seulement pour le voir » lui répond le chanteur…
 
Tout le monde sait que George Bernard Shaw n’était pas vraiment un admirateur de Sarah Bernhardt.
Lors d’un dîner, il lui demande d’un ton hautain :
« — Cela vous gêne-til si je fume ?
— Cela ne me gênerait même pas que vous brûliez. »

Jean-Marc à Germaine :
« — Chérie !
— Oui ?
— Après ma mort, je souhaite que tu te remaries avec Jean-Étienne !
— Mais… Je croyais que tu ne pouvais pas le sentir…
— Justement… »
 
Germaine en voiture avec Jean-Marc :
« Ça doit être des étrangers, dans la voiture à ma droite…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que leur gamin a écrit sur la buée de leur vitre : ‘‘SNOHCIN SET ERTNOM’’ ! »
 
Lue une petite annonce pour vous :
« Pour cause de télétravail, recherche vélo d’appartement… »
 
Jean-Paul pédale justement sur un vélo statique.
Jean-Marc lui précise : « Je ne dis pas que tu es bourré…
Je dis juste que tu ne peux pas rentrer chez toi en vélo d’appartement… »
 
Dialogue par textos interposés entre Germaine et Jean-Marc
« Chéri n’oublie pas d’acheter du pain en rentrant du boulot et ta copine Marie-France la blondasse t’embrasse ! »
Jean-Marc s’affole…
« Qui est Marie-France la blondasse ? Je ne connais pas… »
Réponse :
« Moi non plus ! Je voulais juste que tu répondes pour confirmer que tu avais bien lu mon message ! »
Retour de Jean-Marc :
« Mais je suis avec Marie-France que tu traites de pétasse… J’avais cru que tu nous avais vus ! »
« Koi ! Tu es où ? »
« Près de la boulangerie du quartier… »
« Ne bouge pas : j’arrive tout de suite ! »
Après 5 minutes sans message, Jean-Marc en reçoit un sur son portable :
« Je suis à la boulangerie ! Vous êtes où ? »
« Je suis au bureau ! Maintenant que tu es à la boulangerie, achète donc tous les pains que tu veux ! »
 
Jean-Paul, à la drague :
« — Après ce verre, je vous inviterai à sortir !
— C’est gentil, mais je vous préviens que je suis déjà mariée…
— Vous m’avez mal compris : Le bar va fermer ! »
 
Jean-Marc à son copain Jean-Paul :
« — T’est-il déjà arrivé de regarder quelqu’un droit dans les yeux en te disant à quel point tu étais chanceux de ne pas être aussi con ?
— … »
 
C’était à l’école primaire. L’institutrice demande à Jean-Marc ce qu’il veut faire plus tard…
« Moi ? Je veux être milliardaire, fréquenter les plus beaux clubs et les endroits les plus luxueux, trouver une belle « salope », lui acheter une Ferrari à 1 million d’euro, un appartement à Copacabana, un yacht à Saint-Barth, une maison à Paris, un appartement à Courchevel et une villa à Monaco, un jet-privé pour voyager partout dans le monde, une carte de crédit sans limite et lui faire l’amour 3 fois par jour ! »
La maitresse est un peu scotchée par cette réponse, qui ne manque pas d’ambition, mais reste vulgaire et bien trop crue, essaye de récupérer la situation en feignant de l’ignorer et s’adresse à Germaine :
« — Et toi Marie-Germaine ?
— Moi ? Je veux être la salope de Jean-Marc ! »
 
Des années plus tard, les deux mêmes :
Germaine : « Dis-moi la vérité : Tu me trompes avec une autre ! »
Jean-Marc : « Non, je te jure ! C’est toujours la même ! »
 
Réveil politique de Jean-Paul :
« Quand j’étais jeune, je payais une vignette pour les vieux…
Plus tard, on m’a pris le lundi de pentecôte pour les vieux…
Aujourd’hui que je suis vieux, on me prend 1,7 % de CSG sur ma petite retraite pour la sécu des jeunes…
On m’aura pris pour un con toute ma vie… »
 
« — Goûte, c’est un vin bordelais…
— Il est doux ce vin ?
— Je viens de le dire : Il est de Bordeaux, pouffiasse ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul râlent devant leur bière méridienne :
« — Te rends-tu compte ? Hier on l’appelait « Tête de nègre » et maintenant on l’appelle « Meringue au chocolat » ou « Tête de choco » !
— Oui, mais heureusement qu’ils n’ont pas changé le nom de champignon « Tête de nègre »…
— … Ni celui de « Cap Nègre »…
— On aurait pu aussi se demander s’il était bien correct de se taper une « Religieuse » !
— Ou un « Congolais », un « Jésuite »…
— … un « Diplomate » ou un « Financier »…
— Et une « Polonaise » !
— En plus je ne te parle pas de la « Forêt noire » qu’il faudra bientôt appeler « Forêt sombre » !
— Tu imagines, la SPA va peut-être nous interdire de manger des « Langues de chat » !!!
— Et les antitabac des « Cigarettes russes » !
— Et les « Pets de nonnes » alors ?
— Où va-t-on ?
— Là où s’arrêtera la connerie humaine !
— Savent-ils seulement que pour faire une « tête de nègre », il faut battre les blancs au fouet ?
— Il n’y a qu’une chose qui ne change décidément pas, ce sont les têtes de cons…
— Si elles changent, mais on les retrouve toujours aux mêmes endroits décisionnaires qui font caguer le peuple !
— Ouais, d’ailleurs cette année, il semble qu’on a eu la livraison de l’année prochaine largement en avance… »
 
Marie-Chantal, fieleuse, à Germaine, devant le thé post-méridien…
« Tu sais, si ton mari prend une maîtresse, toi aussi tu peux prendre un professeur…
Tout le monde a le droit d’étudier… »
 
Les mêmes :
« Il paraît que ton mari court après toutes les filles dans le quartier…
Quand un chien court après toutes les voitures, même s’il en attrape une, ça ne veut pas pour autant dire qu’il peut la conduire… »
 
Avertissement de Jean-Marc : « Avant de t’exiler à la campagne, rappelle-toi que les vaches beuglent, les coqs chantent et que le lisier ça pue ! »
 
C’est la vieille histoire de Jean-Marc, gamin à l’école.
Un jour, l’instituteur demande à ses élèves de citer un excitant.
« Le café ! » s’exclame Marie-Danièle.
« Très bien ! »
« L’alcool ! » clame Jean-Robert.
« Très bien ! Encore un autre ? »
« Une femme à poil ! » s’écrie au premier rang Jean-Marc…
Éclat de rire général !
« Jean-Marc, tu demanderas à ton père de passer me voir demain matin : J’aurai deux mots à lui dire ! »
Le lendemain, l’instituteur remarque de Jean-Marc s’est installé au dernier rang et constate que son père ne s’est pas déplacé…
«  Dis donc, Jean-Marc… Tu as fait la commission à ton père ?
 Oui !
— Et qu’est-ce qu’il a dit ?
— Il m’a dit : « Si ton instituteur n’est pas excité par une femme à poil, tiens-toi loin de lui ! »
 
Jean-Marc drague…
« — Ce premier rendez-vous était passionnant, génial, Jean-Marc… J’aimerai voir la maison où t’habites…
— Je préférerai te la montrer chez toi… »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
«  Un soixante-neuf, me dit la boulangère…
Et je lui réponds : « Mais avec plaisir ! »
Ce n’est qu’après que j’ai compris que c’était le prix…
— C’est cher : Moi elle me réclame « un vin »… Je lui explique que je préfère une bière ! »
 
Les mêmes :
« Jésus, on peut être pour ou contre, mais…
Il faut reconnaitre que c’est grâce à lui qu’on a congé à Pâques, à l’Ascension et à Noël ! »
 
Jean-Marc :
La semaine dernière, son chien rapporte le lapin des voisins à la maison…
La pauvre bête est morte, toute sale, pleine de bave…
Paniqué, il prend le lapin, le lave, le coiffe, le sèche et va le remettre dans sa cage sans se faire voir en espérant que le voisin pense que son animal est mort de cause naturelle…
Deux jours plus tard, il croise son voisin qui lui annonce la mort dudit lapin…
Jean-Marc prend un air désolé et le voisin enchaîne :
« Le pire, c’est que je l’ai enterré là-bas au fond du jardin et quelqu’un l’a déterré, lavé et remis dans sa cage !
Il y a vraiment des gens bizarres dans notre quartier ! »
 
Quel est le plus grand aéroport de Paris (olympique) ?
Barbès !
Un vol toutes les 15 secondes…
 
Jean-Marc et Jean-Paul, en terrasse de café, chacun devant une chope de bière :
«  Cette nuit, un cambrioleur s’est introduit à la maison !
 Oh mon dieu ! Et il a pris quelque chose ?
 Oui !
 Quoi donc ?
 Une bonne branlée : Germaine croyait que c’était moi qui rentrais encore bourré !
 Le pauvre… »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)