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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 15 juillet 2017

Acte III – Scène II


Aux plaisirs du palais – (Comédie dramatique en 3 actes et en prose !)

Avertissement : Ceci est une œuvre de totale fiction. Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé, a fortiori à naître, ne peut qu’être pure coïncidence totalement fortuite, fruit de l’aléa propre au pur hasard. Tout rapprochement incongru relèverait donc de la plus haute fantaisie et son auteur se verrait impitoyablement poursuivi en justice pour répondre du préjudice qu’il aurait pu ainsi créer.

(Entrent FH et EM)

FH – Entre donc, mon Judas … C’est chez toi ici … désormais …
EM – Judas, Judas, il ne faut rien exagérer tout de même. Juste, et encore, peut-être un peu opportuniste, celui qui aura su balayer vos indécisions devant votre porte. Vous auriez fait ce que je vous disais de faire au moment où il fallait le faire, nous ne serions pas là tous les deux !
FH – Si tu veux … Dis donc … c’était quoi cette … arrivée au pas de la … légion ?
EM – Un hommage, voyons !
FH – Toi ? Un hommage, toi qui n’as jamais … porté les armes pour le … pays, tu aurais pu faire … ton entrée au pas des … chasseurs alpins, tout de même !
EM – Je n’étais pas pressé. J’ai tout mon temps pour assumer une décennie ! Et puis on m’avait dit que le moment était solennel. Alors un peu de gravité l’a rendu encore plus solennel.
FH – Un décennie ? Rien que … ça ! Ce n’est pas gagné … crois-moi !
EM – Mais si, vous verrez. Bon, on fait vite : Mes amis m’attendent dans la salle des fêtes.
FH – Ils … attendront. C’est qui … ce « on ».
EM – Quoi, « on » ?
FH – On. Pas … quoi, mais… qui ?
EM – Ah ! Mais c’est « Bibi ».
FH – « Bibi » ? Tu veux dire … « ta vioque » ?
EM – S’il vous plait ! Mon épouse. Épouse légitime, figurez-vous. Moi, quand j’aime, je marie et je reste fidèle. Pas comme certain ici dans cette pièce. Alors un peu de respect pour ce que vous ignorez qui puisse exister. On y va où je file ?
FH – J’ai quelques petites … choses à te montrer.
EM – Le code nucléaire.
FH – Entre autres. Dis donc, ça va être qui … ton premier ministre ?
EM – Vous allez le savoir très rapidement.
FH – Qui ?
EM – Probablement un transfuge LR.
FH – Mais … C’est qui ?
EM – Peut-être un juppéiste ou autre chose.
FH – Ouh là ! Tu … débauches alors ?
EM – Il me faut une majorité à l’Assemblée, dans un mois ! Et je vais tout faire pour l’avoir. On me l’a dit.
FH – « Bibi » encore ? … Elle entend des … voix, comme … Jeanne-d’Arc ?
EM – C’est un peu ça. Elle « communique » avec son ange-gardien …
(FH est pris d’un fou-rire qu’il maîtrise rapidement).
FH – Rien que ça ?
EM – Je ne vois pas ce qu’il y a de drôle. Sans lui ni elle, je ne serai pas ici. Et je n’aurai pas de majorité à l’Assemblée-Nationale. Alors, je fais comme « on » lui dit qu’il faille que je fasse.
FH – Eh bien … bon courage ! Tu n’as pas peur que l’opinion crie … à la haute trahison ?
EM – Vous vous êtes bien démerdé pour tous les éliminer lors des primaires. Alors mois je récupère.
FH – Et des socialistes … alors ?
EM – On verra. Les meilleurs viendront probablement. Pour l’heure, votre parti est moribond. Je vais l’achever. La folle d’extrême droite n’existe plus. Il me reste à exploser les Républicains en ralliant un maximum et après, je fais une OPA sur le Modem. Un bon plan.
FH – Et tu t’y connais en … OPA ?
EM – Aussi !
FH – Restera les insoumis et le … PCF …
EM – Le quoi ? Les qui ? Les insoumis j’ai dit non et j’ai été élu. Les staliniens ont déjà disparu …
FH – Pas totalement faux… Et les écolos ?
EM – Je vais probablement débaucher le plus illustre d’entre eux.
FH – Qui ? Ségolène ?
(Éclats de rire bruyant d’EM. Lui, il a du mal à garder son sérieux)
EM – Arrêtez ! Elle n’est écologiste que quand elle ne peut plus écarter les cuisses.
FH – Je ne te permets pas, mon Judas … préféré ! C’est … la mère de mes enfants … tout de même !
EM – C’est exactement ce que je dis …
FH – Et puis tu aimes les vieux … chaudrons ! Elle peut encore … te servir !
EM – Je ne vous permets pas non plus, vieux con : C’est ma femme !
FH – Oh oui, ça … tout le monde sait. Il n’empêche que dans … cinq ans, il va falloir lui … payer un sacré ravalement si tu … veux qu’elle soit encore … présentable !
EM – Ça sera fait. Ségo s’est bien fait retendre la peau du cou et regonflé les pommettes.
FH – Mais pas du tout !
EM – Mais si ! Tout le monde sait.
FH – Mais … je t’interdis, Judas !
EM – Bon, on abrège les mondanités, là. Parce que moi j’attrape la crampe.
FH – Un seconde. Viens là … on change de … fauteuil.
(Les deux hommes se lèvent. L’un va à droite pour contourner le bureau. FH partait à gauche, puis voyant son vis-à-vis arriver de ce côté-là, tourne lui aussi autour du bureau par la droite.
Et ils se rassoient tous les deux, chacun dans le fauteuil de l’autre.)
FH – Tu as devant toi la « boîte à … pouvoirs ». Ouvre et je te … raconte.
(EM ouvre la boîte à chaussures et reste interdit.)
EM – C’est quoi tout ce bazar ?
FH – Ce que j’ai reçu de mon … prédécesseur, le « petit-connard » agité … celui monté sur … talonnettes.
EM – Il est où le code nucléaire. Dans l’œuf ?
FH – Non ! Là, j’y ai mis mon … numéro de portable, des fois… que tu en aies besoin.
EM – Je le connais.
FH – Le crypté.
EM – Pas besoin. C’est quoi cette bille de verre ?
FH – C’est la boule de cristal de la … République. Comme tu le vois, elle n’a pas beaucoup … de moyens. Alors, il faut se contenter … de peu. Je peux te dire que … ça n’est pas très … utile !
EM – Je veux bien le croire.
FH – Si elle avait fonctionné … correctement, tu ne serais jamais … entré ici !
EM – Mais si ! De toute façon, c’était écrit. Un jour, je vous raconterai peut-être comment et pourquoi.
FH – Pas la peine … Tes frangins francs-maçons m’ont déjà … tout expliqué !
EM – Et le code ?
FH – Une seconde … J’ai reçu du « petit-con » excité … les deux paquets que tu … vois. Déballe-les !
(EM déballe le pot de vaseline et le godemiché)
EM – Mais enfin, c’est quoi encore cette connerie ?
FH – Oh, un truc qu’il aurait reçu … du « grand-con » qui le tiendrait lui-même de tonton … Mitterrand. Il paraît que c’est pour … s’habituer à la fonction. Il faut dire que je peux … en témoigner : On n’arrête pas de se … faire baiser, dans ce … fauteuil-là ! Tu en es la preuve … vivante.
EM (énervé) – Vous êtes tous des tarés ! Des tarés et des obsédés : Il était tant que j’arrive.
FH – Si tu veux … si tu veux. Mais il paraît que tu aimes bien … te faire mettre…
EM – Je ne vous permets pas ! Continuez comme ça et vous allez recevoir mon poing dans votre sale tronche ! D’ailleurs, je ne sais pas ce qui me retient, hors votre grand-âge avancé ! J’ai du respect pour les momies croulantes, moi !
FH – Oui … ça tout le monde … le sait ! Une irrésistible attraction … Ne t’en fais pas : J’ai … eu la même réaction ! Et note que si l’orgasme prostatique… ne m’a jamais fait bander …
EM – … On ne parle pas de choses qu’on ne connaît pas !
FH – Et toi tu sais pour … connaître ?
EM – Trop con pour en parler ici … Il est où le code nucléaire ?
FH – Une seconde … t’ai-je dit. De toute façon, juste une précision … quand je bande … ce n’est sûrement pas pour un trou du cul. En revanche, si toi … tu ne bandes pas ferme, va falloir que tu y remédies.
EM – Et de quoi je me mêle ? J’ai une épouse qui sait faire des choses que vous n’imaginez même pas que ça existe, alors hein ? La preuve, vous, vous en changez comme de costume.
FH – Du calme … C’est en rapport avec le bouton … nucléaire.
EM – Ah enfin, on y vient !
FH – J’ai dit … « bouton », pas code !
EM – Et alors ? Quelle est la différence ? Il faut l’utiliser en bandant ?
FH – Non mais … Vraiment n’importe quoi, là !
EM – Vous accouchez, « gros-con », oui ou non ? Je n’ai pas que ça à faire, moi, aujourd’hui.
FH – J’imagine. Mais reste poli … s’il te plait. Après tout … qui donc t’a mis le pied à l’étrier ?
EM – …
FH – Voilà … Il paraît que le grand-Charles, il voulait la bombinette.
EM – Tout le monde sait ça.
FH – Mais qu’il voulait aussi … en contrôler les explosions depuis … ici.
EM – Et alors ?
FH – Et alors, il a fait installer … dans cette pièce, un dispositif qui … désamorce toutes les munitions … tirées par la chaîne de commandement.
EM – Pas plus simple de ne pas donner l’ordre de tir ?
FH – Bien sûr, mais on ne … sait jamais … Il peut y avoir des … interférences.
EM – Et alors, ça marche ?
FH – En marche ! Ouh-ouh, que je suis … drôle !
EM – …
FH – Bien sûr que ça … marche. Je l’ai testé en 2013 … avec un tir de missile que j’ai saboté depuis … ici, même que ça a mis tous nos … industriels et militaires en émoi.
EM – Je m’en souviens. Et comment ça fonctionne ?
FH – C’est le grand-con de Chirac qui a … retrouvé le bidule. Parce que Tonton-Mitterrand … ne savait pas.
EM – Et pourquoi ça ?
FH – Parce que le grand-Charles, il s’est cassé sur un … coup de tête, suite à son référendum … raté de 69 … année érotique – ouh décidément… que je suis drôle … que du coup, Poher… le président par intérim n’a pas su, ni même … ses successeurs, par voie de … conséquence.
EM – Et comment le Chirac a su alors ?
FH – En abusant de dose … de viagra !
EM – De viagra ? Il faut du viagra pour désamorcer les ogives nucléaires ?
FH – Que tu es bête … décidément !
EM – Il faut bander, alors ?
FH – Même pas ! Sans ça … enfin … passons.
EM – Bon alors crachez le morceau, qu’on en finisse !
FH – Eh oh ! Un peu de respect … pour tes aînés …
EM – Moi, le respect quand on m’emmerde dans ma marche en avant…
FH – Je sais : Pas la peine … de développer. Non, le grand con, il s’est pris une … trique pas possible, comme à ses vingt ans …
EM – Et alors ?
FH – Eh bien, il s’est exclamé … « putain de gaule » !
(Un petit clapet s’ouvre alors dans le mur, offrant à la vue des deux personnes présentes, un bouton rouge clignotant).
FH – « Putain, De Gaulle », il n’y avait que lui pour … prononcer ce code dans cette pièce. Tu comprends ? Putain … de gaule, putain, De Gaulle.
EM – Oui ça va ! Je ne suis pas encore trisomique. Et ça marche comment ?
FH – Tu appuies dessus et … le bouton s’éteint mais … toutes les munitions tirées et même les autres … armées, seront devenues … inertes pendant dix minutes. Le temps que ça se réarme pour … une seconde slave !
EM – Et ça marche ?
FH – Ouh-ouh qu’il est drôle ! … Puisque je te le dis. Le grand-con … en a fait l’expérience lors de la … dernière campagne d’essais dans le … pacifique.
EM – Et Sarko ?
FH – Il me l’a raconté avant … que je ne déménage son estrade.
EM – Il y avait une estrade ?
FH – Oui ! Sous son bureau, là. Moi, … je te dis. À te signaler qu’il y aurait le même … dispositif à Matignon, mais … je n’en sais rien … je n’y suis jamais allé ; à Creil et aux Invalides. Tu en fais ce que tu veux …
EM – Ok ! On en a terminé ?
FH – Oui, je crois… Ah non : Tu réarmes le … bouton en refermant le clapet …  comme ça (joignant le geste à la parole) Tout simple ! Tu verras. Tes équipes ont-elles été bien … reçues par les miennes ?
EM – Je crois.
FH – Alors, je te tire ma révérence !
EM – Il était temps. Je vous raccompagne et on se sourit.
FH – Si tu veux.
(Les deux hommes se lèvent et sortent)

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