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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 27 mars 2017

Vraiment très drôle…


Le patrimoine ridicule de nos candidats !

Avec la publication du patrimoine des candidats à l’élection présidentielle, on prend conscience de la difficulté qu’éprouvent la plupart d’entre eux à se mettre dans la peau des électeurs qu’ils sont censés représenter.
En effet, à une ou deux exceptions près, quel que soit leur bord politique, ils ont tous un train de vie ainsi qu’un patrimoine (déclaré !) largement au-dessus de la moyenne de leurs concitoyens.
Et ça veut gouverner le pays alors qu’eux-mêmes sont si « mauvais » sans le mimétisme ?

On a beaucoup glosé ces derniers mois sur les indemnités parlementaires d’untel, les financements un peu douteux de tel autre, les costumes et les montres de celui-ci, l’utilisation des fonds publics à des fins personnelles par celui-là… mais dans un sens, on finit par être habitués à voir nos politiques plonger la main dans le pot de confiture.
Voire les deux mains.
C’est un fait, triste et lamentable, mais parfaitement avéré aujourd’hui que la classe politique gauloise dans sa grande majorité est d’autant plus corrompue à mesure qu’on s’élève vers les sommets.

Ce qui est nouveau en revanche c’est l’obligation qui a été faite aux candidats à l’élection présidentielle du mois prochain de faire état de leur patrimoine. Bien sûr, personne n’est dupe, et la confiance que l’on doit accorder à ces « révélations » se mesure à l’aune de leur caractère purement déclaratif.
En gros, les candidats nous disent un peu ce qu’ils veulent et, dès lors qu’on aborde les biens dont ils estiment eux-mêmes la valeur, on a souvent droit à du grand n’importe quoi.
Rappelons que les déclarations de patrimoine des candidats à l’élection présidentielle n’ont fait l’objet d’aucun contrôle, conformément à la décision du Conseil constitutionnel du 9 octobre 2013 n° 2013-675 DC, afin de ne pas « porter atteinte à l’égalité devant le suffrage ».
Tous égaux dans l’approximation, donc, ainsi que dans la libre appréciation de ce qu’ils veulent bien déclarer ou non.

Pour autant, il y a une constante qui se dégage, c’est la conviction affichée par certains d’entre eux d’avoir suffisamment minimisé leur patrimoine pour apparaître crédibles aux yeux des électeurs dont ils cherchent à se rapprocher. Ainsi, « Mes-Luches » pense-t-il sans doute montrer qu’il est un gaulois-moyen comme les autres en exposant le montant de ses remboursements d’emprunt pour sa résidence principale.
Mais avec son million d’euros de patrimoine, il a quand même du mal à se comparer avec les smicards, les chômeurs et autres exclus dont il prétend défendre les intérêts…
Certes, le représentant des « Insoumis » est endetté à plus de 150.000 euros, mais son patrimoine immobilier représente presque 8 fois cette somme tandis que ses nombreux comptes bancaires personnels regroupent environ 100.000 euros de liquidités.
Très, très loin du quotidien de son électorat de prédilection.

Même chose du côté de « Deux-noix-Âme-mont » qui affiche un patrimoine immobilier à peu près identique à celui de son ex-confrère précédemment cité, mais qui présente quant à lui un endettement particulièrement élevé, contracté depuis quelques mois à peine, pour un montant total avoisinant les 700.000 euros sur 15 à 20 ans.
Une somme relativement importante pour un homme de 50 ans qui semble n’offrir qu’assez peu de garanties sur le papier et dont les comptes bancaires ne montrent pas vraiment un niveau d’épargne particulièrement élevé.
Certes, comme pour tous les autres candidats, les revenus ne sont pas mentionnés mais on peut supposer qu’ils ne sont pas négligeables pour avoir convaincu un banquier de lui prêter une telle somme.
D’autant qu’il semble avoir déjà remboursé plus de 80.000 euros depuis le mois d’août dernier. Une fois encore, cette capacité à mobiliser des ressources financière de cette envergure (10.000 euros par mois environ) sont sans commune mesure avec les possibilités des électeurs qu’il est censé représenter…
Et tout cela n’étonne personne.

On peut ainsi passer en revue les patrimoines minorés ou non des autres candidats, sans oublier les « petits » outsiders. Au passage, « Du-Pont-Gnan-gnan » affiche le plus riche patrimoine immobilier de la bande, mais il n’a pour sa défense jamais prétendu défendre en priorité les faibles et les petits.
Concernant « Marinella-tchi-tchi » dont on comprend la détermination à gagner ces élections car elle déclare avoir contracté au moins deux prêts personnels destinés à couvrir ses coûts de campagne pour les présidentielles et s’élevant à… 6 millions d’euros malgré un patrimoine personnel 10 fois moins important sur le papier et une trésorerie quasi-inexistante…
Il faut dire que ces emprunts ont été obtenus auprès du parti de son papa à elle. Mais il faut quand même qu’elle les rembourse.

Pour être plus précis et dans le détail, il est tout de même surprenant que le seul banquier d’affaires que compte la liste de nos candidats soit aussi pauvre que les pauvres gugusses de gôche !
On peut juste raisonnablement penser que, comme ils sont moins intéressés par l’argent et la chose financière, le développement de leur patrimoine n’est pas une priorité absolue…
Eh bien figurez-vous que contre toute attente, « Mes-Luches » est plus riche que « MacRond » !
Étonnant…
Et « MacRond » se retrouve à peine plus riche que « Poux-tout » et nettement plus pauvre que « Nath-Art-haut »…
Mais si, vérifiez, SVP !
C’est dire qu’avec de telles compétences financières nous devrions ne pas livrer le ministère de l’Économie et encore moins la présidence !

Et puis il en rajoute lui, question incompétence financière : « Je gagne 3 millions » et il ne reste plus rien !
Et ça n’émeut personne, là ?
C’est tout juste impossible, ou alors si c’est possible, il ne faut surtout pas confier les finances publiques à ce gentil garçon prodigue qui va nous faire bouffer la grenouille !
Ou alors sa « Pénélope-à-lui » lui coûte une blinde en fanfreluches diverses et avariées…

Pour sa défense, il explique seulement que c’est normal qu’il n’ait plus rien vu qu’il a payé tout plein d’impôts et de RSI.
Comique, va : De vous à moi, j’en sais quelque chose que les impôts sont élevés dans notre pays puisque je l’ai fui. Car quand on y reste, on en paye un sacré paquet, je vous assure.
MAIS… On ne paye jamais plus que ce que l’on gagne, ce qui veut dire qu’il reste toujours quelque chose et quand on a gagné 3 millions, il en reste au moins 1 et demi… même après la ponction fiscale qui confine au racket.
Alors où qu’il est passé son pognon ? »
Eh bien personne ne le sait… Même pas lui apparemment.
Il pense encore que c’est Bercy qui lui a tout « piqué »…
Très mauvais gestionnaire, finalement…

Notez inversement que le champion toute catégorie c’est « Du-Pont-Gnan-gnan » !
C’est qu’il a bien investi dans l’immobilier.
Il a su profiter de l’effet de levier de la dette, et se retrouve le candidat le plus riche avec plus de 2 millions de patrimoine. Respect !
Lui pourrait donc gouverner le pays et nos finances avec des chances de succès.
Le second, c’est « As-Linoléum ».
Eh oui, dans la série « je ne suis pas débile et je gère mon argent, je ne dépense pas tout, je sais mettre de côté et économiser », il y fait très fort, pour un haut fonctionnaire.
Dommage qu’il soit un peu « complotiste » et qu’il est assez fou pour plaire à la bien-pensance et à la police de la pensée parce qu’il veut, cet espèce d’hurluberlu complètement frappadingue sortir le pays de l’euro, de l’Europe et de l’OTAN…
C’est vrai qu’oser penser de telles choses devrait vous conduire immédiatement au peloton d’exécution.
Certes, il paraît à certaines et certains évident que notre pays, qui voit ses lois écrites à Bruxelles, la cour de justice européenne s’imposer dans notre quotidien, la BCE gérer une monnaie qui nous asphyxie et l’OTAN décider pour nous de nos guerres, il y a tout de même de quoi se poser des questions…

Tout ça pour dire que ce serait assez drôle d’écouter les deux plus petits candidats, les plus riches, que tous ces imbéciles qui sont même incapables de mettre un kopeck de côté alors qu’ils palpent des sommes que l’écrasante majorité des gaulois ne gagneront jamais dans leur vie.
Et de trouver finalement ce classement particulièrement exquis car il donne l’occasion de parler de deux candidats qui sont tous les deux souverainistes.
C’est marrant quand même que ce qu’il reste de bon sens y compris financier entraîne une surreprésentation de ces souverainistes, car « Marinella-tchi-tchi » est également très bien classée en données corrigées de ses emprunts colossaux pour financer sa campagne et celles qui viennent, sans oublier « Mes-Luches » qui lui aussi a su géré son patrimoine.
Bref, tous ceux qui sont contre l’euro sont les plus riches des candidats et les plus fauchés pour l’euro.
Cela devrait inciter les électeurs à se poser quelques questions tout de même !

Finalement, il y a peut-être un deuxième point commun à la plupart de ces déclarations, c’est la facilité avec laquelle certains candidats ont pu emprunter des sommes particulièrement importantes avec des garanties affichées qui auraient pourtant conduit n’importe quel citoyen lambda à une fin de non-recevoir.
Et de noter justement que les épargnants « Gauloisiens » ont probablement modifié leur comportement du fait des élections.
Étonnantes ces réactions aux élections gauloises : On a d’un côté les investisseurs internationaux qui sont persuadés qu’un scénario catastrophe est possible et qui l’ont largement anticipé en achetant massivement des assurances à la baisse du CACa 40 et à la hausse des taux d’intérêt gaulois…
Les grands fonds spéculatifs et les grandes banques anglo-saxonnes ont même rencontré des représentants du « F.Haine » pour mieux comprendre leur programme.
De l’autre, les investisseurs professionnels gaulois qui, eux, n’y croient absolument pas et n’ont donc absolument pas modifié leurs stratégies d’investissement.
Et enfin les ménages gaulois qui depuis quelques mois privilégient la prudence.

Et comment le sait-on ?
Tout simplement parce qu’ils se ruent à nouveau vers le livret A.
On vient de voir deux mois de collecte exceptionnelle, même en février, alors qu’en février avec le premier tiers provisionnel, le livret A est généralement en forte baisse.
Certes le taux maintenu à 0,75 % est plus attractif que les taux zéro sur les marchés mais avec la remontée de l’inflation, les citoyens gauloisiens perdent en fait de l’argent en laissant une trop grosse partie de leurs économies sur le livret A.
Mais en revanche ils ont étonnamment boudé leur placement préféré, l’assurance-vie.
En cause la baisse des rendements et les craintes sur la loi « Pas-sain 2 ».
Et probablement également les incertitudes sur les programmes des candidats en matière d’épargne.

Ce qui est paradoxal, c’est qu’ils s’intéressent tout de même aux actions.
Ils ne se sont pas totalement mis aux abris de peur d’une catastrophe. Ils sont de plus en plus à prendre le chemin de la Bourse.
Pas en direct. Mais à travers ce qu’on appelle les « unités de compte », c’est-à-dire des fonds logés dans les contrats d’assurance-vie et qui sont investis sur les marchés boursiers.
Il faut dire qu’ils sont attirés par les performances, et en particulier par les performances spectaculaires des valeurs moyennes.
Donc, les épargnants gauloisiens ne paniquent pas mais jouent la prudence. Une fois, les élections passées, s’il n’y a pas de catastrophe ils retourneront tranquillement vers l’assurance-vie mais ils privilégieront de plus en plus les unités de compte et de moins en moins les fonds en euros.
Ce qui est plutôt une bonne nouvelle.

Ceci dit, en décortiquant les déclarations de patrimoine des candidats qui sont parvenues jusque dans mon « refuge-rital », j’en ai bien rigolé.
Finalement, les plus riches sont nés pour défendre les plus ruinés, et inversement.
Un paradoxe de plus : C’est comme quand on me taxait de « riche », avec mon patrimoine gaulois, depuis liquidé (mais figurant dans le premier décile des plus riches) alors même que je figurais dans le dernier décile des plus pôvres en termes de revenu.
Faut dire que j’alignais les pertes au moment de la création de ma boîte de conseil et que le Trésor se faisait tirer les oreilles pour me rembourser mes « crédits-TVA », dont j’avais absolument besoin pour calmer (provisoirement) les huissiers…
Une drôle d’époque, finalement.
Et rien n’a vraiment changé.

2 commentaires:

  1. C’est évident pourtant, je ne confierai jamais les clefs de la Caisse à un joueur de casinos ou à un gus qui ne sait pas gérer son propre argent. Hélas, comme l’a dit ce cher Napoléon Bonaparte dans un contexte similaire :
    « La main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit »
    ComtesseÔPiedNu

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    1. Eh oui... !
      Mais aurez-vous le choix ?

      Les prétendants au second tour qui ne soient pas trop incompétents ni trop voleurs se font rare...
      On peut même dire qu'à part "Âme-Mont" et "Mes-Luches", y'a personne.
      Mais ces deux-là sont tellement usés jusqu'à la trame d'avoir tant militer chez les loosers du moment...

      Enfin bon, pour ma pomme, il reste le choix "Lassalien" !
      Et comme promis, aux deux tours, le reste je m'en contre-cogne !

      Bien à vous "Ô comtesse au pied dénudé" !

      I-Cube

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