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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 24 mars 2017

Ils nous auront bien faire rire !

Saillies de campagne !
 
C’est fabuleux quand ils viennent en bande égayer votre soirée télévisuelle…
Naturellement, je n’ai pas pu assister, mais on m’a raconté les meilleures du dernier débat d’avant-début-de-campagne (à 5 sur 11), avant que le « sport » ne commence vraiment.
Un débat paraît-il long, pugnace, animé, mais toujours cordial que vous avez été des millions à regarder.
Les cinq candidats à l’élection présidentielle les mieux placés dans les sondages ont débattu pendant plus de trois heures, lundi 20 mars.
Séquences marquantes :
 
Alors que « Marinella-tchi-tchi » évoque une « explosion de l’insécurité, de la violence, des cambriolages » – conséquence, selon elle, de plusieurs années de « laxisme » –, « Deux-noix-Âme-mont » a sèchement répliqué : « Je me disais : que vous soyez une droguée aux pages faits divers c’est une chose, mais vous êtes candidate à la présidence de la République. Et je trouve que ce n'est pas très sérieux », a raillé le candidat soce.
 
L’échange aurait également été vif entre « Marinella-tchi-tchi » et « Manu-MacRond » sur la laïcité. Alors que la présidente du F.haine a accusé l’ancien ministre d’être « pour le burkini sur les plages », ce dernier l’a coupé net, manifestement agacé : « Non, s’il vous plaît, (…) vous serez gentille, je ne vous fais pas parler, je n’ai pas besoin d’un ventriloque ! Tout va très bien, si j’ai besoin de dire quelque chose je le dis clairement c’est mon habitude. »
 
Comme pour mieux installer l’idée du match entre ces deux-là au second tour, ils se sont affrontés à plusieurs reprises dans ce débat. Notamment lorsque la candidate a accusé le leader « d’En marche ! » d’incarner le « vide absolu, sidéral », tandis qu’il présentait sa vision de la France dans le monde.
« Vous avez un talent fou, vous arrivez à parler sept minutes, je suis incapable de résumer votre pensée, vous n’avez rien dit ! », s’est moquée la présidente du F.haine, avant de conclure : « Je voudrais que les Français s’attachent à vérifier qu’à chaque fois que vous prenez la parole, vous dites un petit peu de ceci, un petit peu de cela, et jamais vous ne tranchez. »
 
La discussion opposait aussi « Deux-Âme-Mont » à « Manu-MacRond » mais c’est « Mes-Luches » qui a fait rire la salle. Alors que le candidat soce attaquait son rival en l’interrogeant sur l’opacité du financement de sa campagne, l’ancien ministre de l’Économie a sèchement répliqué, jurant « n’être tenu par personne ». Et pendant que les journalistes tentaient d’interrompre l’échange, qui tournait au vinaigre, « Mes-Luches » a alors lancé un très ironique : « Il faut bien qu’il y ait un débat au PS », déclenchant de nombreux éclats de rire.
 
« Ffifi-le-souteneur », lui, se serait montré le plus offensif sur les questions économiques. Alors que « Marinella-tchi-tchi » venait de qualifier le régime social des indépendants (RSI) de serial killer, l’ancien Premier ministre a saisi la balle au bond : « Le vrai serial killer du pouvoir d’achat des Français, c’est Madame Le Pen avec la sortie de la zone euro et le rétablissement du franc. »
 
Il a lui aussi été attaqué par ses adversaires. Comme lorsque « Manu-MacRond », bien décidé à mettre en avant sa promesse de renouvellement, s’est fait un malin plaisir de souligner sa différence d’âge et d’expérience avec l'ancien Premier ministre : « Je ne suis pas comme vous dans la vie politique depuis trente ans. »
Il a dû y en avoir d’autres, mais je ne les ai pas notés ou on ne me les a pas rapportés.
 
Ceci dit, il n’y avait pas que dans « l’arène » que ça pleuvait. J’ai pu répertorier quelques « twists » extérieurs.
Par exemple celui de « Sicile-Du-Flot-Vert » : « Marine Le Pen n’oublie pas de draguer l’électorat des pieds-noirs et des harkis le 19 mars, date anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d'Algérie et journée nationale dédiée à la mémoire des victimes de la guerre d’Algérie »
Mais aussi : « Jean-Luc Mélenchon fête son grand rassemblement place de la République (la préfecture de police n’a pas communiqué d’estimation sur le nombre de manifestants présents) »
 
Et puis on se souvient pour l’occasion de débats antérieurs, plus ou moins lointains avec là encore des saillies parfaitement rigolatoires, qui nous changent des histoires de costard, de robe, d’enveloppe et de « fifille s» au turbin ou de je ne sais quels autres abus abusifs d’avec vos impôts.
Pour mémoire :
 
« Bling-bling » : « Et si dans sa famille, on ne mange pas de porc, et bien le jour où à la cantine, il y a des frites avec une tranche de jambon, et bien le petit, il ne prend pas de tranche de jambon, il prendra une double ration de frites. »
 
« Quelle indignité ! », entendu lors du dernier débat télévisé, le 17 novembre 2016, où « Bling-bling » lance cette réplique, sans broncher, à un « David-Pue-jadis » circonspect. 
 
« Tu as été une très bonne porte-parole. » (« Bling-bling » à « Haine-K’a-aime »).
 
« Commence déjà à être élu, tu verras que c’est très difficile » à l’adresse de « Pruneau-la-Maire ».Réplique : « Tu avais dit avant 2012 que tu ne te représenterais pas si tu perdrais, les mots ont un sens. » 
 
« J’ai été heureux de participer à ce combat, au revoir à tous. »
 
De « Bling-bling » réussissant à se glisser dans la peau d’une grande tragédienne après sa défaite au premier tour de la primaire.
 
On se rappelle, pour les plus anciens, dans la même veine de « Juppette », « Droit dans mes bottes j’ai été, droit dans mes bottes je resterai. »
Est-ce un alexandrin ?
 
Dans le chapitre des aveux, le même : « J’ai été un peu volage. »
Entre son divorce avec Christine et ses secondes noces avec Isabelle, le maire de Bordeaux aurait papillonné et se serait beaucoup amusé.
L’habit ne fait décidément pas le moine, dit-on…
 
Sachant pertinemment qu'il n’est plus un perdreau de l’année – comme on dit dans le Bordelais – « Juppette » a tenté de se rajeunir par tous les moyens durant cette campagne.
Après s’être essayé au « beer-pong » avec un groupe d’étudiants en état d’ivresse avancé, le maire de Bordeaux s’est hasardé dans un lexique qu’il pensait « branché », en ponctuant quelques-uns de ses discours par des « j’ai la pêche » ou encore des « je vais mettre toute la gomme ».
C’était bien essayé.
 
« Je fais mes courses moi-même à Bordeaux, hein. Et je ne vais effectivement pas au Prisunic. » oubliant que le dernier établissement Prisunic avait fermé ses portes en 2003 et changé d’enseigne depuis.
Et puis le magnifique : « En matière judiciaire, il vaut mieux avoir un passé qu’un avenir. »
C’est pas si mal vu, même si « Fifi-le-souteneur » n’a rien encore compris.
Peut-être le premier va-t-il souhaiter « la bienvenue au club » au second…
 
« Fifi-le-souteneur » encore : « J’ai regretté l’anecdote sur les pâtes aux saucisses qu’il m’arrive de cuisiner le soir en famille. »
Et de regretter par la suite quelques-uns des détails peu ragoûtants qu'il a confié à l’antenne.
 
« Qui imagine un instant le Général de Gaulle mis en examen ? » : « Fifi-le-souteneur », futur repris de justice…
 
Mais aussi « Coopé-rative » : « Je n’en ai aucune idée, combien coûte un pain au chocolat (…) Ça dépend des tailles, je pense que ça doit être aux alentours de 10 ou 15 centimes d’euros, peut-être… »
 
« Il est un colosse qui dispose de tous les pouvoirs et de tous les moyens, un colosse réputé invincible. Ceux-là ont oublié la belle histoire de David contre Goliath. Il est des colosses dont les pieds sont en argile. »
Maître « Coopé-rative » sur un arbre perché aimait étaler sa culture livresque. Aujourd’hui, il aura peut-être tout le temps de philosopher.
 
« Une France décomplexée, c'est une France qui monte à cheval, comme Zorro. »
Ce jour-là, se fantasmait-il en justicier masqué ?
 
« J’assume qu’il faut un gouvernement de choc, avec des ministres de gauche… pardon de droite. »
Dès le premier débat télévisé, le maire de Meaux avait commencé à balbutier et a confondre sa droite et sa gauche, pas encore latéralisé à son âge, le jeune-homme.
 
« C’est historique, on est d’accord. »
En bon camarade il avait tenté de rapprocher ses adversaires, plus divisés qu’unis, en soulignant les rares points positifs des débats.
 
N’oublions pas « Haine-k’a-aime » : « Pardon mais moi, j’ai fait un service militaire et je ne balayais pas la cour de la caserne. »
Rappelons qu’en qualité de polytechnicienne, elle a fait son service (obligatoire pour les élèves de l’ékole) en qualité d’élève-officier.
D’ailleurs, quand ils sortent diplômés, ils ont directement trois sardines (capitaine) et avanceront sans même servir jusqu’au grade de « colon » (5 sardines-or) à l’âge de la retraite sonnante.
C’est certain, ce ne sont pas ceux-là qui balayent la cour…
 
Mais aussi « Au premier tour, on choisit, il y a plusieurs projets qui sont proposés : il y a la revanche, la nostalgie, la déprime… »
Et pour marquer d’un ultime coup d’éclat le dernier débat, elle avait désigné chacun de ses adversaires par ces petits noms dignes des sept nains.
 
Voilà, on attend les suivantes avec une impatience redoublée…
 
Rubrique de l’âge du capitaine 
 
Tout le monde avait très vite compris que notre auteur lisait son dernier recueil de poème sur une édition « braille » pour être lui aveugle, à l’occasion de l’énigme de la semaine dernière.
Bravo à toutes et tous !
 
Ceci dit, puisque vous êtes si forts (et moâ si nul) saurez-vous expliquer celle-là ?
On est sur un clipper de « l’Ami-Râle » qui sort de la rade de Brest sous voile.
La manœuvre étant terminée, le navire met le cap à l’ouest et deux matelots prennent un peu de repos le long du bastingage, sur la plage avant.
Jean-Marc est à bâbord (gôche) du navire et scrute l’horizon lointain.
Jean-Paul est à tribord (droâte) du navire, sur la même plage avant et scrute également les lointains horizons…
La scène dure le temps d’une cigarette, puis Jean-Marc s’adresse à son ami : « Tu saignes du nez », lui dit-il.
Comment a-t-il pu savoir ce détail sans que ni l’un ni l’autre ne se retourne ni ne dise quoique ce soit.
Attention détail important, le trois-mâts barque navigue « bâbord-amure »…
 
À vos neurones et bon week-end à toutes et à tous !
 
I3

8 commentaires:

  1. Si le navire sort de la rade de Brest, il subit les vents dominants de "Noroit" (Nord Ouest). Jean Paul est à tribord. Il a donc Jean Marc à sa gauche. S'il saigne du nez, le vent dominant envoie le sang en direction de Jean Marc qui, en recevant les gouttes de sang, voit que Jean Paul saigne du nez...

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    1. Eh non, car justement, je vous précise que le navire est bâbord-amure !
      Autrement dit, si le voilier fait cap à l'ouest et qu'il est bâbord amure, c'est que le vent est un suroît...
      Si quelqu'un est sous le vent de l'autre, c'est Jean-Paul par rapport à Jean-Marc.
      Donc le sang qui coule du nez de JP part directement à la mer sous le côté tribord.

      Mais c'était bien essayé.

      Bien à vous !

      I-Cube

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  2. Le Clipper a traversé la rade de Brest sans avoir mis les voiles car il est difficile, et risqué, de manœuvrer un grand voilier toutes voiles dehors dans une petite étendue d’eau.

    Après avoir mis le cap à l’Ouest, au travers du port de Brest, le Clipper a commencé à établir ses voiles.
    Il n’avait que l’océan devant lui.

    Jean-Paul s’est trouvé violemment coincé entre le bastingage et le grand foc qui venait d’être déferlé.
    Il n’a pas été projeté à la mer, mais son nez a reçu un choc suffisamment violent pour qu’il saigne…

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    1. Pas idiot.

      Mais bon, avouez que la manœuvre est terminée. Les deux gars se reposent le long du bastingage sur la plage avant, chacun de leur côté et ont le temps de fumer une clope avant que JM dise à JP qu'il saigne du nez...

      On est effectivement cap à l'ouest et les focs sont établis et bordés.
      Et vous savez pertinemment que le point d'écoute qui aurait pu "claquer" est au-delà de la hauteur d'homme.
      Quant au point d'amure, il l'est également et ne le serait-il pas, de toute façon le fasseillage nécessaire ne "claque" pas de la sorte pour être tenu par l'étai avant...
      Ce n'est donc pas ça.

      Ceci dit, un clipper navigue sans problème sous voile dans la rade de Brest et peut sortir tout seul en tirant des bords dans le goulet.
      C'est même un spectacle fascinant.
      Faut que vous voyiez ça un jour ou l'autre.

      Bien essayé.
      Et bien à vous !

      I-Cube

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  3. Serait-ce à cause de cet aileron de requin que JM aperçoit là bas?
    Ce requin a été attiré par l'hémoglobine et frétille à l’avant du bateau, même s’il préfère quand même un bon barracuda, moins toxique qu’un humain.

    ComtesseÔPiedNu

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    1. Euh...
      Certes au large du Finistère il y a des requins, mais on ne voit pas leur ailerons dès que le vent souffle un peu et que la mer est formée...
      En revanche, on voit des cormorans, des mouettes, des goélands, des macareux et même une fois ai-je vu un manchot !
      D'autant que les "requins", à mon sens, ils sont tous restés à terre pour se disputer le contenu de vos avoirs...

      Donc, ce n'est pas ça.

      Merci d'avoir essayé et bien à vous, Ô comtesse au pied dénudé !

      I-Cube

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  4. Rien de magique là dedans, une simple histoire de nez :
    « (…)Descriptif : "C'est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap ! Que dis-je, c'est un cap ?... C'est une péninsule !" (…)
    « Lyrique : "Est-ce une conque, êtes-vous un triton ?" (…)
    « Dramatique : "C'est la Mer Rouge quand il saigne !"
    Bien sûr ce n’est pas la réponse, c’est juste pour la beauté humoristique du texte :
    http://paroles2.free.fr/tirade.html

    Je patienterai donc jusqu'à ce vendredi.
    Bonne journée.
    ComtesseÔPiedNu

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    1. Ouh là !
      Au moins un "quatre-bandes", là...
      Bravo...

      Vous patienterez, mais c'est pourtant assez simple : Pensez au nez au milieu du visage, celui qu'on ne voit jamais... d'après la légende !

      Bonne soirée à vous !

      I-Cube

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Commentaires désormais "modérés" :

http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/10/ce-pays-est-foutu.html

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I-Cube