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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 6 avril 2016

Panama Papers (0)


Je suis vraiment un auteur comblé !

Presque béni des dieux, même… et à en croire les efforts de mon ange gardien pour me maintenir en vie et mes diverses tribulations romanesques, que ce blog-ci n’existe que pour ça, pour ce « destin-là », absolument pas choisi de ma part !
Bien au contraire : J’aurai une vie plus calme et confortable sans.
Passons et je vous explique.

D’un côté, j’en viens à me mêler de choses (publiques) qui ne me regardent pas, d’autant que je n’ai absolument aucune ambition politique (hors l'accès à la cave de l'Elysée, mais depuis qu'elle a été dévalorisée, je ne sais plus...), et tente de démêler par raisonnement « inductif/déductif », une série de réflexions « hypothético-déductives », les fameux détournements de « Mythe-errant » dans les années 90.
Un « truc » qui prend racine avec la guerre Irako-koweïtienne et se termine en « Gauloisie-pacifique » par le recyclage de ces arsouilleries dans le grand-emprunt de « Bling-bling » de 2009 : Convergence des montants, mais aussi de l’opération de « maquillage » qui va avec (le type empruntait 35 milliards d’euros pour en rembourser « entre 12 et 13 milliards » immédiatement dus !)
Comme si ce genre de détail nécessitait d’en faire trois fois plus, alors que l’agence « Transe-Trésor » en fait toutes les semaines sans en faire tout un plat devant la presse politique…
Passons.

À force de compter et de recompter, je m’aperçois qu’il en manque : Je m’étais globalement planté sur les cours de conversion de devises et des taux d’intérêt pratiqués à l’époque sur les marchés…
Sur des sommes qui ont servi vraisemblablement à financer la réunification allemande, mais à des taux de 5,90/6,00 %, pas à nos taux négatifs actuels !
Ce n’est pas pour rien que c’était le « sherpa » de « Mythe-errant » qui a été nommé à la tête de la BERD, à Londres, dont il a couvert le siège de marbre, le fameux « D’jack-@Thalys » : Rien de hasardeux, puisque c’est lui avec la complicité de « Déesse-Khâ », alors ministre de l’industrie, qui « invente » la manip’ du détournement.
« Déesse-Khâ » qui est le même qui va partir en Chine « blanchir » ses avoirs en « levant » 2 milliards d’euro pour sa banque, LSK, qui va faire faillite avant de commencer, avec à la clé le suicide du « fondateur », à Tel-Aviv, dont chacun sait qu’il s’agit d’un agent dormant lié au Mossad.

Et puis en fouillant, notamment grâce aux travaux de « l’Ami-râle » épaulé par « Basanix » et un quarteron de vétérans de la Division Daguet et de Bosnie, dont « Vincent », qui harcèlent les autorités gouvernementales depuis 1998, constatant également tout le poids des « étoilés » installés dans les états-majors des armées de mon pays depuis l’arrivée du « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois », ceux-là finissent par retrouver la trace d’un milliard de dollar versé officiellement par le Koweït à mon pays au tout début de l’offensive terrestre de l’opération « Tempête du désert ».
Une bataille de 100 heures !

De mon côté, en fouillant encore, je constate que les avoirs du Koweït, avant l’invasion du pays sont de 248 milliards de dollars éparpillés à travers des participations dans les pays occidentaux et du Golfe, plus … 48 milliards de dollars dans les coffres de la banque centrale de la monarchie, en attente d’utilisation : Quelques jours de recettes pétrolières qui servent aux « menues dépenses » !
Mais qu’à la fin du conflit, les coffres sont vides et que l’Irak de Saddam ne restitue qu’une faible partie…
Je ne sais pas combien : Entre 8 et 10 milliards en billets de 100 dollars, la plus grosse coupure, soit autant de tonnes de papier.
Question : Où est donc passé le reste ?

Et c’est l’objet du prochain roman (si les dieux – ou les « Mains invisibles » – consentent à me laisser le temps d’en clore l’écriture).
Car là encore, à force de fouiller, je découvre par hasard que si la « Gauloisie-corrompue » vit honorablement de différentes magouilles à vocation plus ou moins « politique » (on se rappelle du « Bling-bling-au-thon » financé avec de l’argent venu de nulle part, en tout cas pas de « généreux donateurs » qui auraient dû faire jouer leur droit à crédit d’impôt attaché à leur générosité et dont beaucoup ont renvoyé leur carte de membre d’honneur du parti de « Bling-bling », mais aussi de quelques seconds couteaux chopés par la douane avec des mallettes de 500.000 euros dans les mains à la gare du nord), la vertueuse Amérique-unie du nord n’est pas mal non plus : Ce sont des dizaines, voire des centaines de milliards de dollars qui ont disparu des finances publiques au fil du temps !
Et on verra ça cet été, quand je serai planqué en Méditerranée…

Un écheveau qui aurait dû prendre la forme d’une tornade dévastatrice sur les institutions de mon pays (celui que j’aime tant et qui ne mérite pas tout ça), à l’occasion du centenaire du « maître du verbe » en la personne de « Mythe-errant », et qui … n’est pas sorti comme prévu !
Au lieu et place, s’est mise en marche une machine infernale états-unienne qu’on n’a pas vraiment vu venir, même si je l’ai déjà abordée partiellement par ailleurs.

– Premièrement, une doctrine maintenant en place des autorités monétaires et gouvernementales des USA, considère que les autorités ont droit de regard sur tout ce qui est libellé en dollar à travers le monde, parce que le dollar leur appartient !
Et ils en ont profité pour faire régner la terreur dans les milieux financiers, avec fortes amendes à payer, pour faire régner les embargos successifs décidés par leurs autorités ;

– Deuxièmement, une lutte sans merci contre le blanchiment d’argent, d’abord contre les cartels de la drogue : La DEA peut bloquer n’importe quel compte à travers le monde, si ça lui chante, même sans l’aide d’un juge.
Puis contre l’évasion fiscale.
En oubliant que le Delaware (et quelques autres), État fédéré des USA est un excellent paradis fiscal à portée d’avion et de train de tout le pays !

– Troisièmement : La loi FACTA ! Tout citoyen américain, où qu’il réside dans le monde, doit signaler ses avoirs et revenus pour y être éventuellement imposés. La fiscalité américaine est mondiale (comme la nôtre d’ailleurs) et universelle.
Tout résident étranger est soumis aux mêmes règles déclaratives.
Toute personne, même non-résident, doit souscrire les mêmes déclarations, si ses avoirs et/ou revenus aux USA sont supérieurs à 60.000 dollars, crois-je me souvenir.

– Quatrièmement : Des accords d’échanges de données sur la situation fiscale et les flux financiers avec tous les pays sont conclus à l’arraché !
Même la Suisse, qui viole ainsi sa propre loi fondamentale qui tient lieu de constitution, a été obligée de signer, sans quoi ses banques étaient privées de licence d’opérer aux USA et/ou sur du dollar…
Le Grand-Duché du Luxembourg, le Lichtenstein et même Monaco aussi, dans le cadre des accords-types de l’OCDE sur la transparence réclamée par « Bling-bling » au sommet de Londres de 2008.
Mais si.
Et tous s’y sont pliés, même la plupart des « paradis-fiscaux », sauf une poignée : Bahreïn, le Vanuatu, Nauru et … Panama qui persistent à refuser de lever leur secret bancaire (et à extrader ses résidents), alors que les îles Vierges britanniques et les Seychelles sont plus ou moins sous tutelle des banques anglo-saxonnes.

C’est incroyable, parce que bon, les deux îles indépendantes du pacifique sont faciles à cerner à tout moment ; Bahreïn, c’est un peu plus compliqué à réaliser, mais avec du temps et les efforts de la diplomatie, ça pourra le faire.
Les Îles-Vierges et les Seychelles, c’est plus facile, un peu comme Saint-Martin, les Îles-anglo-normandes, Serk, Hong-Kong, Singapour et Cie.
En revanche, Panama, il faut quand même se rappeler son histoire pour comprendre que ça aurait dû être bien plus facile que n’importe où ailleurs.
Panama n’existe en tant qu’État indépendant qu’après plus de 3 ans de guerre menée par un groupe d’indépendantistes discrètement soutenus par les États-Unis, et se déclare indépendante de la Colombie le 3 novembre 1903.
Alors même que le pays est resté coupé géographiquement en deux, puisque les USA ont gardé la souveraineté sur le canal de Panama (dont la construction fut commencée en 1881 sous l’impulsion de Ferdinand de Lesseps et qui fut inauguré en 1914) par un accord à perpétuité signé la même année.

Depuis, de nombreux troubles sociaux et politiques agitèrent cette république monocamérale qui connut des régimes plus ou moins autoritaires :
– Le général Omar Torrijos renégocia en 1978 l’accord sur la zone du canal (Traités de Torrijos-Carter).
– À sa mort en 1981, le général Manuel Noriega, commandant la garde nationale (qui fut à une période rémunéré par la CIA), s’est mis, dans les faits, à contrôler le pouvoir en accentuant le caractère populiste, nationaliste et très anti-américain de sa politique.
En juillet 1987, les États-Unis ont tenté d’obtenir l’extradition de Noriega, pour trafic de drogue, puis ont soumis le pays à des sanctions économiques sévères.

Noriega, en dépit d’une opposition civile vigoureuse, s’est maintenu au pouvoir avec l’aide du Japon, un allié indéfectible des USA, intéressé par la construction d’un nouveau canal.
Jusqu’à l’opération « Just Cause » lancée en décembre 1989 par l’armée américaine pour le capturer.
– Il est ensuite remplacé par Guillermo Endara, son concurrent à l'élection présidentielle de 1989, que Noriega avait annulée.

La Zone du canal de Panama fut rendue au Panama le 31 décembre 1999, suite aux Traités de Torrijos-Carter. Et depuis le référendum du 22 octobre 2006, les Panaméens ont décidé d’agrandir le canal, pour faire face à la hausse du trafic et rester compétitifs sur le transbordement.
Il faut dire que le canal est la principale ressource de ce pays qui ne consacre pas plus de 1 % de son PIB pour assurer sa défense nationale : Il reste sous protection états-unienne et la monnaie locale, le balboa, n’existe que sous forme de pièces, les billets en circulation sont uniquement des dollars !
On ne peut guère faire mieux en matière de « protectorat », limite « colonie »…

Et globalement, l’économie panaméenne se résume à trois « activités » qui représentent plus de 80 % du PIB national : Le transbordement entre deux océans, les pavillons de complaisance des navires et l’activité financière, sous forme de « conseil » en gestion !
Dont le cabinet d'avocats Mossack-Fonseca incriminé : Ce n’est ni le plus gros, ni le plus petit de ces « conseils », juste du « secrétariat juridique » des plus simples (création d’une personne morale dans un paradis fiscal, formalité d'enregistrement et ouverture d’un compte bancaire) qui se compte en quarteron sur place, et qui n’a même pas d’activité bancaire, donc échappe aux mesures de rétorsion toujours possibles, mais sait user pour quelques milliers de dollars, à travers ses quelques 40 agences réparties dans le monde, des facilités proposées par ailleurs pour les clients de toutes les banques du monde entier !

Alors là, on peut se poser quelques questions de bon sens quant aux révélations sur la place publique de son « fichier-client » (qui remonte à 1977) : 

– Est-ce une tentative de « déstabilisation » des USA contre le « petit-business » local ?
C’est possible mais semble totalement disproportionné et contre les intérêts américains qui feraient bien à la fois de s’occuper de ses propres « paradis-fiscaux » sis sur son territoire et qui ne font rien pour étrangler les autres et vrais paradis fiscaux partout ailleurs comme ils en ont les moyens.
Rappelez-vous qu’on estime l’enjeu à quelques 21.000 milliards de dollars, plus que le PIB des USA et du Japon réunis !
Et notons au passage que les « échanges de renseignements », le travail « d’intelligence » fonctionnent désormais relativement bien à travers le monde, mais que, même en matière d’anti-terrorisme, le partenaire américain oublie souvent le principe de réciprocité…
Ce n’est pas dans leur culture.

– Pourtant, il y a bien eu fuites (Leaks). Et ciblées sur une seule société de conseil panaméenne : Si ce n’est une action d’envergure, c’est donc le résultat d’une action isolée.
Un pirate, mais comme on parle de plus de 210.000 dossiers, 2,6 téraoctets de données, soit l’équivalent de 34.665 épisodes de séries télévisées  donc des milliers de DVD ou des centaines de clés USB, voire deux disques-durs externes complets : Via internet, c’est infaisable sans qu’une alarme ne se déclenche.
Donc une action individuelle, ou coordonnée, mais en interne.
Rocambolesque, mais on a bien vu Hervé Fariani, l’informaticien de HSBC se tirer avec quelques dizaines de DVD sous le bras jusque chez le juge en solex de la baie des anges qui regroupaient tous les fichiers-clients de quelques milliers de personnes et sociétés : Il en a dit qu’il avait « une mission », persuadé que son employeur trichait de façon éhontée en pleine crise des subprimes…

– D’autant qu’un « inconnu » a contacté, dès l’été 2015 diverses autorités fiscales pour leur vendre ses fichiers.
On sait que les allemands ont été preneurs et que ça s’est traduit par le paiement d’une forte amende de la CommerzBank en octobre dernier. On parlait d’1,45 milliard de dollars (1,37 milliard d'euros) en mars 2015 pour avoir violé plusieurs embargos et de 17 millions d’euros infligés par le procureur de Cologne en octobre 2015, après « qu'une enquête » ait révélé que l'établissement permettait à ses clients de cacher de l'argent, notamment via une filiale au Luxembourg.
Là, il s’agit bien du même dossier panaméen.

Et puis sans doute lassé de ne pas pouvoir revendre ses fichiers à d’autres pays contre monnaie sonnante et trébuchante, notre bonhomme a lâché le tout gratuitement au Süddeutsche Zeitung, un quotidien munichois politiquement au centre droit et résolument pro-OTAN, qui cause de 11,5 millions de documents, 214.000 sociétés « fictives » et de (seulement) 14.000 « clients » !
C’est tellement énorme qu’il coopère avec le Guardian, la BBC, Le Monde, le Consortium international des journalistes d’investigation et d’autres organes de presse qui sont tous des partisans avérés de l’Establishment.
Mais avec aucun situé aux USA : Curieux non ?
Et on va en avoir pour plusieurs semaines de Une, jusqu’au 17 avril, nous promet-on…
 

Là, rien ne vous étonne, vous ?
Parce que faites juste une règle de trois de tête (ou avec la calculette-Windows) : On nous balance à peine quelques 140 noms de « personnalités » et même si on en attend, le double, 300, voire 1.000, c’est quoi par rapport au 13.000 autres qui vont très vite être oubliés ?

– Maintenant il y aurait bien d’autres questions à se poser, issues de l’enchaînement (puisque rien n’arrive jamais par hasard, hors les calamités naturelles) :
- Vol des données des « Panama papers » : Autour du début 2015.
- Ventes de celles-ci aux autorités fédérales allemandes (pour « certification » ?) : Fin du printemps 2015.
- Contact du Süddeutsche Zeitung : Juin 2015.
- Début des travaux des « journaleux » du Ciji : Été 2015.
- Première question parlementaire relatives aux « Milliards disparus de la Division Daguet » : 15 septembre 2015 (n° 88412, Patrick Hetzel).
- Condamnation de la CommerzBank : 15 octobre 2015 (Validation des données…).
- Attentats de Paris : 13 novembre 2015 !
- Début de la campagne des primaires américaines : Hiver 2015.
- Attentat de Londres : 5 décembre 2015 (j’y étais et tout le monde n’a parlé que de ceux « au couteau » du lendemain, dans le métro).
- Retrait de « Jeb-Boubouche », l’héritier du tonton républicain : Mi-février 2016 !
- Depuis, « Il-a-ri-Pine-Tonne » n’a plus comme concurrent sérieux que « Trompe », républicain « de pointe »…
- Mars 2016 : Début effective de la dernière ligne droite de l’élection du Président de la République des gaulois, si nous avions gardé le septennat…
- « Panama-Papers » : 3 avril 2016.
- Octobre 2016 : Centenaire de la naissance de « Mythe-errant ».

Je vous l’ai mis dans l’ordre en omettant sciemment les simagrées du Coréen du Nord et l’offensive russe en Syrie, puis son retrait, même si ces deux-là sont visés directement par les « Panama-papers » : Ce n’est pas dirimant et même presque lamentable parce que ça n’apporte rien de plus que ce que tout le monde sait déjà.
C’est un peu comme de lâcher le nom de « Caca-Zut-hack » après la bataille, voire de JJ-Augier (comme nous le rappelait hier notre « Comtesse-au-pied-nu » en commentaire, impatiente d’en savoir plus).
On nous aurait balancé que « Ségololo » avait profité de son passage sur la muraille de Chine pour ouvrir un compte offshore, ou encore que « Bling-bling » en avait un aussi (ou mieux « Carlita », ou sa belle-famille, ce qui ne fait pas de doute, mais c'est plus discret que ça...), ça aurait été plus croustillant.
Mais même pas, hors des « proches de Marinella-tchi-tchi », dont je rappelle que le « Paquebot du Borgne de San-Cloud » a été vendu à des chinois sans que les militants et cadres ne voient passer tous les sous que ça représentait…
Rien de stupéfiant, en somme.

Et je vous laisse « planer » comme je le fais, pour bâtir le scénario de mon prochain « roman d’été ».
Parce que là, c’est « du caviar » que j’en plane de bonheur, tellement tout s’articule à merveille !
Et vous savez quoi ?
Ça eu été la même chose au moment de l’écriture « d’Opération Juliette-Siéra » et de « Mains Invisibles I » & II
Pensez, l’actualité qui se donne la peine de venir me donner un coup de main, à moi qui n’ai hélas aucune imagination !

Bien sûr, nous reviendrons sur les épisodes suivants des dites révélations : C’est même pour ça que j’ai numéroté ce post « zéro ».
Parce qu’il va y avoir un bal des faux-kuls assez splendide à venir.
Hier soir, vous aurez eu la chance de suivre « TF 2 » qui consacre presque trois heures d’antenne à cette affaire.
Moi, je la verrais en streaming ce soir seulement : On en reparle ensuite !

Bien à toutes et tous !

I-Cube

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