Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 28 janvier 2021

Le printemps serait-il en avance sur le calendrier ?

Mardi, je me promenais démasqué sur le boulevard.
 
Pipe au bec, comme à mon habitude en ses périodes troublées.
Je suis même accosté par une donzelle sans charme (style « poids-lourd ») que je croise d’habitude au supermarché du coin – celle qui avait oublié ses clés chez elle lors du premier confinement – qui me dit de façon assez extraordinaire : « Vous êtes pas mal, sans masque »…
Au supermarché, je suis masqué et sans « pipe-au-bec ».
Un peu estomaqué je lui réponds qu’elle est déjà remarquablement jolie (un compliment ne coûte rien et fait toujours plaisir à recevoir), même masquée, mais qu’elle doit être sublime quand elle est totalement dévêtue !
Une « belle histoire » qui débuterait au cœur de l’hiver, les effets psychologiques de la « distanciation forcée » de personnes saines et bien portantes, ou seulement l’arrivée du printemps en avance sur le calendrier et sa poussée de sève saisonnière ?
À 1,5 mètre, on n’est pas allé plus loin… pour l’heure.
De toute façon, se déployait sur mon trottoir les effectifs complets d’au moins une compagnie de CRS armés pour la bagarre : Je me suis éloigné rapidement…
 
Il y en avait une autre plus loin qui « encadrait » une manifestation bruyante et une troisième encore un peu loin.
« C’est le printemps ! Les manifs sont de retour ! »
Là, c’était des « soignants » tout de couvertures de survie recouverts (magnifique image de dorures multiples sur le noir du macadam détrempé), précédé par je ne sais pas qui (j’ai loupé la tête du cortège…), suivi par des « profs-en-colère », puis des étudiants en colère eux aussi, et enfin poursuivis par la CGT de je ne sais pas quelle fédération, pareillement colérique.
Au total 2 heures de défilé en rangs serrés pour cause que les CRS de devant ralentissaient la progression du cortège, autant sur les côtés pour éviter les débordements et encore derrière qui « poussaient au kul » pour faire place nette aux balayeuses de « Sœur-Âne » qui nettoient le bitume des « cochoncetés » éparses dispersées sur la bande roulante de la chaussée, et tous de gueuler des slogans… hostiles !
Pas un seul « Gilet-jaune » dans ce tohu-bohu, mais bien des castagneurs « anti-faf » sur leur parcours bien plus loin : 3 gamins à l’hosto pour blessures par « arme par destination » (c’est le vocable officiel).
 
Évidement, le lendemain (hier) je me précipite sur la presse locale (pipe-au-bec) pour découvrir enfin de quoi il retournait.
Bé pas grand-chose : Tout le monde a les yeux tournés vers les polémiques inutiles et vaccinales et, l’au-delà de nos frontières politiques.
Manifs à Beyrouth, en Israël et encore ailleurs.
Pays-Bas, Danemark, les manifestations se multiplient en Europe contre le durcissement des mesures pour lutter contre l’épidémie. Et on me fait savoir qu’en tête des cortèges, on retrouve des mouvements liés à l’extrême droâte !
Diantre !
Chez nous, ce sont des « gôchistes-extrêmistes » qui font le boulot.
Ici un centre de dépistage brûlé, là une gare pillée, 250 personnes arrêtées, les « bataves » ont connu un week-end… « agité ».
 
Ça aura commencé le dimanche 24 janvier (me rapporte Radio Calvi Citadelle toujours au courant de tout, 91 point 7), où des milliers de manifestants ont défilé dans une dizaine de villes du pays pour s’opposer au confinement en vigueur depuis la veille.
À Amsterdam, à Rotterdam, chiens policiers ainsi que canons à eau ont été déployés pour disperser la foule. Dans le sud du pays, à Eindhoven, le gaz lacrymogène était également de sortie après les incendies de véhicules et le pillage de la gare centrale.
« Nous sommes sur la voie d’une guerre civile » aura déclaré le maire d’Eindhoven.
Pour lui, les émeutiers avaient un objectif : « La violence contre la police ». De son côté, le directeur général du syndicat de la police n’avait pas « vu autant de violences depuis 40 ans ».
Encore un qui n’a pas fait la guerre…
Pour le pays, il s’agit seulement du tout premier couvre-feu instauré depuis la Seconde Guerre mondiale.
Ces pôvres Néerlandais doivent rester chez eux seulement entre 21 heures et 4 h 30.
Nous, c’est 18-6 heures…
 
Autre manifestation, à Frederiksberg, dans la banlieue de Copenhague, devant la salle de concert de Forum samedi 23 janvier. À l’appel d’un groupe nommé « Men in Black » (MIN, une de mes inventions romanesques reprise de mes « Muets »), des centaines de personnes se sont réunies aux cris de « Liberté pour le Danemark ».
Pas moins…
Outre des jets de bouteille en verre contre la police, l’incendie d'une poupée à l’effigie de la « Première sinistre » aura choqué la classe politique qui condamne, à l’unanimité, les événements.
 
Depuis quelques semaines, ce groupe inquiète les autorités locales. Tous vêtus de noir, les émeutiers viendraient à la fois de mouvances complotistes et antivax mais également de l’univers hooligan gravitant dans les environs de Copenhague.
« Nous avons vu des manifestations au cours de l’été, de l’automne et de l’hiver qui ont été bruyantes sans être violentes et conflictuelles.
Mais ces dernières semaines, nous avons de plus en plus assisté à une escalade et à une confrontation de la part de l’un des groupes » a expliqué le gars chargé de la préparation aux « situations d’urgence » à la police de Copenhague.
En fait, la police s'inquiète des recherches de plusieurs membres de « Men In Black » qui se sont intéressés aux adresses de certains partis ou élus danois.
Une situation qui rappelle le mode opératoire de l’autre côté de l’Atlantique avec Qanon et les « pro-Trompe » déconfits.
 
Si la situation semble s’être apaisée par ailleurs, de violentes manifestations ont eu lieu à l’automne chez d’autres voisins européens. En « Teutonnie », à Leipzig le 7 novembre, on a vu défiler militants néonazis et drapeaux du Reich.
À Prague (« Tchéquie »), le 18 octobre, des contestataires exigeaient la démission du ministre de la Santé, considéré comme l’artisan des restrictions sanitaires.
D’après le chef de la police « les participants ont attaqué la police sans aucune raison » ajoutant qu’une vingtaine de membres des forces de l’ordre ont été blessées : Une vingtaine de trop…
Mais faut-il « une raison » déclarée et officielle pour râler ?
À l’initiative du rassemblement, on trouvait l’association HON, rejointe par des supporteurs de football.
HON se présente comme un mouvement « créé sur la base d’un nombre toujours croissant de citoyens préoccupés par la situation actuelle ».
Ah oui ?
 
En Slovaquie, le même week-end d’octobre, environ 500 hommes cagoulés ont envahi les rues de la capitale Bratislava aux cris de « Sors, espèce de rat ! » visant leur « Premier sinistre ».
On trouvait alors un agrégat de hooligans et de membres de Ľudová strana Naše Slovensko (Parti populaire « Notre Slovaquie »), l’extrême droâte locale.
La protestation a dérapé lorsque certains participants ont tenté de rentrer dans le bureau du gouvernement et arraché des pavés qui ont fini sur les forces de l’ordre !
Au terme de la journée le maire de la capitale a fait état de trois policiers blessés.
C’est naturellement trois de trop…
 
Et ce n’est pas tout : Ils sont 87 millions à avoir visionner le « brûlot » balancé par « Naval-ni » le jour de son arrestation en Russie.
La vidéo postée la semaine dernière sur le présumé « Palais de Poux-Tine » en bordure de la Mer Noire bat tous les records et des centaines de milliers de supporters d’« Alexeï Naval-ni » sont sortis manifester, tel que le président russe a été contraint de répondre aux accusations portées contre lui.
87 millions de vue, c’est mieux que le dernier clip du même dénonçant l’insolente richesse de l’ex-premier ministre « Medvevev », qui avait tout de même atteint 38 millions de vues.
Mais bien plus, malgré l’interdiction officielle, et en dépit des appels répétés des autorités aux parents, les invitant à empêcher leurs enfants d’aller manifester, plus de 200.000 Russes ont bravé le froid (jusqu’à – 20 à Moscou et – 40 en Yakoutie) dans 123 villes du pays, pour exiger la liberté de l’opposant et dénoncer la corruption au sommet de l’État.
Plus de 3.700 protestataires ont été interpellés, parfois brutalement, et un premier a été condamné lundi à 10 jours de prison, selon l’agence TASS.
« Poux-Tine » en bon « asperger » (nous on a des « trisomiques » carrément « autistes »), aura accusé les organisateurs de la contestation d’avoir mobilisé des « mineurs », les messages à la manifestation ayant été largement relayées sur les réseaux sociaux et portées par la jeunesse, notamment chez les adolescents.
« C’est ce que font les terroristes quand ils mettent des enfants et des femmes devant eux », a-t-il lâché.
Il devrait revoir les bandes-vidéos de la « manif’ pour tous »…
 
Eh bien moâ je note seulement que le « printemps est revenu ».
Corruption en Russie, ce n’est pas bien grave, sauf pour les autocrates qui saignent le pays. Leur avenir à eux pourrait être compromis.
Notez, ils ont l’habitude, les Russes. Une vieille habitude que de se faire saigner dans les steppes de l’Oural et encore ailleurs.
Que ce soit par les Tsars, la révolution Bolchévik, le stalinisme, les oligarques de la pérestroïka ou les « élites de Poux-Tine », c’est décidément un peuple qui aura probablement souffert le plus longtemps de la décadence de leurs « personnels politiques ».
Que c’en est même assez extraordinaire : En « Gauloisie-des-Lumières », ça s’est terminé sur l’échafaud en place de l’actuelle Concorde (au nom pas choisi au hasard) et quelques resucées postérieures.
En Russie, ils n’en sont pas encore là.
Bien sûr, il y a encore pire ailleurs, notamment dans « l’Empire du milieu » où plus personne ne s’inquiète de ne plus entendre parler de la « révolution des parapluies » à Hong-Kong, voire encore à Pyongyang où le silence reste de plomb.
 
Il n’empêche, si tôt en saison, ça rappelle – seulement pour ceux qui étaient nés – les « événements de Mai 68 ».
Initialement, le « Mouvement du 22 Mars », prend le relais de la contestation menée par de petits groupes (tels les situationnistes, « les enragés » et les anarchistes) et se fait connaître ce jour-là en occupant la salle du Conseil au dernier étage du bâtiment B, la tour administrative de la faculté de Nanterre.
Sa principale revendication est la protestation contre des arrestations d’étudiants opérées deux jours plus tôt lors d’une manifestation contre la guerre du Viêt Nam, en relai improvisé des étudiants des campus « ricains ».
Presque anecdotique…
En réalité « Mai 68 » s’inscrit dans un ensemble d’évènements dans les milieux étudiants et ouvriers d’un grand nombre de pays.
Il ne se comprend pas sans ce contexte d’ébullition générale de part et d’autre du rideau de fer, notamment en « Teutonnie-divisée », en « Ritalie » (Mai rampant), aux États-Unis, au Japon, au Mexique et même au Brésil, sans oublier la Tchécoslovaquie et son printemps de Prague ou la Chine et sa Révolution culturelle…
 
Là encore, il s’agit presque d’une anecdote : Le « couvre-feu » et les menaces de confinements-sanitaires qui planent sur bien des pays.
Les « Maîtres du monde » et leur projet de « Big-Reset », se vautrant opportunément sur la peur de la « grippette-chinoise », qu’ils ont bien « enflé » durant des mois pour mettre en place leurs scénarios totalitaires, se rendent-ils au moins compte qu’ils ont ouvert une boîte de Pandore qui risque de tout renverser ?
L’idée de « sauver des vies » est généreuse, mais on ne gouverne décidément pas un pays contre son peuple.
Quitte à broyer quelques « minorités » maladives…
Je dis ça, je ne dis rien, n’est-ce pas.
Bref, à suivre les effets de ces « tensions intolérées »…

mercredi 27 janvier 2021

« Baille-Den » aura téléphoné à « Jupiter » !

Et les deux sont d’accord sur tout…
 
J’adore !
Parce qu’avec celui-là, qui tourne enfin la page « McDo-Trompe » (qui bien que déjà déchu va devoir subir une procédure d’impeachment pour être destitué… le charme discret de la démocratie « ricaine »), ça va décoiffer.
Mais probablement pas comme tout le monde l’anticipe.
D’abord, il aura téléphoné à « BoJo », l’angliche qui se débat avec son propre variant du « Conard-virus » et les « cagades » engendrées par son « Brexit » à peine préparé dans l’urgence (en plus des volontés de sécession écossaise qui veulent adhérer à l’UE sans même savoir si l’UE veut des écrevisses écossaises qui pourrissent sur les quais… et je ne parle même pas du saumon…).
Et là également, ils sont tombés d’accord sur tout.
Je rigole ou plutôt, ils nous font rigoler…
Passons !
 
Car à peine installé, le nouveau « ricain » aura promulguer ses premiers diktats et lancé ses purges : Le « spoil-system » en vigueur à chaque « tournantes ».
Souvenez-vous, lors de son discours d’investiture, il avait pourtant bien fait appel à l’unité nationale.
En citant Saint Augustin et en invitant à la prière pour les morts de la pandémie.
« C’est un nouveau départ », avait-il clamé, en demandant que les clivages politiques n’empêchent pas l’entente et le travail en commun.
Toutefois, il a aussi soutenu qu’il fallait se rassembler autour d’un point de vue, le sien, porteur d’une vérité unique !
Pas d’ambiguïté donc, c’est bien un « papiste ».
Et les « huguenots-hérétiques » qui ne sont pas d’accord avec les démocrates « progressistes » ont forcément tort !
Ça commence bien, n’est-ce pas ?
 
Ces inquiétants propos ont été rapidement mis en pratique avec les 17 décrets et ordres exécutifs signés juste après son discours.
À peine installé dans son bureau ovale, il remplace le buste de Churchill par celui du latino Cesar Chávez, leader syndicaliste qui a milité pour les droits des travailleurs agricoles.
Et il fait ôter le gros bouton rouge posé sur le bureau de son prédécesseur qui faisait ainsi croire qu’il pouvait déclencher un conflit nucléaire à ses visiteurs si on le contrariait : Il lui servait à commander un soda à la coke…
« Trompe » un clown ?
Il lui manquait le « nez-rouge », mais pour le reste, je vous laisse juge…
 
Et puis, derrière « l’effacement » des décisions « Great-America again », en réalité, plusieurs mesures, beaucoup moins anecdotiques, peuvent paraître pour le moins très suspectes.
On peut d’ores et déjà s’inquiéter : Si les ordres du nouveau locataire vont pratiquement tous à l’encontre des décisions prises par son prédécesseur, l’Amérique retrouve les Accords de « Paris-sur-la-plage » et l’OMS, cet organisme international précédemment controversé.
Il signe aussi l’arrêt de la construction du mur à la frontière mexicaine, supprime les mesures contre l’immigration illégale ainsi que celles qui concernent les voyageurs en provenance de plusieurs pays musulmans considérés « à risque ».
Mais il ferme tout de même les frontières pour cause de pandémie.
Il ne le sait peut-être pas, mais son propre variant du « Conard-virus », le californien, est déjà sur place et n’a pas reçu de visa de l’immigration.
 
Et puis sa politique « progressiste » s’est immédiatement manifestée avec l’annulation de la Commission 1776 mise en place par « Trompe ».
Cette commission venait de rappeler les principes fondateurs de la nation américaine et de la révolution, en réaction aux délires révisionnistes du Projet 1619 du New-York Times pour lequel la raison principale de la Révolution américaine était la préservation de l’esclavage !
Ils ont leur Black Matters à gérer comme nous nos « No-Go-Zones »…
 
Sur le plan économique aussi, ses premières décisions n’ont strictement rien à voir avec la recherche d’une « réconciliation nationale ». Il signe ainsi la révocation du permis de construire de l’oléoduc Keystone XL conçu afin de raccourcir l’acheminement du pétrole entre l’Alberta vers le Golfe du Mexique, là où sont les raffineries.
Cela représentait des investissements de l’ordre des dizaines de millions de dollars et plusieurs milliers d’emplois détruits. Ce n’est pas grave : On fera avec des camions et des wagons citernes.
 
De même il n’a pas attendu longtemps pour commencer les purges au sein de l’administration.
Il a demandé par exemple la révocation de Peter Robb qui était à la tête du National Labor Relations Board, une agence indépendante dont le conseiller général est confirmé par le Sénat.
Aucun n’avait jusque-là été démis de ses fonctions.
L’objectif de « Baille-den » est évident : Il veut faire passer rapidement des mesures en faveur des syndicats pour contenter l’aile (très) gôchisante des Démocrates.
Et presque tout le monde approuve ces décisions.
 
Par ailleurs, il soutient avoir hérité d’une économie en faillite avec le pire marché de l’emploi jamais connu à l’époque moderne en Amérique. C’est tout de même très exagéré : Le taux de chômage est à 6,7 % et l’économie s’est enfin remise à créer des emplois dès le mois de juin dernier.
Rappelons qu’il aura été Vice-Président durant huit ans : Jamais, durant cette période, il n’a fait descendre le taux de chômage à 3,5 %, tel qu’il était en février 2020, juste avant la pandémie…
Pendant quatre ans, les médias et les démocrates ont brandi chaque acte de l’administration « Trompe » pour le présenter soit comme une infraction à la loi soit comme une énorme faute professionnelle, voire les deux.
Les premières mesures du nouveau président, bien loin de tout apaisement, n’ont déclenché qu’une approbation générale, frôlant même l’extase pour certains journalistes ou spécialistes.
Étonnant…
 
Dans la réalité, désormais la plupart des citoyens non-américains qui se sont rendus en Grande-Bretagne, au Brésil, en Irlande et dans une grande partie de l’Europe n’auront plus le droit de rentrer aux États-Unis. Une décision imposée par le président seulement quatre jours après sa prise de fonction !
Bien sûr, cette interdiction concernera également les voyageurs qui se sont récemment rendus en Afrique du Sud et tout le monde comprend que la raison c’est l’apparition de nouveaux variants du coronavirus plus transmissibles.
Ça vous fait rire ?
Oui, moâ aussi : « Jupiter » n’aura même pas eu cette idée-là à l’occasion de la première vague, pas plus que l’actuelle.
Mais comme il est « d’accord sur tout », peut-être qu’on y viendra aussi en « Gauloisie-sanitaire »…
Espérons qu’on n’atteindra pas les 25,1 millions de contaminés ni les plus de 419.000 décès comme aux USA pour en arriver là…
Avec un bilan américain attendu de « 600.000 décès », « Baille-Den » aura durci les règles de port du masque et ordonné la mise en quarantaine des personnes se rendant aux États-Unis par avion.
Maintenant, ils ne peuvent même plus y atterrir.
 
Pourtant, au cours de ses derniers jours au pouvoir, « McDo » avait annoncé que l’interdiction d’entrer aux États-Unis pour les voyageurs en provenance d’une grande partie de l’Europe et du Brésil serait levée, mais l’administration suivante aura déclaré qu’elle annulerait immédiatement cet ordre qui devait entrer en vigueur le 26 janvier.
« Trompe » avait annoncé le 31 janvier 2020 une interdiction initiale des voyageurs non américains entrant en provenance de Chine pour arrêter la propagation du coronavirus.
Souvenez-vous, l’interdiction avait été étendue aux pays européens le 14 mars.
 
Par ailleurs et de façon assez logique, et dans la ligne de la politique de « McDo-Trompe », le nouveau président américain signe un décret pour inciter le gouvernement fédéral à acheter davantage de biens et services auprès d’entreprises estampillées américaines.
Et il va durcir les règles dans le but d’éviter une dépendance vis-à-vis d’autres pays pour du matériel essentiel.
Là, forcément, il est d’accord avec « Jupiter » qui veut une « souveraineté-stratégique » pour l’UE…
« Buy american », on dirait du Georges Marchais (ex-patron du PCF) « pur sucre » quand il voulait nous obliger à « acheter Gauloisien » (même si c’était de la crotte).
Ça va probablement « crisper » certains partenaires commerciaux comme le Canada et l’UE.
 
La loi existante, le « Buy American Act » date de 1933, et oblige déjà le gouvernement à passer des contrats avec des entreprises américaines lorsque cela est possible, même s’il existe de nombreuses exceptions et opportunités de dérogation, ce que dénoncent depuis longtemps nombre de petites et moyennes entreprises.
Certains produits sont ainsi estampillés « Made in USA » bien qu’une majeure partie de leurs composants viennent d’ailleurs.
Je sens qu’on va en venir peu ou prou à ma CSPM dans les prochaines années.
J’aurai peut-être dû déposer un brevet…
 
Ce nouveau décret vise à relancer la production nationale et à préserver les emplois industriels en augmentant « les investissements dans les industries manufacturières et dans les travailleurs afin de reconstruire mieux ».
Après quatre années d’une politique commerciale protectionniste, l’heure n’est donc pas à la libéralisation tous azimuts !
Mais c’est d’une autre nature que d’avoir fait des droits de douane l’unique arme contre les importations, avec des résultats pour le moins très inégaux : Les droits de douane, ce sont les « ricains » qui les payent…
L’achat « pro domo » des administrations (les impôts des mêmes « ricains »), c’est toute de même plus intelligent : Le pognon retourne aux « ricains »…
Et 600 milliards de dollars de dépenses fédérales, ce n’est pas rien.
 
Washington met en avant les pénuries provoquées par le Covid-19, qui ont montré les faiblesses du système, et explique vouloir éviter d’être « mis dans une position où nous dépendons de pays qui ne partagent pas nos intérêts pour livrer des matériaux essentiels ».
Mais le nouveau président « reste déterminé à travailler avec les partenaires et alliés (des États-Unis) pour moderniser les règles du commerce international (…) afin que tous les pays puissent utiliser l’argent versé par les contribuables pour encourager les investissements dans leurs propres pays ».
Une manière à peine voilée de s’attaquer à la Chine dont les produits inondent le monde entier.
 
Dans la même veine, il a signé un décret dans lequel, au nom de la lutte contre les discriminations, il nie les différences entre les genres et préconise que les enfants soient éclairés contre les « stéréotypes sexuels ».
Pourquoi pas ?
C’est ainsi que dans le domaine du sport, par exemple, il n’y aura plus de différences ou séparation hommes/femmes.
Ce qui rend furieuses les compétitrices « ricaines » que de voir débarquer des « transgenres » dans leurs disciplines sportives… où on le sait bien, la musculature fait la différence.
Et il réintroduit la discrimination positive des années « Au-Bas-Mât », source de nombreuses tensions et inégalités dans le secteur de l’éducation et sur le marché du travail.
Probablement une « bonne chose », mais dont on sait toutes les limites.
Moâ, j’attends de la Loi « Gauloisienne » qu’elle impose désormais 50 % de kouillus dans les conseils d’administration : Le « taquet » était d’au moins 40 % de « poulies-fendues » aux charmes incandescents : Elles sont presque 60 %… 
 
Cette « prise de guerre du lobby » LGBTQ+ est, bien entendu, un cataclysme pour les sportives. En effet, cela va violer et fausser la valeur absolue, le point d’équilibre sur lequel repose tout l’intérêt des compétitions et l’essence même des règlements qui codifient chaque discipline : L’équité sportive !
Mais c’est plus généralement un glissement, un déclassement pour les femmes dans leur ensemble, et un retour à l’obscurantisme.
Si, dans l’entreprise, cela implique que les candidats aux postes doivent être choisis pour leurs qualités et non pour leur sexe, transposé au sport, cela nécessite en revanche que les femmes soient protégées et n’aient pas à affronter de concurrentes dotées d’un patrimoine génétique masculin, avec les avantages physiques et biologiques que cela induit.
Nos deux derniers « sinistres des Sports » sont deux anciennes championnes qui n’auraient sans doute pas connu telle destinée si elles avaient été, pendant leurs carrières, battues et éclipsées par des adversaires aux avantages indus.
 
Cette nouvelle mesure contre-nature (au sens propre du terme) renie donc aux femmes le droit d’exceller et de s’inscrire au côté des hommes dans la légende du sport, de bâtir un palmarès, d’accéder à la notoriété, en leur promettant dorénavant un rôle de simples concurrentes, de subalternes, tandis que les transgenres – qui vont se ruer sur le sport féminin – vont confisquer les podiums, les titres et les records du monde…
Que dire des conséquences sur la sécurité et la santé des participantes lorsqu’il s’agira d’opposer une femme et un transgenre dans le cadre de sports de contact et de combat (rugby, judo, lutte, boxe, etc.) ?
 
Ce cadeau fait aux femmes, le jour même de la cérémonie d’investiture au cours de laquelle « Karambar-Harissa » affichait sans retenue des vêtements de couleur violette, symbole du militantisme féministe, c’est assez drôle, finalement…
Dans ce paradoxe, il me semble que finalement, comme tous les autres courants néo-marxistes, c’est l’aveu que le féminisme moderne n’est pas un combat pour la libération, la protection ou la sublimation de nos « douces-femmes », mais simplement une nouvelle forme d’aliénation et de régression.
Je vous le dis, avec « Baille-Den », on va rigoler un bon moment…

mardi 26 janvier 2021

Vous savez… on marche vraiment sur la tête !

Et il ne s’agit pas de politique, mais de « société »
 
Comme tout le monde, je suis « choqué » par l’épisode d’« Orange mécanique » qui s’est déroulé, le 15 janvier dernier, dans le quartier Beaugrenelle du 15ème  parigot, la rive-gôche de la « Kapitale des Lumières » quoi…
Un jeune adolescent de 15 ans prénommé Yuriy a été sauvagement agressé à coups de barre de fer et de marteau par un groupe d’une dizaine de jeunes, vraisemblablement en provenance d’un quartier de Vanves.
Probablement une histoire de « bandes rivales », même si on n’en sait rien encore.
Car les raisons de ce déchaînement de violence sont, à ce jour, encore ignorées et devront être établies par les policiers de la 3ème DPJ chargés de l’enquête.
Une scène démente.
Qui aura fait réagir tout ce que mon pays (celui que j’aime tant et me le rend si mal…) connaît de « spécialistes », d’élus et de « professionnels » en tous genres.
Tous ces « donneurs de leçons » qui devraient pourtant ne pas s’étonner des conséquences de leurs démissions depuis tant d’années mais persistent encore une fois à se désoler !
Ils ne se souviennent déjà plus du massacre par des « fafs » de Clément Méric, de « Sciences-Pô » à Saint-Lazare… on en était au début d’une campagne électorale antérieure.
Et puis il y en a eu tant d’autres avant et après…
Passons.
Même le « sinistre de l’intérieur » en exercice y est allé de son petit message sur les réseaux sociaux dénonçant, à juste titre il est vrai, « une attaque d’une sauvagerie inouïe ».
Et ouais, le même qui parlait « d’ensauvagement » il y a quelques semaines dans un communiqué qui avait fait débat…
 
Sur fond de chiffres officiels rapportant une nette augmentation de la délinquance en 2019, en particulier des infractions concernant les violences contre les personnes (+ 8 %). On ne connaît pas encore les chiffres 2020, mais je vous fiche mon ticket (de cinéma confiné) que malgré les épisodes de confinement et de couvre-feu, ils ne seront pas meilleurs.
Car ça fait des années et des années que des faits similaires se produisent sans que nos gouvernements successifs aient pris la moindre initiative ayant produit le moindre effet efficace sur ces phénomènes criminels.
On pleure sur les femmes battues (mais quelle idée que de battre une femme ? Avec douceur et des pétales de roses, encore…) devenues « féminicides » (comme si on avait besoin d’un nouveau mot pour qualifier [surqualifier ou sous-qualifier ?] ce qui reste un crime).
Et comme tout crime, il reste odieux et inexcusable.
(Vous connaissez ma position : Ce n’est de toute façon jamais « pardonnable ». Le « Pardon », c’est de la compétence exclusive de Dieu et de ses prêtres… comme je ne suis pas curé, je ne pardonne jamais rien. J’oublie seulement et seulement parfois…)
 
Ce qui reste pourtant curieux, c’est que les remèdes au mal qui touche notre société sont pourtant connus depuis des lustres : Application pleine et entière de la loi pénale commune et retour à l’enfermement forcé pour les infractions les plus graves.
Renforcement des moyens humains et matériels pour nos forces de l’ordre et nos juges.
Construction d’au moins 40.000 nouvelles places de prison.
Et peut-être même, réformer en profondeur de l’ordonnance de 1945 relative aux mineurs délinquants.
Il faudrait, en effet, abaisser l’âge de la majorité pénale fixée à 16 ans et pouvoir exclure de l’excuse de minorité les délinquants plus jeunes dès lors qu’ils sont les plus endurcis.
Car c’est tout de même invraisemblable : Nos « politiques » ne voient aucun inconvénient à abaisser l’âge du consentement sexuel à 13 ans et on verrait mal pourquoi la même capacité de discernement serait refusée aux mineurs délinquants de 16 ans !
Une incohérence de plus de nos merveilleux « sachants »…
 
13 ans !
Ça a été adopté par le Sénat jeudi dernier, le 21 janvier, où l’on fixe l’âge en dessous duquel un enfant serait susceptible de ne pas être consentant à un acte sexuel avec un adulte !
13 ans, serait l’âge où le gamin serait assez « adulte » pour consentir de façon éclairée à un acte sexuel ; 12 ans et 12 mois non-révolus, non !
Dans quel monde-vit-on ?
Notez que le texte a un aspect positif : Il prévoit également d’allonger le délai de prescription pour non-dénonciation de violences sexuelles sur un mineur.
Ça c’est bien : Mettre une présomption irréfragable (qui ne supporte pas la preuve contraire), ça s’appelle mettre des « lignes jaunes ».
Sauf qu’au-delà, tout semble permis.
Au regard des délais entre les actes subis et leur dénonciation, la victime bénéficiera d’un délai de dix ans (jusqu’à 28 ans) pour porter plainte après sa majorité en cas de délit, et à vingt ans en cas de crime sexuel (38 ans).
Mais comment peut-on vivre « en silence » 20 ans durant comme d’une victime qu’on n’écoute pas ?
Je reste bien encore « démoli » par l’assassinat de mon « Papa-à-moâ-même » (celui qui quand je l’évoque me fait encore frémir…) presque 40 ans plus tard…
 
Et de nous raconter qu’il s’agit d’une avancée majeure, comme un « socle sociétal », que de pénaliser l’interdit de l’acte sexuel entre un majeur et un mineur de moins de 13 ans !
La législation, à ce jour, apparentait ces actes à des délits et non à des crimes sexuels, ce qui sera le cas avec cette nouvelle loi. Alors, certes, passer du délit au crime est symboliquement fort et on ne peut qu’applaudir.
Mais c’était déjà la cas quand l’adulte coupable avait un « ascendant d’autorité » sur le mineur.
Cependant, comment concevoir que cet âge ne corresponde pas à celui de la majorité sexuelle, fixée à 15 ans ?
Encore une incohérence de nos sublimes « sachants »…
En effet, cette loi, présentée sous le jour du progrès dans la protection contre les prédateurs sexuels, n’est rien d’autre qu’une régression au regard du seuil actuel de la majorité sexuelle et pourrait s’apparenter à un affaiblissement du droit des mineurs de 13 à 15 ans.
Et de toute façon, ils ne sont pénalement responsables qu’à 16 ans révolus…
Je vous le dis, on marche sur la tête !
 
Souvenez-vous de vos 14 ans. Auriez-vous été en mesure de consentir à un acte sexuel avec un adulte ? Qu’auriez-vous fait si la loi elle-même ne pouvait pas vous protéger contre les prédateurs sexuels ?
Auriez-vous pu démontrer que vous n’étiez pas consentants, et ce, même si, par peur, sous l’effet d’un abus de pouvoir, vous aviez cédé à de telles avances ?
Personnellement, les crimes de chair, l’atteinte à sa caouane, ça devrait être comme en « Ritalie » : Imprescriptible au même titre que les crimes contre l’humanité.
Qu’elle soit unique ou méthodique, l’horreur du crime ne change pas l’essence même de tels agissements… « impardonnables ».
 
D’ailleurs depuis l’affaire « Medzezev » dénoncé à travers le livre d’une de ses victimes (« Consentement » qu’il vous faut lire car sont terrifiantes les blessures laissées pour assouvir la passion maladive de la « chair-fraîche » d’un « prédateur-sexuel-détraqué »), les langues se délient.
La « Gôche-Bobo » se délectait dans les salons « littéraires avancés & de progrès » depuis « La mauvaise vie » du neveu de « Mythe-errant » de toutes ces crapuleries insensées étalées comme d’une victoire du « Il est interdit d’interdire » issu de Mai 68 contre la morale bourgeoise.
« Konne-Benne-dite » fustigeait les critiques « bourgeoises » quand il rapportait se faire « toucher » les roubignoles par des gamins en crèche, souvenez-vous…
Quel retour de flamme de cette dernière !
Elle avait du bon, finalement, la « morale bourgeoise » que de chercher à protéger les plus fragiles.
 
C’est d’ailleurs devenu une exigence des mêmes qui sont devenus « vieux », à la santé fragile, qu’on vaccine en priorité contre le « Conard-virus » tellement ils sont chancelant du neurone et qu’on en enferme, confine, couvre-feu sans états d’âmes leurs petit-enfants qui n’ont pas demandé à avoir des grands-parents pareils, privés de tout, d’études, de voyages, de distractions, de rencontres qu’ils en deviennent cinglés.
Parce que les premiers n’ont jamais voulu assez cotiser pour se payer un système de soins capables de les accueillir.
Il y a encore peu, on causait d’inventer l’assurance-sociale-dépendance, tellement ces soixante-huitards-là se sont épargnés d’avoir payé à la hauteur qui échoit désormais sur les générations suivantes…
On marche sur la tête, vous dis-je…
 
La démonstration est faite avec l’affaire « Du-Âme-mêle ».
Là encore, le bouquin est terrifiant de ces familles « progressistes-soces » adulées des médias de l’époque, qui parviennent à force d’entre-soi à occuper des fonctions « éclairantes » avec le « pognon des autres », tels des phares autoproclamés de l’humanité, qui font des gosses ici et là, dans une « décontraction libertine » et échangiste vaudevillesque en toute bonne conscience d’une vie finalement « incestueuse » et jusqu’à l’inceste-pédophile sur leur propre progéniture.
Comme si un gamin n’était jamais qu’un sex-toy de plus à portée de main et soumis à la volonté de sa parentèle de bon aloi…
Encore… ce qui reste effarant, terrifiant, c’est le silence, l’omerta, qui entoure ces crimes qui tombent dans l’oubli.
Or, même les secrets de famille les mieux gardés finissent par se savoir, dix, vingt ou trente ans après avoir été vécus.
 
Il semble absolument nécessaire d’intégrer à l’étude des crimes sexuels et de l’âge du consentement légal la dimension de la vulnérabilité et des mécanismes d’emprise, mais également celle des spécificités du stress post-traumatique.
Invitée de « C Politique » sur « Transe 5 », la porte-la-parole de Génération Écologie et vous avez combien je peux me méfier de toute cette « mouvance-bobo-post-écololo » (et autre « Gratte-la-Tune-Berg ») postapocalyptique, a livré un témoignage bouleversant sur l’inceste qu’elle a subi de la part de son père.
Son père : Mais quelle horreur…
Encore un à qui il manque une case.
« Moi, il m’a fallu des années pour me dire : ‘‘en fait, ce n’est pas mon père. C’est mon géniteur, mais ce n’est pas mon père’’. Devenir père, ça se mérite ».
Oui, ça se mérite et les services sociaux n’étaient pas là pour en prendre la mesure pour elle.
Un constat qu’elle a fait en devenant maman. « Je me sacrifierai pour mes enfants. Mais moi j’ai grandi dans une famille où on ne se sacrifie pas pour les enfants. C’est tout l’inverse. Ce sont les enfants qui doivent se sacrifier pour les parents ».
Le pire, car il y a « un pire », deux ans après son procès, elle regrette encore que sa famille n’ait pas fait un seul geste envers elle, la victime.
Effarant d’inhumanité, les « progressistes » !
 
« J’ai grandi avec des oncles, des tantes, des cousins, des cousines… Je n’ai reçu aucun coup de fil. Aucun coup de fil de personne ».
Les salauds ! Elle n’avait pourtant pas la peste : Ce n’est pas contagieux…
La porte-la-parole de Génération Écologie rappelle que les parents doivent aussi « la protection et la sécurité » à leurs enfants. Sans ça on ne les fait pas : Ce ne sont décidément pas des jouets !
Ce que les siens n’ont pas su lui apporter.
Des souvenirs douloureux qu’elle évoque les larmes aux yeux : « Il a fallu faire le deuil. Pendant longtemps je me suis sentie vraiment seule, sans famille, et ça c’est le plus violent.
Je crois que c’est ça qui est le plus difficile ».
Une fois ce deuil terminé elle évoque « une grande libération ».
On peut la comprendre.
 
Je suis très triste pour toutes ces victimes-là.
Je suis ravi, avec le recul, du mouvement « #MeToo » (auquel je n’avais d’abord rien compris, bien entendu, puisque je n’ai jamais qu’un seul neurone en état de marche, celui du « nerf-honteux »).
Je suis père de ma « nichée » également et je plains le mek qui aurait pu toucher à l’un de ses cheveux, quitte à passer le reste de mes jours (comptés) à l’ombre.
Heureusement pour lui, il ne s’est jamais présenté : Je sais pouvoir être un sauvage en furie.
Non seulement l’hystérie est passée, comme prévu, mais il aura changé notre monde : Désormais on marie légalement tous les « LGBTQ+IAAP », ils peuvent même divorcer et se reproduire comme ils l’entendent voire adopter des « pitchounes » pas à eux mais qui, espérons-le, pourront devenir des citoyens adultes pleins et entiers.
Du moment que tous ces gens-là fabriquent leur « bonheur-quotidien » sans avoir à abîmer autrui dans sa chair et son esprit à leur « trouer le kul », figurez-vous que j’en serai très heureux !
Mais que le chemin pour y parvenir est tortueux…

 

En attendant, on assiste bien à la faillite morale, intellectuelle, politique, et même philosophique de toute cette fange qui ne parvient pas à s’assumer et reste revendicative de leurs propres travers en accusant tous les autres, « normaux », de les sacrifier voire seulement de les « discriminer ».

Or, je leur accorde le droit d’être eux-mêmes (je suis bien moâ-même) et d’assumer, bien naturellement, mais à condition de ne pas imposer à d’autres leurs points de vue qui ne valent décidément pas plus, pas mieux que celui de n’importe qui qui respecte autrui, sa vie et son devenir.

Qu’il ait 13 ans ou deux, trois ou quatre fois plus : La vie est assez pénible comme ça pour devoir respirer le même air (contaminé) que ceux-là qui marchent sur la tête !