Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 29 mai 2020

Confinement…

On aura découvert des choses bien étonnantes !
 
55 jours, ça laisse des traces (et des images).
Par exemple :
 
Jean-Marc, à jeun :
 

 
L’après-midi, il n’était pas mieux :
 

 
Mais il a su s’occuper utilement :
 

 
Alors que par ailleurs, on n’a pas pu éviter le drame :
 

 
Depuis, on s’adapte :
 

 
C’est surtout vrai dans l’espace public :
 

 
Ailleurs aussi,
 

 
Mais Jean-Marc a trouvé, chez nos amis Belges, une belle solution :
 

 
Alors que Jean-Paul l’aura invité à sortir de leurs balcons mitoyens et respectifs :
 

 
Notez que pendant le confinement, il y avait aussi une solution toute simple :
 

 
Mais il fallait seulement garder son calme :
 

 
Pas comme d’autres qui s’inquiètent :
 

 
(Je ne m’en lasse pas…)
 
En « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » suite à ce communiqué (FLNC canal scientifique) :
 

 
On élabore les solutions que l’on peut :
 

 
Car on est toujours soucieux :
 

 
Il convient toutefois de relativiser et de prendre soin de soi :

 
Sans pour autant cesser de rester philosophe :
 

 
À propos de femme, Jean-Marc reste ému :
 

 
D’autant qu’il faut se méfier :
 

 
Il faut absolument avoir confiance dans les progrès de la science :

 
Et préparer ses vacances calmement :
 

 
Les solutions de la semaine dernière :
 
« C’est divin un bon coup de manche ! »
« Ah la grosse hystérique… »
« La nuit, tous les marins ont froid au dard. »
 
Les contrepèteries de la semaine :
« De l’excellente guitare électo-acoustique ! »
« Il faut savoir que ce camp a été victime d’un coup de semonce… »
« Jean-Marc, c’est indélébile ! »
 
 
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
PS : N’oubliez tout de même pas mon « gardien » et « sa bibliothèque »

jeudi 28 mai 2020

Au fait, quid des activités « stratégiques » à préserver ?

La crise du « Conard-virus » aura été révélatrice
 
Forcément, tu mets tout un pays à l’arrêt, normalement plus rien ne fonctionne.
D’autant mieux quand tes clients et tes fournisseurs extraterritoriaux se sont mis également « à l’arrêt », bouton stop enfoncé à bloc, debout sur les freins !
Mettons à part notre formidable industrie exportatrice, qui cumule depuis des décennies ses déficits récurrents de balance commerciale, auriez-vous manqué de quelque chose en « Gauloisie-confinée » ?
D’un peu de distraction, c’est vrai, mais comme l’essentiel est importé des pays anglo-saxons, via les câbles, si jamais un blocus international était décrété à l’égard de mon pays (celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…), ce ne sera pas bien grave.
Internet n’a pas été coupé et vous en avez profité. Et Lelouch tourne à Monaco…
 
Justement, parmi les choses « qui marchent », vous aurez noté qu’on n’a eu aucun souci à contacter le monde entier et même « la voisine » par téléphone, filaire ou non. Bravo « trans-télécom » !
Vous n’avez pas non plus manqué d’électricité pour faire tourner vos robots.
Vos « tas-de-boue-à-roulettes »… vous ne rouliez plus qu’en bus et en métro (électrique) juste au moment où le prix du brut s’est cassé la gueule… Dommage.
Mais bon, la solution, pour les décennies à venir, c’est la bagnole électrique.
Naturellement, pas celle qu’on vous propose aujourd’hui, où pour faire 300 bornes il vous faut prévoir au minimum deux heures de recharge, mais celle qui émerge, celle à la « pile à combustible » fonctionnant à l’hydrogène : Tu roules 600 kilomètres et tu mets 5 minutes pour refaire un plein du précieux combustible.
Dans dix ans, maximum : Ça se met en place doucement, parce qu’il faut le réseau de distribution, de stockage et de production. Donc probablement quelques centrales nucléaires en plus (au moment où on les démonte…)
 
Vous n’avez pas eu non plus de difficulté à remplir votre garde-manger et votre frigo (même pour la bouffe pour chat et chien). La chaîne logistique fonctionne bien, presque mieux d’ailleurs. Les producteurs n’ont pas mis la clé sous la porte (sauf pour les fraises, quoique…), les industriels ont un peu levé le pied, notamment sur leurs « innovations » (il y avait plus urgent à vendre comme des petits-pains sur les bords du Jourdain) et les détaillants auront été correctement livrés.
Pas plus pour la « picole » : Hormis les limonadiers (et restaurateurs et cantines) qui ont dû fermer promptement, vous avez eu de l’eau « pure » au robinet jusqu’à en user des quantités de PQ (papier hygiénique) de façon éhontée.
Je ne sais pas, ça devait vous manquer de ne plus pouvoir vous torcher. Peut-être qu’habituellement vous faites vos « offices » uniquement sur vos lieux de travail en journée pour ne pas souiller vos chiottes personnelles… quitte à attraper n’importe quel microbe « pas à vous ».
C’est simple, moâ, je ne peux pas péter dans des chiottes « pas à moâ ». Constipé le mek…
Mais pas vous.
 
Autre chose qui aura parfaitement fonctionné, ce sont les « fonctionnaires » (qui fonctionnent). Pas un n’aura maqué à l’appel, même chez les « assimilés » (type EDF, SNCF, etc.).
Même que la RATP n’aura pas arrêté de faire circuler des bus vides, histoire de les occuper tous au moins un peu.
Pour les avions « d’Air-Transe », ça aura un peu plus compliqué jusqu’à ce qu’on ferme les aéroports : Eux aussi tournaient à vide pour ne pas perdre leurs créneaux horaires !
Dans la fonction publique hospitalière, tout le monde était sur le pont et… même « en première ligne ». Et ça plutôt bien fonctionné…
Dans la fonction publique territoriale, tout le monde était également présent. Quand ce n’était pas sur le terrain, les guichets ayant été « rationnés » de visiteurs, ils étaient derrière leurs écrans.
Et dans la fonction publique « régalienne », s’ils n’étaient pas dans leurs ministères et autres administrations centrales, c’était soit qu’ils étaient sur le terrain (services de sécurité, d’urgence, flics et armée inclus, plan Vigipirate oblige) soit ils turbinaient eux-mêmes derrière leurs écrans depuis chez eux…
 
Il n’y a eu que la justice qui a un peu merdé : Incapable de délibérer sans se croiser, les juges ont pris un retard phénoménal et la pénitentiaire aura jeté hors de ses murs des milliers de condamnés (ou en attente de jugement) sans même attendre la moindre décision d’un juge…
On va pouvoir fermer les prisons !
T’imagines un peu les dégâts ? 5 millions de meks planqués derrière des bureaux vides… On va pouvoir en faire des logements supplémentaires avec ce parc de « locaux d’activité » manifestement inutiles !
 
En bref, l’essentiel a été sauvé.
Enfin pas tout-à-fait : On reparlera longtemps de nos manques de masques-sanitaires, de l’affligeante pénurie de médicaments, de gel hydroalcoolique (mais pas de savon…) et l’incurie flagrante autour des « respirateurs »…
Là au moins, la crise du « Conard-virus » aura mis en évidence la fragilité de l’économie nationale et sa dépendance à l’égard de pays producteurs de biens ou de produits intermédiaires plus cruciaux qu’on ne l’imaginait.
 
Ce qui reste m’étonner, c’est que j’entends dire par certains que ces secteurs fragilisés devraient tenir compte avant toute chose des impacts environnementaux pour leur « reprise ».
Une position qui me paraît absolument intenable dans un contexte de recul des produits intérieurs bruts (PIB), de montée du chômage, de risque d’explosions sociales, d’accroissement de la pauvreté, de la misère et de l’exclusion.
C’est une évidence !
Le mek qui persiste à vous raconter des konneries sur ce sujet, nettoyez-lui le cambouis qu’il a dans les yeux, ça rendra service à tout le monde…
 
Aussi, on voit mieux quels pourraient être les secteurs stratégiques, ceux qui, si nous faisons l’effort nécessaire, nous permettrons de ne pas être démunis face à une nouvelle pandémie ou à un évènement encore plus grave. Quitte à faire fi des oiseaux de mauvais augure et autres « écololos-bobos » qui n’ont encore rien pigé.
Car diverses commissions mises en place au cours des années précédentes ont toutes peiné à les définir.
Heureusement, la « crise sanitaire » redessine les contours et les urgences.
 
Ainsi, on distingue assez aisément les activités essentielles à la satisfaction des besoins vitaux de la population.
Des moyens supplémentaires doivent probablement être mis en place pour les protéger et les développer.
Elles sont liées à la santé et à l’alimentation.
Leur relocalisation devrait nous protéger des incuries, tout autant qu’elle limitera les longs trajets polluants et consommateurs d’énergies fossiles (mon côté « écololo-bobo » à moâ).
 
La crise du « Conard-virus » aura prouvé tout l’intérêt du secteur de la santé. La non disponibilité de masques, de gel hydroalcoolique, de respirateurs, ou de tests, mais encore bien plus l’impossibilité d’en produire rapidement, font l’objet de toutes les critiques et de toutes les inquiétudes.
La pénurie de médicaments fait aussi courir un grand danger, la plupart des molécules étant fabriquées en Chine ou en Inde, des antibiotiques aux médicaments les plus banals comme le paracétamol.
Il apparaît donc essentiel de relocaliser une partie sinon la totalité de ces productions sur le territoire national pour un accès direct et permanent et préserver ainsi la possibilité d’augmentation rapide des capacités de production, à condition d’avoir la matière première nécessaire.
On est loin des soucis sur les terres-rares tel que le lithium de vos piles et batteries !
 
On l’a dit, l’autre activité vitale reste l’alimentation (et la « limonade »), et donc les industries et activités agricoles assurant sa fabrication et sa livraison.
Il s’agit de nourrir la population et d’éviter les famines, des rationnements et restrictions alimentaires, les tickets d’approvisionnement, qui commencent déjà en Inde ou, plus près de nous, au Portugal.
Les pôvres…
Une grande partie des produits consommés par les ménages ont suivi des chaînes de valeurs internationales qui sillonnent de nombreux pays. Au vu des risques de coupure des transports, reterritorialiser une partie des productions agricoles permettrait de préserver la souveraineté alimentaire de la nation.
On a bien su faire du sucre avec des betteraves quand les anglais nous coupaient le route de la canne à sucre…
Sans pour autant exclure un commerce avec les autres pays, en particulier européens, il apparaît nécessaire de construire et de favoriser les systèmes agricoles, circuits courts, usines de transformation et de conditionnement ou les chaînes logistiques nécessaires pour nourrir la population.
Bonduelle (ou Cassegrain) avait inventé des machines qui lavent et emballent sous vide ou azote vos salades et vos haricots-vert au bout du champ : Un bel avenir, même pour vos patates !
 
Naturellement, dans ces activités « vitales », je compte les industries guerrières qui équipent tout ce beau monde assurant notre « souveraineté » autour de nos « borders » jusqu’au fin fond du Pacifique, mais équipent aussi nos flics et CRS, jusqu’avec des drones de surveillance de l’espace public et de vos chaussées…
On en a déjà causé. Dans une autre rubrique…
Vous noterez d’ailleurs que si l’industrie aéronautique est « mal-barrée », les tirs de satellite n’ont pas décru.
On a même réussi quelques livraisons de véhicules blindés alors qu’on ne sait plus que faire des 400.000 voitures neuves qui stationnent sur les parkings des constructeurs nationaux.
Qui dit relance du marché, dit aussi reprise des véhicules d’occasion qui n’auront pas roulé ces derniers temps.
L’équation n’est pas simple à résoudre : Certes vos « veaux-diesels » décampent en général sur le continent Africain pour une seconde vie, mais il est désormais question de fermer les usines « pro domo » et de devenir importateur-net…
Je serai « Teuton », je ne me frotterai pas les mains : Ils vont eux aussi avoir des soucis avec leurs chignoles…
Les anglais également, mais de toute façon, vue la manière dont ils gèrent leur « Brexit », les usines Ford vont probablement déménager tôt ou tard et les Rolls seront toujours hors de prix.
 
Le deuxième groupe d’activités « stratégiques » concerne plutôt les industries possédant un contenu en emploi conséquent ou qui entraînent des emplois indirects ou induits, par leurs activités de sous-traitance ou leurs achats.
Le premier secteur concerné est bien évidemment le tourisme, totalement naufragé, qui génère tout de même plus de trois millions d’emplois directs ou liés, une des conséquences de la désindustrialisation massive et des délocalisations de l’économie « Gauloisienne ».
Cette activité, à la base d’un projet économique mais aussi d’aménagement du territoire, est très fortement menacée en raison des restrictions de déplacements des personnes, qui vont entraîner une diminution des emplois, des licenciements massifs, ainsi que la mise à pied de millions de travailleurs saisonniers.
N’oublions pas qu’elle est également terriblement exigeante en termes de pollution des airs ou des mers, ainsi qu’en matière de consommation énergétique.
Pas bien sûr qu’elle reparte si facilement que ça avec des salles de spectacles, de concerts, des restaurants et lieux de liesse, festivals et des musées fermés.
Et puis si vous faites comme mes « cousins-natios » Corsi (et les britanniques) en exigeant un « green-pass » à vos visiteurs et/ou une mesure de quarantaine à l’arrivée, clairement, ils ne verront aucun touriste cet été (4 % d’intention seulement !).
Les Hellènes et Hispaniques sont quand même moins kons, finalement…
Nous, avec nos plages fermées (au moins encore un temps), vous ferez comme ces « petits-gars » à la masse : Installer une piscine dans votre salon…
 
Au-delà, il conviendrait peut-être de saisir l’opportunité de renouer avec une véritable politique industrielle, de définir et protéger des industries essentielles au maintien et au développement d’une activité économique qui ne repose pas seulement sur les services et le tourisme.
En « Corsica-Bella-Tchi-Tchi », depuis la fermeture de la mine d’amiante du Cap-Corse et vu le niveau de production des clémentines des champs de ma grand-mère (je ne parle même pas de ses châtaignes ni du pinard), c’est déjà foutu : Le tourisme, c’est 30 % du PIB de l’Île-de-Beauté (50 % en comptant les activités induites), les bétonneurs c’est 25 %.
Le reste, c’est la fonction publique et quelques chèvres…
 
Les tableaux d’entrées-sorties de « Lyne-sait-tout », qui analysent chacun des secteurs en fonction de l’origine et de la destination des productions gauloisiennes, nous permettent d’identifier les activités qui génèrent le plus de productions et d’emplois induits et exercent des effets d’entraînement sur l’ensemble de la structure productive nationale, comme cela a été fait récemment pour le Brésil par exemple.
On cite naturellement et souvent le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP), qui demande la mise en œuvre de nombreuses industries liées, en amont comme en aval, d’autant que « quand le bâtiment va tout va ».
 
C’est oublier que la production automobile, la chimie, l’industrie alimentaire, constituent également des candidats sérieux, et pourraient contribuer à une réindustrialisation graduelle de l’espace économique national.
Une nouvelle mission d’étude devrait d’ailleurs permettre de repérer les secteurs « entraînants » et de les aider par une politique « volontariste » de l’État.
Elle aurait en principe deux intérêts : Pérenniser les emplois ou les développer, et diminuer notre dépendance toxique au tout tourisme ou au tout service.
Toutefois, un autre objectif resterait de ne pas creuser les inégalités entre territoires, en favorisant « Paris-sur-la-plage » au profit du « désert-gauloisien », ou les métropoles par rapport aux campagnes, et donc d’introduire une dimension locale, afin d’éviter un trop fort déséquilibre régional et des concentrations trop massives d’activités portant atteinte à l’environnement.
 
À chaque région de faire un choix d’activités où elle excelle ou se montre compétitive, des technologies de pointe comme les microprocesseurs aux productions traditionnelles comme la viticulture, en passant par la production automobile et mécanique.
C’est un réseau d’activités complémentaires qui doit être promu, afin d’éviter de créer des cathédrales dans le désert, coupées de leur environnement local.
Les aides se répercuteront sur la structure régionale, en bénéficiant aux activités et industries liées locales.
La Normandie vient ainsi de décider de renforcer son industrie pharmaceutique, pour des raisons stratégiques et pour favoriser la croissance du tissu local d’entreprises.
« L’Île-de-Gauloisie », de son côté, souhaite redonner une importance à son activité de production agricole dans le but de nourrir une partie de sa population et de limiter l’étalement urbain incontrôlé.
Sauf que ça fait longtemps qu’il est largement « sous-contrôle », mais que les terres cultivables disparaissent toujours un peu plus pour cause de « grand-Paris-sur-la-plage » et accessoirement des « JO de 2024 ».
Et il faudrait déjà penser à rebâtir la Cathédrale : Pour l’heure elle tient debout parce que toutes les arches et pierrailles sont maintenues par des étais et poutres en bois du plus mauvais effet…
 
Il semble que seul le retour d’une « vraie » politique industrielle et d’aménagement du territoire, avec des objectifs clairs, permettrait de remettre en marche la machine de production de biens et de produits manufacturés.
Un « truc » qui existait après-guerre, avec « le plan » et la DATAR, mais n’a jamais bien fonctionné.
C’est également un levier qui peut nous protéger de manière efficace des atteintes sociales et économiques les plus violentes des futures crises et pandémies, tout en redonnant du boulot à ceux qui en ont besoin de façon urgente.
Cela suppose une vision claire et l’identification de cibles concrètes, ce qui est loin d’être acquis.
Tout le contraire de « l’argent-hélicoptère » finalement, où des milliards sont accordés sans contrepartie certaine à de grandes sociétés dans des secteurs de toute façon en perdition du « monde d’avant ».
 
Les autorités sauront-elles saisir ces opportunités d’un vrai « monde d’après » ?
Pour sûr, celui qui émerge n’est pas tout-à-fait celui qu’elles souhaitaient.
Mais je ne me fais pas de bile, elles sauront se rattraper aux branches.
En revanche, je ne suis pas bien certain qu’au prochain tsunami venu (de dans dix ans), nos successeurs soient mieux armés pour affronter les difficultés.
 
C’est justement tout le charmes des Gauloiseries !
On préfère encore vous tambouriner les tympans, chacun venant hurler sa propre utopie, que je trouve ça vraiment très drôle…

mercredi 27 mai 2020

Car faisons le point

Quelles sont les situations dans lesquelles le risque d’infection est le plus élevé ?
 
Ce qu’il y a de bien, c’est qu’au fur et à mesure de la progression de la pandémie de coronavirus dans le monde, les scientifiques ont pu analyser les principaux modes de transmissions du virus.
Et quelles ont donc les situations de la vie courante qui présentent un risque important de transmission du « Conard-virus » ?
 
Très simple, et c’est sûr et certain que ça va vous faire aimer vos semblables : Pas sûr que vous ayez envie de « zouker » avec n’importe qui pris au hasard de vos rencontres.
Personnellement, je me souviens parfaitement des années « MST » qui ont précédé les années SIDA (une épidémie toujours pas maîtrisée, disons-le au passage).
Bon, on ne « sortait que couvert ».
Désormais, plus question de drague sans avoir un certificat sérologique de présence d’anticorps du « Conard-virus » ou un test négatif récent, en bonne et due forme. Ou alors, c’est prendre le risque de se faire contaminer.
Notez, ça ne durera probablement qu’un temps. Parce que, hein, les « hormones », ça pousse.
Mais ça restera un frein à la reproduction de l’espèce, un des objectifs des « maîtres du monde » : Ils ont besoin d’à peine un milliard d’individus pour leur fournir à becqueter et assurer leur confort, pas plus…
D’autant qu’on vous explique (notamment chez les « écolologistes » subventionnés) et sur toutes les longueurs d’onde que c’est bon pour la planète !
 
Parce que soyons clairs : Seulement 6 % de la population aura été en contact avec le « Conard-virus ». Et encore, c’est un chiffre « fort ».
Sur ces 6 %, environ 10 % auront été malades.
Et sur ces malades, seulement (et heureusement) un quart en sont morts (durablement) = 1,5 pour 1.000.
Ce qui fait tout de même des centaines de milliers de mort…
Deux fois plus que pour une banale grippe saisonnière, mais très loin des ravages de la peste ou même de la grippe espagnole.
D’autant que si le SIDA visait des communautés particulières (gay et drogué), le « Conard-virus » n’atteint de façon létale principalement que les seniors (âge médian : 77 ans) et ayant des risques de comorbidité avérés (sinon nombreux).
Bref, déjà des morts en sursis…
Jusqu’au moment où on va s’apercevoir que la plupart s’était fait vacciner (c’est un public de choix) contre la grippe passagère.
Si vous faites une relation de « cause à effet », je vous colle un procès pour plagier mon futur roman (celui de l’année prochaine) : Vous êtes prévenus !
Il est hors de question d’alerter qui que ce soit contre une campagne massive de vaccination, même obligatoire…
 
Mais vous aurez probablement été interpelés par l’aventure de l’équipage du Charles-de-Gaulle, notre unique PAN mis en panne à Toulon.
Les marins de la Royale, ça voyage partout et c’est vacciné contre tout.
Il n’empêche, un mek fait escale à terre et met à peine quelques jours à infecter quasiment tout l’équipage : 1.200 porteurs de pompon rouge !
Expliquez-moi ?
Bon d’accord, la promiscuité à bord a forcément joué un rôle important sinon indiscutable. D’accord.
Mais quasiment tous vivent au grand-air du large, tous sont vaccinés contre tout et tous sont contaminés.
Et hop, un équipage en moins, tous en quatorzaine, peu de malades, quelques-uns hospitalisés, un seul en réanimation (on ne sait pas si c’est le doyen d’âge, le « pacha » ou le toubib du bord, celui qui s’est fait une « charge virale » maximale), mais tous guéris au bout de quelques-jours.
Et aptes au service pour reprendre une patrouille…
Étonnant, non ?
 
En revanche, ce qu’on sait désormais, c’est que des études récentes ont montré que la parole émettait de minuscules gouttelettes qui peuvent rester suspendues dans l’air entre huit et quatorze minutes dans un milieu clos.
Avant même de développer des symptômes, les patients atteints du « Conard-virus » peuvent également contaminer les objets autour d'eux, comme les draps ou les poignées de portes, selon une étude chinoise publiée lundi de la semaine passée, par les autorités sanitaires américaines.
Donc évitez les boutons d’ascenseur de vos tours de bureaux (je ne vous dis pas ces futurs « déserts verticaux » !) et privilégiez les conversations téléphoniques au lieu des bouches-à-bouches entre deux paires de bougies autour d’une table.
 
D’autres études mettent en avant des niveaux de risque variés en fonction du temps passé en compagnie d’une personne malade ou des circonstances de la rencontre. Ainsi, une chercheuse de l’université de Saint-Andrews, Muge Cevik, a passé en revue sur « Twister » un grand nombre d’entre elles : La plupart tendent à montrer que la majorité des contaminations observées ont lieu au sein d’un même foyer, dans les transports, dans des maisons de retraite ou de soins, et dans d’autres lieux clos.
Les maisons closes sont fermées en « Gauloisie-de-la-luxure », les foyers monoparentaux sont les plus nombreux (restez encore célibataire), la retraite, évitez de la prendre trop tôt, n’allez surtout pas à l’hôpital (ni dans un cabinet médical), c’est le plus sûr moyen d’en revenir contaminé (ou seulement malade) et privilégiez votre automobile personnelle…
À défaut, un vélo, c’est presque mieux.
 
En fait, il faut relativiser : L’étude chinoise porte sur 157 cas de coronavirus et 2.147 personnes qui ont été en contact avec ces derniers et note ainsi que seuls 6 % de ces cas contacts ont été infectés par le virus.
Pour les amis des personnes infectées au coronavirus, cette proportion s'élève à 22 % et à 17 % pour les personnes logeant dans le même foyer.
Vous avez pigé : Si ce n’est déjà fait, larguez vos moitiés et envoyez vos gamins vivre au champ, à l’ékole, loin de vous en pension complète, c’est pour leur bien !
 
D’autres études en « Gauloisie-éternelle », à Taïwan, aux États-Unis ou en Islande aboutissent à des résultats similaires. Mais notez que dans ce dernier pays, outre le certificat de séronégativité au SIDA, ils ont déjà coutume de vérifier dans leurs archives familiales le degré de cousinage entre eux…
Il faut comprendre : C’est une île posée loin de tout.
Une étude menée à Chicago montre ainsi que la plupart des personnes contaminées par seize patients malades du « Conard-virus » les avaient rencontrés lors de repas de famille ou lors d’un enterrement.
Évitez les enterrements (même de vie de garçon), c’est dangereux !
D’autres observent la propagation rapide du virus dans des maisons de soins, ou encore dans un refuge pour sans-abri à Boston.
Les églises, que ce soit en Corée ou à Mulhouse et encore ailleurs, semblent également propices à la propagation.
La prière, c’est une méditation personnelle, presqu’intime.
Sauf chez les « cathos-papistes » où évoquer Jésus, l’évoquer seulement, même à deux, et Il est là…
Ça marche à tous les coups !
 
Ces observations semblent pour l’instant se vérifier dans les nouveaux « clusters » observés en « Gauloisie-maladive » depuis le début du déconfinement : Hôpitaux, abattoirs, collèges, résidences pour jeunes professionnels…
La plupart de ces foyers d’infection sont des lieux clos où les malades du « Conard-virus » ont été potentiellement longtemps en contact avec d’autres.
Notez que ma boulangère a été KO quinze jours, « covidée » pour de bon.
Elle a repris son service : Ses croissants sont incontournables pour avoir un « croustillant » phénoménal.
Par ailleurs, même ma « nichée » a été « suspectée » d’être infectée.
Et moâ de la bisouter à la première occasion, trop heureux d’être encore de ce monde d’hurluberlus pour la voir grandir.
Un, ce n’était pas du « Conard-virus » mais une simple angine de Vincent (tu morfles…) deux, j’ai déjà été infecté en décembre dernier, à l’époque de Noël, avec une fièvre carabinée et une mauvaise toux (soignée à coups de Grog).
Trois, je n’étais heureusement vacciné de rien.
Quatre, quand mon « neveu » (pas celui qui fait « génie-de-la-famille » mais l’autre, tout autant génial, mais il ne le sait pas encore…) nous a reçu pour son anniversaire avant le confinement généralisé, il avait de la fièvre à presque ne plus pouvoir tenir debout : Zéro effet sur ma fragile santé !
Mais lui, il a mis du temps à récupérer. Ce qui tombait bien, on était déjà tous en garde-à-vue chez soi…
 
Mais notez qu’une meilleure connaissance des modes de transmission du virus est indispensable pour mettre en place des mesures barrières susceptibles de freiner sa propagation après la fin du confinement, évidemment.
Dans un guide publié le 7 mai en prévision du déconfinement, « Santé publique Gauloisie » définit ainsi quels « cas contacts » devront être testés : Les personnes considérées comme les plus à risque sont définies comme celles qui ont « partagé le même lieu de vie que le cas confirmé ou probable », « eu un contact direct avec un cas, en face-à-face, à moins d’un mètre, quelle que soit la durée (ex. conversation, repas, flirt, accolades, embrassades) », « partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes avec un cas ou resté en face-à-face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement ».
Inutile de vous dire qu’il n’y aura pas grand-monde dans les bureaux de vote du second tour des municipales…
Déjà que le premier tour était une hérésie, là, on vous prévient clairement que c’est à vos seuls « risques & périls » !
C’est vous dire si ça m’amuse follement…
 
Les personnels enseignants ou soignants, ainsi que les élèves d’une même classe, en font aussi partie. En revanche, « des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes contacts à risque », précise l’agence nationale de santé publique.
Ouf, on pourra encore draguer à la sauvette !
Sans lendemain, selon la formule consacrée…
 
Chez nous, on aurait « une approche statistique concernant le risque », explique un virologue. Une façon « adaptée en fonction du niveau de testing qui est disponible » : Comme on n’a toujours pas les moyens de tester tout le monde, on ne teste donc que les personnes les plus exposées, une approche « classique pour juguler une épidémie », note le spécialiste.
En Espagne, moins kon (où l’on vient d’imposer le port du masque dans les lieux publics bien que ça ne serve à rien chez nous… puisqu’on « ne sait pas s’en servir ») ainsi que dans d’autres pays qui sont pour l’instant parvenus à limiter drastiquement la progression du virus, comme Singapour, ils ont pour politique d’isoler systématiquement de leur famille toutes les personnes testées positives au « Conard-virus ».
Il faut dire que c’est moins kon que d’enfermer tout le monde : C’est d’ailleurs ce qu’on faisait à une époque pas si reculée que ça avec les léproseries (et ça existe toujours… notamment à Fontilles, en Espagne, qui accueille toujours une quarantaine de malades).
Tu bannis l’infecté et c’est suffisant.
Ou tu ouvres des lazarets. Si ça a été inventé, ce n’était pas pour des prunes…
 
Mais attention, on vous garde un sabre au-dessus du crâne (pardon, une épée de Damoclès au-dessus de la tête) : « Si les mesures barrières ont été fixées à un niveau approprié », pas de problème, mais si le nombre de nouveaux cas repart à la hausse, un reconfinement n’est pas à exclure !
Je ne te raconte pas la politique anxiogène qu’ils persistent à mener : Et tu veux aller les faire voter dans plus 3.000 municipalités ?
Non mais, tu ne peux pas les laisser tranquille, partir en vacances (déjà qu’ils n’iront pas très loin, vu qu’ils n’ont plus de sou et qu’on n’en veut pas ailleurs), sauf à aimer l’idée d’être mis en quarantaine arrivé à Douvres et de repartir pour se remettre en quarantaine une fois revenu à Calais…
« À nous les petites-anglaises » pour quelques séjours linguistiques, c’est définitivement d’un autre millénaire !
Complètement dépassé…
 
En conclusion, on ne peut pas dire que l’on en sache très beaucoup sur tous ces sujets : Ça tombe très bien !
On veut que vous retourniez bosser, mais pas trop loin, parce que bon, mettre à l’arrêt un tiers de la population active durant 2 mois, ça coûte une blinde et ça met à terre l’économie d’un pays (qui n’en demandait pas tant) et de pouvoir vous faire rentrer fissa durant la période estivale si jamais les « indicateurs » repassent au rouge/orange.
Tiens donc : Les gueux avaient obtempéré une première fois, il faut pouvoir « tirer sur la laisse » pour que le patronat puisse payer impôts et charges, sans ça, ce n’est plus tenable !
 
Attendez-vous donc à ce qu’après la votation fin juin, les autorités tirent la sonnette d’alarme avec rage.
Et que l’on vous organisera bien un « monde d’après » où les inutiles « troisième ligne » soit laissées pour compte : On ne pourra probablement pas faire autrement avant longtemps.
À part fournir à bouffer et soigner ce qui peut encore l’être (plus « l’ordre » à maintenir, naturellement), le reste, toutes ces « inutilités-superflues » qui faisaient aussi partie du « plaisir de vivre », ma foi… vous en serez privés pour un bon bout de temps.
 
Les « hérétiques-huguenots » aiment bien la perspective : « La vie n’est pas une fête », me suis-je laissé scotcher par l’un d’eux lors de ma lointaine jeunesse.
D’autant que probablement, il vous faudra « vivre avec » ce « Conard-virus », votre immunité, même collective, n’étant pas du tout assurée d’une année sur l’autre.
Quelle opportunité pour les « Maîtres du monde » !
C’est dire…