Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 31 janvier 2026

Ordre d’imputation des déficits fiscaux et contrôle fiscal.

C’est une petite gymnastique intellectuelle assez facile
 
Et par son arrêt du 14 novembre 2025 (n° 493.824), il ne vous a pas échappé que le Conseil d’État remettait un peu d’ordre dans l’application du principe d’ordre chronologique d’imputation des déficits reportés en avant pour en tirer les conséquences sur l’étendue du droit de reprise de l’administration.
 
La loi précise que les déficits reportés en avant sont imputés sur les résultats bénéficiaires par ordre chronologique, en commençant par le déficit ou le reliquat de déficit le plus ancien, dès que les résultats de l’un des exercices font apparaître un bénéfice et, sous réserve de la limite introduite pour les exercices clos à compter du 21 septembre 2011, à concurrence de l’intégralité de ce bénéfice.
L’administration est donc fondée à exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l’existence et le montant du ou des déficits en report, issus d’exercices antérieurs, même prescrits, qu’une entreprise a imputés sur les bénéfices de l’exercice vérifié ou dont elle déclare disposer à la clôture de cet exercice.
C’est une des conséquences du principe de l’intangibilité du bilan d’ouverture (on n’y touche pas pour être fiscalement prescrit) qui ne porte pas sur les déficits antérieurs qui sont imputés sur les exercices non prescrit.
La solution inverse aurait été une prime à la fraude fiscale, l’administration ne pouvant plus aller vérifier le bien fondé des déficits prescrits mais reportés…
 
Toutefois, ce droit lui est en revanche refusé lorsqu’un déficit est réputé avoir été entièrement imputé sur les résultats bénéficiaires d’exercices prescrits.
Mais il est maintenu en cas d’imputation partielle, dans la limite du reliquat de déficit non imputé sur les résultats bénéficiaires d’exercices prescrits.
 
La question à trancher dans la décision ci-dessous reproduite permet ainsi au Conseil d’État de consacrer le principe d’ordre chronologique d’imputation des déficits reportés en avant et en tire les conséquences sur l’étendue du droit de reprise de l’administration.
Un petit délice…
 
Conseil d'État - 9ème - 10ème chambres réunies
N° 493824
Publié au recueil Lebon
Lecture du vendredi 14 novembre 2025
Rapporteur : M. Olivier Saby
Rapporteur public : M. Bastien Lignereux
Avocat(s) : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Texte intégral
 
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
Vu la procédure suivante :
La société Faun Environnement a demandé au tribunal administratif de Montreuil de prononcer la décharge partielle des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des exercices clos en 2013 et 2014. Par un jugement n° 2003519 du 2 décembre 2021, ce tribunal a rejeté sa demande.
Par un arrêt n° 22PA00532 du 1er mars 2024, la cour administrative d'appel de Paris a rejeté l'appel formé par la société Faun Environnement contre ce jugement.
Par un pourvoi sommaire, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés les 26 avril et 17 juillet 2024 et le 6 mars 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'État, la société Faun Environnement demande au Conseil d'État :
1°) d'annuler cet arrêt ;
2°) réglant l'affaire au fond, de faire droit à son appel ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 5.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
 
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative ;
 
Après avoir entendu en séance publique :
- le rapport de M. Olivier Saby, maître des requêtes,
- les conclusions de M. Bastien Lignereux, rapporteur public ;
 
La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SARL Matuchansky, Poupot, Valdelièvre, Rameix, avocat de la société Faun Environnement ;
 
Considérant ce qui suit :
1. Il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que la société Faun Environnement, soumise à l'impôt sur les sociétés, a déclaré, entre 2006 et 2009, des résultats constamment déficitaires, pour un montant cumulé de 4.915.693 euros à la clôture de l'exercice 2009, ramené à 1.416.380 euros à la clôture de l'exercice 2012 après imputation d'une partie de ces déficits reportés en avant sur les résultats bénéficiaires des exercices clos en 2010, 2011 et 2012. À l'issue d'une vérification de comptabilité portant sur les exercices clos en 2013 et 2014, l'administration fiscale a réduit d'un montant de 1.291.309 euros le stock des déficits en report à l'ouverture de l'exercice clos en 2013, premier exercice non prescrit, compte tenu de la remise en cause de la déduction, au titre de l'exercice clos en 2007, d'une provision pour dépréciation des titres d'une filiale et, au titre de l'exercice clos en 2008, du mali de confusion constaté à la suite de l'absorption de cette filiale. La société Faun Environnement se pourvoit en cassation contre l'arrêt du 1er mars 2024 par lequel la cour administrative d'appel de Paris a rejeté son appel formé contre le jugement du 2 décembre 2021 du tribunal administratif de Montreuil refusant de prononcer la réduction des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des exercices clos en 2013 et 2014 dans la mesure où elles procèdent de ces rectifications.
 
2. Aux termes, d'une part, du troisième alinéa du I de l'article 209 du code général des impôts, dans sa rédaction issue de l'article 89 de la loi du 30 décembre 2003 de finances pour 2004, applicable aux exercices clos avant le 21 septembre 2011 : " Sous réserve de l'option prévue à l'article 220 quinquies, en cas de déficit subi pendant un exercice, ce déficit est considéré comme une charge de l'exercice suivant et déduit du bénéfice réalisé pendant ledit exercice. Si ce bénéfice n'est pas suffisant pour que la déduction puisse être intégralement opérée, l'excédent du déficit est reporté sur les exercices suivants. " S'agissant des exercices clos à compter du 21 septembre 2011, la déduction prévue par ces dispositions s'exerce " dans la limite d'un montant de 1.000.000 € majoré de 50 % du montant correspondant au bénéfice imposable (...) excédant ce premier montant " et la fraction de déficit non admise en déduction en application de cette limite est également reportée dans les mêmes conditions sur les exercices suivants. Pour l'application de ces dispositions, les déficits reportés sur les exercices suivants sont imputés sur les résultats bénéficiaires par ordre chronologique, en commençant par le déficit ou le reliquat de déficit le plus ancien, dès que les résultats de l'un de ces exercices font apparaître un bénéfice et, sous réserve de la limite introduite pour les exercices clos à compter du 21 septembre 2011, à concurrence de l'intégralité de ce bénéfice.
 
3. Aux termes, d'autre part, du premier alinéa de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales : " Pour (...) l'impôt sur les sociétés, le droit de reprise de l'administration des impôts s'exerce jusqu'à la fin de la troisième année qui suit celle au titre de laquelle l'imposition est due ". Lorsque l'administration procède, au titre d'un exercice, au contrôle fiscal d'une entreprise soumise à l'impôt sur les sociétés, elle est fondée à exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l'existence et le montant du ou des déficits en report, issus d'exercices antérieurs, même prescrits, que cette entreprise a imputés sur les bénéfices de l'exercice vérifié ou dont elle déclare disposer à la clôture de cet exercice. En revanche, lorsqu'un déficit issu d'un exercice antérieur est, en application des règles énoncées au point 2, réputé avoir été entièrement imputé sur les résultats bénéficiaires d'exercices prescrits, l'administration fiscale n'est plus en droit d'exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l'existence et le montant de ce déficit. Lorsqu'un tel déficit a été pour partie seulement imputé, conformément à ces mêmes règles, sur les résultats bénéficiaires d'exercices prescrits, l'administration fiscale reste en droit d'exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l'existence et le montant de ce déficit et peut en tirer les conséquences, dans la limite du reliquat de ce déficit non imputé sur les résultats bénéficiaires d'exercices prescrits.
 
4. Il résulte de ce qui a été dit aux points 2 et 3 qu'en jugeant que le reliquat de déficits en report que la société Faun Environnement a pour partie imputé sur les bénéfices des exercices vérifiés résultait indistinctement de l'ensemble des résultats déficitaires des exercices clos entre 2006 et 2009, pour en déduire que l'administration fiscale était en droit de rectifier le montant de chacun de ces résultats et d'en tirer les conséquences sur les exercices vérifiés, la cour administrative d'appel de Paris a commis une erreur de droit.
 
5. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens du pourvoi, que la société Faun Environnement est fondée à demander l'annulation de l'arrêt qu'elle attaque.
 
6. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 3.000 euros à verser à la société Faun Environnement au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
 
D É C I D E :
--------------
Article 1er : L'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 1er mars 2024 est annulé.
Article 2 : L'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel de Paris.
Article 3 : L'État versera à la société Faun Environnement la somme de 3.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente décision sera notifiée à la société Faun Environnement et à la ministre de l'action et des comptes publics.
 
Délibéré à l'issue de la séance du 20 octobre 2025 où siégeaient : M. Pierre Collin, président adjoint de la section du contentieux, présidant ; M. Bertrand Dacosta, Mme Anne Egerszegi, présidents de chambre ; M. Nicolas Polge, M. Vincent Daumas, M. Olivier Yeznikian, Mme Rozen Noguellou, M. Didier Ribes, conseillers d'Etat et M. Olivier Saby, maître des requêtes-rapporteur.
Rendu le 14 novembre 2025.
 
La République mande et ordonne à la ministre de l'action et des comptes publics en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Le président : Signé : M. Pierre Collin
Le rapporteur : Signé : M. Olivier Saby
La secrétaire : Signé : Mme Fehmida Ghulam
Pour expédition conforme,
Pour la secrétaire du contentieux, par délégation.
 
Ainsi, en suivant les conclusions du rapporteur public Bastien Lignereux qui recommandait un millésimage des déficits selon la règle PEPS (premier entré, premier sorti dites aussi notamment en Auvergne FIFO « First In, First Out »), la Haute Assemblée annule pour erreur de droit l’arrêt de la Cour qui avait notamment considéré que les déficits subis sur plusieurs exercices doivent être indistinctement cumulés et qu’ils ne peuvent pas être isolés en fonction de l’exercice au cours duquel ils sont nés (CAA Paris 1er mars 2024, n° 22PA00532). Ce qui est une simplification ou une « façon de faire » que n’a pas prévue la loi.
D’autant mieux que de toute façon, de jurisprudence constante, il est admis que l’administration peut vérifier la comptabilité d’exercices prescrits dont les déficits font l’objet de reports.
 
La solution adoptée par le Conseil d’État dans la présente affaire tient donc compte de l’objet des règles de prescription : Le contrôle des déficits reportables ne peut conduire le vérificateur à remonter indéfiniment dans le temps, quel que soit l’importance du reliquat de déficit non encore imputé.
Lorsqu’un déficit se rattachant à un exercice prescrit est réputé entièrement imputé sur les bénéfices d’exercices eux-mêmes prescrits, l’administration ne peut plus en contrôler ni l’existence ni le montant.
En revanche, dans l’hypothèse où un tel déficit ne serait que partiellement imputé sur les résultats bénéficiaires d’un exercice prescrit, le pouvoir de contrôle de l’administration demeure, mais la rectification ne peut porter que sur un montant correspondant au reliquat non encore imputé sur le bénéfice d’un exercice prescrit.
Cette solution est conforme à l’esprit de la jurisprudence bien établie qui oblige le contribuable à imputer ses déficits sur son premier exercice bénéficiaire, sans avoir le choix de reporter cette imputation sur un exercice ultérieur.
 
Pour l’application du troisième alinéa de l’article 209 du code général des impôts (CGI), les déficits reportés sur les exercices suivants sont par conséquent imputés sur les résultats bénéficiaires par ordre chronologique, en commençant par le déficit ou le reliquat de déficit le plus ancien, dès que les résultats de l’un de ces exercices font apparaître un bénéfice et, sous réserve de la limite introduite pour les exercices clos à compter du 21 septembre 2011, à concurrence de l'intégralité de ce bénéfice…
Lorsque l’administration procède, au titre d’un exercice, au contrôle fiscal d’une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés, elle est fondée à exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l’existence et le montant du ou des déficits en report, issus d’exercices antérieurs, même prescrits, que cette entreprise a imputés sur les bénéfices de l’exercice vérifié ou dont elle déclare disposer à la clôture de cet exercice.
En revanche, lorsqu’un déficit issu d’un exercice antérieur est, en application des règles énoncées ci-avant, réputé avoir été entièrement imputé sur les résultats bénéficiaires d’exercices prescrits, l’administration fiscale n’est plus en droit d’exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l’existence et le montant de ce déficit.
Mais lorsqu’un tel déficit a été pour partie seulement imputé, conformément à ces mêmes règles, sur les résultats bénéficiaires d’exercices prescrits, l’administration fiscale reste en droit d’exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l’existence et le montant de ce déficit et peut en tirer les conséquences, dans la limite du reliquat de ce déficit non imputé sur les résultats bénéficiaires d’exercices prescrits.
 
Simple, mais ça va mieux en le disant fermement…
Notez qu’il faut être particulièrement retors (ou totalement ignorant) pour faire différemment, au moins depuis les années 80, époque des premiers arrêts sur cette question.
Et ça vaut pour les magistrats de Montreuil, de Paris et l’Inspecteur Principal qui aura validé ce redressement infondé notifié par un contrôleur qui peut retourner à l’ékole apprendre son droit… Ce ne sera pas du temps perdu pour sa carrière future et « ses clients » !
 
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
 
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!

vendredi 30 janvier 2026

La semaine de Jean-Marc.

Jean-Paul lui rapporte cette info :
 
« — Tu savais toi qu’au tribunal de Carcassonne, ils ont reporté une audience ?
— Ah bon ? Laquelle ? Et pourquoi ça ?
— Le cas était complexe. C’était épuisant.
— J’imagine ! S’ils ont arrêté, c’était que le cas saoulait !
 Normal à Carcassonne… »
 
Il en dit plus sur Tesla :
« — Tu savais que pour faire une bagnole à batterie de Musk, il faut creuser 12 tonnes de roche pour le Lithium, 5 tonnes de minerai de cobalt, 3 tonnes de minerai pour le nickel, 12 tonnes de minerai de cuivre.
— Du minerai… Qu’il faut ensuite le purifier !
— Oui, en tout il faut déplacer 250 tonnes de minerai pour obtenir 12 kg de lithium 13,6 kg de nickel, 22 kg de manganèse, 6,8 kg de cobalt, les 100 Kg de cuivre, et les 200 kg d’aluminium, acier et plastique.
— C’est que je disais…
— Et le Caterpillar 994A utilisé pour déplacer toute cette terre consomme 1.000 litres de diesel en 12 heures…
— Tu me fais rire !
— Pourquoi ?
— Parce que c’est le bilan écologique de la première voiture ‘‘zéro émission’’. »
 
Plus tard, Jean-Paul se désole :
« — Je viens de mettre fin à une relation de plus de deux ans…
— Ah bon ? Et ça te désole ?
— Oui, c’est bien triste, mais heureusement ce n’était pas la mienne… »
 
Germaine à Marie-Chantal :
« — Mon lit est vraiment un endroit magique…
— Ah bon ? Jean-Marc est toujours aussi assidu ?
— Non, ce n’est pas pour ça.
— Bé alors pourquoi ?
— Parce que c’est l’endroit où je me rappelle de tout ce que j’ai oublié de faire dans la journée ! »
 
Marie-Madeleine à Marie-Chantal :
« — Non mais dis donc, au mec qui me draguait avec sa grosse bagnole…
— Oui ?
— Je lui ai balancé qu’il avait plutôt intérêt à ce qu’il revienne avec un food-truck ! »
 
Jean-Paul fait un aveu à Jean-Marc :
« — Tu sais, à ma dernière rupture… il y a bien un siècle de ça, j’ai cru que je n’allais plus jamais rire de ma vie…
— …
— Et puis un jour j’ai vu Germaine, ta meuf ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, un matin picolant un Picon-bière avant d’aller bosser :
« — Je me demandais un truc ?
— Lequel ?
— Toi, l’odeur du barbecue, ça te fait saliver ou pas ?
— Oui, bien sûr, pourquoi ?
— Bé je me demandais si ça fait la même chose à un végétarien quand il tond sa pelouse… »
 
Un peu plus tard…
« Quand je vois le nombre de femmes qui finissent célibataire avec des chats…
Je me dis que certains hommes devraient apprendre à miauler ! »
 
« L’avantage d’être célibataire, c’est que quand tu rentres complètement bourré…
Il n’y a que la serrure qui te fait chier ! »
Probablement une « revenue »…
 
« — Tu es comme l’autre toi !
— Comme qui ?
— Bukowski…
— Charles ?
— Peut-être.
— Et pourquoi ?
— Parce qu’il disait que plus tu comprends certaines choses, plus tu souhaiterais ne pas les avoir comprises…
Et ça le rendait triste jusqu’à en conclure que la tristesse est finalement le fruit de l’intelligence…
— Tu ne serais pas un peu dépressif, toi, en ce moment ?
— Non, juste lucide, vu tout ce qu’on voit !
— Et entendu tout ce qu’on entend… Pas drôle ! »
 
Jean-Paul rapporte une histoire à Jean-Marc :
« — C’est l’histoire d’un gars qui offre un trempoline à son fils pour son anniversaire !
— Oui ? Et…
— Et le gamin n’arrête pas de gueuler qu’il veut retourner dans son fauteuil roulant !
— … ignoble ! »
 
« — Encore plus ignoble : C’est l’histoire de ce papa qui s’étonne.
Il dit à son fils : ‘‘Écoute, on a déménagé trois fois cette année…
Comment tu fais pour nous retrouver à chaque fois ?’’
Je t’aime papa !
— … Affreux ! »
 
Marie-Luce, la fille de Jean-Marc et de Germaine, a un devoir à rendre pour le lendemain…
Germaine lit l’intitulé du problème :
« — Tu vas voir, c’est facile : Soit une femme trans-lesbienne équipée d’un pénis qui veut coucher avec une femme noire cis-lesbienne dans une baignoire qui ne contient que 15 litres d’eau savonneuse et perd 18 centilitres toutes les 2 minutes, mais que celle-ci refuse, est-ce qu’elle est raciste ou transphobe ?
— Si on demandait à Papa ? Il doit savoir si c’est facile… »
 
Germaine et Marie-Chantal devant leur thé post-méridien habituel, au salon de thé :
« — Quand on y pense, quand on se rase, un faux mouvement et hop, plus de clitoris… Tu imagines ?
— Fais-toi raser par un homme. Le clitoris il le rate toujours ! »
 
Jean-Paul râle :
« — Punaise, l’œuf à la coque, c’est 3 minutes. L’œuf dur c’est 10 minutes…
— Et l’œuf mollet c’est 6 minutes…
— Peut-être mais en tout cas l’œuf-Talmo, c’est 6 mois ! »
 
« — Ce qu’il y a de bien avec la mort, c’est que quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort, puisqu’on est mort…
— …
— C’est pour les autres que c’est difficile, finalement !
— … »
 
C’est l’histoire d’une vache qui croise un âne dans une crèche laïque.
La première dit à son vis-à-vis :
« — Tu sais, en Inde, nous sommes sacrées !
— Et en France, c’est nous qui gouvernons ! » lui répond l’équidé.
 
Germaine, au milieu de la nuit, à Jean-Marc, immobile, les yeux fermés et la respiration apaisée :
« — Est-ce que tu dors ?
— Mais non ! Je m’entraîne à mourir, qu’est-ce que tu crois ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, au bistrot d’à côté en train de siroter la bière de sortie des ateliers :
« — Finalement, si ‘‘faux-culs’’ était un métier…
— Oui ?
— Eh bien il n’y aurait pas beaucoup de chômeurs ! »
 
Les deux mêmes, sur le chemin de retour chez eux, longeant un champ :
« — Tiens ? Il y a une silhouette dans ce prés… Je n’avais jamais remarqué…
— C’est un épouvantail !
— Comme tu sais ça ? Ce n’est pas parce qu’il ne bouge pas en ce moment que ça ne peut pas être un paysan… Ou un chasseur à l’affût !
— Je le sais : Il ne regarde pas son portable !
— Ah oui… Logique ! »
 
Un autre jour, à la coupure méridienne, les deux mêmes, chacun devant son boc de bière.
Tout d’un coup Jean-Paul se met à rire aux éclats…
« — Qu’est-ce qui te faire rire comme ça ? Raconte !
— Non mais… Tu ne peux pas comprendre, tu es casé…
— Raconte quand même !
— Je pensais à tous ces gens qui se sont mis en couple avec des applications de rencontre sur leur téléphone portable…
— Et alors ? Qu’est-ce qu’il y a de si drôle ?
— Je suis persuadé que la plupart était aux chiottes en train de chier !
— Bon, on est à table !
— On a fini et c’est toi qui voulais savoir… »
 
Les mêmes :
« — Tu veux voir un trou du cul emballé dans du plastique…
— Non, on est à table, tu viens de le dire…
— Dommage, tu n’aurais eu qu’à sortir ta carte d’identité… »
 
Toujours les mêmes, mais un peu plus tard :
« — C’est tout de même absolument incroyable !
— Quoi donc ?
— Te rends-tu compte que ça fait plus de 5.000 ans que les humains mangent du pain…
— Oui et alors ? Qu’est-ce qu’il y a d’étonnant ?
— Eh bien, tout d’un coup, je veux dire en moins d’une décennie, tout le monde est devenu allergique au gluten ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, devant une autre tasse de thé :
« — Ma Chérie… Je préfère me qualifier ‘‘d’esprit libre’’…
— Ah bon ? Et pour quelle raison ?
— Ça fait tout de même plus ‘‘classe’’ que ‘‘folle’’ ! »
 
« — Oh ça, Germaine a été très claire…
— Comment ça ?
— Quand nous n’étions que fiancés, je lui ai dit moins souhait de nous marier et de vivre heureux le reste de notre vie ensemble…
— Et alors ?
— Tu sais ce qu’elle m’a répondu ?
— Bé non… Je n’étais pas là. Mais tu vas me le dire !
— Qu’il fallait que je choisisse : C’était soit l’un soit l’autre ! »
 
« — À propos, toi qui n’as jamais un rond vaillant devant toi, tu gardes ton pognon chez toi ou chez un banquier ?
— Ni l’un ni l’autre, mon ami…
— Alors où donc est-il le plus en sécurité ?
— Dans mes souvenirs ! »
 
Une « revenue » de loin :
Germaine et Jean-Marc :
« — Excuse-moi, chérie… Tu peux répéter, je ne t’ai pas écoutée.
— Oui, je répète à partir de quand ?
— Depuis 2001, c’est possible ? »
 
Jean-Paul se fait philosophe, un soir de retour du labeur :
« — On vit un monde assez extraordinaire…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que les mecs qui se font 100.000 € par mois expliquent à ceux qui n’en gagne que 1.800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec seulement 530 € par mois…
— Oui, peut-être…
— Non, sûr, parce que le pire c’est que ça marche ! »
 
« — Tu sais, tu es comme un livre, finalement mon ami.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que certains brillent par leur couverture.
Alors que d’autres surprennent par leur contenu ! »
 
« — Une petite barrette de shit, Germaine ?
— Non merci Marie-chantal, sans façon. À moins que ce soit une contrepèterie…
— Oh ça… Tu sais, Chérie, les samedis soir, j’habite souvent des gîtes dans les faubourgs… »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)