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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 27 mai 2016

Les recuites : Saison 2


Il y en a encore pour plusieurs… époques !

Deux pastèques qui avancent au beau milieu d'un champ de maïs, qu'est-ce que c'est ?
Les couilles du Géant vert !

C'est un paysan qui achète un âne. Mais voilà, il ne sait pas où le mettre. Il a bien une étable, mais dans cette étable il y a déjà un taureau. Ce n’est pas qu'il est méchant, ce taureau, mais il a comme qui dirait la libido exacerbée.
Le paysan finit par trouver une solution.
Il couvre l'âne d'un immense drap et le laisse dans l'étable avec le taureau.
Apparemment, tout se passe pour le mieux. Le paysan s'endort et passe une agréable nuit.
Hélas, le lendemain matin, l'âne a disparu !
Le paysan part à sa recherche et demande aux gens qu'il rencontre s'ils ne l'ont pas vu. Non ! Personne n'a vu l'âne en question. Après plusieurs heures de recherche, il s'apprête à abandonner.
Par acquit de conscience, il demande tout de même à un gars qui passe par là :
« – Vous n'auriez pas vu un âne avec un grand drap sur le dos ?
– Ah non, mais j'en ai croisé un avec un petit mouchoir dans le cul. »

Un gynécologue examine une patiente :
– C'est étonnant, je n'ai jamais vu un vagin aussi profond… profond… profond…
– Pas la peine de le répéter », dit la patiente, agacée.
« Mais je ne répète pas, madame : c'est l'écho. »

Une dame emmène son fils avec elle à la Sécurité sociale.
Impressionné par la taille du bâtiment, le petit garçon demande :
« – Dis maman, y a combien de personnes qui travaillent ici ?
– Oh, à peu près la moitié, mon chéri. »

Une brune dit à sa copine blonde :
« – Tu savais qu'il fallait trois moutons pour tricoter un pull ?
– Ben non. Je ne savais même pas que les moutons savaient tricoter. »

Deux fillettes jouent dans un parc avec leurs poupées :
« – Tu l'as achetée où, la tienne ?
– Chez Carrefour. Maman l'a payée 30 euros. Et toi ?
– Chez Auchan. Maman l'a payée 50 euros. »
Elles voient alors passer une dame avec un bébé dans un landau et ne résistent pas à l'envie de lui demander :
« Et toi, où tu l'as acheté, ton bébé ? »
La dame répond en souriant :
« À l'hôpital. Je l'ai payé 2.000 euros. »
La dame partie, une des petites filles dit à l'autre :
« À ce prix-là, elle s'est fait baiser ! »

Dans les années 1900, un lord anglais descend de voiture à Paris et pisse par-dessus un pont. Arrive un agent de police :
« Monsieur, c'est interdit. Je vous colle une amende de 25 francs ! »
N'ayant qu'un billet de 50 francs, le lord interpelle son cocher :
« John ! Descendez et venez pisser pour 25 francs. »

Au cours d'un dîner en ville, une dame accable de questions son voisin, qui est médecin.
Au bout d'une heure, celui-ci, furieux, demande à un avocat assis à côté de lui :
« – Maître, cette dame m'interroge depuis une heure sur sa petite santé. D'après vous, suis-je en droit d'exiger des honoraires ?
– Absolument ! Quant à vous, vous me devez 75 euros. »

Jean-Marc et Jean-Paul causent dans un bar :
« – J’ai un pote, ça fait deux ans qu'il vit dans le Rhône.
– Ah ouais ? Et comment il fait pour respirer ? »

Les mêmes, un autre soir discutent devant leur bière :
« – Pfff, si tu savais comme ma femme est exigeante.
– Oh ! Tu exagères. Je suis sûr qu'elle n'a pas toujours été comme ça.
– Ouais, t'as raison… Comment tu le sais ?
– Ben, il a bien fallu qu'elle t'épouse. »

Une prostituée va voir son gynécologue.
« – Vous perdez beaucoup pendant vos règles ?
– Oh, à peu près mille euros. »

Une brune rencontre sa copine blonde :
« – Hé ! Pourquoi t’as un bas noir et un bas rouge ?
– Pfff, ne m'en parle pas… Le pire, c'est que j'en ai encore une paire comme ça à la maison ! »

D’actualité :
« – Comment appelle-t-on un grand rassemblement d'aveugles ?
Un festival de cannes ! »

Un richissime émir du Moyen-Orient fait visiter son harem à un journaliste américain.
Au passage, il jette son mouchoir de dentelle à une jeune nymphette, la désignant ainsi comme sa favorite de la nuit prochaine.
« – Et les autres ? » demande le journaliste, passablement excité. « Comment font-elles pendant ce temps-là ? »
– Eh bien elles se mouchent dans leurs doigts. »

Deux amies discutent. Par la fenêtre, l'une des deux aperçoit son mari rentrant du travail avec un bouquet de fleurs à la main.
« – Et merde, voilà mon mec avec des fleurs. Il va encore falloir que j'écarte les jambes.
– Pourquoi, tu n’as pas de vase ? »

Un papy va chez le médecin :
« – Docteur, je ne vais pas bien du tout…
– Allons, allons, je vous connais ! Vous êtes solide comme un chêne !
– Justement, docteur. Le tronc, ça va, mais c'est le gland qui m'inquiète. »

C'est un homo en voiture, suivi d'un camion, qui sont arrêtés à un feu rouge.
Le feu passe au vert et la voiture ne démarre pas.
Après avoir klaxonné en vain, le routier passe la tête par la fenêtre et hurle :
« – Et alors ? Tu veux que je te la pousse, ta merde ?
– Oui, je veux bien. Mais qu'est-ce qu'on fait de la voiture ? »

C'est Jean-Marc un peu fatigué qui s'arrête dans un bar de routiers.
Il entre et voit un écriteau :
« Bière 4 €
« Sandwich au poulet 6 €
« Branlette 15 €.
La serveuse, super mignonne, s'approche.
« Qu'est-ce que vous prendrez ? »
Un peu méfiant, il hésite, puis finit par demander :
« Heu… la branlette, là… c'est vous qui vous en occupez ? »
La fille roule des hanches, le regarde langoureusement et, d'une voix assurée mais douce, lui susurre :
« – Oui, c'est moi.
– Alors lavez-vous les mains, je voudrais un sandwich au poulet. »

D'emblée, une jeune fille avertit Jean-Marc, avec lequel elle sort pour la première fois :
« – Tu sais, ma mère m'a fait jurer de répondre « non » à toutes tes demandes.
– Ah… Dans ce cas… Ça te dérange si on baise ? »

Au cours d'une soirée, Jean-Marc rencontre une personne dont il a oublié le nom :
« – Tiens, bonjour monsieur… euh…
– Convert.
– Ah oui, bien sûr ! Je ne me souvenais plus de la couleur. »

Jean-Marc retrouve sa voiture avec une aile emboutie sur le parking du supermarché.
Il avise un petit mot sur le pare-brise : « J'ai embouti votre voiture. Tout le monde me regarde et pense que je suis en train de vous laisser mes coordonnées. En fait, non. »
(Une « éculée »…)

C'est un astronome qui donne des conférences dans les grandes villes possédant un observatoire. Tous les soirs, il fait les mêmes observations, raconte les mêmes anecdotes, répond aux mêmes questions.
Il en a un peu marre et en parle à son chauffeur alors qu'ils se rendent à la ville suivante :
« Écoutez, Jean-Marc, depuis le temps que vous m'écoutez faire mes conférences, vous connaissez le topo par cœur. Voici ce que je vous propose : Ce soir, on échange les rôles, y compris le costume. Vous ferez la conférence, et moi je conduirai. Personne ne me connaît dans la prochaine ville, tout se passera bien. »
Jean-Marc, qui est un passionné d'astronomie, accepte.
Le soir venu, il remplace l'astronome au pied levé.
Il décrit brillamment les constellations et reçoit un  tonnerre d'applaudissements à la fin de son exposé.
Puis vient la traditionnelle séance de questions.
« – Qui a découvert Uranus ?
– William Herschel.
– Et qui a découvert Pluton ?
– Clyde Tombaugh, » répond Jean-Marc.
Enfin, du fond de la salle :

« Pourriez-vous nous expliquer les avantages et les inconvénients du modèle d'instabilité par accrétion du disque et de celui par pulsation pour expliquer les explosions des étoiles variables cataclysmiques ? »
Pris au dépourvu, Jean-Marc garde le silence un moment, puis répond :
« Je suis surpris que vous me posiez une question d'une telle simplicité. D'ailleurs, pour vous montrer à quel point c'est enfantin, je vais laisser mon chauffeur y répondre à ma place. »

Deux blondes tombent en panne sur une route de campagne.
Elles sortent de la voiture et se mettent à la pousser.
Survient un paysan avec son tracteur, qui, plein de bonnes intentions, leur demande :
« – Dites, mes p'tites dames, vous voulez que je vous tire avec mon engin ?
– Non merci », répond l'une d’elle. « Ce serait avec plaisir mais on est déjà en retard. »

Au tribunal, un homme passe en jugement pour avoir volé plusieurs manteaux, la nuit, dans un magasin.
Au premier rang, une vielle femme pleure à chaudes larmes.
Le président dit avec sévérité :
« – Regardez dans quel état se trouve votre pauvre maman ! Vous auriez pu penser à elle…
– Je sais, mais y avait pas sa taille ! »

Le fils de Jean-Marc fait ses devoirs à l'étude.
Il n'arrête pas de lécher sa main et de la passer ensuite sur son front.
Le surveillant, qui l'observe depuis un moment, lui demande :
« – Pourquoi tu fais ça ?
– Ben j’apprends mes leçons, m'ssieur.
– C’est bien, mais arrête donc de te barbouiller le front de salive.
– Mais c'est maman, hier soir je l'ai entendue dire à papa : ‘‘Mouille la tête, ça rentre mieux.’’ »

La femme de Jean-Marc dit à son mari :
« – Je descends chez la voisine lui emprunter un peu de farine. J'en ai pour cinq minutes.
– D'accord, chérie.
– En attendant, sois gentil d'arroser le gigot toutes les demi-heures. »

Jean-Marc va chez son médecin :
« Docteur, j'ai mal au testicule gauche, il est tout gonflé. »
Le toubib l'examine et lui dit :
« C’est une inflammation, ce n'est pas grave. Je vais vous donner le numéro d'un confrère urologue. »
Mais le docteur, distrait, se trompe et lui donne le numéro de son avocat.
Jean-Marc prend donc rendez-vous et se présente chez l'avocat.
« Bonjour cher monsieur. En quoi puis-je vous être utile ? »
Illico, Jean-Marc baisse son pantalon.
« Comme vous voyez, docteur, j'ai le testicule gauche enflammé. »
L’avocat le regarde, stupéfait.
« – Cher monsieur, excusez-moi, mais ma spécialité c'est le droit.
– C'est vraiment la merde dans ce pays ! Maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille ! »

Au jardin public, une petite fille s'approche d'une vieille dame :
« – S'il vous plaît, vous pourriez m'ouvrir la grille ? Il faut pousser très fort.
– Bien sûr, ma petite. Tiens, regarde-moi faire et demain tu pourras y arriver toute seule, » dit-elle en poussant la grille.
« Ne vous inquiétez pas, demain la peinture sera sèche. »

C'est un agriculteur qui laboure son champ depuis des années.
Un beau jour, sa femme le quitte et, n'étant plus secondé, il vend sa ferme et s'installe à la ville où il devient vitrier.
Quand il raconte son histoire aux gens, il conclut toujours ainsi :
« Avant, avec ma femme, je labourais. Maintenant je mastique. »

Et dans la série des « revenues », ces quatre-là :

Par une chaude journée d'été, un ouvrier vient poser de la moquette chez une mamie. Au bout d'une longue après-midi de travail, fourbu et en sueur, il décide de fumer une cigarette. Mais il ne trouve plus son paquet.
Il s'assoit, bien ennuyé, lorsque soudain il remarque une bosse sous la moquette. « Merde, mon paquet ! » se dit-il.
Comme il ne se sent pas le courage de tout refaire, il décide de l'aplatir. Il prend son élan et se met à sauter dessus comme un malade. Il saute, il saute, il saute si bien qu'à la fin il ne reste plus aucune trace de la bosse.
Tout content, il se rassoit. C'est alors que la mamie entre dans la pièce :
« Tenez », lui dit-elle en lui tendant son paquet de cigarettes. « Vous l'avez sans doute perdu. Au fait, vous n'auriez pas vu mon hamster ? »
(Toujours aussi bonne…)

Dans un buffet de gare, Jean-Marc commande le menu du jour.
Le serveur lui apporte tout de suite l'entrée, une salade de radis.
En voyant son assiette très bien présentée, ravi, il lui dit :
« – Permettez-moi de vous féliciter pour la présentation de vos plats. Si tous les buffets de gare pouvaient être aussi soucieux que vous de l'apparence des mets qu'ils servent, ce serait formidable. Mais dites-moi, comment réussissez-vous à faire d'aussi jolis dessins sur le beurre ?
– Avec mon peigne, monsieur. »
(Dans mon souvenir, c’était sur la purée servie qui était ainsi décorée…)

Un homme se promène dans les rues de Paris, lorsque soudain il trébuche sur une vieille lampe. Il la ramasse, la frotte et un génie en sort.
« Tu m'as libéré. Pour te remercier, je t'accorde un vœu », lui dit le génie.
Le type s'assoit sur un banc et réfléchit longuement.
Au bout d'un moment, il se décide :
« J'ai toujours rêvé d'un voyage à Tahiti. Malheureusement, j'ai peur en avion et j'ai le mal de mer. Je voudrais un pont jusqu'à Tahiti pour y aller en voiture. »
Le génie éclate de rire :
« C'est impossible ! Pense à ce qu'il faut utiliser pour soutenir un tel pont, pense au béton qu'il faudra faire couler, aux tonnes d'acier… Je suis un génie, d'accord, mais je ne peux pas faire de miracle. Il faut tout de même rester dans la limite du raisonnable. Non, demande-moi autre chose, c'est trop compliqué. »
Le type se remet à réfléchir. Au bout de quelques minutes, il dit :
« J'ai été marié et j'ai divorcé quatre fois. Mes femmes m'ont toujours dit que je ne m'intéressais pas à elles et que j'étais insensible. Alors, ce que je voudrais, c'est comprendre les femmes. Savoir ce qu'elles ressentent, et ce qu'elles pensent lorsqu'elles sont silencieuses. Savoir pourquoi elles pleurent, ce qu'elles veulent vraiment dire lorsqu'elles disent non. Pouvoir les rendre heureuses. Bref, comprendre leur psychologie. »
Le génie considère l'homme un instant, puis demande :
« Le pont, tu le veux à deux ou quatre voies ? »
(Dans l’originale, le second vœu de Jean-Marc, c’était de faire gagner la coupe d’Europe au PSG…)

Un couple en voilier fait naufrage. Il nage jusqu'à une île déserte. Les jours passent. La femme est désespérée. Guettant le ciel et l'horizon à la recherche d'un avion ou d'un bateau, elle pose inlassablement la même question à son mari :
« Tu as payé les impôts ? »
Agacé par cette question saugrenue, inquiet de l'état de sa femme, il reste évasif.
Un jour, excédé par son insistance, il finit par lâcher :
« Eh bien non, je n'ai pas payé les impôts ! J'ai oublié, voilà tout. »
Le visage de la femme s'éclaire et elle se jette dans les bras de son mari.
« Ah ! Quelle chance, mon amour ! Ils vont nous retrouver ! »
(Dans l’originale, c’était l’avion d’un congrès de « petits-patrons » qui tombe dans l’océan. Et l’un d’entre-eux n’arrête pas de poser la question « As-tu payé tes Urssaf ? ». Jusqu’à ce qu’il y en ait un qui lui demande pourquoi il veut savoir ça.
Réponse : « Si tu ne les as pas payés, nous sommes sauvés : Sûr qu’ils vont te retrouver ! »
De plus, je l’avais ouïe une première fois, il y a bien longtemps, lors d’une réunion de la CGPME de Basse-Normandie…)

Bon week-end à toutes et à tous.

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