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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 6 janvier 2015

Le gag du week-end…

Piketty refuse la légion d’honneur !
 
Mimi Mathy, notre PPT-nationale (Personne de « Petite-Taille » pour ne pas dire « naine »), elle, elle a dit merci (et tâchera de faire mieux la prochaine fois…), elle !
 
Piketty estime quant à lui que ce n’est pas au gouvernement de décider qui doit être ou non « honoré ». D’autant que notre prix Nobel d’économie 2014, Jean Tirole, fait partie de la même promotion (et l’accepte) !
Ce qui est gaguesque, ce n’est pas tant qu’il la refuse – et il sait pourquoi, lui – mais ce sont les gloseries des uns et des autres pour expliquer ou vilipender son geste.
Parmi la marée qui a envahi les réseaux, je ne retiendrai qu’un seul, de je ne sais déjà plus qui, qui se désole de la critique ouverte et cinglante qui accompagne ce refus, du gouvernement « qui devrait s’occuper de croissance et lutte contre le chômage ».
En bref, au lieu de décorer les uns et les autres comme un sapin de Noël, les membres du gouvernement devraient faire leur boulot !
De qui se moque-t-on au juste ? 
 
Parce que finalement, le bouquin qui fait fureur aux states, ce n’est rien d’autres qu’un coup de massue fiscale mondial sur les « hauts-revenus » et l’accumulation de capital entre quelques mains, qui détruirait la valeur du travail honnête du « prolo-de-base » et les classes moyennes.
Et que la seule solution pour le bonheur bien compris des peuples, c’est de piquer aux uns pour faire semblant d’en redonner aux autres.
Du racket-légal, quoi, mais à l’échelle mondiale.
Or, c’est justement ce qu’a su faire en « Gauloisie-des-utopies » notre bon « François III » depuis 2,5 ans avec les résultats que l’on sait : Panne de croissance durable (dans un contexte déjà difficile) accroissement du chômage accéléré comme jamais, destruction du tissu industriel quand ce n’est pas le « Club-Med » qui s’en va en Chine Populaire. 
 
À tel point qu’il a été obligé d’annoncer « la pause »… de l’accroissement des prélèvements obligatoires, qui ne tiendra que le temps d’une promesse, pas du tout d’un retour vers des étiages supportables par l’ensemble du pays et de ses acteurs économiques.
Pensez bien combien doit fulminer le sieur Piketty, devenu fou-furax ! Si ça ne marche pas, pensez bien que c'est seulement qu'on n'a pas su aller assez loin…
Ça, c’est pour la façade. 
 
Parce que la vraie raison, c’est qu’il n’y a rien d’honorable à faire un best-seller sur des âneries… Quoique…
Passons : C’est seulement révélateur de toute une civilisation qui prend habituellement et assez facilement des vessies pour des lanternes lumineuses.
Si un succès de librairie devait recevoir la légion d’honneur, ce devrait être « Rottweiler » et son « merci pour ce moment », au moins autant lu sinon plus jusqu’au bout, parce qu’il y est dit beaucoup de vérités.
Alors que son « Kapital au XXIème siècle » n’est qu’un tissu de mensonges, d’a-priori et de postulats infondés.
On en a déjà causé, et lui le sait bien, puisqu’il en est l’auteur. 
 
Car l’extraordinaire de cette affaire est que l’analyse de monsieur Piketty est fondée sur une erreur logique qu’un débutant ne devrait même pas faire et que n’importe qui aurait pu relever.
Sa thèse est la suivante : Si « R » représente la rentabilité du capital investi et si « G » le taux de croissance de l’économie, comme « R > G », les profits  croîtront plus vite que les autres revenus, ce qui veut dire que les riches deviendront plus riches et en conséquence, les pauvres plus pauvres.
Ah… l’effet des délires des primates ! 
 
D’une part, ce n’est pas parce que les riches deviennent plus riches que les pauvres deviennent plus pauvres, loin de là. En revanche, Lao-Tseu (ou un autre) notait que « c’est quand les gros maigrissent que les maigres crèvent de faim ».
L’ânerie, pour notre auteur, consiste à confondre une rentabilité sur capital investi et le taux de croissance des profits, ce qui est à peine croyable.
Autrement dit confondre un stock et un flux, plus exactement un rendement et une croissance de rendement.
Ce n’est pas parce que je réinvestirai tous les profits de ma boîte dans le développement de celle-ci que mon rendement augmenterait en taux de profitabilité. Loin de là et on appelle ce phénomène du « doux nom » de rendement marginal décroissant.
À l’inverse, je peux trouver une société qui aura une rentabilité très faible, mais un taux de croissance de ses bénéfices très élevé (cf. Amazone ou à Sumsung, etc.)
D’une boîte à l’autre, rien n’est jamais pareil et ne pas le constater en noyant le lecteur de statistiques effroyables qui ne veulent plus rien dire, ne démontre que son ignorance des phénomènes économiques.
Passons. 
 
D’ailleurs imaginons comme hypothèse « piquetiste » une croissance des bénéfices infinie au cours de l’histoire des hommes : Sur le long terme, la croissance des profits ne peut pas être supérieure à la croissance du PIB, sinon, au bout d’un certain temps, les profits représenteraient 99,99 % du PIB, ce qui est idiot et largement pas le cas depuis que l’humanité existe.
Continuons par la rentabilité du capital. Si la rentabilité de ma boîte baissait pour se retrouver en dessous du taux de croissance de l’économie, « R », je  serais obligé de la fermer puisque le capital libéré aurait une rentabilité plus forte si j’achetais une obligation d’État, dont le rendement est égal au taux de croissance de l’économie, « G ».
Ce qui serait encore vraiment stupide dans la mesure où « ma boîte » me sert toujours un bénéfice distribuable qui me convient.
Par construction, toutes les activités sans croissance doivent avoir une rentabilité supérieure au taux de croissance de l’économie sinon, elles doivent fermer.
Les deux branches de la démonstration de monsieur Piketty n’ont donc aucun sens économique.
Et lui le sait bien, puisqu’il renonce à être « distingué » pour ses « gros mensonges » jetés en pâture aux ignorants. 
 
Et puis il en a tellement rajouté que même l’histoire des 200 dernières années le dément catégoriquement : Pour y croire, il faut oublier l’émergence de 2 milliards de personnes de la pauvreté la plus absolue à une honnête aisance dans les 20 dernières années montrant à quel point nous ne sommes pas ici dans l’analyse des faits mais dans des incantations de nature religieuse, faisant appel au pire des sept péchés capitaux, l’Envie… 
 
La question est bien sûr la suivante : Pourquoi ce livre entaché d’erreurs aussi grotesques est-il devenu un best-seller ?
Jusqu’à offrir une légion d’honneur manifestement imméritée …
Peut-être parce que pour les gens qui nous gouvernent au gouvernement, les théories peuvent se scinder en quatre groupes.
1. Celles qui sont fausses et inutiles ;
2. Celles qui sont vraies et utiles ;
3. Celles qui sont vraies et inutiles ; 
4. Celles qui sont fausses et utiles !
La théorie développée par « Pique-et-t’y » peut-elle permettre d’arriver au pouvoir et de s’y maintenir ?
Dans ce cas-là, peu importe qu’elle soit vraie ou fausse si elle est utile !
Par exemple la Lutte des Classes et le Keynésianisme qui ont toujours amené à  des désastres invraisemblables partout où ces théories ont été appliquées et ont toujours fort bien servi les intérêts des gouvernants… 
 
Et comme l’heure, l’esprit du temps, est au mensonge et à l’anticapitalisme primaire et viscéral (même si vous avez pu remarquer que les derniers suppôts de ce genre-là, à savoir les « alter-quelque-chose » se sont tus sur le sujet), il fallait bien qu’au moins un reprenne le flambeau.
Or, « le capitalisme, en autorisant la création destructrice entraîne une immense augmentation du niveau de vie, qui va permettre un développement foudroyant de l’éducation. » (Schumpeter).
Un certain nombre des gens nouvellement éduqués ne trouveront pas la place dans la Société à laquelle ils aspiraient et en ressentiront un très fort dépit. « Ils essaieront de prendre le contrôle du système éducatif et de la Culture pour enseigner aux jeunes que le Capitalisme ne fonctionne pas et qu’il faut le remplacer par le Socialisme. Au bout de trente à quarante ans, le système politique tombera comme un fruit mur dans leurs mains. Ces gens-là », nous dit toujours Schumpeter, « arriveront à prendre le contrôle de l’économie en capturant le système politique et nous ramènerons à terme à  un système clérical où les grands prêtres géreront la pénurie, qu’ils auront créée, à leur profit exclusif. »
C’est exactement ce qui se passe en « Gauloisie-Pique-tiste ». 
 
Une classe Cléricale, mal éduquée, incompétente a pris le pouvoir dans les milieux éducatifs et culturels il y a cinquante ans et elle mène notre pays à sa perte.
Le cœur du cancer qui ronge mon pays, c’est cette haine de la liberté, de la créativité, du talent.
Rien de plus. 
 
Et « pique-et-t’y » sait pertinemment qu’il n’a rien inventé : Il est juste le reflet d’une époque.
Son refus de la « Légion d’honneur », comme d’un « bras d’honneur » à son pays (qui est aussi le mien et que j’aime tant par ailleurs) fera-t-il comprendre à nos dirigeants politiques toute leur propre fatuité ?
L’immense étendue de leurs vanités ?
Je n’en suis pas sûr, mais merci tout de même pour cette tentative-là !

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