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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 28 novembre 2024

On en parle de plus en plus souvent…

Envisager de mettre fin au conflit Ukrainien.
 
Et c’est fatalement ce qui finira par arriver… Même si on ne sait pas encore dans combien de temps.
Les objectifs russes semblent être « hors de portée » depuis au moins mars 2022, sauf à l’évidence de rallier – au moins de façon provisoire – par la côte de la mer d’Azov la Crimée, même au prix d’un véritable carnage des troupes russes, des mercenaires de Wagner, de ceux « recrutés » en Inde, et des effectifs Coréens mobilisés pour éviter de faire une nouvelle séaignée des réservistes civils Russes.
Il faut dire, que l’économie souffre, à la fois du désordre engendré par le manque de main-d’œuvre, mais également par des financements du coût de « l’opération spéciale » de plus en plus difficile à réunir : Le taux de base d’intérêt bancaire de la banque centrale est de plus de 20 %, des niveaux historiquement élevés et l’assiette des recettes fiscales se tarit dangereusement…
Mais l’armée russe continue à gagner du terrain.
 
Une progression lente mais qui s’accélère. Selon le média indépendant russe Agentsvo, cité par l’agence de presse Reuters, Moscou « a établi de nouveaux records hebdomadaires et mensuels » concernant la part de territoire ukrainien conquis.
Au cours de la dernière semaine, l’armée russe a capturé près de 235 km² en Ukraine, ce qui constitue un record hebdomadaire pour l’année 2024.
Au mois de novembre, les forces russes se sont emparées de 600 km², ajoute ce média qui se base sur des données du site ukrainien DeepState, qui fournit une carte interactive de la ligne de front.
« Les forces russes ont récemment progressé à un rythme nettement plus rapide que pendant toute l’année 2023 », confirme l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW), un think tank « ricain ».
Une source haut placée au sein de l’état-major ukrainien, citée par l’AFP, a indiqué que les troupes russes avançaient de « 200-300 mètres par jour » près de Kourakhové, l’une des localités ukrainiennes qui pourraient prochainement tomber aux mains de Moscou.
Il va leur en falloir, des jours et des années pour arriver en Pologne, à ce rythme-là !
Voire jamais si « Gauloisiens-olympiques » et « Loyaux sujets de sa majesté britannique » mettent en place et la tienne une ligne de défense otanienne sur la rive drôate du Dniepr, comme ils le projettent.
En attendant les Ukrainiens sont obligés de reculer, de se replier (… sur des positions préparées à l’avance, selon la formule traditionnelle…), quand ils n’ont plus de munitions…
Quand ils en auront, ça changera probablement la donne…
Mais pour l’heure, elles arrivent, juste ce qu’il faut pour ne pas s’effondrer, et guère plus…
 
Ainsi, près de Pokrovsk, un nœud logistique majeur pour les forces ukrainiennes, la situation est plus favorable et « n’a pratiquement pas changé au cours des deux derniers mois », selon une source militaire « bien informée ».
Les forces ukrainiennes, qui manquent de recrues et de matériel, n’ont par ailleurs pas l’intention de se retirer de la région russe de Koursk, plus au Nord, dont elles contrôlent toujours « environ 800 km² » depuis leur incursion en août, a rapporté cette même source.
La Russie contrôle actuellement 18 % du territoire ukrainien, dont la totalité de la Crimée annexée en 2014, un peu plus de 80 % du Donbass, qui comprend les oblasts de Louhansk et Donetsk, et plus de 70 % des régions de Zaporizhzhia et de Kherson.
Et le conflit s’est à nouveau intensifié ces dernières semaines, avec l’arrivée de troupes Nord-coréennes venue se « faire hacher » (menu-menu) en soutien des forces russes, et l’autorisation par Washington d’utiliser des missiles à longue portée sur le territoire russe ainsi que le tir d’un missile intercontinental russe sur la ville ukrainienne de Dnipro.
Quel gâchis : L’équivalent d’un SS20 « ricain » qui avait tellement épouvanté les « écololos-&-gôchistes-teutons » de la « bande à Baader » et autres suppôts à une époque reculée de « boomer ».
Avoir subventionné à outrance les « mouvements pour la paix » durant des décennies depuis Moscou, finalement, c’était un investissement pas si stupide…
Quoique…
 
Mais ce n’est pas le sujet : Avec le changement de leadership à Washington prévu pour le 20 janvier 2025, on parle plus que jamais de la manière dont les combats en Ukraine pourraient prendre fin. Mais bien entendu, rien n’est encore clair et définitif, et chacun y va de sa théorie…
Celle de « trompe » et des clowns qui l’entourent, le 21 janvier, Russes et Ukrainiens sont autour de la même table, à Minsk ou à Ankara. Au soir ils se mettent d’accord pour geler le front et c’est un cessez-le-feu général le long de la ligne des combats.
Les armes se taisent et ils discutent le bout de gras, d’échanges de prisonniers, etc.
Et les Ukrainiens pleurent les territoires occupés, le pillage de leurs musées, leurs gosses déportés, l’accès aux mines de matière première de la région, et aux champs à grain de la région.
Et les Russes peuvent respirer, passer la facture des destructions à Kiev qui ne sera jamais membre de l’Otan.
C’est soit ça, soit « Trompe » coupe le robinet des dollars qui se déversent sur le pays à reconstruire et en premier lieu sur les munitions qui manquent déjà tant…
Avec au bout du compte, l’effondrement du pays.
Je vais vous dire, je n’y crois pas une seule seconde : Face aux réalités du terrain, les belles théories s’évaporent toujours…
  
Notez qu’il peut y avoir des nuances : La manière dont l’invasion russe de l’Ukraine se terminera est une question à laquelle de nombreux analystes de guerre ont tenté de répondre. Toutefois, quelques experts sont moins tranchés que « Trompe » et estiment qu’il n’y a que quatre scénarios possibles, qui ne sont pas tous positifs pour l’Ukraine ou ses alliés occidentaux et chacun dépend de trois facteurs clés.
 
Parmi les trois facteurs clés qui détermineront l’issue de la guerre figure la volonté des alliés occidentaux de l’Ukraine de continuer à soutenir Kyiv et de fournir des garanties à long terme sur la sécurité future de l’Ukraine (qui ne valent que comme des promesses…).
Le second, dont dépend l’issue du conflit, tient compte de la capacité de l’Ukraine à préserver le soutien populaire pour mener la guerre à l’intérieur du pays, à mobiliser des forces suffisantes et le troisième à l’absence d’opposition des élites de la société russe à la guerre.
Le premier facteur est pour le moment affiché fermement, mais il peut changer sous la pulsion d’un populisme bien manœuvré par les trolls russes. Rien qu’en « Gauloisie-olympique », on avait trois courants, représentant presque la moitié de l’opinion publique, « pro-poux-tine » doit-on rappeler : « Mes-Luches » à l’extrême-gôche (propalestinien et « anti-ricain »), « Marinella-tchi-tchi », ex-antisémite, ex-antieuropéenne, ex-nationaliste-radicale-&-sociale, ex-souverainiste et ex-pro-Poux-tine, ex-d’extrême-droate, plus « Zézé-amour » lui carrément admirateur du régime « poux-tinien » et populiste d’extrême-droâte affiché…
Et c’est un peu partout pareil en Europe, du Nord et même du Sud, d’Est en Ouest.
 
Le second facteur – le soutien populaire ukrainien – est pour le moins incertain entre les exilés, les planqués et les réticents. Même « Zelenski » est contesté en sourdine chez les siens…
Quant au troisième – l’absence d’opposition à la guerre des élites russes – pour l’heure, elle est largement maîtrisée par « Poux-tine ». Mais l’eau bout probablement dans la marmite. Un changement de régime, même s’il parait improbable vu de l’extérieur, peut très bien se déclencher rapidement sans bruit avant-coureur.
On ne sait pas et je ne parierai pas sur la stabilité politique du pays, loin de là.
Mais comme personne n’en dit rien, c’est qu’il doit se passer des « choses interdites » dont on ne sait rien…
 
Premier scénario : Les alliés occidentaux de l’Ukraine continuent de soutenir Kyiv et l’Ukraine parvient à maintenir un niveau élevé de mobilisation des troupes, tandis que les élites russes ne s’opposent pas au conflit à Moscou. Alors un scénario de guerre prolongée pourrait se mettre en place, parce que « Trompe » aura échoué le 22 janvier au matin à faire peur aux uns et aux autres et que les armes persistent à se faire entendre. Sa défaite diplomatico-politique, la première des 4 ans à suivre.
Je vais vous dire, c’est d’ailleurs le scénario idéal de l’État-profond « ricain » : Ils ont tout fait pour affaiblir la Russie durant 10 ans de combat en Afghanistan… et l’URSS aura explosé. La Russie aura mis 40 ans à redevenir une puissance belliqueuse… Résultat inespéré !
 
Mais une guerre prolongée amènerait l’Ukraine à continuer à lutter contre la Russie avec des ressources limitées et pourrait conduire à des combats plus intenses sur une longue période. Et elle entraînerait également des dommages beaucoup plus importants pour la société.
En fait, « une guerre prolongée condamnerait l’Ukraine à une nouvelle destruction de son capital économique, humain et social, limiterait encore les possibilités de croissance économique et ralentirait les réformes nécessaires à l’adhésion à l’UE ».
Un scénario de guerre prolongée qui ne déplairait pas à « Trompe » qui voit les européens comme des « partenaires-concurrents » à son « First America » (ou la version nouvelle du « MAGA ») mais risquerait de conduire à une situation où l’épuisement de la société entraînerait un désaccord entre les autorités civiles et militaires sur les ressources limitées de l’Ukraine.
Ce qui pourrait à son tour « créer un mélange politique dangereux » et conduire à l’anarchie ou à la guerre civile.
 
Aussi, une désintégration de la société ukrainienne est également possible dans la deuxième issue probable de la guerre : Celle du conflit gelé. (L’option première de « Trompe »).
L’acceptation d’un cessez-le-feu pourrait mener au défaitisme de l’armée, ce qui entraînerait la démoralisation générale de l’Ukraine et conduirait à des accusations de trahison de la part de l’Occident.
« Tous ces morts (et humiliations) pour ça ? » sous-entendu « pour si peu »…
Le scénario d’un « conflit gelé » soulèverait sans aucun doute de sérieuses questions dans la société ukrainienne « quant à l’engagement des alliés occidentaux à continuer de soutenir l’Ukraine et à la sincérité de l’invitation de l’UE à rejoindre l’organisation ».
Et au-delà, en Moldavie et « l’épineuse » question de la Transnistrie russophone, dans les pays baltes et jusqu’en Pologne avec « l’épineuse » question de l’enclave russe de Kaliningrad (et de son Corridor de Suwałki)… se poseraient tôt ou tard avec plus d’acuité.
« La perception d’une défaite entraînerait également un sentiment généralisé de désillusion quant aux perspectives du pays et provoquerait une nouvelle émigration… Il serait difficile d’imaginer que Poutine ne profite pas d’une accalmie dans les combats pour tenter de reconstruire l’armée russe ».
Et remettre le couvert – et si ce n’est lui, ses successeurs – quand le moment sera opportun, dans quelques années seulement et pas plusieurs décennies…
 
Dans ce scénario, les dépenses de défense ukrainiennes augmenteraient, et la reprise du conflit entraînerait probablement des désaccords avec les partenaires occidentaux de l’Ukraine avec la crainte que Kyiv puisse « provoquer par inadvertance de nouveaux conflits avec la Russie ».
Parce qu’il ne faut se faire aucune illusion : Une génération passe, et ils ont été ravis d’aller reprendre « L’Alsace et la Lorraine » (qui était en fait la Moselle). Puis une autre génération aura passé, et il fallait humilier les vainqueurs précédents… etc. Heureusement que nous avions à ce moment-là des dirigeants politiques un peu moins kons qui ont compris qu’il fallait sortir de ce cercle infernal et construire l’Europe politique…
 
Les deux autres résultats possibles, défaite ou victoire, sont beaucoup plus faciles à comprendre. L’Ukraine pourrait remporter une victoire écrasante, ce qui augmenterait probablement la possibilité d’obtenir des garanties de sécurité à long terme de la part des alliés de Kiev et pourrait consolider la transition de l’Ukraine vers l’Ouest.
Une victoire de l’Ukraine serait le meilleur résultat possible, mais elle entraînerait également un certain nombre de problèmes que Kyiv devrait gérer, notamment la réintégration des territoires occupés depuis longtemps par la Russie et l’élimination des collaborateurs du gouvernement local.
Et puis intégrer définitivement ses citoyens russophones, « comme avant » mais en mieux, au risque de repartir pour un tour à ressasser les humiliations et souffrances endurées durant ce conflit inutile.
Pas gagné d’avance, loin de là… Je dirai même mission impossible : Après cette guerre qui aura commencé en 2014, les détestations sont devenues durables.
Regardez donc les Irlandais du Nord… voire les Palestiniens chassés de leur terre depuis si longtemps…
 
D’un autre côté, l’Ukraine pourrait connaître une défaite dont les conséquences aboutiraient à l’éclatement de l’État ukrainien, au déplacement de la population des territoires occupés vers l’Ukraine occidentale plus sûre et au développement d’un tas d’insurrections à petite échelle : Même cause, même conséquences.
Une défaite ukrainienne n’impliquerait au démarrage qu’une perte de territoire au profit de la Russie, et non la disparition du pays.
L’Ukraine resterait intacte en tant que nation, bien que réduite en taille et dans une situation plutôt problématique qui entraînerait des troubles sociaux.
Toutefois « le dépeuplement, l’effondrement des services publics dans certaines villes et la paralysie de l’économie créeraient une situation extrêmement volatile qui pourrait pousser certains pays voisins à protéger leurs frontières et à empêcher la propagation de la violence ».
Et puis, la situation ne serait que provisoire : La Russie victorieuse, c’est l’assurance de voir ses ambitions territoriales et politiques grandir de façon démesurée.
Et on sait que « Poux-tine », tant qu’il est vivant, a pour objectif de rebâtir le pacte de Varsovie de sa naissance, sous une forme ou une autre.
 
La défaite de l’Ukraine aurait aussi des conséquences pour les pays occidentaux, dont beaucoup ont promis de soutenir l’Ukraine jusqu’à ce qu’elle gagne cette guerre absurde, détestable et imposée, ce qui pourrait conduire à l’éclatement de l’OTAN, l’autre objectif (inavoué mais final) de « Poux-tine ».
« Quelle que soit l’issue de la guerre, les alliés de l’Ukraine doivent se préparer au fait qu’une grande partie de la société ukrainienne a été traumatisée par l’invasion russe », conclut un des experts.
Je n’en suis pas un, mais je peux avancer la même assertion.
 
Et de toute façon, il pourrait être aussi difficile de parvenir à la paix que de mettre fin à la guerre. La fatigue du conflit, les défis économiques et les problèmes persistants liés à la guerre pourraient ralentir la réforme de l’Ukraine et sa transition vers un style de gouvernement plus occidental, ce qui pourrait créer un « très grave problème de sécurité à long terme au cœur de l’Europe » si l’Ukraine d’après-guerre ne reçoit pas la même attention que durant l’effort de guerre.
Ça, c’est un terrible héritage qu’on laissera aux générations suivantes, qui n’a pas du tout été anticipé et c’est bien dommage.
Merci à « Poux-tine » qui ne sait pas qu’il entre dans les poubelles de l’Histoire au moins autant que « Adolf-Benito » et quelques autres qui ont sévit (et sévissent toujours parfois) par ailleurs…
 
Qui vivra verra, mais je témoigne que ce n’est absolument pas ce que nous souhaitions laisser à gérer à nos « Nichées ». C’est même l’inverse : Elles ne sont même pas formées à ce genre de péril, les yeux fixés sur leurs thermomètres et l’annuaire des marées…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 27 novembre 2024

47ème voyage papal (I)

Pourquoi le pape vient-t-il en « Corsica-Bella-Tchi-tchi »…
… et pas à Notre-Dame de « Paris-olympique » ?
 
On le sait depuis plusieurs semaines à Ajaccio, même si ça n’a été officialisé qu’il y a quelques jours seulement : Le pape ira en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » mais pas à Notre-Dame de « Paris-olympique ».
Face à l’étonnement que peut susciter ce programme, plusieurs évêques « Gauloisiens-olympiques » mettent en avant l’attachement de « François 1er » aux « périphéries » et ses contraintes de calendrier.
Mais c’est du n’importe quoi : Il consent tout juste à rencontrer « Jupiter » que dans le salon des VIP de l’aérodrome « Tino-Rossi », à Ajaccio…
Entre deux vols, quoi…
 
Une visite éclair d’une journée le 15 décembre, pour un « voyage apostolique » qu’il effectue à l’invitation de Mgr Bustillo, fait cardinal en septembre 2023 par le même pape « François 1er », qui a aussi préfacé l’ouvrage « Le Cœur ne se divise pas » dont il est co-auteur.
Alors que de fait, cette visite fait cancaner car dans le « même temps® », « François 1er » sera absent à la réouverture de Notre-Dame de « Paris-olympique » le week-end précédent.
Parce qu’il « n’a jamais été vraiment question que le pape vienne » à « Paris-olympique » rappelle tout simplement le président de la Conférence des Évêques de « Gauloisie-olympique » : « La vedette de la réouverture de Notre-Dame de Paris, c’est Notre-Dame de Paris » et « François 1er » ne souhaitait pas « détourner le regard vers lui à cette occasion », assure-t-il.
 
D’autant que « Jupiter » souhaitait faire une homélie « en les murs » (restaurés avec le pognon du « kon-citoyen ») à l’occasion de la messe solennelle, mais qu’il sera finalement relégué sur le parvis, l’espace public qui lui est ouvert, alors que l’intérieur du bâtiment est réservé au culte, en application de la loi de 1905 sur la séparation de l’État et de l’Église (mais aussi des temples et synagogues, mais pas des mosquées… il n’y en avait pas !), que voudrait fouler aux pieds la rebeu « Rachi-dada-Mimi » ayant pour projet de faire payer le pèlerin.
Là, on voit bien que la fille ne partage pas du tout, mais pas du tout, les mêmes valeurs de la République que la plupart de ses enfants (même ceux tombés aux champs d’honneur) : On paye pour visiter le « Trésor de la cathédrale », ses clochers et son bourdon, demain ses charpentes et gargouilles, je veux bien, mais pas pour aller honorer d’un cierge à la mémoire de Sainte Rita… ou un autre personnage historique…
 
Bref, ça fait tache au point que plusieurs évêques appellent aussi à ne pas faire de « procès d’intention » (no amalgame ?) au pape à ce sujet : « Ce n’est pas une attitude contre la France », affirme l’un, ni « de la défiance envers le président » (qui pourtant reste bien trop « tactile » au goût de la Curie) selon un autre.
« Le pape est un imprévisible qui fonctionne beaucoup au feeling », rappelle à l’AFP une source vaticane.
Et il n’aime pas être peloté par le premier venu…
Autres contraintes de calendrier : Le pape est retenu au Vatican les 7 et 8 décembre par un « consistoire » où il créera 21 cardinaux et il aurait été difficile de retarder le voyage, compte-tenu de l’embouteillage d’événements à Rome en 2025, année du « jubilé » (fêté tous les 25 ans).
 
Bref, « François 1er » se rendra finalement à Ajaccio pour la clôture d’un colloque sur « la religiosité populaire en Méditerranée » ouvert la veille, organisé et conçu par le diocèse d’Ajaccio pour rendre hommage aux processions, confréries, pèlerinages, neuvaines… faire l’inventaire de tous les gestes de la piété populaire qui rendent la foi chrétienne visible, ce qu’apprécie le Pape Argentin…
« C’est un thème qui lui tient fortement à cœur, dont il parle souvent » et sur lequel « il estime peut-être avoir encore des choses à dire », rappelle l’évêque de Limoges Pierre-Antoine Bozo.
Tu parles : Il va surtout rencontrer un hispanophone qu’il apprécie par ailleurs.
 
Et d’accord, il paraît que la religiosité reste forte en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », île majoritairement catholique qui compte plus de 430 paroisses (nos pièves) et 61 prêtres en activité.
Bon, la religiosité, il faut le dire vite : Au village, l’archiprêtre était « Polak » (la faute au manque de vocations locales) et aura renoncé à une carrière à la Curie ou à Cracovie, voire en Afrique sahélienne, parce qu’il considérait la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » comme une terre à évangéliser d’urgence…
Le pôv’, il en est mort tout seul dans son presbytère sans que personne ne s’en aperçoive tout de suite, même les vieilles bigotes qui entretenaient la chapelle du village…
Les Corsi sont très croyants, au moins depuis les IIIème siècle du premier millénaire il est vrai, puisque c’est en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » que les premiers chrétiens jetés aux lions du Colisée venaient trouver refuge.
Mais croyant plutôt aux sorts jetés par les Mazzeri… J’en ai eu une dans ma famille, heureusement bienveillante, mais tout de même assez étonnante : Elle faisait ça très bien !
 
Et puis la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » aura donné au moins un Pape aux Chrétiens de Rome : Formose, Pape corse natif de Vivario un village perché au-dessus de Corti à proximité de Venaco, sur la route de Vizzavona que croise le GR20, et où le chanteur Antoine (Muraccioli), vous savez, les « élucubrations », y a ses racines (paternelles) insulaires.
 
Le pape « Formose 1er » y est né très certainement entre 810 et 820, à la même époque que la mort de l’Empereur Charlemagne.
La « Corsica-Bella-Tchi-tchi » qui, en ces temps marqués par les razzias, appartient officiellement au Saint-Siège. C’est donc dans l’intérieur de l’île que le futur Pape serait né, auprès d’un « feu » (foyer, focu) du hameau de Perello, sur la commune de Vivario (ou « Vivarium »).
Mes « archives familiales » retrouvent une trace formelle de Formose vers 864.
L’homme a alors « quasiment déjà la cinquantaine et va devenir évêque de Porto ». Ce Porto n’a rien à voir avec le Portugal : C’est un diocèse qui se trouve à l’embouchure du Tibre (commune d’Ota) située sur la côte occidentale, de toute beauté pour faire partie d’un parc régional protégé, et « en tant qu’Évêque de Porto, il commence à mener une action politique et diplomatique personnelle ».
Ce parcours très engagé explique – peut-être – sa carrière chaotique, son accession à la plus haute fonction ecclésiastique et l’horrible jugement qui lui fût imposé après sa mort.
Mais si, il faut que je vous raconte ça…
 
Formose entreprend notamment des missions diplomatiques en Bulgarie (« Cette mission, qu’il sut rendre rapidement fructueuse, lui fit le plus grand honneur par le nombre et la qualité des conversions », dixit le Général Colonna di Giovellina dans La Revue de la Corse, en 1925) et en « Gauloisie-pas-encore-olympique », où il convainc le roi Charles II dit le Chauve de se faire couronner par le Pape.
En 872, le religieux corse tente d’obtenir le siège pontifical. Occasion manquée, car des proches du Pape et de puissants légats s’opposent à lui, le considérant comme un traître et une menace politique.
Une flopée d’accusations (qu’on ne peut prouver à l’époque, pas plus que plus tard) justifient son excommunication la même année. Il lui faudra attendre 6 ans pour voir cette sentence abandonnée…
À condition de ne plus jamais revenir à Rome ni d’exercer des fonctions sacerdotales.
Mais l’exil (la pire des peines pour un Corsu bien-né) en territoire « franc » (pas encore olympique) ne dure qu’un temps.
 
Toutefois, comment un évêque excommunié peut-il devenir Pape dans un laps de temps aussi court ? Ce qui semble impossible finit pourtant par se produire : Trois « Saints Pères » plus tard (le « turn-over » est élevé à l’époque), en l’an de grâce 891, Formose devient le chef de l’Église catholique.
Au cours de ses cinq années d’exercice, Formose se trouve impliqué dans les tensions géopolitiques qui secouent la « Ritalie » et l’Europe toute entière à la fin du premier millénaire, depuis la division de l’Empire Carolingien. C’est littéralement le chaos.
En sacrant Guy de Spolète puis son fils Lambert après lui, en 892, avant de prendre parti pour un autre prétendant au trône, l’opportuniste Arnulf (lequel devient maître de Rome et s’élève au rang d’Empereur grâce au Pape), Formose alimente la haine de ses ennemis : Il ne fait pas bon couronner le premier conquérant venu !
 
En 896, Formose, octogénaire, rend l’âme le jour de Pâques, « sans se douter des tragiques événements et de l’atroce vengeance qui allaient suivre sa mort chrétienne ». Car les événements basculent à nouveau : Arnulf perd Rome, Lambert de Spolète retrouve son trône impérial, et le nouveau Pape Etienne VI se fait fort de punir le défunt Formose pour ses prises de positions passées.
L’improbable se produit donc : Neuf mois après son décès, le cadavre de Formose est exhumé, vêtu de sa tenue d’apparat, installé sur un trône dans un tribunal, pour ce que l’Histoire retiendra sous le nom de « Concile cadavérique ».
Le seul et unique.
« Et l’on vit, l’un devant l’autre assis, se bravant, le vieux pontife mort et le pape vivant. (…) Formose demeurait immobile et glacé, et comme sous un poids de douleur affaissé ».
Après un procès aussi expéditif que macabre et absurde, la sentence tombe : Toutes les décisions de l’ancien Pape sont considérées comme illégales, et annulées rétroactivement. On mutile même ce qu’il reste de son cadavre… avant de le jeter dans le Tibre (le romain).
Même pour l’époque, tout ce simulacre de procès et ses conséquences choquent l’opinion romaine. De mémoire d’homme, on n’avait jamais connu un tel outrage. La vengeance est allée trop loin.
 
Qu’adviendra-t-il alors de la dépouille de Formose ? C’est un pêcheur qui, remontant ses filets du fleuve, la sauve des eaux et signale sa réapparition aux autorités locales.
Formose retrouve finalement le repos dans la Basilique Saint-Pierre.
Sa réputation n’en est pas réhabilitée pour autant, en tout cas pas avant un demi-siècle.
Quant à son persécuteur, le Pape Etienne VI, il paie le prix fort pour sa profanation : « À la suite d’une insurrection, vaincu et chassé du trône pontifical, il fut jeté en prison et étranglé, supplice digne des sacrilèges et méchancetés desquelles il osa le premier souiller le saint et immaculé siège de St-Pierre ».
D’une certaine manière, le seul Pape corse aura donc livré sa propre vendetta… posthume.
Depuis, ils hésitent à en élire un second de la même origine…
 
Pour revenir à nos moutons, notons tout de même que « François 1er » a pour habitude « d’aller plutôt là où ses prédécesseurs ne sont pas tellement venus » nous fait-on savoir assez drôlement.
C’est-à-dire « dans les petits pays, où il y a peu de chrétiens » (c’est vrai qu’on a aussi des feujs et des mahométans dans l’Île-de-beauté, et même des orthodoxes grecs et quelques bouddhistes, mais ils restent minoritaires… au même titre que les « papistes » qui restent à évangéliser… fort drôle, n’est-ce pas ?), ou dans ceux « où il y a des situations difficiles de guerre ou de tensions », a rappelé le 13 novembre l’archevêque de « Paris-Olympique ».
Hein comme quoi, même à Notre-Dame de « Paris-olympique » on s’abreuve aussi et sans retenue de konneries télévisuelles et on croit qu’il y a la guerre, une féroce et cruelle au moins à l’égale de celle que mènent les Ukrainiens aux Russes et Coréens-du-Nord, en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » peuplée d’autochtones barbares imperméables à la religiosité papiste…
Fabuleux de se contredire de la sorte, mais passons.
 
« Un’onore tamantu è una gioia tremenda » pour les autochtones (Traduction pour les pinzuti : Un immense honneur et une immense joie !).
Les responsables politiques insulaires, tout comme de nombreux habitants, ont exprimé leur joie et leur fierté face à cet événement historique.
Et l’Île se prépare à vivre cet événement rarissime : On avait déjà une rue des deux empereurs à Bonifaciu, il ne m’étonnerait pas qu’on ait des places « François 1er » dans quelques années…
Même Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de Corse proclame : « A Corsica riceverà a so Santità u Papa Francescu u 15 di dicembre. Un’onore tamantu è una gioia tremenda per a ghjesgia di Corsica è u so Cardinale, i cristiani di quì è d’altrò, è per u nostru populu sanu. Evviva ! »
(La Corse recevra Sa Sainteté le Pape François le 15 décembre. Un grand honneur et une immense joie pour l’Église de Corse et son Cardinal, pour les chrétiens d’ici et d’ailleurs, et pour tout notre peuple. Hourra !)
Stéphane Sbraggia, le maire d’Ajaccio, a quant à lui salué l’officialisation de la visite du pape « François 1er » sur son compte « Xxxl » : « Je me réjouis de l’officialisation de la visite de sa Sainteté le Pape François à Ajaccio, le 15 décembre prochain, à l’invitation du Cardinal François Bustillo. C’est une nouvelle d’une portée considérable, qui met en lumière de façon exceptionnelle Ajaccio et la Corse, ainsi que la profonde piété de nombre de ses habitants, très attachés au lien qui unit notre cité à sa Madunnuccia. »
Même la présidente de l’Assemblée de Corse, Marie-Antoinette Maupertuis, a également partagé son enthousiasme sur les réseaux sociaux : « Tamanta gioia è tamanta grazia d'accoglie in Corsica a so Santità u Papa Francesco ! Siamu degni di l’onore fattu à u nostru populu. L’aspittemu incu fervore »
(Grande joie et grande grâce d’accueillir Sa Sainteté le Pape François en Corse ! Nous sommes dignes de l’honneur fait à notre peuple. Nous l’attendons avec impatience).
 
Les parlementaires corses ont aussi salué l’annonce sur les réseaux sociaux. Laurent Marcangeli, député de la première circonscription de la Corse-du-Sud, a souligné l’honneur de cet événement pour la ville d’Ajaccio et la Corse : « L’officialisation de la visite du pape François le dimanche 15 décembre est un honneur pour la Ville d’Ajaccio, ainsi que pour l’ensemble de la Corse. »
Officialisation, parce que je vous raconterai une autre fois que c’était déjà préparé depuis un certain temps…
François-Xavier Ceccoli, député de la deuxième circonscription de Haute-Corse, a ajouté : « La visite papale sur notre île le 15 décembre prochain s’annonce comme un moment tout à fait exceptionnel pour notre île. »
Paul-André Colombani, député de la deuxième circonscription de Corse-du-Sud, a quant à lui exprimé son émotion en corse, soulignant la dimension spirituelle et unificatrice de cette visite : « Sta visita di u Papa hè assai di più cà un mumentu storicu pà a noscia isula. Hè una ricunniscenza unica di l’anima corsa, prufundamenti arradicata in i so valori di fedi, di spartera è di sulidarità. Hè dinù un invitu à arricoglia ci, à trascenda i nosci difarenzi pà fistighjà insemi stu mumentu d’unità è di paci. »
(Cette visite du Pape est bien plus qu’un moment historique pour notre île. C’est une reconnaissance unique de l’âme corse, profondément ancrée dans ses valeurs de foi, de partage et de solidarité. C’est aussi une invitation au rassemblement, au dépassement de nos différences pour profiter ensemble de ce moment d’unité et de paix.)

En revanche, je n’ai pas noté de réaction du maire de Calvi (Balagne) qui vient pourtant de recevoir ses quelques amis pour un « verre de l’amitié » à la nouvelle salle omni-théâtrale située à l’entrée de la route des plages (au rond-point de la route de Pietra- Maggiore, quatre ans de travaux et un lourd dépassement de budget pour occuper un petit terrain plusieurs fois plastiqué où les boulistes pétanquaient), à l’occasion du déplacement express et sous haute protection de « Gégé-Dard-à-la-Main », « ex-sinistre de l’ordre public & des cultes », pour lui remettre les insignes d’officier de la légion d’honneur en hommages aux nombreux services rendus à ses « kons-citoyens » balanéens…
Il avait probablement la tête ailleurs…
 
On peut comprendre que « Jupiter », qui n’est pas au mieux dans les sondages d’opinion du pays, essaye de tenter de tirer l’ombre de la couverture et des sunlights de cette effervescence à lui qui n’attire plus que mépris et sarcasmes quand ce n’est pas la vindicte populaire…
La visite papale est une aubaine, mais il faudra qu’il se paye deux heures de jets aller-retour (sans jet-lag) pour croiser le saint-père dans le hall d’embarquement d’Ajaccio…
Je la trouve fabuleuse, celle-là…
Pas vous ?
 
Ça méritait d’être signalé et j’y reviendrai probablement… parce que ça reste un moment « intéressant ».
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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mardi 26 novembre 2024

« Tagada-à-la-fraise-des-bois » s'émeut !

Il pourfend le projet de suppression du délit d’apologie du terrorisme.
 
D’abord, de quoi que je me mêle ? Il est « soce », celui des « porteurs de lumières et de progrès » ou non ?
Au nom de quoi s’opposerait-il à la « libre expression d’élus » démocratiquement du peuple ?
Je vous demande un peu, n’est-ce pas…
Le pire, c’est qu’il n’est pas le seul : Son « ex-premier sinistre », « Nanar-Caza-nova » redoute de son côté que, justement « la liberté d’expression » brandie par les Insoumis pour justifier leur initiative « puisse être instrumentalisée pour déverser partout dans l’espace public la haine antisémite. »
Allons donc, la « gôche soce et des Lumières » antisémite ?
Même pas en rêve, quoi … Ou alors, il s’est passé quelque chose que je n’ai pas suivi.
 
Car on croit rêver puisque la « gôche-dreyfusarde » aura été portée et aura porté palanqués de « feujs » aux affaires du pays depuis plusieurs siècles…
Je n’y crois donc pas : Ils ne sont pas assez fous pour voter « fachot », Klarsfeld le premier (et tous les autres derrière), voyons donc…
Ou alors, ils ont une mémoire de pétoncle, même pas de poisson rouge !
Et il s’est vraiment passé quelque chose d’ignominieux au pays sans qu’on ne m’ait pas averti…
 
Je résume : Il y aurait comme de la friture sur la ligne au sein du Nouveau Front populaire (NFP), c’est tout ce qu’il faudrait voir, me dit-on.
Le député LFI du Nord « Urgo-Bernacle-licites » aura déposé avec ses collègues insoumis une proposition de loi visant à abroger le délit d’apologie du terrorisme du Code pénal – instauré en 2014 –, au seul motif que celui-ci a accentué « l’instrumentalisation de la lutte antiterroriste » (ce qui était le but recherché) contre la « liberté d’expression » de raconter des konneries monstrueuses, genre négationniste & Cie.
Et là, paf dans le coquillard, et bien profond en plus, la gôche se fracture une nouvelle fois sur fond de conflit au Proche-Orient : Il y a désormais la fesse droâte et la fesse gôche chez ceux-ce qui se réclament du Nouveau « Front-Populaire ».
Perso, je n’en connais qu’un : Le « Front du refus » contre tous les dogmes extrémistes, qu’ils soient nazis, staliniens, franquistes, mussoliniens, maoïstes ou « écolologistes »…
Et depuis le week-end dernier, se sont surtout les « soces » (ce « mythe-errant ») qui prennent leurs distances avec leurs partenaires « Mes-Luchenistes ».
 
Effectivement, après le premier secrétaire du « P.Soce », « Olive-Fort-&-beau » qui juge « impératif de protéger les libertés publiques » (ah bon ? Elles sont en danger ? « Bling-bling » serait de retour avec ses peines de prison non exécutées ?) tout en appelant à faire de même à l’égard du « fanatisme et des appels à la violence et la haine » (ah bon ? « Marinella-tchi-tchi » abandonne son blanc-manteau vertueux ?), voilà que « Gras-nul-laid » sort du bois en qualité d’ex « capitaine-de-pédalo-au-cœur-de-la-tempête ».
 
C’en est trop pour la cheftaine des « députacrouilles LFI » (une sorte nouvelle d’oxymore…) « Mathilde-est-revenue-Pas-nous » qui aura eu beau affirmer sur BFMTV (la télé à l’orthodoxe antiochien Saadé) vouloir « remettre » le délit « au bon endroit » en le supprimant du code pénal au profit du droit de la presse, l’ancien président de la République fait valoir que l’article de la loi, votée sous sa mandature, « ne met pas en cause la liberté d’expression puisqu’il renvoie explicitement au droit de la presse et laisse à la justice une faculté d’appréciation. ».
Comme quoi, on est de « gôche », dans ce pays, parce qu’on n’a pas appris à lire (les textes de loi votée) à l’ékole de la « Raie-pue-blique »…
Forcément, les hussard-noirs de Ferry (Jules, par Corsica), il y a longtemps qu’ils savent qu’apprendre à des nains du neurone à lire tout seul, c’est leur ouvrir la cervelle à des idées de penseurs et auteurs conservateurs pas vraiment révolutionnaires du dernier siècle pour avoir été élevés chez les curés…
Qu’il vaut 100 fois mieux étudier « Das Kapital » directement dans la pensée du parti, édition expurgée et en version originale… en russe, cela va de soi.
 
C’est assez drôle, car je suis un enfant de l’ékole pue-blique de la maternelle aux hautes ékoles de sciences juridiques (et fiscales comme financières), je ne sais toujours pas compter, ni lire, ni écrire (mais j’ai des machines qui font ça 100 fois mieux que moâ) et je reste un antidogmatique d’origine !
Allez savoir pourquoi…
Peut-être à force d’entendre tellement de konneries, dont celle de la querelle LFI et des « soces »…
 
« L’initiative de LFI est doublement condamnable » lâche l’ancien Pédégé.
Il faut dire que c’est l’occasion pour affirmer que les figures LFI étant accusées d’ambiguïté à l’égard du « Ramasse », qu’elles refusent toujours de qualifier de mouvement terroriste, et de souffler sur les braises de l’antisémitisme en « Gauloisie-olympique », « Tagada-à-la-fraise-des-bois » fustige ainsi un texte qui d’une part « crée une confusion pour mieux exonérer de leurs responsabilités des personnalités qui par leurs propos utilisent la cause palestinienne à des fins provocatrices et haineuses. »
Et de l’autre « heurte les victimes du terrorisme qui, dans leur chair, vivent douloureusement tout relâchement du devoir de vigilance et de cohésion nationale. »
Quand il cause, celui-là, il faut relire pour comprendre comme c’est beau : On dirait du Baudelaire…
 
Et son « ex-premier-sinistre » d’embrayer : « Dire qu’un texte de loi pénalisant la provocation à l’antisémitisme est une atteinte à la liberté d’expression, c’est poser comme principe que la liberté d’expression peut être instrumentalisée pour déverser partout dans l’espace public la haine antisémite », grince celui dont la loi de 2014 porte son nom.
Du même tonneau : Vous avez compris ce qu’ils veulent dire, l’un et l’autre ?
Moâ pas…
Normal, je ne vaux pas mieux que « Mathilde-est-revenue » (enfant de l’ékole qui n’apprend à personne ni à lire, ni à écrire, ni à compter… D’ailleurs, ils ne savent pas eux-mêmes, on l’a bien vu avec leurs amendements à la loi de finances 2025…)
 
D’autant qu’à la limite, étant un « pur libéral », les lois qui interdisent, ça me fait monter la tension : Je n’aime pas les interdits.
Je déteste ça.
C’est un peu comme « Sœur-Âne » qui interdit aux véhicules motorisés de traverser les quatre arrondissements centraux de « Paris-olympique » …
Elle est vraiment trop kon : À Venise, à Rome, à New-York, à Londres, ils n’interdisent pas… ils font payer !
C’est quand même plus astucieux : On reste entre rupins, ça fait de la recette en plus et c’est très bien comme ça…
Elle, en bonne « soce » de gôche, elle interdit : Une vrai fachiste !
 
Et ce sont les mêmes qui se vantent d’avoir interdit les propos antisémites et négationnistes.
Et même désormais de vouloir faire l’apologie du terrorisme…
Fabuleux n’est-ce pas ?
Attends, quand le terrorisme est le fait des résistants à l’occupation nazie, on les glorifie (à juste titre). Ils étaient pourtant fusillés, déportés, torturés par les « Teutons » et leurs suppôts du régime de Vichy, dirigé par un Maréchal héro de la « Der des der », à qui la République des élus (de gôche et d’ailleurs) auront remis tous les pouvoirs…
Je ne veux pas dire, mais je ne sais pas si quelqu’un est bien placé avec ses dogmes à la kon pour trier le bon grain de l’ivraie au regard de l’Histoire de mon propre pays (celui que j’aime tant et qui commence seulement à me le rendre avec parcimonie…).
Alors, un peu de retenue, SVP…
 
Quand le fellaga algérien « résistait », c’était également un terroriste qui s’indignait de sa condition de colonisé, d’exploité, également de torturé… J’en connaissais, qui ont trouvé refuge en « Gauloisie-olympique », avec quelques culots, mais où ils ont été accueillis après avoir été massacrés jusque sur les boulevards de ma kapitale par des autorités qui n’ont jamais cru être des terroristes d’État…
Et pourtant.
Quand le fedayin se révolte de sa condition depuis plusieurs décennies (au moins trois sinon quatre générations d’adulte) face à l’occupant sioniste qui déborde illégalement au-delà des frontières qui lui ont été assignées par l’ONU, est-ce vraiment un terroriste ou un simple résistant ?
Oui, un terroriste de la pire espèce (comme « Poux-tine » qui va piller ses voisins et déporter ses gosses), à n’en pas douter, quand il ne libère pas ses otages (encore une trentaine sur les plus de 200 fait le 7 octobre 2023).
Mais que font les soldats sionistes d’un État-terroriste avec leurs armes achetées aux USA en territoire libanais à poursuivre non plus les membres du « Ramasse » mais ceux du « Aise-beau-là » qui restent calmes en Cisjordanie ?
Qui terrorise l’autre au juste ?
Je veux dire, foin des dogmes, bon sang de bon soir…
Il serait temps de grandir dans sa tête, non ?
 
Si la communauté internationale et les tribunaux disent que ceux-là et pas les autres, sont, aujourd’hui, parce qu’hier et encore demain (mais peut-être pas après-demain) des terroristes, alors ça me suffit : Je ne vais pas attendre une nouvelle vague d’attentats dans mes rues pour justifier d’avoir recours au terrorisme d’État pour protéger une population désarmée : J’ai payé assez d’impôt comme ça dans ma vie pour qu’il en soit ainsi…
Et Mathilde à franchement tort… d’ailleurs…
 
D’ailleurs, si on la suivait, qu’on abrogeait désormais le crime d’apologie du terrorisme, on justifierait demain tous les terrorismes dès lors qu’il aura ses militants, aux convictions partagées mais férocité envers des majorités démocratiques du capitalisme outrancier des « patriotes Corsi » par exemple…
Et demain, on se ferait assassiner dans les rues comme des héros et contre-héros des dogmatismes politiques du moment.
« Mourir pour d’idées, d’accord » chantait Georges, mais « alors de mort len-en-ente »
J’en profiterai pour faire l’apologie de l’extermination de tous les « dogmatiques », jusqu’à en faire un dogme (suicidaire) alors que les « Mes-Lu-chiens » feraient l’apologie des terroristes d’Action Directe qui massacrerait des bourgeois jusque dans les trains et le métro, pendant que les « blacks-bloks » en feraient autant du côté de la rue Saint-Guillaume (Sciences-Pô) et la sortie des usines et des méga-bassines, là où les « gilets jaunes » (ou les bonnets jaunes) attaqueraient sauvagement l’ENÂ (qui n’existe plus mais son successeur) et ses membres diplômés dans tous les ministères et jusqu’à Brussel ou Strasbourg !
Je sens que « Mathilde » va bien s’amuser à devoir justifier de tout ça…
À moins qu’elle soit condamnée avant et exécutée rapidement, je ne sais pas : Est-ce de l’apologie de la justice, de ma part, cette suggestion ?
 
Bref, elle n’a peut-être pas tort, finalement : Ça en ferait moins sur les trottoirs qui la ramènent bêtement à bêler crânement des âneries pour les beaux-yeux de « Poux-tine » qui en fait baver à ses kons-citoyens avec ses terroristes ukrainiens…
Il y en a qui ne se sont donnés que la peine de naître, mais il y en a plein d’autres qui n’auraient peut-être même jamais dû naître…
Sauf qu’ils sont là, et il faut faire avec et au moins avec bienveillance.
Des erreurs de la nature, quoi… Des « résidus de bidet » en disait ma Môman-à-moa…
Or, plus personne ne sait à quoi sert un bidet !  
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)