Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 28 janvier 2019

Impôt & taxe (3)

Le moyen d’introduire des distorsions dévastatrices
 
« Ils » appellent ça la « fiscalité comportementale », d’autres la « fiscalité punitive » et c’est une invention fabuleuse.
Je rappelle que nous avons vu par le passé que quelle que soit la façon dont une taxe, une cotisation sociale ou un impôt est recouvré, son assiette, son taux, son redevable, son nom, de toute façon, c’est vous tous qui allez la supporter jusque dans votre assiette.
Et probablement pas celui sur la gueule duquel il ou elle tombe…
 
En revanche, si nous avons « approché » la notion de « performance » à travers le « turn-over » d’une masse d’échanges monétaires, nous avons incidemment découvert toute une « frange de matière » imposable, taxable et cotisable qui « passe sous les radars » (comme d’une façon « d’alléger la facture », donc d’augmenter la « compétitivité »).
Celle-ci se retrouve d’ailleurs dans le troisième mode de calcul du PIB que nous n’avons pas encore vu.
 
Je résume, un PIB c’est :
– Soit la somme des valeurs ajoutées des agents économiques résidents, calculée aux prix du marché (du moment, inflation incluse), à laquelle on ajoute la part de la valeur ajoutée récupérée par l’État (taxe sur la valeur ajoutée et droits de douane) et de laquelle on soustrait les subventions : « Somme des valeurs ajoutées + TVA + Droits et taxes sur les importations – Subventions sur les produits. »
– Soit la « somme des emplois finaux intérieurs de biens et de services, c’est-à-dire la consommation finale effective (CF), l’investissement (formation brute de capital fixe (FBCF)) et les variations de stocks (VS) ».
Cette définition se déduit de l’égalité comptable entre les ressources de l’économie (PIB) et les emplois qui sont faits de ces ressources où « Somme des VA + TVA + Droits et taxes sur les importations – Subventions sur les produits = consommation finale (CF) + l’investissement (formation brute de capital fixe (FBCF)) +/- variations de stocks (VS). »
En situation d’autarcie, on a (équilibre Ressources = Emplois) : PIB = CF + FBCF + VS. Ce qui est déjà uns « distorsions » dans l’hypothèse de déficits publics… ou d’excédents…
 
Mais nous ne sommes pas en régime « totalement autarcique » et, pour être complet, il convient de rapporter les importations (notées M) qui s’ajoutent aux « ressources » et les exportations (notées X) qui sont des « emplois », si bien que la relation ci-dessus devient « PIB = CF + FBCF + VS + X – M. »
Autrement dit : « PIB = CF + G + I (FBCF) + (X – M) +/– VS », où « G » représente les dépenses publiques courantes.
Elles-mêmes financées par les prélèvements obligatoires, tiens donc (et les déficits publics…)
Ce qui revient à dire que le « PIB = (S [salaire] + B [Bénéfice avant impôts] + I [intérêts et revenus de placements] + Rn [revenus nets d’entreprise] + A [ajustement des stocks] + (Tn [taxes nettes ou prélèvements obligatoires – subventions] + D [dépréciations constatées]) + (X – M). »
Autrement dit un des points clés de la formation d’un PIB, et donc de la performance de l’économie d’un pays, ça reste sa balance commerciale !
Or, en « Gauloisie-exceptionnelle », cette balance est déficitaire : 62,3 Md€ en 2017, pas très loin du niveau du déficit public (l’argent « inventé » par la puissance publique).
 
C’est d’ailleurs étonnant : Les USA sont les champions du monde toutes catégories du déficit commercial, ce à quoi leur actuel président essaye de trouver des corrections via les droits de douanes, mais ça n’empêche pas leur économie d’être globalement « florissante » (grâce notamment à ses déficits publics…).
On ne peut pas en dire autant de la « Gauloisie-impécunieuse », puisque sa balance commerciale est également perpétuellement en déficit, mais elle fait face avec un taux de chômage élevé (et un filet de « sécurité-sociale » élaboré).
La différence entre les deux pays ?
L’un paye ses déficits en dollars américains, l’autre également !
Sauf que pour l’un, c’est sa monnaie nationale, pas pour l’autre qui doit en acheter pour faire face… (et plus on importe, plus ça soutient les cours à la hausse de l’US$…)
 
Ceci dit, quand vous importez, vous payez des droits de douane à l’export dans le pays d’achat et des droits de douanes à l’importation qui vont directement dans les caisses du budget européen en ce qui concerne la « Gauloisie-impécunieuse », comme pour tous les pays membres de l’Union.
Ce n’est jamais une recette nationale.
En échange, une importation depuis un État-membre se fait « hors droit de douane » (union douanière oblige), ce qui réduit le PIB national.
Idem quand on exporte en Europe intégrée.
Sauf que…
Ce que nous exportons, outre le bien et le service support exporté, ce sont nos coûts de production, dont les impôts et taxes à la production (hors la TVA) et nos charges sociales que nous refilons aux clients « exogènes » !
Et comme dit l’autre, « c’est du lourd » !
Normal, dans ces conditions, que la balance commerciale soit si tendue vers les déficits…
Un petit peu moins et on serait les « Teutons » de la rive-gôche du Rhin !
 
Il faudrait seulement qu’on apprenne à « réduire » alors que nos « sachants » ne savent « qu’augmenter » et n’imaginent même pas de « renoncer » à leurs prérogatives régaliennes…
Inconcevable pour eux tous !
Mais revenons à nos moutons.
 
La « fiscalité-comportementale » (dite aussi « punitive ») existe depuis toujours. Sous l’Ancien Régime, c’était la consommation de sel (pour conserver les viandes à défaut de frigo), aujourd’hui, c’est plutôt le sucre-ajouté (la « taxe-soda »). Mais ça toujours été les taxes sur les vins, cidres, poirés, hydromels, alcools distillés et le tabac pour de fausses bonnes raisons de « santé publique » : On vous veut du bien malgré vous, figurez-vous, à tel point qu’on en a même inventé la « cotisation sociale sur les alcools » titrant à plus de 40° !
Aujourd’hui, il s’agit aussi de sauver la planète, d’où les taxes sur les emballages, l’interdiction demain des objets en plastique, la taxe sur les produits carbonés, diesel, essence, mais avant encore directement sur l’émission de GES, même quand ça n’en est pas comme le gaz-carbonique (On ferait mieux de taxer le méthane qui file directement dans la haute atmosphère, autrement dit mettre en place un « taxe sur le pet des vaches » rappelée en première partie de cette série !…)
 
Je rappelle en aparté que l’atmosphère de la Terre est composée de seulement 0,04 % de dioxyde de carbone (deux fois moins que d’argon) alors que le méthane est décompté pour 1,745 ppmv : Rien, juste des traces.
Des chiffres assez éloignés (c’est le moins qu’on puisse dire…) de l’atmosphère primitive de la planète (estimée à 99,8 % pour le CO2), voire de celles de Mars ou de Vénus qui apparaissent donc aujourd’hui comme des « dinosaures antédiluviens »…
Notez également qu’on vous bassine avec cette « pollution » (c’en est une), mais que personne ne vous dit que ce taux aurait seulement doublé par rapport au début de l’ère industrielle (280 ppm), ce qui nous rapprocherait à peine de l’ère du Trias d’ici à la fin du siècle si personne n’y fait attention.
Pour rappel, le Trias correspond à la première période du Mésozoïque qui s’étend de – 251 millions d’années à – 201,6 millions d’années.
Autant que je sache, la planète fourmillait d’espèces bien vivantes et supportant parfaitement la composition chimique de l’air (et les températures) à ce moment-là pour évoluer pendant des millions d’années jusqu’à l’homo-sapiens sans souci…
Que j’en conclus, pour ma part et très logiquement, que « l’hystérie-écololo-bobo » sur le sujet n’est jamais qu’une façon de vous préparer à l’arrivée du pic d’extraction des hydrocarbures (toujours reporté) et que la « fiscalité-punitive » autour de vos moteurs diesels n’est jamais qu’une « mise en condition », parce que voilà, voilà, le pétrole, on n’en a pas mais que nous avons des idées pour en réduire l’importation… et vous rançonner !
Aussi simple que ça (et merci à « Giskard-A-la-Barre » d’avoir inventé ce slogan dans les années 70… Vous n’étiez pas nés, je sais… Moi si, et je me souviens !)
 
Et puis c’est bon pour les budgets de la puissance publique, même si c’est une catastrophe pour le citoyen lambda obligé de passer à la pompe à défaut d’alternative crédible et toutes les industries pétrochimiques qui de toute façon n’exportent rien du tout…
Alors pourquoi se gêner ?
Mais, si « l’heure est grave », les débats se sont focalisés sur les inégalités territoriales engendrées par les taxes sur le carburant et la question de la fiscalité carbone portant sur les entreprises a été totalement éludée : Logique, elles la refacturent en quasi-totalité à ses clients (sans-dents) et un peu à des pays tiers.
C’est que même « Jupiter » vous l’aura indiqué : « L’industrie est consommatrice d’énergie fossile pour produire le ciment, l’acier, le verre et le plastique qui nous permettent de construire nos infrastructures, nos logements. »
C’est donc bien vous qui payez et personne d’autres…
 
Et c’est le défaut majeur qui transforme l’ensemble en une vaste fumisterie mafieuse de racket et de rançonnage. En effet, la fiscalité écologique peut constituer un levier intéressant pour tenter de modifier le comportement des entreprises mais son efficacité dans sa forme actuelle est loin d’être avérée.
Ce qui compte de dire, c’est qu’en matière de fiscalité environnementale, le pays accuse un sérieux retard par rapport à ses voisins européens : La part des taxes environnementales (entreprises et ménages) dans le produit intérieur brut (PIB) s’élèverait à 2,02 % selon de récents chiffres de la Commission européenne. Ce qui classe la « Gauloisie-pollueuse » en 23ème position à l’échelle européenne !
Vous n’êtes donc pas au but de vos peines…
Et « l’hexagonie » fait encore pire en ce qui concerne la part des taxes environnementales dans les prélèvements obligatoires, puisqu’elle se classe en dernière position sur le Vieux continent !
Malgré cela, nous n’avons pas « d’avantage-fiscal » à offrir à nos « clients exogènes », pour vous dire que le reste est tellement « épais » que si on en rajoute, on étouffera encore plus le pays.
 
Le poids des taxes environnementales dans la valeur ajoutée diminue globalement depuis une vingtaine d'années. Il s’élevait à environ 2,5 % du PIB contre 1,8 % en 2008 avant de se redresser légèrement jusqu’en 2016. Les experts du Commissariat général au développement durable (CGDD) expliquent cette baisse par une forte croissance du nombre de véhicules diesel sur cette période alors que le gazole est resté historiquement moins taxé.
Vous avez pigé ?
Par ailleurs, l’absence d’indexation de la plupart de ces taxes sur l’inflation « tend à éroder le pouvoir incitatif des taxes environnementales » souligne les mêmes « sachants » du CGDD.
Depuis 2009, la légère remontée s’expliquerait en partie par la mise en place d’un impôt forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) et « le dynamisme de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) ». Le problème est que, pendant longtemps, cette fiscalité n’a pas été guidée par des objectifs environnementaux mais par une logique de rendement !
Une récente étude de l’institut Friedland, rattaché à la CCI Paris, indiquait que l’une des faiblesses de cette fiscalité « est qu’elle est composée pour les quatre cinquièmes de taxes sur l’énergie, dont la création a été initialement dictée par la recherche de rendement fiscal ».
L’effet de la trisomie de nos « sachants » n’est pas une lubie de ma part.
Et même si depuis 2014, il existe une composante carbone intégrée à la taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques (TICPE), elle est relativement faible au regard des enjeux. Elle ne représentait que 8 % du total de la TICPE sur l’essence ordinaire en 2016.
 
Outre ce facteur, les économistes interrogés avancent plusieurs autres raisons : « Il y a toujours eu beaucoup de réticences de la part des entreprises françaises en matière de fiscalité environnementale par rapport à d’autres pays. C'est rationnel pour les entreprises de vouloir limiter les coûts. »
De son côté, un « économiste » à l’école des Mines Paris Tech signale que « la fragilisation de l’industrie française n’a pas aidé. »
Dukon : Tout est lié et les chiens ne feront pas encore de chat !
« L’un des arguments contre la fiscalité environnementale est qu’elle augmente les coûts de production des entreprises. Cette fiscalité fait baisser la compétitivité-coût dans un contexte où cette dernière s’est dégradée. »
Tout le monde en est d’accord, mais il na pas vu que cest vous qui payez laddition finale jusque « dans votre gamelle ». Alors à quoi bon ?
 
La fiscalité est donc un formidable outil de « distorsion » économique.
En tout genre. Et c’est dévastateur…
En interne (à l’intérieur de nos frontières politiques) en favorisant (par crédits d’impôt et subventions, celles que vous retrouvez dans « vos gamelles ») telle ou telle filière ou production au détriment d’autres (même si elles avaient fait leurs preuves…) ou telles zones d’activité (parfois exonérées de tout) et par rapport avec nos partenaires étrangers (et aliens, « exogènes ») : Comment expliquez-vous qu’on vous parle de « concurrence-déloyale » des « petites-mains » chinoises dans la production de tee-shirt, de pompes ou de « aïe-fone », mais qui supportent droits de douanes et coûts de transports ahurissants depuis l’autre bout de la planète, au motif des « charges sociales » dérisoires dans l’empire du milieu, mais jamais de la fiscalité « à la production » y compris l’empreinte environnementale jamais taxée ?
 
Distorsions phénoménales qui expliquent que vous payez cher pour pouvoir payer plus cher…
C’est d’autant plus absurde et dévastateur que la fiscalité « comportementale » a toujours échoué, partout et tout le temps à travers les âges, même les « prohibitions » successives qui ont porté sur diverses substances : Elles n’ont fait qu’encourager les trafics et enrichir l’économie souterraine (celle « hors des radars » augmentant de fait le poids des « prélèvements obligatoires » en taux sur le reste) et la délinquance, voire le crime !
On en arrive même aujourd’hui à voler de l’essence dans les stations d’approvisionnement aux bords de routes.
Quant au trafic de cigarette et d’alcool frelaté…
Passons.
 
Normalement, quand vous fumez une clope (quand vous êtes fumeurs), vous ne fumez que de la taxe et du papier enroulant un peu de tabac (qui ne vaut rien).
C’est vrai pour la gazoline de votre « tas-de-boue-à-roulettes » (et même de votre bouteille de flotte : L’eau, c’est le prétexte qui ne vaut rien. Le reste, 90 à 95 % du prix, c’est de la manutention, des cotisations sociales, des impôts et taxes, du transport et des polluants en tous genres.
Comparez avec l’eau du robinet qui supporte déjà des taxes de raccordement, d’épuration, de la TVA, etc.… et vous aurez compris : Dévastateur, vous dis-je !)
Normalement vous auriez dû arrêter de fumer depuis belle lurette et vous mettre à boire au robinet et pourtant…
 
Et pourtant heureusement : En fumant, vous raccourcissez votre espérance de vie (réduisant dans la durée l’impact de l’enfer fiscal dans lequel vous vivez sans le savoir), ce qui est bon pour les assurances-vieillesses, mais tout autant pour les assurances-maladies.
Un retraité « décédé de façon  anticipée », même sur la route, ça coûterait environ un million d’euro (de soins divers). Mais ça rapporterait le triple auxdites caisses qui financent aussi les soins des grabataires vieillissants survivants.
Des chiffres « ostracisés » : Je n’avais repéré qu’une seule étude (danoise), depuis disparue des radars, qui faisait état de ces évaluations…
Bref, la fiscalité-comportementale, ça n’a jamais marché qu’à la marge.
Mais c’est oppressant à souhait dans sa totalité.
 
Dès lors, qu’est-ce qu’une fiscalité (et autres prélèvements obligatoires) juste, équitable et performante ?
Je vous laisse avec cette question après que vous ayez digéré toutes ces « démesures » qui pourrissent votre quotidien et fondent (justifient au moins sur le plan théorique) la colère des « gilets-jaunes », des « bonnets-rouges », des « pigeons » et de tous les autres passés et futurs…

dimanche 27 janvier 2019

Bon à savoir !

Vous êtes toutes et tous formidables…
 
C’est même incroyable quand on détaille le … détail de vos organes.
 
Prenons le cœur. Ce n’est qu’un muscle mais qui acquis le statut d’organe à part entière. Car c’est celui qui bosse le plus dans notre corps.
Chaque jour, il produit assez d’énergie pour conduire un semi-remorque sur 30 kilomètres !
En une vie, cela équivaut à parcourir la distance aller-retour entre la Terre et la Lune !
C’est aussi une pile : Il  a sa propre impulsion électrique et peut continuer de battre un temps prolongé après avoir été séparé du reste du corps !
Au cours d’une vie, le cœur pompe près de 1,5 million de tonneaux de sang.
Un cœur humain peut envoyer un jet de sang à 9,1 mètres !
Mais il s’adapte au rythme de la musique que vous écoutez, le grand sensible !
 
Saviez-vous que si vos artères, veines et capillaires étaient tous mis bout à bout, ils mesureraient 100.000 kilomètres ?
C’est presque assez pour faire deux fois et demie le tour de la Terre pour chacun d’entre nous !
Et ils véhiculent environ 5 litres de sang qui contiennent environ 0,2 milligramme d’or.
« Riche » sans le savoir : C’est pourquoi « Jupiter » ne vous taxe que sur votre patrimoine immobilier…
 
Votre cerveau est aussi un surdoué !
Il est fait à hauteur de 60 % de gras bien adipeux et nécessite jusqu’à 20 % de vos glucides pour bosser, mais ça ne l’empêche pas justement de travailler beaucoup !
Il est ainsi capable de générer 25 watts à tout moment de la journée et de la nuit, l’énergie nécessaire pour allumer une ampoule.
Sa capacité de réflexion est telle qu’il ne fait jamais de pause et travaille encore plus quand vous dormez (Pas le mien : Il est « Corsu »).
Les scientifiques en disent qu’une personne a en moyenne 70.000 pensées par jour !
(Ils ne sont pas allés compter les miennes : Je me contente de deux ou trois idées, pas toujours très bonnes, par semaine…)
Mais c’est un organe insensible : Il ne possède aucun récepteur de douleur, ce qui signifie qu’il ne ressent rien du tout !
C’est même pour cela que les chirurgiens peuvent opérer le cerveau des patients pendant qu’ils sont conscients.
(En revanche, je vous confirme qu’il ressent du plaisir, grâce à des récepteurs extérieurs qui s’enfoncent profondément dans ce qu’il a de plus profond et de lus obscure…)
Vous ne vous méfiez pas, mais sa mémoire est incroyable : En une vie, il peut stocker jusqu’à 1 million de milliards d’informations différentes…
Pour l’odorat, qui est le sens que toutes les créatures développent en premier, avant la vue, le toucher et l’ouïe, le cerveau peut se souvenir de 50.000 odeurs différentes !
Mais il vieillit : C’est probablement l’objet le plus sophistiqué de l’univers connu et c’est à l’âge de deux ans que les humains ont le plus de cellules cérébrales, mais le cerveau n’est pas mature avant l'âge de 20 ans.
D’autant que la « mémoire à long terme » du cerveau ne se développe qu’à l’âge de 40 ans :Plus t’es vieux, plus t’es « savant ».
(Les « sachants », je ne sais pas : Ils deviennent probablement « vieux-kons »).
Les scientifiques ont également découvert que le cortex visuel des aveugles peut se reprogrammer pour répondre aux informations collectées grâce au toucher et à l’ouïe, qui les aident à « voir » sans voir.
(Touche « reset »… ou lancez la « MàJ » !)
 
Votre peau repousse : C’est le plus grand de tous vos organes, et elle se renouvelle sans arrêt.
Environ 50.000 cellules tombent chaque minute, ce qui équivaut à plus de 18 kilos de peau dans une vie !
 
À la naissance, votre squelette était composé de plus de 300 os. Mais à l’âge adulte, il n’en reste que 206. Ce n’est pas parce que vous les avez bouffés, mais parce que certains os fusionnent entre eux pendant la croissance !
D’ailleurs, leur couleur varie : Du beige au marron clair.
Les os qu’on voit dans les musées sont blancs parce qu’ils ont été bouillis et nettoyés.
 
Vous ne l’ignorez pas : C’est en se levant le matin qu’on est le plus grand.
Pendant le sommeil, la colonne vertébrale n’est plus victime des forces gravitationnelles, ce qui permet au corps de remplacer les fluides perdus entre les vertèbres et ainsi de les détendre.
Ces fluides additionnels peuvent vous faire gagner jusqu’à 1,27 centimètre !
Perso, j’ai mesuré jusqu’à 3 cm…
Ntez que pour les « travailleurs de nuit », c’est l’inverse : Ils sont « plus long » le soir arrivé.
 
Le fœtus a une vie trépidante jusque dans le ventre de sa mère. Un bébé développe ainsi 8.000 cellules cérébrales par seconde. Il peut reconnaître le visage de sa mère quelques seulement heures après sa naissance.
Le père, c’est plus long : Heureusement que l’état-civil existe…
 
Quand vous éternuez le flux craché peut aller jusqu’à 64 km/h, soit la vitesse d’un tigre qui court !
Notez que les yeux ne serait pas pour autant expulsés de leurs orbites si vous oubliez de fermer les paupières : C’est une légende. Ils sont bien accrochés.
Mettez quand même la main devant la bouche (vous ne risquez pas de vous la faire arracher), ça évitera peut-être à votre vis-à-vis de rester « collé au plafond » après coup !
 
Un cheveu, ça pousse pendant six ans de 6 millimètres par mois, après quoi il tombe et un autre prend en principe sa place.
Pareil pour les ongles, mais ceux des pieds sont plus lents que ceux des mains.
 
Sachez aussi que votre corps contient assez de fer pour confectionner une vis de 7,6 centimètres de long !
Eh oui : « Homme d’acier »…
Et que si l’œil était une caméra numérique, il ferait 576 mégapixels !
Un œil peut distinguer environ 10 millions de couleurs différentes. 
Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, le globe oculaire ne change pas de taille entre la naissance et l’âge adulte.
 
La forme et le contenu de nos larmes varient en fonction des émotions et des situations.
Les larmes de joie ne sont donc pas les mêmes que les larmes de tristesse, ou encore que celles qui coulent quand on coupe des oignons.
 
Dans une vie, une personne boit 75.000 litres d’eau.
Personnellement, ça doit être un peu moins, vu tout ce que j’avale comme « boissons fortes ».
75 tonnes à filtrer délicatement à travers vos deux reins, vous rendez-vous compte du boulot ?
Notez que vous pisser à peu-près autant (à polluer les rivières) : Phénoménal.
 
D’ailleurs, en moyenne, on produit un litre de salive par jour, soit environ 23.658 litres au cours d'une vie, ce qui pourrait remplir deux piscines olympiques…
Pensez-y à l’occasion des prochains JO d’été (2020).
 
Le nez et les oreilles poussent tout le temps !
Ce sont d’ailleurs les seules parties du corps qui ne cessent jamais de grandir au cours d’une vie.
C’est pourquoi les lobes s’allongent en esgourdes chez les vieillards et que le nez « enfle » au fil du temps… C’est une muqueuse ramasse-merde (surtout éthyliques) enrobant un cartilage fragile orné de quelques poils de défense contre les insectes et autres saletés…
 
Si on déroulait l’ADN d’un seul homme, il s’étendrait sur 16 milliards de kilomètres. Ce chiffre équivaut à la distance aller-retour entre la Terre et Pluton ou à 6.000 voyages entre la Terre et la Lune !
Plus besoin de pass’ pour s’y rendre…
 
Tout comme vos empreintes digitales, l’empreinte de la langue est unique.
Votre bouche contient 10.000 papilles gustatives. Mais une personne qui n’a pas d’odorat est réputée ne pas avoir de goût non plus. « Agueustique ».
Là, je doute : Je connaissais une excellente cuisinière (bon … elle ratait parfois ses gâteaux) qui ne sentait même pas quand son frichti cramait à attacher la casserole.
J’étais prié de l’avertir quand ça arrivait.
 
Et le muscle le plus puissant est…
Non pas celui auquel vous pensez (esprits mâles tournés), mais le muscle masséter !
Il est situé dans la mâchoire et il nous permet de mastiquer confortablement et sans effort.
Dans le même élan, la substance la plus dure du corps humain n’est autre que l’émail qui recouvre nos dents et rien d’autre.
Pas la dent elle-même, je vous préviens tout de suite…
En revanche, rentrent en compétition vos prothèses en titane !
 
Au lit, vous ne faites pas que dormir : Grandir, on l’a déjà vu, mais aussi dormir (parfois).
En théorie, un être humain peut rester éveillé 8 à 10 jours sous stricte contrôle médical, mais en réalité, une personne normale ne peut pas rester éveillée plus de 4 à 5 jours sans souffrir de graves problèmes de santé.
48 heures, c’est déjà difficile, même en conduisant…
Dans ces cas-là, la pause-pipi reste indispensable pour rester éveillé.
 
Nous échangeons plus de microbes en serrant la main de quelqu’un qu’en l’embrassant.
Préférez presqu’en toutes circonstances le bécot à la poignée de main : C’est plus salutaire pour votre (et sa) santé !
 
Saviez-vous que quand on rougit du derme, l’intérieur de notre estomac rougit aussi !
Il s’agit d’une réponse naturelle au système nerveux sympathique causant une accélération de la circulation sanguine.
 
Intéressant à imaginer : Que vous preniez ou perdiez du poids, chaque année, environ 10 % de vos cellules graisseuses sont renouvelées.
Lors de la prise de poids (ou de perte), elles gonflent (ou dégonflent), stockent (ou déstockent) mais ne se multiplient pas…
 
Les odeurs corporelles ? En réalité, la transpiration n’a pas d’odeur ce n’est que du « pipi » épuré. Ce sont les bactéries à la surface de la peau qui la transforment en acides, et c’est pour ça qu’on sent mauvais après le sport.
Moi, je n’essaye même plus depuis très longtemps.
Retenez également que l’auriculaire de vos mains (pas des pieds qui va disparaître comme pour les chats) est indispensable.
Sans lui, vous perdriez 50 % de la force de votre main !
De toute façon préférez le bisou plutôt que la poignée de main virile : Vous pourriez blesser les âmes sensibles de la phalange…
 
Soyez-en sûr, même dans les déserts les plus torrides et les moments d’angoisse existentielle, nous ne sommes pas seuls !
Chaque être humain a des acariens microscopiques qui se promènent dans ses cils et ses follicules pileux…
 
Enfin mesurez vos efforts : Pour effectuer un seul pas, vous sollicitez 200 muscles différents sur les 639 qui vous animent !
Impressionnant : Je n’en fais pas autant avec mon « muscle du cerveau ».
Ni avec le reste d’ailleurs.
Et puis depuis, j’évite de marcher plus que ce qui est strictement nécessaire.
 
Vous espérant une fois de plus plus savants avant qu’après être passés,
Je vous souhaite à toutes et tous une bonne fin de journée !
 
I3

samedi 26 janvier 2019

Cour de cassation, 1ère ch. Civ. 5/12/18 ; n° 17-28345

Il y en a qui ne manque pas d’air…
 
Heureusement, la Cour de cassation veille. Mais ça vaut le détour dans le cadre de « la vie des bêtes »…
 
Mme Batut (président), président
SCP Gatineau et Fattaccini, SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat(s)
 
REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l’arrêt suivant :
 
Sur le premier moyen, pris en sa première branche :
 
Vu les articles 270 et 271 du code civil ;
 
Attendu que les juges du fond n’ont pas à tenir compte de la vie commune antérieure au mariage pour déterminer les ressources et les besoins des époux en vue de la fixation de la prestation compensatoire ;
 
Attendu, selon l’arrêt attaqué, qu’un jugement a prononcé le divorce de M. C... et de Mme Y... ;
 
Attendu que, pour allouer une prestation compensatoire d’un certain montant à Mme Y..., l’arrêt retient que si le mariage n’a duré que deux ans jusqu’à la date de séparation, il résulte du dossier que la vie commune a duré environ six ans et ajoute que Mme Y... a assisté son mari dans son activité professionnelle ;
 
Qu’en statuant ainsi, la cour d’appel a violé les textes susvisés ;
 
PAR CES MOTIFS et sans qu’il y ait lieu de statuer sur les autres griefs :
CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu’il condamne M. C... à payer à Mme Y... la somme de 12.000 euros à titre de prestation compensatoire, l’arrêt rendu le 19 octobre 2016, entre les parties, par la cour d’appel de Saint-Denis de La Réunion ; remet, en conséquence, sur ce point, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, autrement composée ;
Condamne Mme Y... aux dépens ;
Vu l’article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l’arrêt partiellement cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du cinq décembre deux mille dix-huit.
 
Au-delà de la décision qui vise à fixer le montant d’une prestation compensatoire (dont je rappelle qu’elle est exonérée d’IR si elle est versée en moins de 12 mois, mais n'est pas, dans cette hypothèse, déductible chez le débiteur comme une pension) due à l’épouse en ne tenant pas compte de la vie commune d’avant le mariage détruit et qui n’aura tenu que deux ans alors que les ex-futurs-époux concubinaient depuis 6 ans, il faut lire les motifs qui te nous raconte une belle histoires « des îles ».
 
Les « ex » crée une microentreprise « A’PIC » dont Madame est gérante et qui plombe ses comptes en 2008. Sieur C… (Erwann Jean Charles) en créée une autre en 2014, mais elle n’a jamais fonctionné, donc il n’en retire aucun revenu.
Il paraît qu’il est SDF, sans revenu – même pas le RSA-îlien –, mais possède 4 immeubles et une maison à travers une SCI alors que le logement des ex-époux a été vendu, le prix ayant été consigné entre les mains du notaire qui a réalisé la transaction, en vue du paiement de « l’indemnité compensatoire ».
Madame Y… (Sylvie B… Andrée) a créé depuis une société SBICS qui a été radiée en 2008. Des doués du business-local…
Depuis, elle ne perçoit que l’APL et le RSA, soit 668,65 €/mois, elle est hébergée par sa fille et supporte la charge de son fils de 19 ans, né des échanges féconds de précédents coïts, peut-on supposer.
Bref, elle n’a pas de formation, mais manifestement elle a acquis du « savoir-faire ».
 
Et pas seulement : Te la voilà draguant un micheton qui « a du bien ». Elle te le mitonne à petit feu comme elle a appris à le faire et ils se lancent tous les deux « dans les affaires ».
Pas idiote, c’est elle qui drive le « bidule » qu’elle est tellement douée qu’elle est incapable de sortir un salaire (avec cotisation de retraite attachée), voire seulement un dividende et pousse son « associé de patron » à la marier.
Lui, il se laisse bêtement faire, glissant doucement vers la faillite personnelle, ses biens-propres ne rapportant pas de quoi survivre qu’il en vend sa maison, domicile du couple.
Coup de Jarnac, elle te lui colle une procédure de divorce sur le dos, une liquidation de la communauté (dont le domicile conjugal) et, à défaut de pension (rien n’est dit à ce sujet, de toute façon Erwann Jean Charles est insolvable et il n’y a pas d’enfant commun à entretenir), elle exige le versement d’un capital, la prestation compensatoire…
 
La prestation compensatoire concerne celui des ex-époux qui a des revenus « bien inférieurs » à ceux de son conjoint pendant le mariage : L’idée du législateur (dans sa très grande sagesse) est de compenser la perte de son niveau de vie suite au divorce. C’est l’exemple typique d’une femme qui s’arrête de travailler pour s’occuper de ses enfants pendant le mariage et qui se retrouve sans revenus après le divorce.
Je n’ai pas encore vu le cas de l’époux qui sacrifie sa carrière pour s’occuper de ses gamins et obtient « compensation » de son épouse fortunée, mais ça doit aussi exister.
Et il faut qu’il y ait de fortes disparités financières entre les époux, ce qui n’est pas le cas dans le litige rapporté ci-dessus (même si…)
Le juge sollicité observe alors plusieurs critères, comme les revenus de chaque époux, la durée du mariage, l’âge des époux, leurs droits respectifs à une pension de retraite, etc.
Et les disparités dans les conditions de vie sont observées au jour du divorce et non de la séparation de fait.
J’ai déjà vu le cas du mek qui touche un gain au loto avant le prononcé de son jugement de divorce qui traînait depuis plusieurs années… Ce kon cherchait à établir la faute de son épouse qui le cocufiait depuis toujours : Il n’avait qu’à pas la marier, elle aurait trouvé un autre pigeon !
 
Voilà qui rappelle « Jeff Bezos » (le petit libraire qui a réussi) et va perdre son rang de « première fortune mondiale ») : Règle absolue et incontournable ne jamais marier une collaboratrice (secrétaire, supérieure hiérarchique, associée, ou n’importe quelle autre dinde) !
Ça finit toujours à la ruine (du ménage et des affaires).
Plus généralement, tu ne touches pas aux « pouliches » que te croises autrement qu’avec les yeux, ou alors, si c’est avec l’un des 21 doigts  dont t’a doté la nature, seulement après lui avoir fait signé la « CONVENTION DE LIBRE COÏTAGE ».
Flûte, ce n’est pas pour rien qu’elle a été façonnée par mes bons soins !
Alors il faut en user et en abuser.
 
Bonne fin de week-end à toutes et tous !
 
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