Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 3 décembre 2021

Quel est le sport préféré des lézards ?

C’est lézards-martiaux !
 
Jean-Marc lit les infos du matin dans le journal, Germaine tricote...
« – Tiens ils ont posé une sonde sur Mars…
– Ah… Ben c’est pas comme pour Jean-Roger !
Lui, il attend toujours la sienne !!! »
 
Quelques « revenues » pour commencer :
 
Jean-Marc visite les États-Unis.
Arrivé au Texas, il s’arrête dans un motel, et commande au restaurant une chef’s salad et un hot-dog.
Le serveur lui amène un énorme saladier rempli à ras bord, en lui disant avec un grand sourire :
« Au Texas, monsieur, tout est géant… »
À peine le malheureux a-t-il réussi à ingurgiter sa salade, on lui sert, à son grand effarement un hot-dog composé d’une baguette de pain coupée en deux, à l’intérieur de laquelle il a une saucisse de près d’un mètre.
« Au Texas », lui redit le serveur, « tout est géant… »
À la fin du repas, Jean-Marc demande où sont les toilettes.
« Au fond du couloir, à droite, la troisième porte… »
Il y va, se trompe de porte, et tombe dans la piscine. Alors il hurle :
« Ne tirez pas la chasse ! »
 
Pendant la guerre toute une ville est bombardée, les maisons, les immeubles tombent comme des châteaux de cartes.
En fouillant les décombres à la recherche d'éventuels survivants, les secouristes trouvent un petit vieux, assis sur ses toilettes, en train de se tordre de rire, un petit bout de bois à la main (*).
Alors les secouristes lui disent :
« – Et ça vous fait marrer, vous !!!
– Ben oui », fait le papy… « C’est la première fois que quand je tire la chasse d’eau, toute la maison vient avec !!! »
(*) Pour les plus jeunes (qui n’étaient pas encore né(e)s) : Il a dans les mains la poignée de la chasse d’eau, car à l'époque, on tirait vraiment la chaîne de la chasse d’eau, ce n’était pas un bouton où il fallait appuyer, comme aujourd’hui.
 
SOCIALISME : Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.
COMMUNISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
FASCISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE : Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FÉODALISME : Vous avez deux vaches. Le seigneur s’arroge la moitié du lait.
DÉMOCRATIE : Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE : Vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez deux vaches. Vous écopez d’une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE : Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME DE HONG KONG : Vous avez deux vaches. Vous en vendez Trois par votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque.
Puis vous faites un « échange de dettes contre participation », assorti d’une offre publique, et vous récupérez quatre vaches dans l’opération tout en bénéficiant d’un abattement fiscal pour entretien de cinq vaches.
Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d’une société des îles Caïman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de sept vaches.
Au rapport de ladite société figurent huit ruminants, avec option d’achat sur une bête supplémentaire. Entre temps vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.
CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l’une, vous forcez l’autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l’ouvrier qui s’en occupait en l’accusant d’avoir laissé la vache mourir d’épuisement.
BUREAUCRATIE : Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d’hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l’autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ÉCOLOGIE : Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
FÉMINISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.
SURRÉALISME : Vous avez deux girafes. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d’harmonica.
CAPITALISME EUROPÉEN : Vous avez deux vaches. On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe des quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la 3ème année pour abattre la 3ème vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE : Vous avez deux vaches. Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l’autre. La vache vivante devient folle. L’Europe vous subventionne pour l’abattre. Vous la donnez à manger à vos deux moutons.
CAPITALISME A LA FRANÇAISE : Vous avez deux vaches. Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : La CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amis les bêtes).
Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production du lait : le RAB (Remboursement de l’Ardoise Bovine).
Les vaches se mettent en grève. Il n’y a plus de lait. Les français sont dans la rue : ‘‘DU LAIT, ON VEUT DU LAIT’’.
La France construit un laitoduc sous la manche pour s’approvisionner auprès des Anglais. L’Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. Le laitoduc ne servira jamais. On lève un nouvel impôt pour l’entretien du laitoduc.
 
Devinettes de Jean-Marc à Jean-Paul :
 
« Qu’est-ce qui a 40 boules et qui rend les vieilles dames folles ?
Le jeu du Bingo ! »
 
« Un astronaute qui commet un crime dans l’espace sera-t-il puni ?
Non car il s’agit d’un crime sans gravité. »
 
Jean-Paul, inquiet, à Jean-Marc :
« Peut-être qu’un jour on devra chasser pour se nourrir et je ne sais même pas où vivent les lasagnes ! »
 
Le même, devant une bière en compagnie de Jean-Marc :
« J’ai trouvé une solution pour ne plus craindre l’épidémie de coronavirus et vivre normalement !
J'ai éteint la télé ! »
 
Germaine résume le discours du ministre de la santé Allemand :
« – Il paraît que le succès du déconfinement dépend de notre intelligence collective…
– Quoi ? Il dit quoi ?
– Il dit qu’on va tous mourir… »
 
C’est l’histoire d’un grand antiquaire qui parcourt la campagne pour dénicher au meilleur prix des meubles ou des objets anciens.
Il arrive dans une ferme et voit un petit chat qui boit son lait dans une écuelle qu’il identifie immédiatement comme datant de l’époque romaine.
Une pure merveille !
Cachant du mieux possible son enthousiasme, il dit au paysan :
« – Ma femme a toujours eu envie d’avoir un chat. Si vous voulez vous débarrasser de celui-là, je vous l’achète…
– Pourquoi pas ? » Répond le fermier. « Si vous me donnez deux cents euros, il est à vous.
Marché conclu ! » dit l’antiquaire.
Il sort deux billets de cent euros, les donne et ajoute nonchalamment :
« – Pour qu’il ne soit pas trop dépaysé, je vais emmener son bol…
– Ah non ! » fait le fermier. « Le bol vous le laissez ici !
Depuis le début de l’année, il m’a déjà fait vendre quinze chats… »
 
Jean-Eugène un vieux paysan gagne au tiercé et tout content va au bistrot fêter ça avec ses copains.
Il leur dit :
« Allez tournée générale ! »
Et puis demande à ses amis :
« – J’aimerai faire un cadeau à ma femme mais je n’ai pas d’idée.
– Offre-lui une télévision couleur
– Oh mais elle en a déjà une.
– Eh bien une machine à laver alors.
– Oh mais elle en a déjà une aussi.
– Je sais, offre-lui un balai à chiottes, tu verras c’est bien pratique.
– Oh ben oui c’est une bonne idée car elle n’en a pas. »
Jean-Eugène quitte le bistrot et va acheter son balai et l’offre à sa femme.
Quelques jours plus tard, les amis de Jean-Eugène lui demandent :
« – Alors ta femme était contente de son cadeau ?
– Oui elle était contente de son balai. Elle s’en est servie trois jours… Mais finalement elle est revenue au papier, elle trouve ça plus pratique !!! »
 
À l’occasion de son quarantième anniversaire, Jean-Marc va effectuer son premier saut en parachute.
Voici les conseils pratiques de son moniteur :
« Quand tu fais de la chute libre, tant que tu vois les vaches comme des fourmis, il n’y a pas de danger…
Quand tu commences à voir les vaches comme des vaches, il est temps d’ouvrir ton parachute…
Et quand tu vois les fourmis comme des vaches… Il est trop tard ! »
 
C’est l’histoire d’une jeune fille qui vient prendre place dans le confessionnal.
Elle se penche à la grille du parloir et commence :
« – Pardonnez-moi mon père, parce que j’ai péché.
– Allez-y mon enfant, parlez, quel pêché avez-vous commis ?
– Mon père, j’ai commis le péché de vanité. Deux fois par jour, je me contemple devant le miroir en me disant que je suis magnifique. »
À ce moment-là, le curé se penche à la grille et observe longuement la jeune fille, puis il lui dit :
« Mon enfant, j’ai une bonne nouvelle pour vous : Ce n’est pas un péché, c’est simplement une erreur. »…
 
Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend le curé à part, et lui dit à l’oreille :
« Écoutez monsieur le curé, voici 10 billets de 100 €.
En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie…
En particulier, je voudrais que, quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre ‘‘d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais’’. »
Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant.
Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche.
Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :
« Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme ? »
Le jeune-homme ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :
« Oui je le veux ! »
À la fin de la cérémonie, le marié s’approche du curé.
« On avait fait un marché ! »
Alors le curé lui remet les 10 billets de 100 € dans la poche et murmure à son oreille :
« Elle m’a fait une meilleure offre. »
 
Un peintre à un admirateur :
« – J’ai vendu ma dernière peinture 800 €.
– Et si je fournissais la peinture, ce serait combien pour un tableau identique ? »
 
Solutions des contre-pets de la semaine dernière :
« Avec leur nouveau règlement sur les Punitions, ils nous eMMerdent ! »
« Ah ! Quelles Putes BRaillardes ! »
« Le tisserand se mit à Limer après avoir pris le TRain »
 
Propositions de la semaine :
« Ce politicien était réputé comme un grand nom dans les colloques. »
« La chanteuse laisse caresser ses tresses pendant les infos. »
« Sans fin, ni cesse ! »
 
Bon week-end à toutes et à tous tout de même !
 
I3

jeudi 2 décembre 2021

Pendant qu’ils votent…

« Zézé-Amour » aura fait un « flop »
 
Et monumental le flop, alors que les nouveaux inscrits chez les militants « à jour de leur cotisation » se préparaient à voter pour le « futur perdant » : Un choix de date « à côté de la plaque »…
Au moment où je trace ces lignes (hier), évidement je n’ai pas encore les résultats de ce scrutin « à part » (et qui ne concerne que 140.000 citoyens).
Normalement, d’après les rumeurs et si tout se passe bien « Riton Chiotti » devrait ressortir vainqueur de ce premier tour.
Si le second est « Pète-cresse », il sera désigné porte-drapeau de la formation ex-gaulliste. Si c’est « Berre-transe », la lutte sera plus serrée.
On se retrouve la semaine prochaine pour voir tout ça : « Mon calendrier » m’impose un vendredi consacré à « Jean-Marc » et ses « histoires d’en rire » de la semaine ; samedi et dimanche, c’est relâche avec deux posts résumant un mois de novembre assez dense en « folles nouvelles »…
 
Mais le mois dernier se sera terminé par la pantalonnade de « Zézé-Amour » qui aura diffusé un clip de 10 minutes sur les réseaux qui n’aura pas manqué d’enflammer la toile parigote.
Tu penses : Il mettait enfin fin à un horrible suspens !
Se présentera-t-il ou ne se présentera-t-il pas ?
Tu parles que ça m’avait empêché de dormir !
Il était forcé de se présenter.
Néanmoins de cette façon-là, c’est absolument nul.
Il l’aurait fait sous les applaudissements d’une foule de partisans en délire, là ça aurait eu de la gueule et de la dynamique : Non, il s’est contenté de lire - avec une certaine conviction - ses feuillets dans une bibliothèque obscure, ponctué par des images piquées ici et là au son de la 7ème !
Je trouve que la bande musicale de « Barry Lindon » aurait été mieux adaptée, ou encore la « marche funèbre »…
Mais même pas…
 
Ce gars-là vient de franchir le pas, et on ne sait toujours pas de quoi qu’il cause, sinon d’une « Gauloisie-splendide » qui n’a jamais vraiment existé, ou alors il y a très longtemps et seulement dans le rêve collectif, dont le sien !
De journaliste-polémiste, il est devenu « politique » et ça ne le fait même pas frétiller. Je plains sa ses femmes : Qu’est-ce qu’il doit être triste dans la vie courante à galoper après ses moulins-à-vent à lui !
Mais bon : Il est en mission.
Il n’est pas là pour gagner, mais seulement réduire le score de « Marinella-tchi-tchi » selon le « vœu secret » de « Jupiter ».
Ce dernier ne veut pas d’un remake du second tour de 2017. Les « Gauloisiens » ont voté pour lui face à la « peste bonde ». Une fois.
Ils ont vu et peut-être aussi compris : Ils pourraient se décider à ne pas renouveler l’expérience et voter pour « l’aventure » et il le sait…
Sauf si elle n’arrive pas au second tour : Le rôle assigné à « Zézé-Amour » dans cette campagne.
Aidé et soutenu par les médias dans un premier temps, par « Beau-L’Orée » dont je rappelle que c’est un pote à « Bling-bling » qui lui-même ne soutient personne actuellement et qu’on suppose même qu’il finira par rallier « Jupiter »…
Il n’y a pas de hasard dans cette campagne 2022.
 
Dans le détail, 5 points à retenir de son clip diffusé sur les réseaux sociaux à la mi-journée.
 
1- Le « Grand remplacement » (dont je rappelle qu’il a été inventé par « Houle-Bec ») : « Mes chers compatriotes, depuis des années un même sentiment de dépossession vous hante (…), pour que nos enfants ne connaissent pas la barbarie, pour que nos filles ne soient pas voilées et nos fils soumis (…) nous ne nous serons pas remplacés (…) dominer, vassaliser, conquérir, coloniser ».
J’adore la rhétorique : On croirait presque entendre mes cousins « Natios’Corsi » !
 
2- La grandeur de la « Gauloisie-éternelle » se meurt : « Vous avez l’impression de ne plus être dans le pays que vous connaissez (…). Vous vous souvenez du pays de Jeanne d’Arc et de Louis XIV, de Gaulle, des fables de la Fontaine, des clochers dans les villages, de Pasteur, de Voltaire, des poilus de 14, de Delon, de Brigitte Bardot, de Johnny, de Belmondo (…) Ce pays léger et brillant (…) est en train de disparaître (…) Il n’est plus temps de réformer la France, mais de la sauver ».
Moâ je veux bien : Je me suis même exilé pour éviter de devoir vivre avec la « peste-blonde » aux affaires.
Quand je suis revenu (pour accompagner ma Môman-à-moâ dans son calvaire), à part quelques sens-interdits dans les rues de « Paris-sur-la-plage », j’ai globalement reconnu « mon pays ».
Toujours aussi extraordinaire, à l’égal de bien d’autres, toujours aussi incroyable.
Sauf peut-être Londres et son maire… « Pakpak » estampillé d’origine. Toutefois eux sont un peu spéciaux avec leurs pubs et leurs fish & chips.
 
3- Mensonges et mépris : « Vous avez eu honte de vos impressions. Longtemps vous n’avez pas osé voir ce que vous voyiez. Puis vous l’avez dit à votre mari, vos enfants, votre famille puis vos collègues, puis à des inconnus. Bien sûr, on vous a méprisé (…) Droite ou gauche, ils vous ont menti, dissimulé la gravité de notre déclassement (…) méprisés par les puissants, les élites, les bien-pensants, les journalistes, les politiciens, les universitaires, les sociologues, les syndicalistes, les autorités religieuses ».
C’est « fous-y-n’importe-quoi ».
La seule chose que je regrette, c’est de ne plus croiser ces rastas en dreadlocks dans le métro avec une radio grosse comme une armoire sur l’épaule qui partage sa musique de crotte avec le bon peuple.
Ça, ça me manque : À chaque fois, je m’interrogeais pour savoir de quel zoo l’énergumène avait bien pu s’échapper…
 
4- Son parcours de journalisme, c’est fini : « Je me suis contenté du rôle de journaliste, d’écrivain, de Cassandre, de lanceur d’alerte. Je croyais alors qu’un politicien allait s’emparer du flambeau que je lui transmettais. Je me disais “à chacun son métier, à chacun son rôle, à chacun son combat”. Je suis revenu de cette illusion ».
Lanceur d’alerte, lui ? J’en rigole encore.
 
5- Enfin ses solutions : « Nous devons réindustrialiser notre France (…) redonner du travail à nos chômeurs (…) protéger nos trésors technologiques et cesser de les brader aux étrangers (…). Il faut relancer notre appareil productif, encourager le travail, l’apprentissage (…) préserver notre patrimoine architectural, culturel et naturel (…) restaurer notre école républicaine, son excellence et son culte du mérite (…) reconquérir notre souveraineté sur les technocrates européens (…) rendre le pouvoir au peuple ».
On dirait un meeting de la CGT !
Sauf que là, on n’a aucune piste sur les moyens à mettre en œuvre.
Passons.
 
Après cette annonce de candidature à la mi-journée, au soir, il aura répondu aux questions du factotum du JT de « FR1 ».
Évidemment, après s’être pris pour De Gaulle lançant son appel du 18 juin, il redescend dans l’arène et se prend une série de claques.
Parce que le marigot politico-politique l’aura descendu en flèche de toute part entre-temps.
Et là, chassez le naturel, il revient au galop : On aura revu une « petite-frappe » qui torturait ses victimes sur les plateaux télévisés se faire à son tour « malmener », même pas torturer…
Il n’aura pas apprécié, c’est le moins qu’on puisse dire.
Minable. Je veux dire « égal à lui-même », rien de plus ni de mieux, tellement il aura volé des images sans autorisation de leurs auteurs et abusé de quelques naïfs désabusés qui n’iront même pas déposer plainte pour saccage de leurs créations artistiques.
En revanche il a toujours le langage fleuri… hors antenne le cachotier !
 
Juste pour mieux en rire, en dix minutes pour officialiser une candidature à l’élection présidentielle, il aura entrecoupé son message d’images d’affrontements dans le pays. Mais aussi d’autres séquences, comme d’extraits de films, tel « Jeanne d’Arc » de Luc Besson, ou « Les Choses de la vie » de Claude Sautet.
Tout comme des extraits d’émissions de radio et de télévision, plus ou moins récentes.
Des dizaines de passages que certains protagonistes ont découverts à leur plus grande surprise ce mardi-là, à la mi-journée, lors de la diffusion de sa vidéo.
 
Contactés, plusieurs médias et journalistes confirment en effet n’avoir reçu aucune demande de la part de l’équipe de « Zézé-Amour » afin d’utiliser ces séquences dans le clip de campagne. LCI et BFMTV interrompent même la diffusion.
« Nous n’avons pas été sollicités pour l’utilisation de ces images », fait notamment savoir BFMTV, qui, après une première diffusion de sa vidéo, a décidé de ne pas la reprogrammer pour le moment, « n’ayant pas les autorisations en tant que chaîne de télévision pour la diffusion de certaines images. »
Une décision également prise par LCI, qui a coupé l’annonce après quelques minutes d’antenne, estimant avoir montré « l’essentiel de cette vidéo. »
Même chose pour les différentes entreprises audiovisuelles du service public, dont les vidéos sont particulièrement utilisées dans le clip de « Zézé-Amour » : « Nous n’étions pas au courant » assurent dans une déclaration conjointe l’INA, Radio -Gauloisie et « Trans-Télévisions ».
Le journaliste indépendant Clément Lanot affirme également n’avoir accordé aucune autorisation.
De son côté, CNews, ancien employeur du polémiste et dont quelques passages sont repris tout au long de ces dix minutes, nous fait savoir qu’elle « ne commente pas (ses) pratiques commerciales. »
De son côté, la société cinématographique Gaumont a fait savoir qu’elle se réservait le droit d’engager des actions contre le polémiste.
Car, en cas d’infraction constatée, il s’agirait là d’une violation des droits d’auteur, avec une peine allant jusqu’à 300.000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement.
Bref, vents de fronde : Une équipe d’amateurs entourait « Zézé-Amour » qui se foutait pas mal des droits d’auteur pour la circonstance.
 
Et évidemment, le monde politique se sera gaussé !
Le porte-la-parole du « Air-Haine » : « Quelle est la valeur ajoutée de cette candidature ? Est-ce qu’elle apporte quelque chose de plus ou est-ce que, finalement, on est sur une candidature qui divise le camp national ? Tout ce qui vient parasiter une candidature contre Emmanuel Macron en réalité sert Emmanuel Macron. Éric Zemmour n’est pas en capacité de se qualifier pour le second tour. Il y a un problème de maîtrise de soi et de sérieux dans cette candidature. Éric Zemmour a du mal à installer une crédibilité, on ne le voit pas comme un homme politique, encore moins comme un président de la République. »
Lui, il a tout compris…
 
Le candidat PCF : « La haine est son métier. La polémique, son seul objet. Pour nous, c’est tout l’inverse. Les jours heureux, la république sociale porteuse des valeurs universelles de la Révolution française : liberté, égalité, fraternité. C’est ça, ma France. »
La secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable : « Quelle meilleure réponse à l’annonce de la candidature d’Éric Zemmour et de ses promesses rabougries que la panthéonisation de Joséphine Baker, elle qui nous rappelle avec force la grandeur de notre nation ouverte et progressiste ? »
C’est vrai qu’on déplaçait son cercueil (vide) au Panthéon à celle-là…
Même que la rue Soufflot et tout le quartier en aura été bouleversé, je peux en témoigner
 
Un des vice-président (Marcheur-même-pas-en-rêve) de l’Assemblée nationale : « Dans les images anxiogènes, il n’y a rien sur la délinquance de rue des gens qui s’adressent des doigts d’honneur. Par ailleurs, la première civilité, c’est de regarder ses interlocuteurs dans les yeux. Ce n’est pas une candidature, c’est une mauvaise publicité. Tête basse. »
Moâ, j’aurai dit que c’était un gag !
Le directeur de campagne du candidat LFI à la présidentielle : « Il paraît que Zemmour vient de se déclarer candidat à l’élection présidentielle de 1965 ? »
Bien vu…
Je vous en passe et des meilleurs pour n’en retenir qu’un : Le maire de Bézier.
Pas franchement un opposant hystérique.
« Sa principale limite, c’est qu’il est déprimant. Il n’est pas seulement décliniste, il est déprimant » (…). « Quand on écoute Éric Zemmour, qui sait flatter parfaitement les bas instincts, on se dit qu’il a pour programme, pour projet, d’éteindre la lumière de la France. »
 
Côté programmatique, il faut dire aussi qu’on n’a pas grand-chose. Non seulement il ne fait pas rêver, mais s’il fait ainsi le constat d’une « Gauloisie » bureaucratisée, désindustrialisée et trop dispendieuse, notamment au travers de son modèle social, et on ne peut qu’être d’accord avec une telle analyse.
Mais pour répondre à ces défis, il se concentre sur seulement trois sujets primordiaux : La réforme de l’État, la valorisation de l’entreprenariat et la réforme du modèle social (ce qu’il ne dit pas dans son clip).
 
Il affirme ainsi vouloir diminuer la dette publique, mais sans jamais dire de combien, ni comment.
La réduction du périmètre de l’État à ses fonctions régaliennes n’est pas non plus abordée, tout au plus appelle-t-il à la lutte contre l’excès de normes avec la création d’un « Haut-Commissariat à la simplification administrative ».
Cette proposition, bien que paradoxale, dans la mesure où ce serait à l’État de lutter contre ses propres excès, n’est peut-être pas dénuée d’intérêt au regard de la tâche herculéenne à accomplir.
Enfin, il accélérerait le passage aux 39 heures dans la fonction publique pour régler les problèmes de sous-effectifs, mais ne précise pas s’il s’agit de 39 heures payées 39 ou payées 35.
Il a par ailleurs quelques intuitions intéressantes sur la réforme de l’État, même si le tout est encore trop flou et trop peu travaillé au regard de l’ampleur de la réforme qu’il serait nécessaire de conduire pour libérer l’économie « Gauloisienne ».
 
La valorisation de l’entreprenariat, par exemple : Il s’agit de défendre la compétitivité des entreprises hexagonales en supprimant les impôts de production, en augmentant la progressivité de l’impôt sur les sociétés, tout en relevant le plafond du taux réduit de cet impôt afin de redonner des marges de manœuvre aux TPE et PME.
Il exonérerait les donations d’entreprises aux descendants afin de pérenniser les PME familiales : Pourquoi pas puisque c’est déjà largement le cas…
Et il ne veut pas augmenter le SMIC.
Des premières propositions intéressantes dans la mesure où elles visent à réduire le poids de la fiscalité qui pèse sur le secteur économique, mais là encore, on aurait aimé plus de précisions et des indications sur le financement.
 
On regrettera bien évidemment que la question du temps de travail ne soit pas abordée, surtout que le pays souffre chaque année d’un déficit par rapport à ses concurrents.
Il veut ainsi faire passer l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans au lieu des 62 ans actuels.
Il souhaite également réformer l’aide médicale d’État en resserrant drastiquement les critères d’attribution, lutter contre l’assistanat et la fraude sociale, le tout en réservant le bénéfice des aides aux « natifs » et aux étrangers payant des impôts. Selon le polémiste, ces réformes permettront de financer les baisses d’impôts promises.
Elles permettraient probablement de dégager des marges de manœuvre financières.
Cependant, la réforme des retraites n’a pas été abordée sous l’angle de la capitalisation puisque cela pourrait dynamiser le secteur privé en lui facilitant l’accès au capital, tout en constituant un puissant outil de souveraineté pour le pays.
Il faudra faire beaucoup mieux pour libérer l’économie « Gauloisienne ».
En attendant, absolument rien dans son clip sur ces sujets : Ce n’était peut-être pas le moment non plus…
 
Tout le problème sera de savoir si, maintenant, il sera capable de tenir la distance jusqu’au mois d’avril 2022 et fera au moins acte de présence dans les urnes.
Il y a plusieurs étapes à franchir : Les 500 parrainages.
Il paraît qu’il en a déjà 300.
Des promesses, peut-être, maintenant il faut concrétiser…
Des financements : On compte au minimum 8 millions d’euros, ne serait-ce que pour imprimer des bulletins et des professions de foi.
Il peut gager ses droits d’auteur, mais seulement à hauteur d’1,5 méga-euro, et pour le reste il faudrait qu’un banquier fasse le pari qu’il atteigne les 5 % des suffrages pour que ses frais soient remboursés par mes impôts.
Pas évident quand on sait que même « Marinella-tchi-tchi » aurait du mal à mobiliser « ses banquiers »…
 
Naturellement, il y a toujours la possibilité de lancer une souscription ouverte au public, mais c’est un long chemin parsemé d’embûches. Et ça n’a jamais bien marché.
Sauf dans deux cas : Le « Bling-bling-au-thon » (pour rembourser le parti), mais à condition de bénéficier de fonds « à blanchir » et d’un réseau d’adresses fourni.
On se souvient ainsi que le Maire de Meaux avait refusé de montrer sa comptabilité avant de la détruire…
Et la campagne de « Jupiter ». Mais lui aussi avait déjà des fonds « à blanchir » et « on » lui a fourni « des adresses » de citoyens lambda qui ne savent toujours pas qu’ils bénéficiaient d’un crédit-d’impôt.
« Zézé-Amour » pourra-t-il bénéficier du même « miracle » ?
 
C’est probablement la question que doit se poser le « cabinet noir de Jupiter » : Faut-il qu’il aille plus loin et éviter au patron de rencontrer « Marinella-tchi-tchi » pour une revanche de 2017, ou est-il suffisamment nul pour le laisser tomber ?
Réponse en début d’année prochaine, après les fêtes.

mercredi 1 décembre 2021

Campagne présidentielle sous haute tension.

Non pas à cause de « Zézé-Amour ».
 
Celui-là aura annoncé sa candidature, mais il est déjà grillé, « cramé ». Et il a fait tout ça tout seul, par ses outrances et ses « inconduites ». Tout ce qu’il peut faire désormais, c’est de « pomper » assez de voix à « Marinella-tchi-tchi » pour l’empêcher d’accéder au second tour.
C’était la mission assignée par son mentor « Beau-L’Orée » qui l’aura couvé depuis plusieurs mois. Je vous expliquerai pourquoi et comment dans le prochain roman d’été (« 2022, l’année présidentielle de Charlotte »®). Encore faut-il que le scénario imaginé l’été dernier se concrétise dans les faits…
Patience, donc.
 
Non pas à cause du congrès des « Républicains-démocrates » qui désigne cette semaine leur « champion ».
Une fois cette démarche aboutie, la « machine à perdre » va se mettre en ordre de bataille et ça pourrait conduire son candidat jusqu’au second tour.
Ça va probablement se jouer à rien, mais c’est le scénario espéré par « Jupiter » pour se faire réélire.
Parce que quel que soit ce candidat désigné, attendez-vous à un tir de barrage tous azimuts, comme en 2017 contre « Fifi-le-souteneur ».
Que ça va être saignant, une fois de plus.
 
Non pas à cause d’ingérences « exogènes », comme on le voit de plus en plus fréquemment en provenance d’une « démocratie de papier », « a-démocratique » par essence, qui d’ailleurs touche à sa fin - question de mois à mon sens - en tout cas pour l’une d’elle qui s’embourbe dans le déni autour du Donbass et quelques manœuvres géostratégiques avant de s’effondrer, justement pour éviter son effondrement renouvelé.
Mais ça, c’est plus de la science-fiction… même si les « fils rouges » annonciateurs s’accumulent densément au fil du temps.
 
Non pas à cause de la seule inconnue de ce scrutin, à savoir l’abstention au mois d’avril prochain !
Ce n’est pas tellement conséquent, puisque pour se qualifier avec une abstention « forte », le seuil est « abaissé » : Que du bonheur pour les minorités… « fortes » !
C’est d’ailleurs assez curieux : Ils sont quantités à « sonder » la côte des principales têtes d’affiche, mais absolument aucun ne vous dit que l’abstention pourrait être phénoménale.
Logique puisque ça arrange « Jupiter » qui n’a jamais été élu qu’avec 17 % du corps électoral en 2017.
Black-out total sur la prochaine mobilisation : Ça relève du « top-secret » !
 
Personnellement, j’ose espérer qu’il y aura une participation massive, qui donne de la consistance à notre démocratie, mais il faut avouer qu’entre les municipales, les territoriales et les européennes, sans même causer des deux tours des présidentielles de 2017, le grand vainqueur de tous ces scrutins ça reste l’abstention, comme le signe non plus d’un désintérêt du peuple pour ses élus, mais quasiment d’un divorce, en tout cas d’un désamour profond…
Ce qui est kon, parce que tout de suite après les présidentielles, il y a les législatives, et là, ils s’amusent déjà à anticiper le problème du manque d’assise des « Marcheurs-même-pas-en-rêve » (qui méritent décidément bien le surnom que je leur attribue) à créer « la maison commune ».
Sans même une ébauche de règlement de copropriété…
C’est dire !
 
Non, c’est à cause d’un autre phénomène, de plus en plus redoutable, tel qu’il mobilise les services de sécurité « intérieure » bien plus qu’on ne vous le prétend.
On ne le crie pas sur les toits, mais les arrestations se multiplient déjà ces dernières semaines au sein d’une mouvance qui compterait près de 3.000 militants.
« Depuis le procès de l’OAS en octobre dernier et surtout depuis que la campagne présidentielle a débuté, j’ouvre en moyenne deux dossiers par semaine pour violences physiques, menaces de mort ou cyberharcèlement à cause de cette mouvance d’ultradroite. C’est du délire ! » affirme une avocate spécialisée.
Un constat partagé par quelques médias. « J’ai fait les comptes : 12 heures seulement après la sortie de notre enquête sur les militants d’ultradroite du groupuscule Famille gallicane, qui soutiennent Éric Zemmour pour la présidentielle, j’avais déjà reçu plusieurs milliers de messages publics ou privés d’insultes ou de menaces de mort sur mes comptes Instagram, Facebook et Twitter… C’est juste hallucinant », révèle un « journaleux » spécialiste de l’extrême droâte.
 
De violentes insultes sur la toile et des agressions physiques comme le vivent ces journalistes, avant tout parce qu’ils enquêtent sur « l’ultra-droâte », il y en aurait des dizaines chaque année dans tout le pays, selon les services de renseignement. 
« Elles ne sont pas forcément données à la connaissance des médias, mais les agissements de ces individus qui se revendiquent de l’ultradroite sont fréquents », confirme une source policière.
Des personnalités politiques et publiques sont également directement visées sur les réseaux sociaux et sur les plateformes comme « Télé-gramme ». C’est justement via ce canal crypté que deux affaires liées à « l’ultra-droâte » ont été mises en lumière début novembre.
 
Deux hommes, soupçonnés d’avoir appelé à des actions violentes et d’avoir tenu des propos racistes et antisémites, ont en effet été interpellés par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) mardi 16 novembre. Selon une source proche du dossier, ils seraient considérés comme des « suprémacistes blancs » et appartiendraient à la « tendance accélérationniste », c’est-à-dire qu’ils seraient persuadés qu’il faut provoquer une « guerre raciale ».
Le magnifique terreau que voilà offert par tous les djihadistes de la planète…
Autre affaire récente qui implique « l’ultra-droâte » : La publication, toujours sur « Télé-gramme », de neuf portraits, dont celui du candidat à la présidentielle « Mes-Luches » et sa créolisation, ayant tous un viseur d’arme à feu sur le front.
Un visuel publié par les « Vilains Fachos 2.0 ».
Cette boucle raciste et antisémite composée de quelque 2.300 membres vient d’être fermée par la plateforme gouvernementale Pharos, qui lutte contre la haine en ligne.
Mardi 23 novembre, ce sont même 13 membres du groupe Recolonisation France qui ont été interpellés en « Ile-de-Gauloisie » et dans le Sud par les gendarmes de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité.
Repéré par la DGSI à l’été 2020, ce groupuscule « survivaliste » (vous savez, ceux d’inspiration « écolologiste » radicaux, mais en détourné) aurait appelé ses membres à constituer quatre groupes armés pour se préparer à une guerre civile, qu’il estime imminente en raison de la pression migratoire (alors que les « écololos-survivalistes » te disent que la planète va faire crever l’humanité en l’affamant…).
 
Selon les derniers chiffres communiqués par la police nationale, confirmant un rapport parlementaire de l’Assemblée nationale du 6 juin 2019, « l’ultra-droâte » rassemblerait moins de 3.000 personnes en « Gauloisie-élective ». Mais « un noyau dur de 500 excités », dixit une enquêtrice, « majoritairement masculins, plutôt jeunes et bien souvent déçus par le Rassemblement national, serait déterminé à mener des actions violentes. Un chiffre stable depuis 2005, date du dernier recensement officiel de cette mouvance politique en France ».
C’est fort drôle, à mon époque (déjà un autre millénaire !) c’était « l’ultra-gôche » et des groupes comme « Action directe », Fraction Armée Rouge, etc. qui étaient l’objet d’enquêtes diverses…
Le « monde d’avant » : Ils auront été remplacés par les « fafs » dans le « monde d’après ».
 
En réalité, les services de renseignement distinguent quatre grandes familles. D’abord, les identitaires représentés par le Bastion social, l’héritier du GUD (qui tapait déjà du feuj et du gôchot dans ma fac) formé à Lyon, et par Génération identitaire, deux groupes qui ont été dissous par le ministère de l’Intérieur & des Cultes.
Deuxième grande famille : Les mouvements « localistes » comme Fraternité Bourgogne, Vent d’Est en Alsace ou encore l’Alvarium, une association identitaire angevine dissoute la semaine dernière en « Conseil des sinistres ».
On retrouve aussi le groupe des royalistes, assez peu nombreux, et enfin les fascistes et les néonazis, que les services de renseignement appellent désormais « les néopatriotes ».
« Ce sont bien souvent des survivalistes comme Rémy Daillet, le groupuscule Unité blanche ou encore Suavelos et de plusieurs suprémacistes armés ».
« Ils luttent tous contre ce qu’ils appellent « le grand remplacement » et ils ont l’habitude de lancer sur les réseaux sociaux des appels à la lutte raciale. »
 
Des individus naturellement prêts à en découdre avec la République qui, pour certains, se retrouvent dans les projets avortés de Rémy Daillet-Wiedemann. Figure de « l’ultra-droâte » en « Gauloisie-bourgeoise », le complotiste de 55 ans est soupçonné d’avoir commandité, depuis la Malaisie, l’enlèvement au printemps de la petite Mia et d’avoir monté une organisation clandestine pour commettre des attentats de grande ampleur en « Hexagonie ».
Face à cette menace grandissante, les services de renseignement ont renforcé la surveillance de l’ensemble de ces réseaux.
« Cette menace est prise très au sérieux et les services y travaillent, avec des interpellations régulières et des groupements de faits ou des associations dissous », assure-t-on au ministère de l’Intérieur & des Cultes.
« Après le signalement, nous analysons le phénomène en sources ouvertes ou fermées avec deux stratégies : L’intégration au groupe ou bien la compromission d’une personne s’y trouvant, en visant les faiblesses et les vices de cette dernière », complète un agent du renseignement territorial.
 
Il reste malgré tout difficile pour les services policiers et l’institution judiciaire d’identifier avec précision les profils très divers de ces hommes prêts à en découdre : « Pour résumer, ce sont des gens qui conjuguent haine du système et haine du multiculturalisme en France » (la « créolisation »), résume une source policière qui suit depuis vingt ans ces phénomènes.
Antisémitisme, racisme, sexisme, homophobie, complotisme… Sous la forme de caricatures, de vidéos conspirationnistes ou de commentaires haineux, certains s’affichent en faveur de « Zézé-Amour » alors que d’autres revendiquent de ne soutenir « aucun candidat du système ».
Sur le site Jeune nation de l’identitaire Yvan Benedetti, qui vient de déclarer sa candidature à la présidentielle de 2022, l’ancien membre du RN invite par exemple ses soutiens à assister à des rencontres militantes « garanties sans Licra ajouté et Crif zéro pourcent ».
Des théories complotistes contre la communauté juive mais aussi contre les francs-maçons ou encore contre les pro-avortement qu’on retrouve sur des boucles « Télé-gramme » sur lesquelles des dizaines de personnalités sont vilipendées en raison de leurs origines ou de leurs appartenances religieuses.
 
Et ce qui inquiète surtout les services de renseignement, c’est la volonté de ces groupuscules de faire converger des luttes nationalistes et xénophobes avec les théories complotistes à la mode.
« Le regain de cette droite antisémite, avec la recrudescence des survivalistes et autres adeptes de la collapsologie, est le pire des scénarios pour nous », reconnaît un enquêteur.
Ce dernier craint « un agglomérat des mécontentements difficilement contrôlable ».
Antivaccins, anti-pass sanitaire, anti-antennes relais 5G, « Gilets jaunes »… Tout est bon pour les leaders de « l’ultra-droâte » pour enrôler de nouveaux soldats et gonfler les rangs de groupuscules qui n’ont au départ absolument rien en commun.
« Regardez, l’affaire Mia : La maman de la petite fille était proche de la mouvance One Nation, qui prône une approche de la société par le bien-être et la méditation poussés à l’extrême. Elle n’avait donc au départ rien à voir avec un survivaliste comme Rémy Daillet. Et pourtant, l’enlèvement de la petite Mia a bien été le résultat de cette rencontre improbable », rappelle un maître de conférence associé à l’université de Paris et spécialiste des réseaux sociaux.
 
Une stratégie souvent très proche de la propagande salafiste où les plus fragiles se font prendre dans les filets de leurs gourous, estime celui qui travaille aussi avec l’Observatoire du conspirationnisme.
Quelle convergence !!!
« En trois clics, vous pouvez créer une boucle nationale fermée, puis une déclinaison de cette boucle en région. C’est devenu très simple pour eux de se coordonner et de décider de passer ou non à l’action. »
Un phénomène qui interpelle aussi la justice et en particulier le Parquet national antiterroriste (Pnat). Cette juridiction a été saisie à dix reprises depuis 2018 pour des affaires relatives à « l’ultra-droâte », contre aucune les années précédentes.
À moins de cinq mois de l’élection présidentielle, les partisans de « l’ultra-droâte » n’ont sans doute pas fini de faire parler d’eux, d’autant qu’ils ont trouvé avec « Zézé-Amour » un pôle d’attraction.
« Dans les équipes de campagne qui se montent aujourd’hui autour d’Éric Zemmour, il y a ce qu’on appelle un compromis nationaliste, qui est une notion qui vient de la longue histoire de l’extrême droite française », confirme un historien spécialiste de l’extrême droâte européenne.
Entre un contexte électoral qui se radicalise dangereusement et une crise sanitaire à rallonge où les théories du complot sont devenues légion, « l’ultra-droâte » pourrait bien devenir une sérieuse menace pour notre démocratie.
« Même si ce n’est pas une menace plus importante que celle liée au terrorisme islamiste, nous savons que nous aurons malheureusement, un jour ou l’autre, un Anders Breivik français », prévient un magistrat du Pnat.
 
Voilà qui est clair : Dans les « 500 » surexcités, il y en aura bien une poignée qui passeront tôt ou tard du verbiage à la lutte armée et à l’action terroriste.
Ça tombe évidemment sous le bon sens.
La question ce n’est ni où, ni comment, mais quand ?
Si c’est maintenant, à l’occasion de la trêve des confiseurs, ça aura naturellement un impact important comme aura pu avoir les attentats de Toulouse de Mohamed Merah (et son complice, le « troisième homme », « Ahmed-le-diabolique », une création littéraire de votre serviteur. Cf. « Parcours olympiques ») : « Bling-bling » aura probablement perdu sa réélection en partie pour cette raison.
Et on se souvient aussi des effets du précédent en Hispanie avec les attentats de Madrid…
Si c’est plus tard, durant la campagne, ce serait encore pire pour le président sortant. Mais lui a encore la ressource de rebondir politiquement.
 
Pour conclure, cette campagne présidentielle va devenir, est déjà, « sous haute tension ».
Peut-être qu’elle ne débouchera même pas sur un scrutin - une autre option comme pour les municipales - si « les choses » s’emballent.
La portée de la « cinquième vague » peut également très bien déboucher sur une sixième autour de Pâques 2022.
En bon marin, je vous dirai que c’est la 7ème vague qui est réputée la plus dangereuse.
En mer seulement…
À suivre sérieusement.