Elles
sont nombreuses, en commençant par « l’État d'urgence » !
C’est magnifique l’idée « socialiste », cet
ennemie des « riches » et de leur finance, rendu incapable de
protéger l’épargne et les droits de ses citoyens en ne séparant pas les métiers
de la banque, et cet amour incommensurable pour les « sans dents »,
leur égale liberté et leur fraternité bien sentie et bien comprise.
Lutte contre le chômage ? Ils aiment tellement
les « pôvres & précaires » qu’ils en fabriquent 1.500 par jour
calendaire, c’est-à-dire même le dimanche.
Et ce n’est pas faute de les autoriser à bosser même
le « jour du Seigneur »…
Lutte contre les déséquilibres des comptes de la
nation ? Toutes les raisons sont bonnes pour accélérer les rentes à payer
sous forme d’intérêt à l’ennemie sans visage de la finance…
Et quand ça ne suffit pas, on accélère le processus à
la moindre occasion : 15.000 postes de fonctionnaires en création, là où
il ne devait pas y en avoir un seul sur toute la mandature quinquennale…
Et ce n’est pas fini, rien que sur le carburant de vos
bagnoles, il y aura 6 milliards d’impôt de plus à acquitter en 2017, après les
saignées des années précédentes qui n’ont en rien amélioré le sort de la
finance « pue-blique », ni la qualité des services de même nature.
Et je ne vous parle pas des « droits à polluer »
que sont les futures taxes-carbones venant s’ajouter à celles, nombreuses, des
péages en augmentation et autres « taxes sur les déchets »…
Vous avez aimé les efforts « sécuritaires »
visant à vous protéger des dangers qui menacent la vie de vos chérubins ?
On tue toujours plus sur les routes, on parvient même
à encrasser vos délicates alvéoles pulmonaires à raison de plus 30 % d’ici 2020
et on parvient à vous faire vivre dans la terreur : Terreur agressive et
létale dans les rues, terreur climatique, terreur aviaire et sanitaire, terreur
des sommets internationaux mobilisant les doses d’antidote contre les attaques
chimiques, mais pas pour vous, pour les visiteurs du Bourget, rassurez-vous !
Ils repartiront « intacts » et en bonne
santé après avoir goûté les saveurs de nos terroirs et domaines maritimes mitonnés
par « nos chefs » toqués, à vos dépends puisque c’est vous qui payez…
Intacts et ils se réuniront demain au Maroc pour la
COP suivante, l’année prochaine avec toujours leurs mêmes « différends »
insolubles.
En attendant, même le pape « François Ier »
leur aura expliqué que nous allons tous « au suicide » !
Comme en écho avec tous les autres « apocalyptiques »
de la planète : C’est la mode.
En attendant, en « Gauloisie des Libertés »,
ils ont eu le culot de prévenir que le pays des droits de l’homme les violerait
avec délices au moins 90 jours, peut-être même renouvelables !
Déjà 2.000 perquisitions administratives, plus de 200 interpellations
administratives et garde-à-vue et près de 300 assignations à résidence
administrative.
Les juges des libertés ? Aux abonnés absents dans
« l’état d’urgence » !
Chapeau pour un « pouvoir soce », armé
intellectuellement pour la défense des veuves et des orphelins, des citoyens et
autres prolos : Jaurès doit faire des loopings dans son cercueil sis au Panthéon
dédié « aux grands hommes, la patrie reconnaissante » !
Moi, j’adore…
Depuis les attentats du 13 novembre dernier, qui
peut-être contre ces mesures iniques ?
Même pas moi-même, ni encore moins mon « double-quintal »,
coincé par l’urgence d’une guerre qu’une poignée de barbus nous impose.
Et quantité de cas de perquisitions musclées et le
nombre d’assignations à domicile en inflation ont semé le doute sur de
possibles risques de dérives. À l’instar de la fillette de 6 ans blessée lors
d’une perquisition de la police – qui s’était trompée de porte et avait fouillé
le mauvais appartement – ou encore de ce Daoud, un jeune malvoyant de 21 ans
qui, selon « Beur FM », aurait été perquisitionné et assigné à
résidence après avoir été dénoncé par sa voisine une « BBR » bien de
chez nous, inquiète de ce que pouvait cacher le fait que le jeune homme ait…
rasé sa barbe.
Désarmant d’hilarité !
Mais aussi des maraîchers-bio perquisitionnés, des
militants écologistes assignés à résidence ou une vingtaine de policiers qui
débarquent, par erreur, dans l’appartement d’une famille en Seine-Saint-Denis…
Les cas de dérives et d’abus engendrés par le prolongement de l’état d’urgence,
votée par l’Assemblée le 19 novembre, fleurissent dans la presse depuis plusieurs
jours.
« On assiste
clairement à une instrumentalisation de l’état d’urgence ! », dénonce « Noël
Sa-mère » que je ne porte pourtant pas particulièrement dans mon cœur.
Comme cinq autres de ses collègues députés, l’écologiste n’a pas voté pour la
prolongation de ce régime spécial, le social-traite, adopté par le Parlement
moins d’une semaine après les attentats de Paris.
Si l’élu assure qu’il était favorable à une durée
réduite de douze jours, il déplore désormais que la « justice soit reléguée au second plan ».
Eh oui, l’un des pouvoirs régaliens d’un État de
droit, la justice égale pour tous, est piétiné avec ravissement par une
administration qui a toujours été aveugle et parfois totalement stupide.
C’est « La Quadrature du Net » (QDN),
association particulièrement active lors du vote de la loi sur le
renseignement, qui a mis en place un « observatoire » de l’état d’urgence.
Dénonçant un « climat de surenchère sécuritaire », la
QDN appelle notamment à la création d’une enquête parlementaire « en charge de conduire une investigation
ouverte et transparente sur les attentats et sur les lois relatives à la lutte
contre le terrorisme et au renseignement qui ont été votées ces 3 dernières
années ».
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Depuis le 20
novembre, 300 assignations à résidence ont été prononcées, 2.000 perquisitions
administratives ont été menées pour seulement 318 armes saisies, annonçait
samedi le ministre de l’Intérieur en déplacement à Strasbourg. Une suractivité sans
doute bienvenue, même si c’est avec beaucoup de retard…
« François III » lui-même a tenté de
rassurer les écologistes, après la série d’assignations à résidence de
militants pro-environnementaux : « Je
viens de redonner des instructions pour qu’il n’y ait pas d’assignations à
résidence d’activistes liés à la COP », a-t-il déclaré lors d’une rencontre
dimanche à l’Élysée avec Greenpeace.
Tu rigoles, là : Les chaussures de la place de la
République, elles marchent toutes seules…
« Plus vous
proposez des mesures sécuritaires, plus vous êtes applaudis. Les Français
risquent de se réveiller avec la gueule de bois », déplore l’écolo.
Et oui, c’est comme ça que toutes les dictatures
commencent, au moins depuis la Nuit
des Longs Couteaux et quelques autres…
Avant, une assignation à résidence pouvait être
décidée à l’encontre de toute personne ayant « des activités dangereuses » pour la sécurité de l’État. Mais en
vertu de la modification de la loi de 1955 sur l’état d’urgence, « les conditions ont été assouplies. Elle peut
désormais être étendue à toute personne dont il existe des raisons sérieuses de
penser que son comportement (seulement « le comportement ») constitue une menace pour la sécurité et
l’ordre public », énonce la vice-présidente de l’Union syndicale des
magistrats (USM).
« Ce sont des
critères très larges », souligne-t-elle.
« L’état
d’urgence permet des facilités procédurales. C’est comme un grand filet qu’on
lance pour ratisser large. Avec ces nouveaux critères, on est dans le soupçon,
le doute et l’intuition » la délation comme aux meilleures heures de l’État-Gaulois,
reconnaît un professeur de droit public de fac respectable, spécialiste des
questions de sécurité intérieure. « Il
est possible que la police s’adresse à des personnes qui ne devraient pas être
concernées par les perquisitions et assignations à résidence. Ce qui évidemment
est regrettable », admet-il seulement.
Un esprit retord qui exprime déjà une dissidence
suspecte sinon coupable…
« Les
associations de défense des Droits Humains s'alarment, en nous rapportant les
dérives d'une police qui, dans les témoignages qui nous sont remontés, défonce
des portes et humilie des gens sous couvert de protéger la population du
terrorisme. Or, sur les plus de (2.000) perquisitions
menées jusqu'ici, on n'a aucune information ni sur la manière dont les
perquisitions ont été ciblées, ni sur celles qui auraient permis de dégager des
pistes terroristes sérieuses », déplore un conseiller auprès de
l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), spécialiste
des questions de lutte contre le racisme et l’islamophobie.
« L’état
d’urgence, lorsqu'il est décrété par des États, n’est pas un chèque en blanc
pour faire ce que l’on veut, parfois au mépris des libertés individuelles. Les
enjeux de sécurité ne doivent jamais exonérer les pays de respecter les droits
fondamentaux », avertit le chercheur.
Ce qui ne semble pas forcément être toujours le cas
actuellement en « Gauloisie magnifique »…
Sans pour autant aller jusque dans les caves des HLM
des zones de « non-droit » !
Mais à la limite, ce n’est même pas tout ça qui est
regrettable en soi : Nécessité fait loi, et j’en conviens.
Non ce qui est immensément dommageable pour mon pays,
celui que j’aime tant, et son avenir, c’est qu’il s’agit d’une vaste répétition
des événements « de dans 18 mois », avec justement un précédent qu’on
n’avait pas vu depuis une décennie (et encore, c’était pour faire face aux
émeutes de banlieues, donc sur un territoire réduit, limité).
Car songez bien : Nous sommes de plus en plus
nombreux à penser que « Marinella-tchi-tchi » sera élue légitimement
au premier tour des présidentielles de 2017.
Exit le duel programmé par « François III »
au second tour, à la faveur d’une forte abstention.
Il faut dire aussi que « l’offre électorale »
entre lui et « Bling-bling » sera tellement nulle, que les foules se
réserveront en un « front républicain » du second tour… qui n’aura
pas lieu.
La suite est écrite en lettres de sang : Émeutes et
attentats dans les rues, manifestations et contre-manifestations, la police
reçoit l’ordre de tirer pour séparer les manifestations et se protéger, l’armée
celle d’intervenir dans le cadre d’un « état d’urgence » pour épauler
les forces de l’ordre, puis un « état de siège » de quelques grandes villes
avec couvre-feu nocturne, avant de l’étendre à tout le territoire, y compris « aux
îles » ultramarines.
Évidemment, les élections législatives suivantes, la
session de rattrapage démocratique et pluraliste, dans ces conditions-là seront
suspendues « sine die »,
tant que le calme n’est pas revenu.
Et il ne reviendra pas avant longtemps après la
résurgence de nouvelles « phalanges »,
milices et comités citoyens de toutes obédiences.
Là-dessus, un
petit coup d’article 16, avec un Sénat sans pouvoir en session
extraordinaire, puisqu’il n’y a plus de député en phase de campagne électorale,
dont une partie sous les verrous pour atteinte à la sûreté de l’État et l’autre
pour « haute trahison » et/ou « intelligence avec l’étranger »,
Miss pourra appliquer à la hussarde son programme antédiluvien en toute liberté
et finir de mettre à genoux l’économie du pays et ses actions sociales…
Si ce n’est pas encore marqué comme ça dans les livres
d’Histoire, c’est en cours grâce à ce pouvoir « soce » complétement
auto-discrédité, sans envergure que de marier les cochons entre eux, de valider
la GPA, d’imaginer la légalisation des « travailleuse sexuelles » au
motif de lutter contre la prostitution, l’usage des drogues liposolubles, de
développer ses utopies communautaristes du « vivre-ensemble » et ses
folies spoliatrices et taxables.
C’est d’ailleurs très drôle : Pour ce faire, il
surfe sur toutes les peurs, après l’atomique, l’atmosphère, l’Islam, la
terreur, les marées et tsunamis, mais ne voit même pas la peste brune se lever,
soutenue par un ras-le-bol populaire qu’il aura bien engraissé.
Chapeau, SVP !