Ou la fabrique du terrorisme sempiternel.
Un État fondé en 1948 par les Nations-Unies, tout
juste sortie d’une guerre mondiale abominable, pour servir de refuge à nos « feujs »
ayant survécu aux horreurs d’Adolf Hitler, se rend aujourd’hui coupable de
génocide, affirment de nombreux historiens, notamment des spécialistes de
l’Holocauste, des organisations de défense des droits de l’homme et une
commission indépendante des Nations unies.
Il faut dire que le sort des gazaouis semblait avoir que peu d’importance aux suppôts de « Net-à-Yahoo » au lendemain de l’attaque du 7 octobre… 2023.
Rappelez-vous de l’horreur, vous qui en « Gauloisie-universelle »
aviez vécu un « #JeSuisCharlie »
et les
attentats du 15 novembre jusque sur vos trottoirs et dans vos rues,
plus quelques autres encore, quel effroi vous aura saisi lorsque le « Ramasse »
aura commis une série d’attentats terroristes contre des localités civiles et des
bases militaires israéliennes du pourtour de la bande de Gaza !
Des attaques menées principalement par les Brigades al-Qassam, la branche militaire du « Ramasse », soutenues par d’autres groupes armés palestiniens ainsi que par des civils gazaouis dopés à la haine rancunière, depuis la bande de Gaza vers les zones frontalières un jour de Shabbat et le jour de la fête de Sim’hat Torah.
C’était le jour anniversaire du cinquantenaire du début de la guerre du Kippour, le 6 octobre 1973 : Pour se souvenir, il fallait être né ou savoir lire et avoir accès à des sources non-vérolées par l’IA (et le « national-populisme »).
C’était le début du premier choc pétrolier qui aura suivit quelques mois après : On ne coupait pas l’accès au détroit d’Ormuz à cette époque-là, on fermait les robinets des puits de pétrole et l’accès au canal de Suez…
En 2023, bientôt trois ans, 2.500 à 5.000 roquettes tirées
sur Israël, des miliciens d’autres Palestiniens qui franchissent la barrière
entre la bande de Gaza et Israël pour attaquer des bases militaires, le
festival de musique Nova, près de Réïm et les communautés israéliennes voisines
de Kfar Aza, Nir Oz, Nahal Oz, Be'eri et Ofakim, 1.200 israéliens massacrés (72
% d’hommes, 25 % de femmes et 3 % de mineurs) dont 379 soldats et policiers
israéliens et 828 civils.
Les Brigades palestiniennes al-Qassam enlèvent 251 personnes en Israël afin de les échanger contre des prisonniers palestiniens. Les kidnappés sont détenus dans la bande de Gaza par le « Ramasse », le « D’Jihad Islamique palestinien » et d’autres groupes armés.
Parmi ces otages on trouve une quarantaine d’enfants (oui, des enfants…) des adolescents et même un nourrisson !
Et encore, comme si la barbarie pouvait se justifier, des centaines de « crimes de guerre » ont été commis ce jour-là, dont des crimes sexuels : Dans son rapport, Amnesty International accuse le « Ramasse » et d’autres groupes armés palestiniens d’avoir commis ce jour-là non seulement des « crimes de guerre » mais aussi des « crimes contre l’humanité », tels que le « crime contre l’humanité d’extermination », la torture, le viol, l’enlèvement et la disparition forcée.
Tout est dit quant à la sauvagerie des soldats d’Allah le tout puissant…
Rappelons que le génocide est défini au sens strict
comme l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national,
ethnique, racial ou religieux, « en tant que tel ». Considéré comme « le crime
des crimes », le fait de l’appliquer au comportement d’Israël est souvent perçu
comme un manque de tact, voire comme diffamatoire, compte tenu des traumatismes
historiques profonds qu’il évoque.
En revanche, quand il salit le « Ramasse », c’est autorisé : Deux poids, deux mesures…
Crimes de guerre, crime de génocide contre crimes de
guerre et crime de génocide… C’est tout le drame de cette région du globe. Si
même les États se livrent à des actes de destruction contre des civils tout en
affirmant respecter les normes juridiques internationales au nom de la « légitime
défense », c’est que le génocide peut alors en être une conséquence.
« La sécurité permanente » recherchée par les uns (et les autres, suppose-je) est une ambition politique aux implications sinistres : Éliminer toute menace potentielle ou future, réelle ou imaginaire, interne ou externe.
Or, il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour savoir très vite que cela est généralement impossible !
La recherche d’une telle sécurité nécessite le recours
à une force excessive, brouillant, voire effaçant purement et simplement la
distinction entre combattants et civils…
Et au fil du temps, cette approche se transforme en une recette pour une guerre sans fin, à mesure que de nouveaux ennemis émergent de cette frontière instable.
Il n’y a d’ailleurs pas d’autres recettes efficaces pour générer de nouvelles générations de terroristes qui vont grandir et vieillir sous la menace avant d’en devenir une qui se rebellera contre ses tortionnaires.
Un « truc » que ne veulent pas comprendre ni « Pal-Poux-Tine », ni « Net-à-Yahoo », ni aucun dictateur belliqueux qu’aura porté la planète des homos-sapiens… pas vraiment sage !
Au lendemain des atrocités commises par le Hamas le 7
octobre 2023, le « Premier sinistre » israélien « Net-à-Yahoo »
aura défini les objectifs militaires d’Israël dans une logique de sécurité
permanente : « Le Hamas sera démilitarisé ; il n’y aura plus aucune
menace provenant de la bande de Gaza à l’encontre d’Israël, et pour garantir
cela, aussi longtemps que nécessaire, les Forces de défense israéliennes (FDI)
contrôleront la sécurité à Gaza afin d’empêcher toute action terroriste en
provenance de ce territoire. »
Yoav Gallant, alors « sinistre de la Défense », qui a également été mis en accusation par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, aura ordonné un siège total de Gaza, déclarant à propos du « Ramasse » : « Nous combattons des bêtes humaines, et nous agissons en conséquence. »
Quitte à devenir également une bête soi-même, sans une once d’intelligence mobilisée à la recherche d’une solution pérenne…
Haine contre haine.
Car il ne suffisait pas de tuer des guérilleros
ennemis et de détruire leurs bases. Il fallait aussi leur refuser la nourriture
et les médicaments.
Il fallait rendre le territoire lui-même absolument invivable !
Et l’autre clown de promettre de transformer cette même région en un vaste « Luna-park »…
Au moins, à München, ils ont transformé les ruines de leur ville en un superbe village olympique (hélas également martyrisé par les mêmes terroristes, mais avec une autre étiquette : L’OLP).
« Des populations entières peuvent être considérées comme des menaces potentielles et se voir attribuer une culpabilité collective » en « justifie-t-on ».
« La logique de la prévention peut conduire les États à cibler certains groupes non pas en raison des actes commis par leurs membres, mais en raison de ce que certains d’entre eux pourraient faire à l’avenir. »
C’est là qu’il faut revoir « Z » de Costa Gavras, avec Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas et Charles Dener à l’affiche… et la répression préventive !
« Une fois mise en place à Gaza, cette même logique
de sécurité permanente s’est étendue à d’autres zones et s’est traduite par
trois principes politiques.
Premièrement, Israël ne se limite plus aux frontières
établies, mais a cherché à les étendre de facto à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en
Syrie.
Deuxièmement, au sein de ces zones élargies, Israël a
cherché à établir des zones tampons séparant les communautés civiles
israéliennes des forces potentiellement hostiles à Gaza et au Liban.
Troisièmement, là où le déplacement n’est pas possible, Israël exige la démilitarisation complète des zones perçues comme des menaces. »
Ce comportement d’Israël illustre sa quête de sécurité
permanente.
Et il implique nécessairement un nombre extrêmement
disproportionné de victimes civiles, dont la mort de milliers d’enfants, la
démolition généralisée d’habitations et les déplacements massifs de population.
Sauf que l’ampleur même de ces événements remet alors en cause la notion de nécessité militaire : « Israël a décidé de répondre aux événements du 7 octobre en réglant le problème du Hamas une fois pour toutes, ce qui relève d’une logique de sécurité permanente. C’est pour cela que Gaza a été détruite. »
« Si l’objectif stratégique de sécurité existe depuis longtemps, le gouvernement israélien actuel l’a porté à un niveau supérieur, plus intense. L’approche actuelle ne vise pas seulement la défense, mais aussi de remodeler activement le Moyen-Orient, allant au-delà des objectifs de sécurité antérieurs, plus limités… Ce qui est terrible, c’est que cela semble tout à fait logique aux yeux des responsables de la sécurité. »
Pas de demi-mesure…
Ainsi, le magazine « +972 », un média
israélien, a interviewé des commandants israéliens à qui l’on avait ordonné de
raser des quartiers entiers afin de s’assurer que « le retour des habitants
dans ces lieux ne soit pas envisageable ». Le même reportage faisait état
de la destruction systématique de tous les bâtiments situés à proximité de la
barrière de sécurité, même ceux qui n’étaient pas identifiés comme des «
infrastructures terroristes ». Des images prises par drone et diffusées par
l’Associated Press ont alors révélé l’ampleur des dégâts.
Et certaines figures extrémistes en Israël ont tenu des propos qualifiant les enfants palestiniens de futurs terroristes qu’il faudrait éliminer…
« L’assassinat préventif ». Un truc qu’« Armata
Corsa » de Santoni aura tenté jusqu’en Balagne à son époque avant de périr
bêtement pour croiser des balles de Kalachnikov en vadrouille et même une
notion qu’on aura retrouvé dans la plaidoirie de ma « Cousine » en défense
de « Jacqueline Sauvage » celle de la « Légitime
défense différée », une notion petite-sœur irrecevable chez les civilisés…
Pour l’heure, on ignore dans quelle mesure ces
opinions se sont répandues au sein de la société israélienne. Mais il ne fait
guère de doute qu’aujourd’hui, la plupart des Israéliens soutiennent ce qu’on
ne peut aussi qualifier que de « punition collective ».
Un sondage publié par Haaretz a révélé que 82 % des « feujs » israéliens souhaitaient expulser tous les habitants de Gaza, et que 47 % étaient favorables à l’extermination de tous les Palestiniens dans « une ville ennemie conquise ».
Tous les palestiniens, parce qu’ils sont nés palestiniens… C’est dire le niveau de haine (ou de peur) qui s’apparente à tous les génocides qu’aura portés la planète, jusqu’aux amérindiens du nouveau continent…
Selon l’UNICEF, plus de 50.000 enfants ont été tués ou
blessés à Gaza. Des chirurgiens ont déclaré que des drones israéliens avaient
pris des enfants pour cibles.
Yair Golan, un homme politique de l’opposition et ancien chef d’état-major adjoint des Forces de défense israéliennes, a déclaré que son pays tuait des bébés « pour le plaisir », avant de revenir sur ses propos.
Aujourd’hui, Israël cherche à éliminer les « menaces
émergentes » dans le Sud du Liban en rasant des villages, qui serviraient de
base au « Aise-beau-là », et où des milliers de Libanais chiites
pourraient ne jamais être autorisés à revenir.
Leur « sinistre de la Défense » a même déclaré que cette pratique s’inspirait « du modèle de Rafah et de Beit Hanoun à Gaza ».
Toutefois, pour certains, les conséquences imprévues des invasions menées par Israël par le passé, sous prétexte de « légitime défense » pour faire face à des attaques transfrontalières, continuent de se faire sentir : « Le Hezbollah n’existait pas avant l’invasion et l’occupation illégales du Sud-Liban par Israël en 1982, une opération brutale, meurtrière et qui s’est accompagnée d’un nettoyage ethnique (…) Cela a donné naissance à un mouvement de résistance acharné, qui a ensuite servi à justifier l’occupation israélienne pendant 18 ans. »
Et puis ça permet aux « Mollards » de la théocratie iranienne de tenir en otage l’économie mondiale en verrouillant, ou non, le détroit d’Ormuz…
Pour le reste, tout cela met en évidence la
contradiction fondamentale inhérente à l’approche sécuritaire permanente : La
quête d’une sécurité parfaite ne manquera pas, d’une manière ou d’une autre, de
créer de nouveaux ennemis !
Lors de la guerre de 1982, l’armée israélienne a anéanti les bases de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), mais n’a fait que créer les conditions propices à l’émergence d’un ennemi encore plus implacable.
Depuis le retrait israélien en 2000, le « Aise-beau-là » s’est réarmé à plusieurs reprises et a lancé des attaques. Au cours de la dernière série de conflits, des milliers de civils israéliens ont dû être évacués près de la frontière Nord avec le Liban, raison pour laquelle l’armée israélienne tente désormais de créer une « zone tampon » dépeuplée plus vaste possible de l’autre côté.
Tout comme la pratique de la torture brutalise tant le
bourreau que ses victimes, la tragédie de la sécurité permanente réside dans le
fait qu’elle rend tout le monde moins en sécurité et plus traumatisé et qu’elle
réduit l’ordre international à un état de chaos.
En effet, la sécurité permanente est synonyme de guerre permanente.
C’est pourquoi le mouvement pour la paix en Israël ne
prône ni l’élimination ni la gestion des menaces, mais la résolution
diplomatique des conflits de longue date.
Peut-être qu’un jour, les colombes israéliennes reprendront le pouvoir pour parvenir à trouver des terrains d’entente de vie en paix, au moins avec ses voisins.
Dans le cas contraire, mes potes « Feujs » prennent le risque de devoir disparaître des territoires qu’ils occupent, légalement ou non, et que le sionisme devienne une idée ringarde, une sorte de vaste « erreur historique » !
Parce qu’un jour, il faudra bien que les armes se taisent : Y pensent-ils, les uns et les autres quand ils nous déversent, les uns et les autres, leurs discours et propagande de haine ?
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Il faut dire que le sort des gazaouis semblait avoir que peu d’importance aux suppôts de « Net-à-Yahoo » au lendemain de l’attaque du 7 octobre… 2023.
Des attaques menées principalement par les Brigades al-Qassam, la branche militaire du « Ramasse », soutenues par d’autres groupes armés palestiniens ainsi que par des civils gazaouis dopés à la haine rancunière, depuis la bande de Gaza vers les zones frontalières un jour de Shabbat et le jour de la fête de Sim’hat Torah.
C’était le jour anniversaire du cinquantenaire du début de la guerre du Kippour, le 6 octobre 1973 : Pour se souvenir, il fallait être né ou savoir lire et avoir accès à des sources non-vérolées par l’IA (et le « national-populisme »).
C’était le début du premier choc pétrolier qui aura suivit quelques mois après : On ne coupait pas l’accès au détroit d’Ormuz à cette époque-là, on fermait les robinets des puits de pétrole et l’accès au canal de Suez…
Les Brigades palestiniennes al-Qassam enlèvent 251 personnes en Israël afin de les échanger contre des prisonniers palestiniens. Les kidnappés sont détenus dans la bande de Gaza par le « Ramasse », le « D’Jihad Islamique palestinien » et d’autres groupes armés.
Parmi ces otages on trouve une quarantaine d’enfants (oui, des enfants…) des adolescents et même un nourrisson !
Et encore, comme si la barbarie pouvait se justifier, des centaines de « crimes de guerre » ont été commis ce jour-là, dont des crimes sexuels : Dans son rapport, Amnesty International accuse le « Ramasse » et d’autres groupes armés palestiniens d’avoir commis ce jour-là non seulement des « crimes de guerre » mais aussi des « crimes contre l’humanité », tels que le « crime contre l’humanité d’extermination », la torture, le viol, l’enlèvement et la disparition forcée.
Tout est dit quant à la sauvagerie des soldats d’Allah le tout puissant…
En revanche, quand il salit le « Ramasse », c’est autorisé : Deux poids, deux mesures…
« La sécurité permanente » recherchée par les uns (et les autres, suppose-je) est une ambition politique aux implications sinistres : Éliminer toute menace potentielle ou future, réelle ou imaginaire, interne ou externe.
Or, il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour savoir très vite que cela est généralement impossible !
Et au fil du temps, cette approche se transforme en une recette pour une guerre sans fin, à mesure que de nouveaux ennemis émergent de cette frontière instable.
Il n’y a d’ailleurs pas d’autres recettes efficaces pour générer de nouvelles générations de terroristes qui vont grandir et vieillir sous la menace avant d’en devenir une qui se rebellera contre ses tortionnaires.
Un « truc » que ne veulent pas comprendre ni « Pal-Poux-Tine », ni « Net-à-Yahoo », ni aucun dictateur belliqueux qu’aura porté la planète des homos-sapiens… pas vraiment sage !
Yoav Gallant, alors « sinistre de la Défense », qui a également été mis en accusation par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, aura ordonné un siège total de Gaza, déclarant à propos du « Ramasse » : « Nous combattons des bêtes humaines, et nous agissons en conséquence. »
Quitte à devenir également une bête soi-même, sans une once d’intelligence mobilisée à la recherche d’une solution pérenne…
Haine contre haine.
Il fallait rendre le territoire lui-même absolument invivable !
Et l’autre clown de promettre de transformer cette même région en un vaste « Luna-park »…
Au moins, à München, ils ont transformé les ruines de leur ville en un superbe village olympique (hélas également martyrisé par les mêmes terroristes, mais avec une autre étiquette : L’OLP).
« Des populations entières peuvent être considérées comme des menaces potentielles et se voir attribuer une culpabilité collective » en « justifie-t-on ».
« La logique de la prévention peut conduire les États à cibler certains groupes non pas en raison des actes commis par leurs membres, mais en raison de ce que certains d’entre eux pourraient faire à l’avenir. »
C’est là qu’il faut revoir « Z » de Costa Gavras, avec Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas et Charles Dener à l’affiche… et la répression préventive !
Troisièmement, là où le déplacement n’est pas possible, Israël exige la démilitarisation complète des zones perçues comme des menaces. »
Sauf que l’ampleur même de ces événements remet alors en cause la notion de nécessité militaire : « Israël a décidé de répondre aux événements du 7 octobre en réglant le problème du Hamas une fois pour toutes, ce qui relève d’une logique de sécurité permanente. C’est pour cela que Gaza a été détruite. »
« Si l’objectif stratégique de sécurité existe depuis longtemps, le gouvernement israélien actuel l’a porté à un niveau supérieur, plus intense. L’approche actuelle ne vise pas seulement la défense, mais aussi de remodeler activement le Moyen-Orient, allant au-delà des objectifs de sécurité antérieurs, plus limités… Ce qui est terrible, c’est que cela semble tout à fait logique aux yeux des responsables de la sécurité. »
Pas de demi-mesure…
Et certaines figures extrémistes en Israël ont tenu des propos qualifiant les enfants palestiniens de futurs terroristes qu’il faudrait éliminer…
Un sondage publié par Haaretz a révélé que 82 % des « feujs » israéliens souhaitaient expulser tous les habitants de Gaza, et que 47 % étaient favorables à l’extermination de tous les Palestiniens dans « une ville ennemie conquise ».
Tous les palestiniens, parce qu’ils sont nés palestiniens… C’est dire le niveau de haine (ou de peur) qui s’apparente à tous les génocides qu’aura portés la planète, jusqu’aux amérindiens du nouveau continent…
Yair Golan, un homme politique de l’opposition et ancien chef d’état-major adjoint des Forces de défense israéliennes, a déclaré que son pays tuait des bébés « pour le plaisir », avant de revenir sur ses propos.
Leur « sinistre de la Défense » a même déclaré que cette pratique s’inspirait « du modèle de Rafah et de Beit Hanoun à Gaza ».
Toutefois, pour certains, les conséquences imprévues des invasions menées par Israël par le passé, sous prétexte de « légitime défense » pour faire face à des attaques transfrontalières, continuent de se faire sentir : « Le Hezbollah n’existait pas avant l’invasion et l’occupation illégales du Sud-Liban par Israël en 1982, une opération brutale, meurtrière et qui s’est accompagnée d’un nettoyage ethnique (…) Cela a donné naissance à un mouvement de résistance acharné, qui a ensuite servi à justifier l’occupation israélienne pendant 18 ans. »
Et puis ça permet aux « Mollards » de la théocratie iranienne de tenir en otage l’économie mondiale en verrouillant, ou non, le détroit d’Ormuz…
Lors de la guerre de 1982, l’armée israélienne a anéanti les bases de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), mais n’a fait que créer les conditions propices à l’émergence d’un ennemi encore plus implacable.
Depuis le retrait israélien en 2000, le « Aise-beau-là » s’est réarmé à plusieurs reprises et a lancé des attaques. Au cours de la dernière série de conflits, des milliers de civils israéliens ont dû être évacués près de la frontière Nord avec le Liban, raison pour laquelle l’armée israélienne tente désormais de créer une « zone tampon » dépeuplée plus vaste possible de l’autre côté.
En effet, la sécurité permanente est synonyme de guerre permanente.
Peut-être qu’un jour, les colombes israéliennes reprendront le pouvoir pour parvenir à trouver des terrains d’entente de vie en paix, au moins avec ses voisins.
Dans le cas contraire, mes potes « Feujs » prennent le risque de devoir disparaître des territoires qu’ils occupent, légalement ou non, et que le sionisme devienne une idée ringarde, une sorte de vaste « erreur historique » !
Parce qu’un jour, il faudra bien que les armes se taisent : Y pensent-ils, les uns et les autres quand ils nous déversent, les uns et les autres, leurs discours et propagande de haine ?
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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