Et c’est SpaceX de « Must » qui est à la manœuvre
Le dossier déposé auprès de la SEC a été rendu public la
semaine dernière et naturellement, tout le monde s’est jeté dessus. Parce que c’est
le moment où « la belle » doit se dénudée pour montrer ses atouts et
ses… faiblesses !
On avait vu ça avec Lactalis qui ne publie jamais de bilan, mais obligée de se foutre à poils pour avaler le « rital » Parmalat, pour se rendre compte que « l’actionnaire » (Besnier) ne fanfaronnait pas du tout quand il lâchait un chiffre. Simplement, les syndicats-maisons se sont aperçus que le calcul de la participation (et de l’intéressement) des salariés était minimisé : Ils en réclament depuis des corrections devant les tribunaux.
Dans les accords de ce type que je mettais en place, c’est un truc qui ne pouvait pas arriver : La certification des commissaires aux comptes restait « inviolable » pour « faire loi » entre les parties, même en cas de redressement fiscal. C’est légal et il suffit juste de le prévoir.
Motif : Le droit fiscal détermine des assiettes avec moults corrections imposées qui vise à alourdir « la charge fiscale », alors que la loi comptable exige la sincérité des comptes qui doivent représenter une image fidèle…
Logique inébranlable de juriste !
Pour en revenir au sujet du jour, SpaceX, aura franchi
mercredi 20 mai une étape historique en déposant officiellement son dossier d’introduction
en Bourse et cette démarche confirme que l’une des IPO les plus attendues de la
décennie (avec demain celle de « Chatte-J’ai-Pété ») et vraiment en
passe de pulvériser tous les records inscrits sur les marchés financiers.
L’ampleur de l’opération dépasse en effet tout précédent : SpaceX pourrait mobiliser jusqu’à 80 milliards de dollars (même si on ne sait pas vraiment), éclipsant sans peine le record de Saudi Aramco, qui avait collecté 25,6 milliards de dollars en 2019.
Une valorisation astronomique qui traduirait l’appétit insatiable des investisseurs pour les technologies spatiales et l’intelligence artificielle (me fait-on écrire : Ils en reviendront tôt ou tard…).
Pour faire court, le « décollage » est prévu
au Nasdaq le 12 juin, bien après la plus grosse version de son lanceur star,
sous le « ticker » SPCX.
Mais l’entreprise n’a pas révélé le montant qu’elle souhaitait lever ni la valorisation totale qu’elle visait et qui pourrait atteindre, selon les médias « ricains », 1.750 milliards de dollars !
Donc pour l’heure, ce sont des spéculations gratuites (ou orchestrées), de la simple communication destinée à faire cracher au bassinet un maximum de personnes mises « en érection », persuadées d’atteindre les étoiles rapidement avec leurs sous.
En revanche, les 280 pages du dossier lèvent le voile sur les finances de SpaceX, avec des chiffres qui donnent le vertige…
Chiffre d’affaires : 18,7 milliards de dollars en
2025, en hausse de + 33 % sur un an.
Pertes, eh oui (la boutique a besoin de sous) : 4,9 milliards de dollars en 2025, pour une perte opérationnelle de 2,6 milliards de dollars, après une année 2024 dans le vert à seulement … 791 millions.
Pertes opérationnelles pour l’activité IA : 6,4 milliards de dollars en 2025, pour seulement 3,2 milliards de chiffre d’affaires. La boutique a également besoin de sous, et vite !
xAI et Grok brûlent du cash à une vitesse effarante, avec des revenus pour l’instant très, très loin de ceux d’OpenAI et d’Anthropic.
Et c’est sans compter les 12,7 milliards d’investissements à long terme (achat de GPU à Nvidia, construction de data centers etc.) qui vont suivre.
Chiffre d’affaires de Starlink : 11,4 milliards de dollars en 2025 pour 4,4 milliards de bénéfices avec la constellation de satellites, qui représente donc 60 % du chiffre d’affaires total de SpaceX, grâce aux 10 millions d’abonnés à son service Internet. C’est la poule aux œufs d’or, qui fait survivre SpaceX.
L’opération vise par conséquent à « faire valoir » la poule aux œufs d’or pour financer les pertes abyssales générée par ailleurs…
« Élan-Must » est donc baptisé de futur «
trillionnaire » : L’homme le plus riche du monde (qui vaut seulement 800
milliards actuellement, selon Forbes), possède 42 % des parts de SpaceX, et
avec cette opération, devrait voir sa fortune progresser de 400 milliards de
dollars pour atteindre 1.200 milliards au total…
Si ça fonctionne, il aurait tort de s’en priver.
Encore faut-il préciser qu’il est surtout propriétaire de son endettement gigantesque, mais qui n’est pas indiqué.
Parce que jusque-là, tout aura été financé sur son « crédit personnel », à savoir la « confiance » qu’il inspire à ses banquiers, ceux qui prêtent (dont quelques banques de « Gauloisie-avancée » qui se sont battues pour faire partie des « tours de table » successifs…)
Et naturellement, personne ne parle des bagnoles électriques Tesla (qui vivent essentiellement sur la revente des « droits-carbone » qui disparaîtront tôt ou tard tellement ça coûte « chaud » au « kon-tribuable ricain » et aux autres) et financent ses « giga-factory » à découvert.
On note seulement que la dégradation des comptes de l’ensemble
s’explique avant tout par l’acquisition de xAI en février dernier, la startup d’IA
portée par le « bouffon dopé à la kétamine » (de son propre aveu),
nous explique les analystes qui avalent tout cru la notice.
Or, l’opération a profondément reconfiguré l’architecture économique de SpaceX, qui compte désormais quatre pôles distincts : Le lancement spatial traditionnel, avec 4,1 milliards de revenus, Starlink, le service d’accès à Internet par satellites, qui génère 11,4 milliards, la division intelligence artificielle via xAI, à hauteur de 3,2 milliards et enfin le réseau social « Xxxxl », anciennement « Twister » qui perd également tout l’argent qu’il veut depuis son rachat « hors de prix » (mais financé par emprunts bancaires).
Et l’analyse par segment révèle des trajectoires
profondément divergentes au sein du conglomérat. Starlink demeure sans conteste
le joyau de l’ensemble, affichant une croissance de près de + 50 % en 2025 et
confirmant la pertinence stratégique du déploiement massif de satellites en
orbite basse même si ce n’est pas une technique pérenne. La constellation,
désormais la plus vaste de l’histoire de l’humanité, tire ses revenus d’abonnements
Internet en plein essor à l’échelle mondiale.
À l’opposé, la division intelligence artificielle grève lourdement les comptes, avec des pertes d’exploitation dépassant les 6 milliards de dollars…
Des investissements colossaux visent à combler le retard accumulé face aux leaders du secteur – OpenAI, Anthropic – dans une course technologique où chaque trimestre peut faire basculer les équilibres.
Et à ce sujet, on se souviendra que « Must l’Asperger » a récemment été débouté dans son procès contre OpenAI justement, un feuilleton judiciaire qui illustre la rivalité acharnée que se livrent les poids lourds de l’IA.
D’autant que naturellement, il fait appel de la décision qui le déboute.
« L’idée, c’est de croire en l’avenir et de penser
qu’il sera meilleur que le passé », écrit « l’ex-sinistre » de « Trompe-le-clown »
dans les documents officiels, avant d’ajouter : « Je ne peux rien imaginer
de plus excitant que d’aller dans l’espace et d’être parmi les étoiles ».
Le mek n’a pas encore compris que le vaisseau « Terre », parfaitement adapté aux contraintes de la vie humaine, va déjà dans l’espace parmi les étoiles et tourne même autour de l’une d’elle…
Aussi, l’architecture actionnariale de SpaceX après l’IPO
présente une singularité remarquable : En dépit de la dilution inhérente à
toute introduction en Bourse, le « bouffon-kétaminé » conservera 79 %
des droits de vote grâce à un système d’actions à droits multiples – avec une
structure duale déjà éprouvée par « Gogol » ou « Mettra »,
qui permet au fondateur de garder la main sur les grandes orientations
stratégiques.
Concrètement, il détiendra toujours la quasi-totalité des actions de classe B, chacune conférant dix fois plus de droits de vote que les titres ordinaires de classe A proposés au public.
Cette configuration lui garantit une influence déterminante sur les décisions majeures, jusqu’à l’élection du conseil d’administration. Autrement dit il ne propose que des actions déclassées, sans même un droit prioritaire aux dividendes… futurs et éventuels.
Ce dispositif lui permettra de conserver environ 42 % du capital, contre 51 % actuellement, sans jamais céder le contrôle opérationnel. Sa participation, valorisée à plus de 635 milliards de dollars sur la base de l’évaluation actuelle, pourrait donc atteindre des sommets encore inédits dès les premières cotations.
Au-delà des enjeux financiers immédiats, cette IPO s’inscrit
surtout dans une vision futuriste d’une ampleur qualifiée de « rarissime ».
Tenez-vous bien : SpaceX évalue son marché total à 28.500 milliards de
dollars – un montant comparable au PIB « ricain », rien de moins !
Et cette projection repose très largement sur les services d’intelligence artificielle, qui n’a pas encore gagné une tune et qui représentent à eux seuls 26.500 milliards sur les 28.500 annoncés…
Pour mémoire, des opérations comme l’IPO à 95 milliards de Cerebras, spécialiste des puces dédiées à l’IA, illustrent à quel point les marchés restent avides de valeurs technologiques de rupture.
Ça les fait tous bander…
Quant aux plans de rémunération du « magicien-kétaminé »,
ils illustrent l’ambition démesurée que sous-tend l’ensemble : Deux programmes
pourraient accroître sa fortune personnelle de plus de 130 milliards de
dollars, conditionnés notamment à l’établissement d’une colonie martienne d’au
moins un million d’habitants !
De quoi se payer sa concession perpétuelle sur la planète rouge, sa véritable ambition.
« SpaceX propose des services de calcul IA à grande
échelle », précisait « Must » sur « Xxxxl » la semaine dépassée,
avant de détailler : « À terme, notamment avec les centres de données
orbitaux, nous prévoyons de servir l’IA à une échelle extrême ».
Une stratégie de centres de données spatiaux qui représenterait une innovation majeure dans l’industrie technologique mondiale.
Sauf que les ingénieurs ont déjà du mal à refroidir l’ISS pour la rendre habitable, à défaut d’avoir des fluides de refroidissement suffisamment dense dans le vide spatial (qu’ils se débrouillent avec des radiateurs à l’ammoniac qui irradient de l’infrarouge dans le vide et à l’ombre du soleil). Même qu’ils ont testé un système électroacoustique pour améliorer les climatisations spatiales futures…
Mais ce n’est pas encore adapté aux « data-center » tel que « Micro-Soft » ou « Gogol » préfèrent plonger dans l’océan pour conserver les données confiées à leurs cloud…
De toute façon, tous ces projets ont un calendrier qui
s’annonce particulièrement serré : SpaceX prévoit d’entamer sa tournée de
présentation aux investisseurs autour du 4 juin 2026, pour une cotation
effective vers le 12 juin sur le Nasdaq.
Goldman Sachs pilote ce consortium d’introduction aux côtés de Morgan Stanley, Bank of America, Citigroup et JPMorgan : Il y a des com’ à se partager.
Cette rapidité d’exécution traduirait en fait l’urgence stratégique perçue par l’équipe dirigeante : Dans un environnement technologique en recomposition permanente, notamment dans le domaine de l’IA, chaque mois gagné compte pour sécuriser les financements indispensables aux investissements massifs à venir.
C’est ce qui permet à quelques analystes de qualifier
cette introduction de « tournant majeur pour le secteur spatial et
technologique », soulignant l’effet d’entraînement attendu sur l’ensemble
de l’écosystème.
Pour les salariés et anciens collaborateurs détenteurs d’actions, cette cotation représente une fenêtre de liquidité exceptionnelle, après plus de deux décennies d’expansion dans le capital privé.
Une introduction historique qui consacrerait l’entrée définitive de l’espace dans l’ère de la finance grand public, ouvrant potentiellement la voie à une démocratisation des investissements dans les technologies spatiales.
Il reste désormais à savoir si les marchés partageront
l’optimisme débordant « d’Élan-Must » quant à l’avenir
interplanétaire de l’humanité.
Et personnellement, je resterai méfiant : L’Asperger mélange des choux et des carottes pour vendre sa soupe. Ça ne veut pas dire que son potage sera digeste, loin de là.
Autrement dit une affaire à suivre qui pourrait, tôt ou tard, ruiner quelques nombreux pigeons…
Parce que bon, acheter des actions d’une boutique qui ne fait pas un kopek de bénéfice, ça ne fait pas très sérieux : Quand les marchés seront asséchés, comment sera-t-il possible de financer un rebond ?
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
On avait vu ça avec Lactalis qui ne publie jamais de bilan, mais obligée de se foutre à poils pour avaler le « rital » Parmalat, pour se rendre compte que « l’actionnaire » (Besnier) ne fanfaronnait pas du tout quand il lâchait un chiffre. Simplement, les syndicats-maisons se sont aperçus que le calcul de la participation (et de l’intéressement) des salariés était minimisé : Ils en réclament depuis des corrections devant les tribunaux.
Dans les accords de ce type que je mettais en place, c’est un truc qui ne pouvait pas arriver : La certification des commissaires aux comptes restait « inviolable » pour « faire loi » entre les parties, même en cas de redressement fiscal. C’est légal et il suffit juste de le prévoir.
Motif : Le droit fiscal détermine des assiettes avec moults corrections imposées qui vise à alourdir « la charge fiscale », alors que la loi comptable exige la sincérité des comptes qui doivent représenter une image fidèle…
Logique inébranlable de juriste !
L’ampleur de l’opération dépasse en effet tout précédent : SpaceX pourrait mobiliser jusqu’à 80 milliards de dollars (même si on ne sait pas vraiment), éclipsant sans peine le record de Saudi Aramco, qui avait collecté 25,6 milliards de dollars en 2019.
Une valorisation astronomique qui traduirait l’appétit insatiable des investisseurs pour les technologies spatiales et l’intelligence artificielle (me fait-on écrire : Ils en reviendront tôt ou tard…).
Mais l’entreprise n’a pas révélé le montant qu’elle souhaitait lever ni la valorisation totale qu’elle visait et qui pourrait atteindre, selon les médias « ricains », 1.750 milliards de dollars !
Donc pour l’heure, ce sont des spéculations gratuites (ou orchestrées), de la simple communication destinée à faire cracher au bassinet un maximum de personnes mises « en érection », persuadées d’atteindre les étoiles rapidement avec leurs sous.
En revanche, les 280 pages du dossier lèvent le voile sur les finances de SpaceX, avec des chiffres qui donnent le vertige…
Pertes, eh oui (la boutique a besoin de sous) : 4,9 milliards de dollars en 2025, pour une perte opérationnelle de 2,6 milliards de dollars, après une année 2024 dans le vert à seulement … 791 millions.
Pertes opérationnelles pour l’activité IA : 6,4 milliards de dollars en 2025, pour seulement 3,2 milliards de chiffre d’affaires. La boutique a également besoin de sous, et vite !
xAI et Grok brûlent du cash à une vitesse effarante, avec des revenus pour l’instant très, très loin de ceux d’OpenAI et d’Anthropic.
Et c’est sans compter les 12,7 milliards d’investissements à long terme (achat de GPU à Nvidia, construction de data centers etc.) qui vont suivre.
Chiffre d’affaires de Starlink : 11,4 milliards de dollars en 2025 pour 4,4 milliards de bénéfices avec la constellation de satellites, qui représente donc 60 % du chiffre d’affaires total de SpaceX, grâce aux 10 millions d’abonnés à son service Internet. C’est la poule aux œufs d’or, qui fait survivre SpaceX.
L’opération vise par conséquent à « faire valoir » la poule aux œufs d’or pour financer les pertes abyssales générée par ailleurs…
Si ça fonctionne, il aurait tort de s’en priver.
Encore faut-il préciser qu’il est surtout propriétaire de son endettement gigantesque, mais qui n’est pas indiqué.
Parce que jusque-là, tout aura été financé sur son « crédit personnel », à savoir la « confiance » qu’il inspire à ses banquiers, ceux qui prêtent (dont quelques banques de « Gauloisie-avancée » qui se sont battues pour faire partie des « tours de table » successifs…)
Et naturellement, personne ne parle des bagnoles électriques Tesla (qui vivent essentiellement sur la revente des « droits-carbone » qui disparaîtront tôt ou tard tellement ça coûte « chaud » au « kon-tribuable ricain » et aux autres) et financent ses « giga-factory » à découvert.
Or, l’opération a profondément reconfiguré l’architecture économique de SpaceX, qui compte désormais quatre pôles distincts : Le lancement spatial traditionnel, avec 4,1 milliards de revenus, Starlink, le service d’accès à Internet par satellites, qui génère 11,4 milliards, la division intelligence artificielle via xAI, à hauteur de 3,2 milliards et enfin le réseau social « Xxxxl », anciennement « Twister » qui perd également tout l’argent qu’il veut depuis son rachat « hors de prix » (mais financé par emprunts bancaires).
À l’opposé, la division intelligence artificielle grève lourdement les comptes, avec des pertes d’exploitation dépassant les 6 milliards de dollars…
Des investissements colossaux visent à combler le retard accumulé face aux leaders du secteur – OpenAI, Anthropic – dans une course technologique où chaque trimestre peut faire basculer les équilibres.
Et à ce sujet, on se souviendra que « Must l’Asperger » a récemment été débouté dans son procès contre OpenAI justement, un feuilleton judiciaire qui illustre la rivalité acharnée que se livrent les poids lourds de l’IA.
D’autant que naturellement, il fait appel de la décision qui le déboute.
Le mek n’a pas encore compris que le vaisseau « Terre », parfaitement adapté aux contraintes de la vie humaine, va déjà dans l’espace parmi les étoiles et tourne même autour de l’une d’elle…
Concrètement, il détiendra toujours la quasi-totalité des actions de classe B, chacune conférant dix fois plus de droits de vote que les titres ordinaires de classe A proposés au public.
Cette configuration lui garantit une influence déterminante sur les décisions majeures, jusqu’à l’élection du conseil d’administration. Autrement dit il ne propose que des actions déclassées, sans même un droit prioritaire aux dividendes… futurs et éventuels.
Ce dispositif lui permettra de conserver environ 42 % du capital, contre 51 % actuellement, sans jamais céder le contrôle opérationnel. Sa participation, valorisée à plus de 635 milliards de dollars sur la base de l’évaluation actuelle, pourrait donc atteindre des sommets encore inédits dès les premières cotations.
Et cette projection repose très largement sur les services d’intelligence artificielle, qui n’a pas encore gagné une tune et qui représentent à eux seuls 26.500 milliards sur les 28.500 annoncés…
Pour mémoire, des opérations comme l’IPO à 95 milliards de Cerebras, spécialiste des puces dédiées à l’IA, illustrent à quel point les marchés restent avides de valeurs technologiques de rupture.
Ça les fait tous bander…
De quoi se payer sa concession perpétuelle sur la planète rouge, sa véritable ambition.
Une stratégie de centres de données spatiaux qui représenterait une innovation majeure dans l’industrie technologique mondiale.
Sauf que les ingénieurs ont déjà du mal à refroidir l’ISS pour la rendre habitable, à défaut d’avoir des fluides de refroidissement suffisamment dense dans le vide spatial (qu’ils se débrouillent avec des radiateurs à l’ammoniac qui irradient de l’infrarouge dans le vide et à l’ombre du soleil). Même qu’ils ont testé un système électroacoustique pour améliorer les climatisations spatiales futures…
Mais ce n’est pas encore adapté aux « data-center » tel que « Micro-Soft » ou « Gogol » préfèrent plonger dans l’océan pour conserver les données confiées à leurs cloud…
Goldman Sachs pilote ce consortium d’introduction aux côtés de Morgan Stanley, Bank of America, Citigroup et JPMorgan : Il y a des com’ à se partager.
Cette rapidité d’exécution traduirait en fait l’urgence stratégique perçue par l’équipe dirigeante : Dans un environnement technologique en recomposition permanente, notamment dans le domaine de l’IA, chaque mois gagné compte pour sécuriser les financements indispensables aux investissements massifs à venir.
Pour les salariés et anciens collaborateurs détenteurs d’actions, cette cotation représente une fenêtre de liquidité exceptionnelle, après plus de deux décennies d’expansion dans le capital privé.
Une introduction historique qui consacrerait l’entrée définitive de l’espace dans l’ère de la finance grand public, ouvrant potentiellement la voie à une démocratisation des investissements dans les technologies spatiales.
Et personnellement, je resterai méfiant : L’Asperger mélange des choux et des carottes pour vendre sa soupe. Ça ne veut pas dire que son potage sera digeste, loin de là.
Autrement dit une affaire à suivre qui pourrait, tôt ou tard, ruiner quelques nombreux pigeons…
Parce que bon, acheter des actions d’une boutique qui ne fait pas un kopek de bénéfice, ça ne fait pas très sérieux : Quand les marchés seront asséchés, comment sera-t-il possible de financer un rebond ?
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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