Germaine et Jean-Marc font une partie de scrabble…
« — Dis donc, tu as de la chance ou tu joues drôlement bien aujourd’hui…
— Ah ouais ! Parce qu’avant je jouais mal, peut-être ?
— Mais non, tu n’as pas compris…
— Donc, je ne comprends rien d’après toi ?
— Mais non, écoute…
— Parce qu’en plus je n’écoute pas non plus ?
— … »
Les mêmes, le lendemain matin :
« — Cette nuit, je t’ai entendue : tu m’as traîté de connard en dormant !
— Ah non, je ne dormais pas…
— Ah ?
— Parce que tu en es un gros !
— … »
Un autre jour :
« — Jeanjean ! Viens ici !
— Quoi encore, les parents ?
— Ta mère et moi voulions t’annoncer
que tu as été adopté !
— C’est vrai ? Et je
pourrais rencontrer mes parents biologiques, un jour ?
— C’est nous tes parents
biologiques ! Les nouveaux viennent te chercher demain !
— … »
C’est l’histoire de ces deux gendarmes qui font leur rapport de situation
à leur commandant de peloton par radio :
« — Nous avons un problème ici, mon capitaine…
— Lequel adjudant ?
— La femme a bien abattu son mari parce que celui-ci avait marché sur le carrelage fraîchement lavé !
— Très bien. Et vous l’avez arrêtée ?
— Euh, non…
— Pour quelle raison ? Elle s’est enfuie…
— Non… le sol n’est pas encore sec ! »
« Chat-J’ai-pété » traduit :
« Balcon = Soirée nulle…
Cramponner = douleur nasale.
Les poubelles = Les moutons aussi !
Un pinailleur = Un mari infidèle…
Pudeur = C’est quand tu as perdu ta montre.
Théologie = Mais au boulot quand tu bosses ! »
Jeanjean fait de la politique…
Il faut dire que son instituteur est « de gauche », syndiqué et revendicatif, qu’il colle les affiches de « Mes-Luches » et distribue ses tracts sur les marchés…
Un jour, il demande aux élèves de sa classe que ceux qui sont fan de Mélenchon lève la main…
Les élèves ne sachant pas trop qui est Mélenchon ni ce qu’est vraiment un fan, pour faire plaisir à leur instituteur lèvent tous la main, sauf JeanJean.
« — Toujours à faire le malin, Jeanjean… Alors explique moi pour quelle raison tu n’es pas un supporter de Jean-Luc Mélenchon…
— Parce que je suis de droite et que Mélenchon est de gauche…
— Et pourquoi tu es de droite ?
— Eh bien parce que mon père, Jean-Marc, est un affreux réac-conservateur-radical de droite et que ma Mère Germaine est de droite-post-moderne, donc je suis de droite !
— Très bien, et si ta mère était une conne et ton père un crétin, tu serais quoi alors ?
— Sûrement un fan de Mélenchon, M’ssieur ! »
(C’est une vieille revenue :
Dans l’originale il s’agissait de Waldeck Rochet…)
Jean-Paul, en plein hiver dernier, râlait à l’occasion de sa bière
matinale bue en compagnie de Jean-Marc :
« — Non mais j’en ai marre, moi…
— De quoi ?
— C’est fini, je n’aide plus personne, c’est décidé !
— Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
— Figure-toi qu’hier soir, il faisait tellement froid que j’ai eu pitié de mon bonhomme de neige qui allait passer la nuit sur mon balcon !
— Oui et alors ?
— Alors ? Alors je l’ai rentré dans le salon. Et vraiment, trop bon trop con, ce matin, non seulement il s’est barré, mais il pissé partout ! »
Marie-Charlotte croise Germaine, un matin en allant au marché…
Et elles papotent en circulant dans les allées…
« — Figure-toi que j’ai dû récupérer ma fille Marie-Estelle, à la crèche en urgence…
— Ta petite-fille, tu veux dire, non ?
— Non, non ma fille ! Ils n’en voulaient plus…
— Mais pourquoi ?
— Son comportement empire de jour en jour, elle court partout, elle dit des gros-mots en permanence, elle tape, elle crache…
— Mais… mais quel âge a-t-elle ?
— 32 ans. C’est la directrice ! »
Dans un « foyer d’accueil du troisième âge », un vieux Monsieur
s’est entiché d’une vieille pensionnaire et un jour, il prend son courage à
deux mains et lui fait une demande en mariage, selon les règles autorisées, les
gants « beurre-frais » à la main, demande qu’elle accepte avec enthousiasme…
Le lendemain, ils se croisent de nouveau au réfectoire et le vieux monsieur s’avance faire sa future :
« — Ce que j’ai à vous dire est embarrassant » commence-t-il à bredouiller. « Hier je vous ai demandé en mariage, mais je ne me souviens plus si vous avez répondu oui ou non !
— Oh que je suis contente que vous m’en parliez…
Je me souviens d’avoir dit oui, mais je ne savais plus à qui ! »
Germaine donne ses instructions à Jean-Marc à l’occasion de la
préparation de son repas familial annuel organisé pour son anniversaire à
elle :
Sur un ton menaçant elle exhorte son mari une dernière fois :
« — Et surtout, tu ne parles pas de Sarkozy, de Macron, de Le Pen, de Mélenchon, de Poutine, de Trump, de vaccination, de réseaux sociaux, de Dieu, des trans, des végans, du wokisme, de la chasse, du foot et de ma mère, sans ça il t’en cuira !
— Le cul est autorisé ? »
Aux urgences, dans un hôpital parisien, le médecin à une dame effarée :
« — Et vous n’avez pas réalisé que votre mari faisait une crise cardiaque ?
— Bé non ! J’étais juste un peu surprise qu’après 30
ans de mariage il m’appelle « mon cœur » ! »
Message intercepté par « Chat-j’ai-pété » et traduit
instantanément à l’adresse de la moitié de l’humanité :
« Nous souhaitons une excellente journée à toutes les femmes de la planète : Sans elles nous n’existerions pas ! »
Signé un collectif qui regroupe les aspirateurs, les éponges, Paic citron, les fers à repasser, Moulinex, les fours, les chiffons, Plus belle la vie, Les Marseillais à Miami, les carrossiers, la carte bleue, Zara, la mauvaise foi, les psys, les forfaits téléphoniques illimités, …
Marie-Josiane se confie à Germaine :
« — J’ai dit à mon mec que je désirais une naissance !
— Et il n’est pas
contrarié, lui qui roule toujours en diesel ? »
Chez le toubib, à l’occasion d’un bilan général :
« Parfait… Vous avez un poids idéal…
Il vous manque juste 50 cm ! »
Le vendeur à Jean-Marc :
« — Mais enfin, mon cher ami, cette voiture est parfaite pour vous…
On peut y mettre 6 personnes sans problème avec leurs
bagages !
— Mais je ne connais pas 6 personnes sans problèmes, moi ! »
Jean-Paul drague :
« — Si tu viens chez moi dîner un soir, je te ferai goûter quelques spécialités comme la carbonade, le welsh ou le kipper, ou encore le maroilles ou bien les moules-frites !
— Où t’habites ?
— Oui aussi si tu veux… »
Marie-Françoise à Germaine :
« — Moi, je n’utilise que du dentifrice pour laver mes pulls !
— Ah bon !!! Et
pourquoi ça ?
— Parce qu’on dit que
le dentifrice rafraîchit la laine et renforce les mailles…
— Oui, oui, en effet ! »
Germaine et Jean-Marc rêvent :
« — Si tu gagnais le gros lot au loto, je pourrais me payer de la chirurgie esthétique pour être plus belle pour toi…
— Et moi je pourrais
acheter des jantes alu pour ma Clio…
— Bah, ne t’emmerde pas
avec ça ! Rachète plutôt une belle voiture neuve !
— Voilà où je voulais
en venir… »
Un soir après le boulot, Jean-Paul et Jean-Marc se retrouvent au
café du coin sur le chemin du retour, pour siroter leur bière vespérale :
« — Tu te rends compte, Jean-Marc…
— De quoi ?
— Eh bin, la
vodka-glaçons attaquerait le fonctionnement des reins…
— Ah ?
— Le Gin-glaçons attaquerait
les neurones du cerveau…
— …
— Le Ricard-glaçons
attaquerait la vue !
— Bé…
— Il semblerait que ces
putains de glaçons soient vraiment dangereux pour la santé ! »
« — Pour moi, tu es la huitième merveille du monde…
— Et on peut savoir qui
sont les sept connasses que tu places avant moi ? »
Germaine, à Marie-Chantal, devant une tasse de thé, un après-midi de
langueur :
« — Tu te rends comptes, chérie, quand j’avais 20 ans et que j’allais voir le docteur pour un mal de gorge, je devais me déshabiller totalement…
Maintenant, je n’enlève même plus mon manteau…
C’est dingue les progrès qu’aura fait la médecine en 30 ans !
— … »
Au poste de police, le brigadier :
« — Pourquoi n’êtes-vous pas intervenu quand vous avez vu que votre cambrioleur tentait d’étrangler votre femme ?
— Quand j’ai vu qu’il s’en
sortait très bien tout seul, je me suis dit que ce n’était pas la peine que je
lui vienne en aide ! »
Jean-Marc est contrarié ce matin-là et s’épanche sur l’épaule de son ami Jean-Paul,
alors qu’ils font escale au café du coin pour siroter leur bière matinale :
« — Non mais tu te rends compte…
— De quoi ?
— Ça fait au moins 20
ans que Germaine me reproche tous les matins de ne pas reboucher le tube de
dentifrice après m’être lavé les dents le matin…
— Oui… et ?
— Il y a une semaine,
pensant lui faire plaisir, j’ai pris un soin tout particulier à bien revisser
le bouchon du tube de dentifrice…
— C’est bien…
— Et tu sais quoi ?
— Non !
— Ce matin elle m’a
demandé pourquoi je ne me lavais plus les dents depuis une semaine !
— … »
C’est l’histoire d’un vieil homme à qui son médecin prescrit un appareil
auditif particulièrement performant et discret…
Quelques semaines plus tard, le praticien croise par hasard son patient et s’enquiert de savoir comment sa famille aura accueilli la bonne nouvelle d’une audition sans difficulté…
« Oh, je ne leur ai rien dit ! » lui répond le vieil homme…
« Je fais comme d’habitude, je m’assieds tranquillement et j’écoute les conversations. Ça fait trois fois maintenant que je suis allé voir mon notaire pour changer mon testament ! »
Bonne continuation pour toutes celles
et tous ceux qui font le pont (et pour toutes et tous les autres qui n’ont
pas eu cette chance annuelle) !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
— Mais non, tu n’as pas compris…
— Donc, je ne comprends rien d’après toi ?
— Mais non, écoute…
— Parce qu’en plus je n’écoute pas non plus ?
— … »
« — Cette nuit, je t’ai entendue : tu m’as traîté de connard en dormant !
« — Jeanjean ! Viens ici !
« — Nous avons un problème ici, mon capitaine…
— La femme a bien abattu son mari parce que celui-ci avait marché sur le carrelage fraîchement lavé !
— Très bien. Et vous l’avez arrêtée ?
— Euh, non…
— Pour quelle raison ? Elle s’est enfuie…
— Non… le sol n’est pas encore sec ! »
« Balcon = Soirée nulle…
Les poubelles = Les moutons aussi !
Un pinailleur = Un mari infidèle…
Pudeur = C’est quand tu as perdu ta montre.
Théologie = Mais au boulot quand tu bosses ! »
Il faut dire que son instituteur est « de gauche », syndiqué et revendicatif, qu’il colle les affiches de « Mes-Luches » et distribue ses tracts sur les marchés…
Un jour, il demande aux élèves de sa classe que ceux qui sont fan de Mélenchon lève la main…
Les élèves ne sachant pas trop qui est Mélenchon ni ce qu’est vraiment un fan, pour faire plaisir à leur instituteur lèvent tous la main, sauf JeanJean.
« — Toujours à faire le malin, Jeanjean… Alors explique moi pour quelle raison tu n’es pas un supporter de Jean-Luc Mélenchon…
— Et pourquoi tu es de droite ?
— Eh bien parce que mon père, Jean-Marc, est un affreux réac-conservateur-radical de droite et que ma Mère Germaine est de droite-post-moderne, donc je suis de droite !
— Très bien, et si ta mère était une conne et ton père un crétin, tu serais quoi alors ?
— Sûrement un fan de Mélenchon, M’ssieur ! »
« — Non mais j’en ai marre, moi…
— C’est fini, je n’aide plus personne, c’est décidé !
— Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
— Figure-toi qu’hier soir, il faisait tellement froid que j’ai eu pitié de mon bonhomme de neige qui allait passer la nuit sur mon balcon !
— Oui et alors ?
— Alors ? Alors je l’ai rentré dans le salon. Et vraiment, trop bon trop con, ce matin, non seulement il s’est barré, mais il pissé partout ! »
Et elles papotent en circulant dans les allées…
« — Figure-toi que j’ai dû récupérer ma fille Marie-Estelle, à la crèche en urgence…
— Non, non ma fille ! Ils n’en voulaient plus…
— Mais pourquoi ?
— Son comportement empire de jour en jour, elle court partout, elle dit des gros-mots en permanence, elle tape, elle crache…
— Mais… mais quel âge a-t-elle ?
— 32 ans. C’est la directrice ! »
Le lendemain, ils se croisent de nouveau au réfectoire et le vieux monsieur s’avance faire sa future :
« — Ce que j’ai à vous dire est embarrassant » commence-t-il à bredouiller. « Hier je vous ai demandé en mariage, mais je ne me souviens plus si vous avez répondu oui ou non !
Je me souviens d’avoir dit oui, mais je ne savais plus à qui ! »
Sur un ton menaçant elle exhorte son mari une dernière fois :
« — Et surtout, tu ne parles pas de Sarkozy, de Macron, de Le Pen, de Mélenchon, de Poutine, de Trump, de vaccination, de réseaux sociaux, de Dieu, des trans, des végans, du wokisme, de la chasse, du foot et de ma mère, sans ça il t’en cuira !
« — Et vous n’avez pas réalisé que votre mari faisait une crise cardiaque ?
« Nous souhaitons une excellente journée à toutes les femmes de la planète : Sans elles nous n’existerions pas ! »
Signé un collectif qui regroupe les aspirateurs, les éponges, Paic citron, les fers à repasser, Moulinex, les fours, les chiffons, Plus belle la vie, Les Marseillais à Miami, les carrossiers, la carte bleue, Zara, la mauvaise foi, les psys, les forfaits téléphoniques illimités, …
« — J’ai dit à mon mec que je désirais une naissance !
« Parfait… Vous avez un poids idéal…
« — Mais enfin, mon cher ami, cette voiture est parfaite pour vous…
— Mais je ne connais pas 6 personnes sans problèmes, moi ! »
« — Si tu viens chez moi dîner un soir, je te ferai goûter quelques spécialités comme la carbonade, le welsh ou le kipper, ou encore le maroilles ou bien les moules-frites !
« — Moi, je n’utilise que du dentifrice pour laver mes pulls !
« — Si tu gagnais le gros lot au loto, je pourrais me payer de la chirurgie esthétique pour être plus belle pour toi…
« — Tu te rends compte, Jean-Marc…
« — Tu te rends comptes, chérie, quand j’avais 20 ans et que j’allais voir le docteur pour un mal de gorge, je devais me déshabiller totalement…
C’est dingue les progrès qu’aura fait la médecine en 30 ans !
— … »
« — Pourquoi n’êtes-vous pas intervenu quand vous avez vu que votre cambrioleur tentait d’étrangler votre femme ?
Quelques semaines plus tard, le praticien croise par hasard son patient et s’enquiert de savoir comment sa famille aura accueilli la bonne nouvelle d’une audition sans difficulté…
« Oh, je ne leur ai rien dit ! » lui répond le vieil homme…
« Je fais comme d’habitude, je m’assieds tranquillement et j’écoute les conversations. Ça fait trois fois maintenant que je suis allé voir mon notaire pour changer mon testament ! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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