Et il est content de lui…
Il faut dire que les autorités chinoises auront fait un effort quant au
menu du banquet offert à la délégation « ricaine » : Homard à la
soupe de tomates, côtes de bœuf croustillantes ou canard laqué pékinois avec
des légumes braisés de saison ou bien du saumon mijoté à la sauce moutarde, ou
encore du porc sauté, au choix.
En dessert, les « ricains » avaient le choix entre du tiramisu, une sélection de fruits et des glaces.
Bref, exquis et recherché, loin de la soupe de champignons, du bol de riz cantonais, des nouilles sautées ou de la fondue chinoise, du ravioli vapeur, du poulet Kung Pao ou du bœuf aux oignons habituels.
Ils ne sont pas allés jusqu’à offrir à leurs invités des burgers ou des pillons de poulets frits, mais ils se sont adaptés aux goûts de « Trompe-le-clown »…
Alors, lui, la digestion s’étant bien passée, il revient de là en se
félicitant d’avoir conclu des accords commerciaux « fantastiques » : « Il en est ressorti beaucoup de positif. Nous avons conclu des accords
commerciaux fantastiques, excellents pour nos deux pays » ! Rien de moins…
Comme ce gars-là ment ou se trompe en
permanence depuis qu’il a été une première fois Président des USA (et
probablement avant), qu’il s’invente une vie déconnectée des réalités
quotidiennes, il y a tout lieu de penser qu’il s’est fait « entuber »
par le chinois…
Mais on ne le saura que plus tard : C’est ça la contre-culture « woke », celle du mensonge permanent qui n’est rien d’autre que de la vile propagande à qui on donne ses lettres de noblesse en qualifiant de « fake » tout ce qui la contredit.
Donc, si on suit le dire du moment, « Trompe-le-clown » aura
rapporté la promesse, la promesse seulement, d’achat de 200 « gros » Boeing.
C’est certes considérable, mais beaucoup
moins que la commande de 500 avions monocouloirs 737 MAX et d’une centaine de
gros porteurs (787 Dreamliner et « triple seven ») évoquée par la presse depuis des mois et des mois !
Il a enfin assuré que la Chine voulait
acheter du pétrole et des produits
agricoles « ricains », sans donner de chiffres.
Ceci dit, Pékin lui aura réclamé un cessez-le-feu complet au Moyen-Orient,
la réouverture du détroit d’Ormuz « dès que possible » et « Xi-Ping-pong » lui a déclaré « avec force » qu’il ne fournirait pas de matériel militaire à l’Iran.
Normal, c’est la « Korée-populaire » qui s’en charge…
En deux heures d’échanges – traductions inclues – ils ont
« discuté » de la situation au Moyen-Orient, en Ukraine et sur la
péninsule Koréenne. Des discussions « « extrêmement positives et
productives » selon « Trompe-le-clown », soi-disant à l’occasion du
banquet donné en son honneur au Palais du Peuple.
Et il en a profité pour inviter son homologue à la Maison Blanche le 24 septembre… bien après que « Xi-Ping-pong » reçoive « Pal-Poux-tine »… la semaine prochaine.
Et puis ça aura été l’occasion pour le chinois de « remettre la piqûre » : Il a prévenu que la Chine et les États-Unis pourraient entrer en « conflit » si Washington gérait mal la question de Taïwan !
Sur un mode plus conciliant, « Xi-Ping-pong » aura promis –
encore une promesse de celles qui engagent que ceux qui les reçoivent – d’ouvrir
davantage son pays aux entreprises étrangères, y compris « ricaines ».
« Trompe-le-clown » aura promis, en échange, un « avenir fabuleux » aux relations entre États-Unis et Chine.
Mais les questions de droits de douane n’auraient même pas été évoquées !
En tout cas, rien n’en est relaté depuis les accords de Séoul…
Les propos de « Xi-Ping-pong » sur Taïwan ont été rapportés par
la télévision d'État alors que les discussions avec « Trompe-le-clown »
étaient encore en cours : « La question de Taïwan est la plus
importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les
relations entre les deux pays (Chine et États-Unis) pourront rester
globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront,
voire entreront en conflit », en employant un mot en mandarin ne signifiant
pas nécessairement conflit militaire.
On se rappelle que la Chine continentale considère Taïwan comme l’une de ses provinces, qu’elle n’a pas encore réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Et si elle plaide pour une solution pacifique elle se réserve la possibilité de recourir à la force…
Or, la politique « ricaine » sur Taïwan repose sur un soutien militaire robuste à l’île, sans reconnaissance à part entière ni soutien ouvert aux velléités d’indépendance. « La partie américaine a réaffirmé à plusieurs reprises son soutien clair et ferme à Taïwan », a réagi la porte-parole du gouvernement taïwanais, Michelle Lee, à une opinion publique locale qui visiblement n’y croit plus depuis quelques mois.
Après tout, le précédant de Hong-Kong est là pour situer le niveau de confiance à investir dans les promesses de Pékin.
« Xi-Ping-pong » aura tout de même déroulé le tapis rouge à « McDo-Trompe-le-clown »
à son arrivée au monumental Palais du Peuple, haut lieu du pouvoir jouxtant au
cœur de la capitale l’immense place Tiananmen pavoisée aux couleurs chinoises
et « ricaines ». C’était beau comme un mariage princier…
Il ne manquait plus que feu Léon Zitrone pour le commenter.
Aussi après avoir passé en revue une garde militaire qui avait une autre allure que le « défilé de la Victoire » de « Pal-Poux-tine » sur la place-rouge, et au son d’une salve de canons, puis salué une foule d’enfants enthousiastes portant des fleurs et agitant les drapeaux des deux pays en scandant « bienvenue, bienvenue, chaleureuse bienvenue ! », les deux dirigeants (régulièrement élus) sont rapidement entrés dans le dur des sujets qui fâchent.
« Trompe-le-clown » espère une commande massive d’avions de la Chine auprès de Boeing alors que les usines d’Airbus tournent à plein régime sur place : Il croit si fort dans les relations personnelles entre puissants qu’il s’oblige à mettre en avant sa proximité avec « Xi-Ping-pong », et aura affirmé son « honneur d’être à (ses) côtés » et « l’honneur d’être (son) ami ».
Notre « Jupiter », celui qui se fait « maltraiter par son épouse », ne peut pas en prétendre autant…
« Les relations entre la Chine et les États-Unis vont être meilleures que jamais ».
« Nous allons avoir ensemble un avenir fabuleux » !
Croit-il vraiment en ce qu’il dit alors que manifestement, pour être entouré de nombreux chefs d’entreprise qui l’ont accompagné, et pas les moindres, Apple, Tesla, Meta, Visa, Boeing, le pétrolier Exxon, il est juste venu en porte-drapeau de son équipe de voyageurs, représentants, placiers (VRP) de luxe ?
En haut de la liste de vœux de Washington figuraient des accords dans le
domaine de l’agriculture : Ont-ils été oubliés ?
On espérait aussi la promesse d’investissements chinois aux États-Unis : « La porte de l’ouverture de la Chine continuera de s’ouvrir toujours plus grand », aura assuré le chinois aux patrons « ricains », selon un média d’État.
Ce n’est pas tout-à-fait ce qui était attendu…
En revanche – ça on s’y attendait – Pékin a insisté sur sa quête de « stabilité » internationale. Les deux dirigeants se sont entendus pour désigner désormais les rapports « sino-ricains » comme une « relation de stabilité stratégique constructive », ont dit les Affaires étrangères chinoises.
Il faut se souvenir que les deux superpuissances se sont livrées en 2025
une farouche guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de
droits de douane exorbitants et de restrictions multiples, dès après le retour
de « Trompe-le-clown » à la Maison Blanche. On pouvait donc espérer
un nouveau virage, vers l’apaisement…
En octobre dernier une espèce de trêve s’était imposée et les suites devaient figurer parmi les sujets de discussion du sommet… mais bon…
Car ce sommet a été précédé de consultations commerciales en Korée du Sud. Elles ont eu des « résultats généralement équilibrés et positifs », a dit Pékin.
Depuis octobre, la Chine ressent directement l’impact d’autres politiques conduites par « Trompe-le-clown » qui ne s’est pas arrêté de nuire au paysage international tant au Venezuela – à Cuba, au Groenland, en Europe et même au Canada – que plus encore en Iran : « Nous devons être des partenaires, pas des rivaux », a dit « Xi-Ping-pong » à « Trompe-le-clown ».
Et voilà que ce dernier a bien compris le message en faisant pression pour que la Chine – un partenaire stratégique et économique primordial de l’Iran et principal pays importateur de son pétrole – use de son influence en vue d’une sortie de crise dans le Golfe !
Qui aura mis le feu aux poudres au juste ?
Les deux présidents ont donc discuté de la situation au Moyen-Orient, en
Ukraine et sur la péninsule Koréenne, sans plus de précision.
La Maison Blanche a qualifié de « bonne » la rencontre entre les deux dirigeants et a même dit qu’ils étaient d'accord sur le fait que le détroit d’Ormuz « doit rester ouvert ».
Mais rien sur le menu !
La belle avancée que voilà…
Il faut rappeler l’histoire est longue depuis 1949 des différentes
contrariétés qui ont vu le jour entre les deux rives du Pacifique et que même lors
de sa campagne électorale de 2016, « Trompe-le-clown » avait
largement développé, envers la puissance économique grandissante de la Chine,
une méfiance déjà apparue sous la présidence de « Baraque-Haut-Bas-Mât »
(2009-2017).
Les USA reprochaient à l’époque à la Chine les subventions massives qu’elle accorde toujours à ses exportations, les restrictions récurrentes imposées aux entreprises étrangères souhaitant s’installer sur son sol ou encore la fermeture du marché chinois aux importations de produits occidentaux, notamment par des droits de douane – unilatéraux – importants et sans contrepartie, toujours en vigueur.
Autant de données qui ont amené l’administration US à durcir les conditions de ses relations économiques et commerciales avec la Chine.
Ainsi, les mesures prises sous le premier mandat de « Trompe-le-clown » (mais il n’était pas encore clownesque) à l’égard de nombreux produits chinois ont été poursuivies sous « Bail-Dan » (2021-2025), puis reprises et amplifiées depuis la seconde élection de « Trompe-le-clown » (qui est devenu clownesque), entraînant des représailles chinoises, avant la trêve commerciale d’octobre 2025 conclue en Korée-du-Sud (la seule, l’unique, la vraie).
Mais la purge militaire chinoise offre à Taïwan un répit qui pourrait être
de courte durée. Et en pleine actualité, il y a donc aussi, bien sûr, la
question de l’Iran.
La Chine a exprimé sa position dès le 9 mars, lorsque le porte-parole des Affaires étrangères Guo Jiakun a déclaré : « La Chine s’oppose à toute ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays, sous quelque prétexte que ce soit, et la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale de l’Iran doivent être respectées. »
Position très « gaulliste » et qui aujourd’hui justifie encore pleinement le soutien de l’UE à l’Ukraine.
Depuis, la Chine ne s’écarte pas de cette position de principe.
Cependant, les États-Unis soupçonnent Pékin de livrer à l’Iran des armes
chinoises sophistiquées, notamment des systèmes de navigation BeiDou qui
donnent une grande précision aux frappes de missiles et que l’armée « ricaine »
ne parvient pas encore à brouiller efficacement.
Or, sûr de lui, le 21 avril, le Président « ricain » a relativisé de telles informations en affirmant lors d’un entretien avec la chaîne CNBC que, depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, les Iraniens ont « probablement un peu reconstitué leurs stocks » d’armement.
On ne sait pas trop dans quelle proportion…
Dans le même temps, il a également indiqué que l’US Army avait saisi un bateau qui transportait « certaines choses, (…) peut-être un cadeau de la Chine ».
« J’ai été un peu surpris », a-t-il ajouté. « Je pensais avoir un accord avec le président Xi (Ping-pong), mais ce n’est pas grave. C’est comme ça en temps de guerre. »
Bref, déjà cocu, mais content de l’être…
En une autre occasion, le président « ricain » a estimé que son homologue chinois se montrait « très respectueux » des États-Unis à propos du conflit en Iran.
Décidément… en plein contradiction ou un mauvais menteur…
Parce que pour les USA, le dialogue avec la Chine continuera d’être indispensable.
Ce que les dirigeants chinois ont probablement bien compris.
« Trompe-le-clown » aurait sans doute souhaité arriver à Pékin en se prévalant d’un succès total dans le conflit au Moyen-Orient, sauf que ce n’est pas si simple : On ne fait pas la paix en 24 heures comme en Ukraine dans le merdier moyen-oriental.
Pour l'instant, les USA ont seulement présenté à l’Iran une offre de paix centrée sur « la fin de la guerre et la sécurité maritime ». Et la réponse de Téhéran a été jugée « totalement inacceptable » par « Trompe-le-clown » que de moins en moins de personne respecte.
D’autant que rien n’indique non plus que Pékin ait cherché à inciter les dirigeants iraniens à plus de souplesse, en particulier lorsque Abbas Araghtchi, le chef de la diplomatie iranienne, est venu dans la capitale chinoise.
D’un autre côté, la Chine n’a visiblement pas l’intention de porter
secours à son allié iranien en s’engageant dans un conflit avec les États-Unis :
Le pays a juste besoin de ses livraisons de pétrole… de temps en temps et en
complément.
En temps normal, c’est seulement 20 % du pétrole consommé en Chine qui provient d’Iran et le pays a des possibilités d’approvisionnement dans d’autres pays.
De plus, le charbon ou le nucléaire se développent toujours rapidement en Chine.
Les difficultés économiques rencontrées actuellement par le régime chinois ne devraient pas lui imposer de se soumettre aux exigences du « clown-trompien ».
Alors qu’à la Maison-Blanche, le communiqué qui a confirmé la visite en Chine du président états-unien et de son épouse a également annoncé que « Xi-Ping-pong » et son épouse seront accueillis à Washington « plus tard cette année ».
Et probablement en Floride, dans sa propriété privée (située juste dans l’axe d’une piste de l’aéroport voisin)…
Le dialogue se poursuit donc, c’est la seule certitude de ce sommet de
Pékin.
Pour un monde meilleur et en paix ?
C’est moins sûr…
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
En dessert, les « ricains » avaient le choix entre du tiramisu, une sélection de fruits et des glaces.
Bref, exquis et recherché, loin de la soupe de champignons, du bol de riz cantonais, des nouilles sautées ou de la fondue chinoise, du ravioli vapeur, du poulet Kung Pao ou du bœuf aux oignons habituels.
Ils ne sont pas allés jusqu’à offrir à leurs invités des burgers ou des pillons de poulets frits, mais ils se sont adaptés aux goûts de « Trompe-le-clown »…
Mais on ne le saura que plus tard : C’est ça la contre-culture « woke », celle du mensonge permanent qui n’est rien d’autre que de la vile propagande à qui on donne ses lettres de noblesse en qualifiant de « fake » tout ce qui la contredit.
Et il en a profité pour inviter son homologue à la Maison Blanche le 24 septembre… bien après que « Xi-Ping-pong » reçoive « Pal-Poux-tine »… la semaine prochaine.
Et puis ça aura été l’occasion pour le chinois de « remettre la piqûre » : Il a prévenu que la Chine et les États-Unis pourraient entrer en « conflit » si Washington gérait mal la question de Taïwan !
« Trompe-le-clown » aura promis, en échange, un « avenir fabuleux » aux relations entre États-Unis et Chine.
Mais les questions de droits de douane n’auraient même pas été évoquées !
En tout cas, rien n’en est relaté depuis les accords de Séoul…
On se rappelle que la Chine continentale considère Taïwan comme l’une de ses provinces, qu’elle n’a pas encore réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Et si elle plaide pour une solution pacifique elle se réserve la possibilité de recourir à la force…
Or, la politique « ricaine » sur Taïwan repose sur un soutien militaire robuste à l’île, sans reconnaissance à part entière ni soutien ouvert aux velléités d’indépendance. « La partie américaine a réaffirmé à plusieurs reprises son soutien clair et ferme à Taïwan », a réagi la porte-parole du gouvernement taïwanais, Michelle Lee, à une opinion publique locale qui visiblement n’y croit plus depuis quelques mois.
Après tout, le précédant de Hong-Kong est là pour situer le niveau de confiance à investir dans les promesses de Pékin.
Il ne manquait plus que feu Léon Zitrone pour le commenter.
Aussi après avoir passé en revue une garde militaire qui avait une autre allure que le « défilé de la Victoire » de « Pal-Poux-tine » sur la place-rouge, et au son d’une salve de canons, puis salué une foule d’enfants enthousiastes portant des fleurs et agitant les drapeaux des deux pays en scandant « bienvenue, bienvenue, chaleureuse bienvenue ! », les deux dirigeants (régulièrement élus) sont rapidement entrés dans le dur des sujets qui fâchent.
« Trompe-le-clown » espère une commande massive d’avions de la Chine auprès de Boeing alors que les usines d’Airbus tournent à plein régime sur place : Il croit si fort dans les relations personnelles entre puissants qu’il s’oblige à mettre en avant sa proximité avec « Xi-Ping-pong », et aura affirmé son « honneur d’être à (ses) côtés » et « l’honneur d’être (son) ami ».
Notre « Jupiter », celui qui se fait « maltraiter par son épouse », ne peut pas en prétendre autant…
« Les relations entre la Chine et les États-Unis vont être meilleures que jamais ».
« Nous allons avoir ensemble un avenir fabuleux » !
Croit-il vraiment en ce qu’il dit alors que manifestement, pour être entouré de nombreux chefs d’entreprise qui l’ont accompagné, et pas les moindres, Apple, Tesla, Meta, Visa, Boeing, le pétrolier Exxon, il est juste venu en porte-drapeau de son équipe de voyageurs, représentants, placiers (VRP) de luxe ?
On espérait aussi la promesse d’investissements chinois aux États-Unis : « La porte de l’ouverture de la Chine continuera de s’ouvrir toujours plus grand », aura assuré le chinois aux patrons « ricains », selon un média d’État.
Ce n’est pas tout-à-fait ce qui était attendu…
En revanche – ça on s’y attendait – Pékin a insisté sur sa quête de « stabilité » internationale. Les deux dirigeants se sont entendus pour désigner désormais les rapports « sino-ricains » comme une « relation de stabilité stratégique constructive », ont dit les Affaires étrangères chinoises.
En octobre dernier une espèce de trêve s’était imposée et les suites devaient figurer parmi les sujets de discussion du sommet… mais bon…
Car ce sommet a été précédé de consultations commerciales en Korée du Sud. Elles ont eu des « résultats généralement équilibrés et positifs », a dit Pékin.
Depuis octobre, la Chine ressent directement l’impact d’autres politiques conduites par « Trompe-le-clown » qui ne s’est pas arrêté de nuire au paysage international tant au Venezuela – à Cuba, au Groenland, en Europe et même au Canada – que plus encore en Iran : « Nous devons être des partenaires, pas des rivaux », a dit « Xi-Ping-pong » à « Trompe-le-clown ».
Et voilà que ce dernier a bien compris le message en faisant pression pour que la Chine – un partenaire stratégique et économique primordial de l’Iran et principal pays importateur de son pétrole – use de son influence en vue d’une sortie de crise dans le Golfe !
Qui aura mis le feu aux poudres au juste ?
La Maison Blanche a qualifié de « bonne » la rencontre entre les deux dirigeants et a même dit qu’ils étaient d'accord sur le fait que le détroit d’Ormuz « doit rester ouvert ».
La belle avancée que voilà…
Les USA reprochaient à l’époque à la Chine les subventions massives qu’elle accorde toujours à ses exportations, les restrictions récurrentes imposées aux entreprises étrangères souhaitant s’installer sur son sol ou encore la fermeture du marché chinois aux importations de produits occidentaux, notamment par des droits de douane – unilatéraux – importants et sans contrepartie, toujours en vigueur.
Autant de données qui ont amené l’administration US à durcir les conditions de ses relations économiques et commerciales avec la Chine.
Ainsi, les mesures prises sous le premier mandat de « Trompe-le-clown » (mais il n’était pas encore clownesque) à l’égard de nombreux produits chinois ont été poursuivies sous « Bail-Dan » (2021-2025), puis reprises et amplifiées depuis la seconde élection de « Trompe-le-clown » (qui est devenu clownesque), entraînant des représailles chinoises, avant la trêve commerciale d’octobre 2025 conclue en Korée-du-Sud (la seule, l’unique, la vraie).
La Chine a exprimé sa position dès le 9 mars, lorsque le porte-parole des Affaires étrangères Guo Jiakun a déclaré : « La Chine s’oppose à toute ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays, sous quelque prétexte que ce soit, et la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale de l’Iran doivent être respectées. »
Position très « gaulliste » et qui aujourd’hui justifie encore pleinement le soutien de l’UE à l’Ukraine.
Depuis, la Chine ne s’écarte pas de cette position de principe.
Or, sûr de lui, le 21 avril, le Président « ricain » a relativisé de telles informations en affirmant lors d’un entretien avec la chaîne CNBC que, depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, les Iraniens ont « probablement un peu reconstitué leurs stocks » d’armement.
On ne sait pas trop dans quelle proportion…
Dans le même temps, il a également indiqué que l’US Army avait saisi un bateau qui transportait « certaines choses, (…) peut-être un cadeau de la Chine ».
« J’ai été un peu surpris », a-t-il ajouté. « Je pensais avoir un accord avec le président Xi (Ping-pong), mais ce n’est pas grave. C’est comme ça en temps de guerre. »
Bref, déjà cocu, mais content de l’être…
En une autre occasion, le président « ricain » a estimé que son homologue chinois se montrait « très respectueux » des États-Unis à propos du conflit en Iran.
Décidément… en plein contradiction ou un mauvais menteur…
« Trompe-le-clown » aurait sans doute souhaité arriver à Pékin en se prévalant d’un succès total dans le conflit au Moyen-Orient, sauf que ce n’est pas si simple : On ne fait pas la paix en 24 heures comme en Ukraine dans le merdier moyen-oriental.
Pour l'instant, les USA ont seulement présenté à l’Iran une offre de paix centrée sur « la fin de la guerre et la sécurité maritime ». Et la réponse de Téhéran a été jugée « totalement inacceptable » par « Trompe-le-clown » que de moins en moins de personne respecte.
D’autant que rien n’indique non plus que Pékin ait cherché à inciter les dirigeants iraniens à plus de souplesse, en particulier lorsque Abbas Araghtchi, le chef de la diplomatie iranienne, est venu dans la capitale chinoise.
En temps normal, c’est seulement 20 % du pétrole consommé en Chine qui provient d’Iran et le pays a des possibilités d’approvisionnement dans d’autres pays.
De plus, le charbon ou le nucléaire se développent toujours rapidement en Chine.
Les difficultés économiques rencontrées actuellement par le régime chinois ne devraient pas lui imposer de se soumettre aux exigences du « clown-trompien ».
Alors qu’à la Maison-Blanche, le communiqué qui a confirmé la visite en Chine du président états-unien et de son épouse a également annoncé que « Xi-Ping-pong » et son épouse seront accueillis à Washington « plus tard cette année ».
Et probablement en Floride, dans sa propriété privée (située juste dans l’axe d’une piste de l’aéroport voisin)…
Pour un monde meilleur et en paix ?
C’est moins sûr…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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