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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 28 mai 2026

L’encyclique « Magnifica humanitas » de Léon le quatorzième

Pas de doute, l’humanité est magnifique !
 
Quoique… quand on constate toutes les horreurs dont elle est capable…
Mais c’est bien de le souligner au nom des « papistes » dont je reste au moins par atavisme et, parfois, parfois seulement, par conviction.
Mais c’est personnel, intime même, et mon « chemin de foi » est pour le moins très compliqué, presqu’insaisissable…
Alors bon, ce n’est pas le sujet !
 
Le pape aura publié sa première encyclique, lundi 25 mai 2026, « Magnifica humanitas ». Un long texte de 245 paragraphes, 134 pages dans sa version en « Francilien-natif » post-Gauloisien-autorisé, dans lequel il développe une réflexion sur la révolution de l’intelligence artificielle (IA) en cours, et ses conséquences sur la dignité humaine.
Bon sujet de bac philo que voilà…
Et ce n’est pas un hasard : Léon XIII fut au XIXème siècle le pape de la modernisation industrielle, dont il décortiqua les effets à travers son encyclique « Rerum novarum » (les choses nouvelles ou les nouveautés) en 1891.
Léon XIV, comme il l’a annoncé dès son élection, sera le pontife de l’ère de l’Intelligence artificielle (IA) dont il veut mesurer les conséquences dans sa première encyclique, qui paraît quelques jours après le premier anniversaire de son pontificat.
Dans cette première encyclique, le pape Léon (le cleaner) propose non pas une simple réflexion sur les développements numériques en cours mais bien plus une vaste analyse de notre monde façonné par l’intelligence artificielle (IA) avec, au cœur de son propos, la protection de la dignité humaine, me dit-on.
Ce qui a une autre dimension que la seule protection laïque et profane des « données personnelles » qui occupe le neurone de quelques-uns de nos « sachants ».
 
« Désarmer ne signifie pas renoncer à la technologie, mais l’empêcher de dominer l’humain », tel en est sans doute l’axe fondamental. « La tâche, aujourd’hui, n’est pas seulement éthique ou technique », à ses yeux : « Elle est écologique au sens le plus radical, car elle met en jeu une nouvelle dimension de notre maison commune. L’IA est déjà un environnement dans lequel nous sommes immergés et un pouvoir avec lequel nous devons composer. C’est pourquoi il ne suffit pas de la réglementer : elle doit être désarmée et rendue accessible. »
Admettons.
 
Et le pape, dans toute sa sagesse vaticane met en garde face au risque de nouvelles formes d’esclavage et de colonialisme, « non moins honteuses que celles du passé » que peut générer l’économie numérique (celle-ci pouvant facilement devenir à ses yeux un « espace de prédation », notamment des données numériques permettant de contrôler les peuples).
« Ne pas réagir avec fermeté ou tolérer de quelque manière que ce soit ces pratiques revient, dans une certaine mesure, à se rendre aujourd’hui complice des fautes commises hier, lorsque l’esclavage était justifié ou passé sous silence », lance-t-il dans un passage qui se veut « particulièrement fort ».
Admettons encore.
 
Et pour rendre d’autant plus crédible cette mise en garde, Léon XIV demande pardon au nom de l’Église pour le retard avec lequel elle a, elle-même, condamné l’esclavage.
Si elle n’avait que ça à se faire pardonner au nom de dogmes surannés et dépassés…
Mais ce n’est pas le sujet du moment.
 
Aujourd’hui, cette théorie est pour Léon XIV « trop souvent invoquée pour justifier n’importe quelle guerre, sous réserve du droit à la légitime défense ».
Magnifica humanitas est aussi et surtout une vibrante alerte face aux risques de nouvelles guerres et ça j’aime bien…
Le pape dénonce un double glissement : Non seulement une course au réarmement, mais aussi une banalisation de la guerre dans les esprits, alimentée par « des récits médiatiques polarisants, souvent amplifiés par des algorithmes qui valorisent la confrontation et l’opposition ». Il est un des rares à l’affirmer : C’est bien !
C’est d’autant plus que c’est l’usage qu’en font bon nombre « d’ingénieurs du chaos » qui se sont hélas mis au service de despotes obscurantistes qui ont ainsi le vent en poupe dans l’opinion : Ce sont nos fameux « Nationalpopulistes », parfois montré du doigt jusqu’ici pour les dégâts qu’ils font aux générations futures, qui sont enfin visés…
 
« La guerre n’est pas seulement menée, mais aussi préparée culturellement à travers des récits simplistes, des logiques ami-ennemi, la désinformation et la peur » dénonce-t-il.
« Lorsque la mémoire historique s’estompe et que les critères éthiques qui protègent les civils et les plus fragiles s’affaiblissent, il devient plus facile de présenter la violence comme nécessaire, inévitable, voire “propre”.
C’est dans ce climat que l’humanité est en train de glisser vers une culture violente de la puissance ».
C’est une façon de résumer ce qui se passe aujourd’hui…
 
Face aux promesses du transhumanisme et du post-humanisme – qui prétendent dépasser les limites humaines, mais conduisent en réalité à la déshumanisation –, le pape propose une autre voie de salut : « L’humain ne s’épanouit pas malgré la limite, mais souvent à travers la limite ».
Si on veut, même s’il s’avance à en devenir « hors-sujet »… Mais comme les autres, il vend sa soupe : Difficile de le lui reprocher.
Parce ce que pour lui, c’est souvent dans l’épreuve que l’on devient plus humain, et qu’on s’ouvre à « la reconnaissance du visage de Dieu et de l’autre ».
Si Dieu se manifeste.
La dernière foi, pour les chrétiens, c’était il y a plus de 2000 ans, un peu moins pour les Musulmans…
Depuis, on ne peut pas dire qu’Il se soit montré présent, jusqu’à il y a encore moins d’un siècle…
« Pour un algorithme, l’erreur est quelque chose à corriger ; pour une personne, elle peut être le début d’un changement profond. »
Lapalissade de curé…
 
Si l’enjeu essentiel pour Léon XIV est de « rester profondément humain » à l’ère des technologies, il honore aussi l’aspiration légitime de l’être humain à « se transcender ».
Mais le véritable « plus qu’humain » n’est pas technologique, souligne-t-il : C’est l’homme rejoint par Dieu dans sa fragilité et sa finitude, et porté au-delà de lui-même, élevé dans sa capacité de relation et d’amour.
Le véritable « plus qu’humain » ne découle pas « d’une divinisation technologique, mais de l’opération de la grâce de Dieu reçue dans le Christ », visage parfait de notre « magnifique humanité ».
Évidemment, notamment pour un croyant.
Mais tout le monde ne nait ni ne devient pas saint, loin de là.
Pas même une technologie, quelle qu’elle soit et d’où qu’elle vienne.
C’est également une évidence qui s’impose à tous…
 
Quel monde voulons-nous construire ? interroge finalement le pape.
« Le véritable choix ne se situe pas entre l’enthousiasme et la peur (face à l’IA), mais entre deux façons de construire : un progrès au service de la personne et des peuples, ou un progrès qui les soumet à des logiques de pouvoir. »
Jusque-là, je comprends, mais l’assertion du Léon XIV est illustrée de deux images : Celle de la tour de Babel, symbole (pour lui) du paradigme technocratique, d’uniformisation, de prétention à l’autosuffisance, de domination qui sacrifie les plus faibles, et celle de la reconstruction par le peuple des murs de Jérusalem, synonyme d’une union de toutes les forces pour édifier le bien commun et la coexistence fraternelle.
Personnellement, je dois être kon, mais autant je vois dans la tour de Babel le symbole d’un espoir vain de s’élever vers le divin (voire de fournir des logements à loyer modéré pour la multitude) autant je vois l’édification de n’importe quel mur comme la création artificielle d’un obstacle qui empêche, ou contrarie, la liberté de circulation des hommes (et des bêtes).
Et en plus, ça crée des courants d’air et des espaces réservés à défendre violemment tôt ou tard !
 
Léon XIV passe en fait la révolution numérique au crible de la doctrine sociale de l’Église et de ses six principes qui sont autant de critères de discernement : La dignité humaine, le bien commun, la destination universelle des biens, la subsidiarité, la solidarité et la justice sociale, principes auxquels il ajoute un 7ème, le respect de « l’écolologie » intégrale introduite par l’encyclique « Laudato sì ».
Attentif, tout au long de son encyclique, à l’emprise que de grandes entreprises technologiques peuvent avoir sur les populations, il élargit ainsi la liste des biens universellement destinés à tous aux données numériques et aux algorithmes : « La propriété des données ne peut être confiée uniquement à des acteurs privés » affirme-t-il, soulignant : « … Quand ces biens restent concentrés entre les mains de quelques-uns, sans formes adéquates de partage et d’accès, il se crée un nouveau déséquilibre contredisant la destination universelle des biens et alimentant le fossé entre les inclus et les exclus… ».
Encore une lapalissade…
Quant à la confier à des « énârques » ou à quelques dictateurs despotiques « élus », je ne vous raconte même pas les dégâts : Il n’y a donc pas de solution…
 
Aussi, pour Léon XIV qui prolonge sa réflexion, la doctrine sociale « n’est pas seulement un message adressé à la société : c’est aussi un examen de conscience pour l’Église ».
Avant d’en appliquer les six principes à l’IA, il en fait donc, pour l’Église, des axes de réforme…
Le bien commun, « en contexte ecclésial, prend le visage d’un style synodal pour la mission au service du Royaume »…
La subsidiarité doit quant à elle soutenir « la responsabilité des fidèles », la valorisation des charismes et des compétences, et éviter « tout paternalisme qui étouffe la liberté évangélique ».
Là seulement, je commence à m’y retrouver…
Car, pour lui, c’est la même exigence avec le principe de justice : Cette dernière implique l’écoute des victimes d’abus – spirituels, économiques, institutionnels, sexuels, de pouvoir et de conscience – avec reconnaissance du préjudice, juste réparation et prévention.
Le pape salue au passage le travail de « certains journalistes passionnés par la vérité (qui) ont joué un rôle fondamental dans la mise en lumière d’injustices et d’abus » alors que moâ j’aurai plutôt espérer, non pas réparation, mais bien plus « prévention »…
Mais bon, chez les « curetons » soumis au célibat forcé, ça n’a rien d’évident…
 
Comme Léon XIII qui, 135 ans plus tôt, avait placé au centre de sa grande encyclique « Rerum Novarum » la dignité du travail et de l’ouvrier, Léon XIV consacre lui aussi une grande part de sa réflexion à l’impact de la transition numérique sur le travail : « La règle générale doit rester la protection des emplois et du rôle irremplaçable de la personne », souligne-t-il.
Et il met en garde face aux fausses promesses de l’IA et à ses effets pervers – déqualification des travailleurs, surveillance automatisée, relégation à des « tâches rigides et répétitives » –, appelant à encadrer l’IA, au niveau national et international (protection de l’emploi, encadrement des marchés, « critères sociaux pour l’innovation »…).
Il me semble que lui non plus ne voit pas le côté libérateur du « prolo » par l’IA en action. Ou bien il doute et préfère peut-être avoir des fourmis qui se tuent à la tâche plutôt que des « fils de Dieu » à la recherche du Divin…
Enfin passons.
 
Car ce pape avait déjà alerté sur les dérives de l’IA dans la guerre : Déresponsabilisation des décisions des acteurs et réduction des victimes à de simples données à neutraliser.
Là, il va un cran plus loin en refusant fermement toute délégation du droit de tuer à un algorithme : « Le jugement moral ne se réduit pas à un simple calcul : il implique la conscience, la responsabilité personnelle et la reconnaissance de l’autre en tant que personne », souligne-t-il, affirmant que « la décision de recourir à la force létale ne peut être déléguée à des processus opaques ou automatisés, mais doit rester sous un contrôle humain effectif, conscient et responsable ».
Une lapalissade de plus : On ne peut guère être contre ce genre d’assertion…v
Alors que c’est quand même plus facile pour le troufion de base à qui un officier commande le tir dans un peloton d’exécution.
 
Mais comme par ailleurs, dans cette encyclique, ce pape juriste de formation n’en reste pas à une éthique générale mais énumère des critères précis de discernement : Chaîne des responsabilités identifiable, délais de décision suffisamment longs, identification et protection des victimes civiles.
Face au rouleau compresseur que pourrait représenter l’intelligence artificielle, le pape refuse donc toute résignation : « Personne n’est sans responsabilité. »
Sauf les krétins, les trisomiques et les autistes, qu’ils soient Asperger ou non ou seulement « énârques » ou simplement « clownesques »… Et hélas, pour une raison qui m’échappe, mais qui lui échappe à lui aussi, on les retrouve trop souvent à des fonctions décisionnelles qui implique toute l’humanité !
 
« Chacun dispose d’un propre champ d’action. » Et c’est ainsi qu’il propose cinq pistes concrètes pour « faire barrage à la déshumanisation » (comme « désarmer les mots » ou « relancer le dialogue »).
Et c’est là qu’il cite – une première dans une encyclique papale – un personnage de Tolkien dans Le Seigneur des anneaux, faisant pour ainsi dire entrer la saga dans le magistère romain : « Il ne nous appartient toutefois pas de rassembler toutes les marées du monde, mais de faire ce qui est en nous pour le secours des années dans lesquelles nous sommes placés, déracinant le mal dans les champs que nous connaissons, de sorte que ceux qui vivront après nous puissent avoir une terre propre à cultiver ».
Voltaire n’aurait pas dit mieux… mais c’était plus de deux siècles avant Tolkien …
 
Est-ce pour autant que l’humanité en est magnifique ?
Il ne nous dit pas qu’elle l’est parce que de tous temps et de partout, elle a surtout réussi à inventer la notion de Dieu.
Le nombre Pi, encore, ça se calcule et ça se démontre, même s’il a été antérieur à la naissance de l’Univers.
L’univers n’existerait pas, rien n’existerait, que Pi serait déjà déterminé précisément.
Mais Dieu, c’est assez génial comme idée, au moins autant que les nombres irrationnels, de ceux qui n’existent pas et ne peuvent pas exister mais restent indispensables à la résolution de problèmes incommensurables…
Dieu, notamment pour un croyant, c’est pareil : Il est là pour tenter de résoudre des équations incommensurables !
Le reste, même la présence historique de Jésus de Nazareth, le second ressuscité après Lazare, ce n’est finalement que de « l’intendance »…
 
Naturellement, si j’aime bien qu’un esprit « éclairé » vienne me « donner la piqûre » de temps en temps, vous faites de les propos (et des siens) ce que vous voulez : À chacun son chemin de foi et, je vous l’ai annoncé d’emblée, le mien est « compliqué »…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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