La science répond enfin à deux d’entre elles !
1 – Qui de l’œuf ou de la poule est apparu en premier
?
Un débat vieux comme le monde, une réponse que la
science commence enfin à esquisser.
L’œuf ou la poule, derrière cette question apparemment anodine se cache toute la complexité de l’évolution du vivant.
C’est aussi un débat philosophique, que les Grecs antiques comme Aristote posaient déjà comme un paradoxe insoluble, mais qui trouve heureusement aujourd’hui une réponse partielle grâce aux sciences de l’évolution.
C’est ainsi que l’échidné à long nez d’Attenborough
(Zaglossus attenboroughi) aura été redécouvert en Papouasie par des « scientifiques-trouveurs »
qui reviennent tout juste d’une expédition en enfer au cours de laquelle ils
ont pu le filmer. S’appuyant sur les savoirs d’une communauté locale, ils ont
exploré des régions vierges et particulièrement hostiles des monts Cyclope pour
débusquer l’étrange mammifère… pondeur d’œufs !
C’est qu’il y a environ 540 millions d’années, sont probablement apparus les premiers animaux capables de pondre des œufs. Autant dire que la question de l’œuf et de la poule dépasse largement le cadre du poulailler !
C’est aussi le piège classique du raisonnement
circulaire qui est simple : La poule sort de l’œuf, l’œuf vient de la poule,
donc on tourne en boucle. Mais ce raisonnement commet une erreur fondamentale :
Il ignore que les espèces ne surgissent pas du néant.
L’évolution fonctionne par transformations progressives. La poule domestique (Gallus gallus domesticus) descend du coq de jungle rouge (qui chante tous les matins), un oiseau sauvage toujours présent en Asie du Sud-Est.
Sa domestication a débuté il y a environ 8.000 ans.
Entre l’ancêtre sauvage et la poule d’aujourd'hui, des dizaines de générations successives ont modifié leur patrimoine génétique, sans qu’aucune « première poule » soit apparue comme par magie.
Voilà pourquoi la question n'est pas vraiment circulaire. Elle relève plutôt un continuum biologique suivant :
Un ancêtre proche de la poule, mais génétiquement distinct, pond un œuf.
Puis, une mutation apparaît dans cet œuf.
Du coups, l’individu qui en naît présente pour la première fois les caractéristiques de la poule actuelle.
Et cet individu se reproduit,
Alors la lignée peut se perpétuer.
Résultat, l’œuf contenant la « première poule » précède nécessairement la poule elle-même.
C’est là que le débat bascule explicitement du côté de l’œuf.
Point-barre, tiret, à la ligne : Circulez, il n’y a plus rien à voir !
D’autant que remonter plus loin dans le temps renforce
encore cette conclusion.
Les œufs, étant un mode de reproduction, sont apparus bien avant les oiseaux. Poissons, reptiles, dinosaures : Tous pondaient des œufs des millions d’années avant que les premières volailles n’existent.
L’œuf n’est donc pas une invention de la poule, c’est un mécanisme biologique ancestral.
Et des recherches récentes en biologie du développement ont montré que certains mécanismes moléculaires impliqués dans la formation d’un embryon à l’intérieur d’un œuf existent chez des organismes bien plus primitifs que les animaux complexes.
Ces mécanismes précèdent donc largement l’apparition de n'importe quelle espèce pondant des œufs telle qu’on la connaît aujourd'hui.
Ainsi, l’embryogenèse, ce processus qui permet, à
partir d’une cellule-œuf unique, de construire un organisme complexe, est
apparu avec les premiers animaux il y a 600 millions d’années !
Ce que ça signifie concrètement que le « principe de l’œuf », c’est-à-dire l’enveloppe protectrice permettant le développement d’un embryon, est antérieur à toutes les espèces qui l’utilisent actuellement.
La poule n’a vraiment pas inventé l’œuf : Elle l’a hérité d’une longue lignée évolutive.
Et la vraie leçon à retenir de tout cela ?
Ce débat, qu’on résume souvent à une blague de fin de repas familial un peu éméché, pointe vers quelque chose de bien plus profond : Notre difficulté à penser l’évolution comme un processus continu sans début ni fin tranchée !
La prochaine fois qu’on vous pose la question, vous savez quoi répondre : L’œuf, sans hésitation, et pour des raisons solidement ancrées dans la biologie évolutive.
D’autant que l’ovule fécondé de nos femmes se comporte exactement comme un œuf, mais sans coquille et donc obligé de se développer dans un placenta à la façon des vivipares…
Ce qui amène à une autre question bien inutile mais également
de la plus haute importance, qui a toutefois un lien avec la reproduction de l’espèce
et qui vient de trouver une réponse :
2 – Que se passe-t-il dans le corps quand on ne fait
plus l’amour ?
Normalement, l’activité sexuelle aurait pour objectif
de favoriser l’émergence des générations à naître. Mais pas seulement : C’est
aussi un moment de grâce offert par la nature.
Mais quid en cas d’abstinence, qu’elle soit subie ou voulue ? Peut-elle entraîner des changements dans le corps, qui peuvent ou non varier d’une personne à l’autre ?
Car en effet quand une personne cesse d’avoir des rapports sexuels, elle peut observer certains changements dans son corps.
Libido, lubrification vaginale, érection, humeur… tout peut se modifier subrepticement
Parce que bon, chacun fera l’expérience que le sexe n’est
pas un besoin vital comme manger, boire ou dormir. S’en priver n’est donc
absolument pas dangereux pour la santé.
Quoique…
Ainsi, si l’absence de rapports n’entraîne pas de «
dérèglements majeurs » d’un point de vue hormonal, elle peut chez certaines
personnes modifier légèrement la production de certaines de ces hormones
capitales.
C’est le cas de ces études qui ont montré que le taux de testostérone (hormone qui joue un rôle sur la libido) dans le sang diminue en cas d’abstinence sexuelle longue. Ce qui n’est pas le cas quand la durée d’abstinence est courte.
Selon une étude récente publiée dans la revue Nature, cette baisse de testostérone serait en fait liée à une diminution réversible d’une autre hormone, la LH, qui intervient dans la production de testostérone.
Et ce phénomène se produit uniquement en cas d’inactivité sexuelle prolongée !
Par ailleurs, une femme qui n’a pas eu de rapports
sexuels pendant un certain temps ne va pas en principe constater de
conséquences importantes sur les manifestations physiques de son excitation à
la reprise d’une activité sexuelle.
Néanmoins, certaines femmes peuvent observer une lubrification un peu plus lente au début d’un rapport ou ressentir le besoin d’être stimulée davantage pour aboutir à une lubrification naturelle satisfaisante.
Que les femmes se rassurent, il ne s’agit pas d’un changement du corps durable et irréversible : Cela s’explique sans doute par une « remise en route » de l’excitation ou par une légère appréhension liée à la reprise d’une activité sexuelle.
En revanche, le pénis de Monsieur ne « perd pas » sa
capacité à s’ériger sous l’effet de l’excitation sexuelle, après une période d’abstinence.
Quoiqu’une étude publiée dans la revue Current Medical Science cette fois-ci, a
constaté que les hommes ayant des rapports sexuels réguliers présentent
généralement une meilleure fonction érectile.
Et qu’à l’inverse, ceux ayant des rapports peu fréquents ont davantage de troubles de l’érection.
Plusieurs hypothèses pourraient expliquer cette
observation :
Les rapports sexuels réguliers contribueraient à maintenir la fonction vasculaire et nerveuse impliquée dans l’érection ;
Être actif sexuellement est le reflet d’une bonne santé globale (physique et psychologique) ;
Une bonne fonction érectile favoriserait une activité sexuelle régulière, qui à son tour entretient la fonction érectile.
Mais attention, ces derniers travaux se basent sur des observations : Les résultats de cette étude ne prouvent pas que l’abstinence est une cause directe des troubles de l’érection.
Aucun lien de cause à effet n’a été scientifiquement prouvé.
Si l’abstinence ne change donc pas la capacité à avoir
une érection, elle peut en revanche avoir un impact sur le contrôle de l’éjaculation.
Une étude randomisée a montré que le fait de ne pas avoir de rapports sexuels
pendant 10 jours entraîne une baisse du contrôle de l’éjaculation.
Autrement dit, le temps avant éjaculation est plus court.
Mais le sexe déclenche aussi la libération d’hormones
associées au bonheur et au bien-être : L’ocytocine, les endorphines, la
sérotonine, la dopamine…
Par conséquent, l’absence de sexe entraîne une diminution des taux de ces hormones et peut favoriser le stress et l’anxiété, surtout chez les personnes qui y sont déjà sujettes.
Heureusement, il existe d’autres moyens que le sexe pour stimuler la sécrétion de ces hormones, notamment le sport. Vous y penserez quand vous verrez
un bipède courir bêtement en tenue de sport dans la rue : Un être en
manque de sensualité qui compense ses carences ?
Arrêter le sexe ne change donc pas fondamentalement le
corps : On le constate bien chez les moines et autres ecclésiastiques (pas
tous) ayant fait vœu de chasteté…
Ce qui est rassurant et méritait bien d’être signalée parmi les choses assez stupides pour rester « d’importance »… à en chercher un éclairage scientifique (avec moult subventions financées par vos impôts).
Et vous savez combien j’aime quand la « science en marche » avance !
Bref, si des effets sont ressentis, qu’ils soient physiques ou psychiques, ils sont avant tout influencés par des facteurs psychologiques et par des attentes personnelles : Qu’on se le dise.
De toute façon, l’activité sexuelle est une question de circonstance et d’opportunité, notamment depuis que le « devoir conjugal » aura disparu du corpus du Code civil depuis la loi le 28 janvier 2026, au moins en « Gauloisie-de-la-gaudriole » par l’effet d’un texte voté à l’unanimité par l’Assemblée Nationale (et 209 voix pour au Sénat, 2 contre…).
Bon début de semaine (plutôt courte, ce qui devient
infernal pour les salariés payés à la tâche ou à la pièce et pour tous les
autres qui abattent le même boulot mais sur un temps plus court) à toutes et à
tous…
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
L’œuf ou la poule, derrière cette question apparemment anodine se cache toute la complexité de l’évolution du vivant.
C’est aussi un débat philosophique, que les Grecs antiques comme Aristote posaient déjà comme un paradoxe insoluble, mais qui trouve heureusement aujourd’hui une réponse partielle grâce aux sciences de l’évolution.
C’est qu’il y a environ 540 millions d’années, sont probablement apparus les premiers animaux capables de pondre des œufs. Autant dire que la question de l’œuf et de la poule dépasse largement le cadre du poulailler !
L’évolution fonctionne par transformations progressives. La poule domestique (Gallus gallus domesticus) descend du coq de jungle rouge (qui chante tous les matins), un oiseau sauvage toujours présent en Asie du Sud-Est.
Sa domestication a débuté il y a environ 8.000 ans.
Entre l’ancêtre sauvage et la poule d’aujourd'hui, des dizaines de générations successives ont modifié leur patrimoine génétique, sans qu’aucune « première poule » soit apparue comme par magie.
Voilà pourquoi la question n'est pas vraiment circulaire. Elle relève plutôt un continuum biologique suivant :
Un ancêtre proche de la poule, mais génétiquement distinct, pond un œuf.
Puis, une mutation apparaît dans cet œuf.
Du coups, l’individu qui en naît présente pour la première fois les caractéristiques de la poule actuelle.
Et cet individu se reproduit,
Alors la lignée peut se perpétuer.
Résultat, l’œuf contenant la « première poule » précède nécessairement la poule elle-même.
C’est là que le débat bascule explicitement du côté de l’œuf.
Point-barre, tiret, à la ligne : Circulez, il n’y a plus rien à voir !
Les œufs, étant un mode de reproduction, sont apparus bien avant les oiseaux. Poissons, reptiles, dinosaures : Tous pondaient des œufs des millions d’années avant que les premières volailles n’existent.
L’œuf n’est donc pas une invention de la poule, c’est un mécanisme biologique ancestral.
Et des recherches récentes en biologie du développement ont montré que certains mécanismes moléculaires impliqués dans la formation d’un embryon à l’intérieur d’un œuf existent chez des organismes bien plus primitifs que les animaux complexes.
Ces mécanismes précèdent donc largement l’apparition de n'importe quelle espèce pondant des œufs telle qu’on la connaît aujourd'hui.
Ce que ça signifie concrètement que le « principe de l’œuf », c’est-à-dire l’enveloppe protectrice permettant le développement d’un embryon, est antérieur à toutes les espèces qui l’utilisent actuellement.
La poule n’a vraiment pas inventé l’œuf : Elle l’a hérité d’une longue lignée évolutive.
Ce débat, qu’on résume souvent à une blague de fin de repas familial un peu éméché, pointe vers quelque chose de bien plus profond : Notre difficulté à penser l’évolution comme un processus continu sans début ni fin tranchée !
La prochaine fois qu’on vous pose la question, vous savez quoi répondre : L’œuf, sans hésitation, et pour des raisons solidement ancrées dans la biologie évolutive.
D’autant que l’ovule fécondé de nos femmes se comporte exactement comme un œuf, mais sans coquille et donc obligé de se développer dans un placenta à la façon des vivipares…
Mais quid en cas d’abstinence, qu’elle soit subie ou voulue ? Peut-elle entraîner des changements dans le corps, qui peuvent ou non varier d’une personne à l’autre ?
Car en effet quand une personne cesse d’avoir des rapports sexuels, elle peut observer certains changements dans son corps.
Libido, lubrification vaginale, érection, humeur… tout peut se modifier subrepticement
Quoique…
C’est le cas de ces études qui ont montré que le taux de testostérone (hormone qui joue un rôle sur la libido) dans le sang diminue en cas d’abstinence sexuelle longue. Ce qui n’est pas le cas quand la durée d’abstinence est courte.
Selon une étude récente publiée dans la revue Nature, cette baisse de testostérone serait en fait liée à une diminution réversible d’une autre hormone, la LH, qui intervient dans la production de testostérone.
Et ce phénomène se produit uniquement en cas d’inactivité sexuelle prolongée !
Néanmoins, certaines femmes peuvent observer une lubrification un peu plus lente au début d’un rapport ou ressentir le besoin d’être stimulée davantage pour aboutir à une lubrification naturelle satisfaisante.
Que les femmes se rassurent, il ne s’agit pas d’un changement du corps durable et irréversible : Cela s’explique sans doute par une « remise en route » de l’excitation ou par une légère appréhension liée à la reprise d’une activité sexuelle.
Et qu’à l’inverse, ceux ayant des rapports peu fréquents ont davantage de troubles de l’érection.
Les rapports sexuels réguliers contribueraient à maintenir la fonction vasculaire et nerveuse impliquée dans l’érection ;
Être actif sexuellement est le reflet d’une bonne santé globale (physique et psychologique) ;
Une bonne fonction érectile favoriserait une activité sexuelle régulière, qui à son tour entretient la fonction érectile.
Mais attention, ces derniers travaux se basent sur des observations : Les résultats de cette étude ne prouvent pas que l’abstinence est une cause directe des troubles de l’érection.
Aucun lien de cause à effet n’a été scientifiquement prouvé.
Autrement dit, le temps avant éjaculation est plus court.
Par conséquent, l’absence de sexe entraîne une diminution des taux de ces hormones et peut favoriser le stress et l’anxiété, surtout chez les personnes qui y sont déjà sujettes.
Heureusement, il existe d’autres moyens que le sexe pour stimuler la sécrétion de ces hormones, notamment le sport.
Ce qui est rassurant et méritait bien d’être signalée parmi les choses assez stupides pour rester « d’importance »… à en chercher un éclairage scientifique (avec moult subventions financées par vos impôts).
Et vous savez combien j’aime quand la « science en marche » avance !
Bref, si des effets sont ressentis, qu’ils soient physiques ou psychiques, ils sont avant tout influencés par des facteurs psychologiques et par des attentes personnelles : Qu’on se le dise.
De toute façon, l’activité sexuelle est une question de circonstance et d’opportunité, notamment depuis que le « devoir conjugal » aura disparu du corpus du Code civil depuis la loi le 28 janvier 2026, au moins en « Gauloisie-de-la-gaudriole » par l’effet d’un texte voté à l’unanimité par l’Assemblée Nationale (et 209 voix pour au Sénat, 2 contre…).
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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